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Macron sera à Washington lundi, Starmer jeudi (Maison Blanche)

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La Maison Blanche a confirmé les visites du président français Emmanuel Macron et du Premier ministre britannique Keir Starmer la semaine prochaine (archives). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La Maison Blanche a confirmé jeudi que le président français Emmanuel Macron rencontrera Donald Trump à Washington lundi, et annoncé que le Premier ministre britannique Keir Starmer était attendu dans la capitale américaine jeudi.

Les deux dirigeants européens rencontreront le président américain la semaine prochaine alors que les Etats-Unis poussent pour un accord avec la Russie en vue de mettre fin à la guerre en Ukraine.

"Pas être faible"

Le président français Emmanuel Macron va dire à son homologue américain Donald Trump qu'il ne peut "pas être faible" face à Vladimir Poutine et que son "intérêt stratégique est le même que le nôtre".

"Je vais lui dire: +Tu ne peux pas être faible face au président Poutine. C'est pas toi, c'est pas ta marque de fabrique, c'est pas ton intérêt. Comment ensuite être crédible face à la Chine si t'es faible face à Poutine ?+, a écrit le chef de l'Etat, attendu lundi à Washington, lors d'un échange avec des internautes sur les réseaux sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Affaire Lyhanna: des défaillances d'une "extrême gravité"

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Le rapport de la mission d'inspection dans l'affaire de la jeune Lyhanna en Frace a montré une série de dysfonctionnements de la part du parquet et de la gendarmerie. (© KEYSTONE/EPA/Guillaume Horcajuelo)

Une mission d'inspection sur l'affaire Lyhanna "établi une vérité d'une extrême gravité", a déclaré lundi le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le meurtrier et violeur présumé de la jeune de 11 ans avait déjà fait l'objet de plusieurs plaintes restées sans suite.

La petite Rosa, dont la mère a déposé plainte en août 2025 contre Jérôme Barella, suspecté du meurtre de Lyhanna, a dit avoir subi "une cinquantaine de viols" de la part de ce dernier, indique la mission d'inspection chargée de faire la lumière sur les dysfonctionnements dans cette affaire.

Or, il n'a jamais été entendu par les enquêteurs avant le meurtre de Lyhanna.

"La chaîne de protection a failli", en raison d'une "succession d'erreurs, de négligences, d'inactions et de mauvaises décisions", a ajouté Sébastien Lecornu à qui cette mission a remis lundi son rapport.

La mort de Lyhanna, 11 ans, dont le corps a été retrouvé le 4 juin à Puycasquier, une petite commune du département du Gers (sud-ouest de la France), a suscité un émoi national, d'autant que Jérôme Barella faisait déjà l'objet de plusieurs plaintes pour agressions sexuelles et viols sur des enfants.

"Perte de temps et absence de suivi"

"Le rapport ne décrit ni un simple dysfonctionnement administratif ni un manque de moyens. Il souligne d'abord que les premiers actes d'enquête réalisés par la première juridiction et les enquêteurs ont été conduits de manière efficace. Mais la suite de la procédure a été marquée par une succession d'erreurs, de négligences, d'inactions et de mauvaises décisions, à plusieurs niveaux de la chaîne judiciaire et de l'enquête", a estimé le chef du gouvernement.

Rédigé par les services de l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et celle de la justice (IGJ), le rapport, a été réalisé à partir d'une trentaine d'entretiens.

Il pointe "un cumul de pertes de temps et une absence de suivi de procédure, tant de la part du parquet que de la gendarmerie à l'arrivée de la procédure au parquet d'Auch" dans le Gers, a déclaré le chef de l'IGJ Stéphane Noël devant la presse à l'issue de sa rencontre avec le Premier ministre.

La plainte d'août 2025 n'a "pas été traitée comme une procédure prioritaire": "le caractère sensible de la procédure n'a pas été relayé, la procédure n'a pas été orientée vers le bon service de gendarmerie, retardant son traitement", a détaillé Stéphane Noël.

Il met aussi en avant "une absence de prise en compte suffisante de l'urgence" au regard du profil de Jérôme Barella.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Marketa Vondrousova suspendue quatre ans

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Marketa Vondrousova (ici lors de son sacre à Wimbledon en 2023) a été suspendue pour quatre ans (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

L'ex-championne de Wimbledon Marketa Vondrousova est suspendue quatre ans, a annoncé lundi l'Agence internationale pour l'intégrité du tennis (ITIA).

