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Suisse

Succession Maurer: Albert Rösti et Esther Friedli réfléchissent

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Albert Rösti, qui a présidé l'UDC, avait été proposé comme candidat au Conseil fédéral lors de la succession d'Eveline Widmer-Schlumpf en 2015. Mais deux Bernois siégeaient déjà au gouvernement (archives). (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Aucun candidat ne s'est encore déclaré pour succéder à Ueli Maurer au Conseil fédéral. Mais plusieurs papables ont déjà renoncé, à l'image de Magdalena Martullo-Blocher. De leur côté, le Bernois Albert Rösti se tâte encore et Esther Friedli ne ferme pas la porte.

L'ancien président de l'UDC Suisse réfléchit à une candidature, mais il veut encore discuter avec sa famille et son parti, a-t-il déclaré samedi à la radio alémanique SRF. Il faudra encore du temps avant qu'une décision ne soit prise, a-t-il dit.

Depuis que le conseiller fédéral Ueli Maurer a annoncé vendredi sa démission pour la fin de l'année, le nom d'Albert Rösti est très souvent cité comme successeur possible. Agé de 55 ans, le Bernois de Kandersteg siège au Conseil national depuis décembre 2011. Aux dernières élections, il y a été le mieux élu de Suisse.

Une fois candidat

Agronome de formation, M. Rösti a présidé l'UDC Suisse d'avril 2016 à août 2020. En 2015, la section cantonale de son parti l'avait proposé pour succéder à Eveline Widmer-Schlumpf. Mais à l'époque, deux Bernois siégeaient déjà au Conseil fédéral, raison pour laquelle sa candidature avait été retirée.

La situation est différente cette fois-ci. L'ancien conseiller national Manfred Bühler, président du parti cantonal, a annoncé dès vendredi après-midi qu'il s'engagerait en faveur d'une candidature bernoise. La section dispose de "plusieurs personnes hautement qualifiées", avait-il dit, sans citer de noms.

Autre figure souvent citée par les observateurs, la conseillère nationale (depuis 2019) Esther Friedli. La compagne de l'ancien président du parti Toni Brunner ne ferme pas la porte. Mais "il est encore beaucoup trop tôt pour dire oui ou non à une éventuelle candidature", a déclaré la Saint-galloise de 45 ans à la NZZ am Sonntag.

Renoncements

Pour son partenaire Toni Brunner, il est clair en revanche qu'il ne sera pas candidat. S'il avait voulu devenir conseiller fédéral, il n'aurait pas démissionné du National en 2018, déclare l'agriculteur, cité par le journal. Il ne serait de toute façon pas disponible, vu qu'il siège dans la commission du parti chargée de rechercher le ou les candidats à l'intention du groupe parlementaire.

L'ex-président du parti, qui avait alors succédé à Ueli Maurer, ne cache pas sa préférence pour une candidature féminine. "Bien que le sexe (du candidat) ne soit pas une priorité pour l'UDC, il serait approprié d'avoir une femme sur le ticket", a-t-il déclaré.

Un choix

L'actuel président de l'UDC Marco Chiesa parle lui aussi d'un ticket. "Je pense qu'il y aura probablement un choix et non un ticket unique", a-t-il déclaré au Sonntagsblick. Interrogé sur l'origine des candidats, le Tessinois répond qu'"une seule chose est sûre: le candidat ou la candidate viendra de Suisse alémanique".

Marco Chiesa s'attend à une candidature de Zurich, "le canton économiquement le plus important et le plus peuplé", quasi toujours représenté au Conseil fédéral - justement par Ueli Maurer actuellement. L'UDC zurichoise n'entend d'ailleurs pas céder "son" siège sans se battre, comme l'a dit son président, cité par la presse dominicale.

Femme et Zurichoise, la ministre de la santé et ex-conseillère nationale Natalie Rickli est souvent citée. Elle veut d'abord en parler avec son parti, a-t-elle déclaré à la télévision alémanique. Egalement conseiller national zurichois, Gregor Rutz veut lui aussi d'abord discuter avec la direction de sa section cantonale.

Une candidature de Berne est aussi possible, selon M.Chiesa. Mais c'est le groupe parlementaire qui décidera en fin de compte, a-t-il souligné. La nomination du ou des candidats UDC au Conseil fédéral aura vraisemblablement lieu lors de sa séance du 18 novembre. Une semaine plus tôt, la commission de sélection soumettra une proposition à la direction du groupe.

Les sections cantonales du parti ont jusqu'au 21 octobre pour déposer les candidatures auprès de cette commission. L'élection de la nouvelle conseillère fédérale ou du nouveau conseiller fédéral aura lieu lors de la session d'hiver des Chambres fédérales, le 7 décembre.

Autres partis

Si aucun candidat ne s'est encore déclaré, ils sont plusieurs papables à avoir déjà décliné l'offre. Ainsi la Thurgovienne Diana Gutjahr a rejoint samedi les conseillers nationaux Magdalena Martullo-Blocher (GR), Franz Grüter (LU) et Marcel Dettling (SZ) qui avaient déjà dit non la veille. Autre personnalité UDC parfois citée, Peter Spuhler a déclaré à Keystone-ATS que la question ne se pose même pas pour lui; vu la conjoncture, le patron de Stadler Rail veut concentrer ses forces sur son entreprise.

D'autres poids lourds du parti ne se sont pas encore exprimés, à l'image du chef du groupe UDC aux Chambres Thomas Aeschi (ZG).

L'UDC pourrait ne pas être le seul parti à revendiquer le siège laissé vacant par Ueli Maurer. Si la droite et le centre ne contestent pas les deux sièges actuels de l'UDC au Conseil fédéral, il n'en est pas de même pour les Verts. Ainsi leur groupe parlementaire décidera le 18 octobre s'il présente ou non une "candidature de combat", a-t-il fait savoir vendredi déjà.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Un feu se déclare sur le toit d'un immeuble en ville de Sion

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L'incendie s'est déclaré sur le toit d'un immeuble sédunois. La police cantonale, la police régionale des villes du centre, les pompiers de Sion et une ambulance sont intervenus. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un incendie s'est déclaré mercredi vers 10h30 sur le toit d'un immeuble de l'Avenue de la Gare à Sion. Le bâtiment a été évacué.

Trois personnes ont été acheminées à l'hôpital pour des contrôles, indique mercredi à Keystone-ATS un porte-parole de la police cantonale valaisanne. Le secteur est resté fermé jusqu'à la fin de l'intervention, vers 12h30.

Des investigations sont en cours afin de déterminer les causes de l'incendie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Le Réseau hospitalier neuchâtelois doit se serrer la ceinture

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Les mesures d'économies au sein du RHNe doivent permettre de tendre vers l’équilibre financier indispensable pour investir et réaliser la stratégie à l’horizon 2030 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) prend des mesures d'ampleur pour faire face à la péjoration de sa situation financière. Il va déjà réduire la masse salariale à hauteur de 10 millions de francs sur deux ans.

"La réduction doit permettre de tendre vers l’équilibre financier indispensable pour investir et réaliser la stratégie à l’horizon 2030", a indiqué mercredi le RHNe. La mesure répond à la pandémie et à l’afflux de patients en attente de placement médico-social qui ont imposé une augmentation des effectifs.

Ces patients utilisent des lits aigus, alors qu’ils n’ont plus besoin de soins hospitaliers, précise le communiqué de l'institution hospitalière qui couvre l'entier du canton. Les sites accueillent entre 360 et et 410 malades depuis le début de l’année, contre 330 en moyenne avant la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sortez vos fourchettes à fondue : les Pintes ouvertes sont de retour

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Une fondue au gruyère, du saucisson sec et du chasselas. C’est le menu qui attend les participants aux Pintes ouvertes qui débutent demain dans le canton de Vaud.

Les pintes, ces restaurants traditionnels vaudois où l'on sert généralement du vin sont à l'honneur ce week-end. Une centaine de restaurants s’allient pour valoriser une partie de la gastronomie vaudoise et en plus à prix réduit : comptez 20 francs par personne. Mais quelle est l'envie derrière ses pintes? On écoute Coryne Eckert , en charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

Coryne Eckerten charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

Au menu : saucisson sec, cornichons, fondue 100% gruyère, verre de chasselas et pain artisanal ou patates. L'objectif est aussi d’attirer du monde dans les établissements.

Coryne Eckerten charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

10'000 gourmands sont attendus

Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent 10’000 personnes. Comment l’évènement a évolué depuis 2017 ? Coryne Eckert.

Coryne Eckerten charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud

Les Pintes ouvertes ont lieu jusqu’à samedi soir. Réservation conseillée

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Lausanne

La Baronnie du Dézaley accueille la Ville de Lausanne

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La Baronnie du Dézaley défend la diversité des crus et la pluralité de ses expressions, et s'engage à préserver et entretenir le vignoble en terrasses légué jadis par les moines cisterciens, dans le Lavaux vaudois (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Baronnie du Dézaley a accueilli mercredi la Ville de Lausanne, historiquement ancrée dans la prestigieuse appellation "Dézaley", portant désormais à douze le nombre de ses membres. Les domaines de la capitale vaudoise produiront 3000 bouteilles de chasselas du Clos des Moines, dont l'étiquette sera exclusivement dédiée aux bouteilles de la Baronnie.

Le premier millésime issu des vendanges 2022 viendra officiellement rejoindre les autres crus le 1er septembre 2023. "Nous pensons que faire partie des membres de cette association et ainsi valoriser les savoir-faire et l'excellence est un privilège que la Ville de Lausanne est fière d'honorer", a affirmé la municipale lausannoise Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué de la Ville.

La Baronnie du Dézaley a été fondée en 1994 afin de préserver et promouvoir les traditions séculaires de la culture et de la vinification du chasselas sur les terres du Dézaley. Elle regroupe exclusivement des propriétaires de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) "Dézaley Grand Cru", dont font partie les domaines de la Ville de Lausanne avec leurs deux domaines du Clos des Abbayes et du Clos des Moines, rappelle la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Produits menstruels en libre-service: le besoin est avéré

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Le projet pilote de distribution de protections hygiéniques dans les écoles vaudoises répond à un besoin avéré (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une grande majorité des filles (97%) qui ont bénéficié du projet pilote lancé en 2021 dans les écoles vaudoises estiment nécessaire de pouvoir disposer librement de protections périodiques dans les établissements. Le projet va se poursuivre jusqu'à fin 2023.

Porté par le Département de la jeunesse et par celui de l'enseignement, le projet pilote "Agir contre la précarité menstruelle" arrive au terme de son évaluation. Lancé en juin 2021, il concernait les élèves de la 7e année primaire jusqu'au postobligatoire, a rappelé le Canton mercredi dans un communiqué.

Son objectif: briser le tabou des règles et faciliter l'accès à des serviettes et des tampons en libre-service au moyen de distributeurs installés dans les établissements scolaires. L'évaluation a également permis de mieux connaître le vécu des jeunes femmes lors de leurs menstruations dans les 51 écoles concernées.

Dépannage occasionnel

Alors que 13'000 élèves ont répondu à un premier questionnaire avant l'arrivée des distributeurs, plus de 5800 élèves, 1000 parents et 450 professionnels ont répondu au second, plusieurs mois après leur installation. Présentées dans un rapport, ces évaluations démontrent que la disponibilité de produits menstruels dans les lieux de formation répond à un besoin avéré.

Les résultats montrent que trois filles menstruées sur quatre se sont déjà retrouvées en manque de protections périodiques à l'école avant l'arrivée des distributeurs. S'ils servent en majorité pour du dépannage occasionnel (37% n'en ont jamais eu besoin, 27% une seule fois et 30% plusieurs fois), 7% des élèves seulement les utilisent chaque mois lors de leurs règles.

Fréquentes douleurs

Manquer un cours ou l'école à cause de leurs règles est déjà arrivé à 57% des élèves concernées. Cela s'est produit plusieurs fois par année pour plus de la moitié d'entre elles.

L'étude s'est aussi penchée sur la douleur: 73% des élèves menstruées disent en ressentir durant leurs règles. Pour 32% d'entre elles, elles peuvent être qualifiées de très sévères.

Près de deux tiers (68%) indiquent qu'il leur est déjà arrivé de renoncer à changer de protection: pour 80% d'entre elles faute de protection hygiénique et pour 6% pour des raisons économiques. En moyenne, une fille par classe se déclare être en situation de précarité menstruelle.

Le rapport met également en lumière le fait que, pour 52% des élèves, les règles sont encore un sujet tabou, même s'il a diminué pour 20% des élèves dans les écoles impliquées.

Utilisation modérée

L'utilisation des produits a été jugée modérée, avec environ un produit par fille et par mois. Le coût est estimé pour un établissement standard de 1000 élèves (soit environ 250 à 300 filles menstruées) à 1125 francs par année scolaire.

Les élèves et leurs parents plébiscitent une mise à disposition de serviettes au minimum dès la 7e année et de serviettes et de tampons dès la 9e. Le respect des produits mis à disposition est à souligner.

Suite à donner

Le projet pilote va continuer jusqu'à fin 2023 pour permettre aux services cantonaux et aux communes qui gèrent les bâtiments des écoles obligatoires de décider des suites à donner au projet. La sensibilisation se poursuivra en milieu scolaire. Un nouveau matériel d'information, d'un site internet, de dépliants et d'affiches sera mis à disposition.

Le projet est financé par la Direction générale de l'enfance et de la jeunesse. Le budget annuel est de 100'000 francs par an et touche environ 32'500 filles dans le cadre du projet pilote.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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