"En vertu des règles antidopage, la sanction infligée à une joueuse qui refuse de se soumettre à un contrôle doit être la même que celle qui lui aurait été infligée si elle avait été contrôlée positive", a indiqué l'Itia dans un communiqué.

Marketa Vondrousova, 26 ans et ex-no 6 mondial, n'a plus joué sur le circuit WTA depuis le mois de janvier. Elle est actuellement classée 122e du classement WTA. Lors de sa dernière apparition à un tournoi du Grand Chelem, elle a atteint les quarts de finale de l'US Open en août 2025.

La Tchèque - qui avait aussi atteint en 2019 la finale de Roland-Garros où elle avait été battue par l'Australienne Ashleigh Barty - n'a pas soumis d'échantillon lors d'un contrôle réalisé à son domicile, le 3 décembre 2025 vers 20h00, a indiqué l'Itia. Elle a justifié son refus en invoquant du stress et des problèmes de santé mentale, ainsi que des craintes pour sa sécurité.

Le tribunal de l'Itia a conclu que les éléments apportés par l'accusée n'apportaient "aucune justification convaincante". La suspension court jusqu'au 21 juin 2030, a encore précisé l'Itia.

L'avocat de Vondrousova, Jan Exner, a indiqué à l'AFP que la joueuse se réservait le droit de faire appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Europe face à une canicule qui s'accentue

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Toute l'Europe suffoque face à la canicule (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Europe affronte cette semaine une nouvelle vague de chaleur qui s'accentue. Elle contraint plusieurs pays à prendre des mesures, notamment des fermetures d'écoles en France et des annulations de trains en Belgique lundi.

Il s'agit de la deuxième à frapper l'Europe de l'Ouest en moins d'un mois. Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment ces vagues de chaleur.

France: vigilance rouge

En France, l'agence météorologique a placé à partir de midi 49 départements (la moitié du pays) en vigilance rouge canicule, le niveau d'alerte maximal, un record. L'institut Météo-France prévoit "la journée la plus chaude jamais mesurée en France tous mois confondus".

Au total, plus de 90% de la population sera affectée par cette vague de chaleur. Treize personnes ont même péri par noyade en cherchant imprudemment la fraîcheur.

Un total de 845 écoles et collèges sont fermés lundi tandis que 1800 autres, sur 60'000 établissements au total, vont libérer les élèves en début d'après-midi.

Péninsule ibérique: "chaleur intense"

L'Espagne connaît lundi la deuxième journée d'une vague de chaleur qui affecte surtout le Pays basque (nord), où l'alerte rouge a été sonnée quand le mercure a dépassé les 40oC. Les autorités ont demandé à la population de garder les fenêtres fermées et de ne pas utiliser d'appareils électroménagers générateurs de chaleur.

Dimanche, les températures ont dépassé les 42oC en Andalousie ou Castilla-La Mancha, dans le sud et le centre du pays. La retransmission sur écran géant du match du Mondial Espagne-Arabie saoudite dans le centre de Madrid a été annulée.

L'agence météorologique espagnole Aemet a mis en garde contre des températures "entre 5 et 10 degrés supérieures à la moyenne (...) Les températures baisseront jeudi, mais la chaleur restera intense".

Au Portugal, la journée la plus chaude devrait être mardi, a souligné l'agence météorologique. Seules trois zones de l'intérieur nord et centre ont été placées sous alerte orange, où les vents faibles accentueront "l'inconfort thermique", selon l'agence.

Benelux: "chaleur oppressante"

Plus au nord, en Belgique, cette semaine pourrait être "la plus chaude jamais enregistrée en Belgique", avec une température moyenne supérieure à 27°C, selon David Dehenauw, responsable des prévisions à l'institut météorologique IRM. Certains trains aux heures de pointe ont été annulés lundi et mardi, a affirmé la SNCB, la société nationale des chemins de fer.

Aux Pays-Bas, les températures pourraient grimper jusqu'à 37°C d'ici la fin de la semaine, selon les prévisions locales. Un "code jaune" est en vigueur dans tout le pays en raison d'une "chaleur désagréable et oppressante".

Allemagne: chasse-neige !

Le week-end a été marqué par des orages locaux parfois spectaculaires, notamment dans le centre de la Hesse où une quantité impressionnante de grêlons est tombée. Dans le village de Braunfels-Philippstein, un chasse-neige a même dû déblayer des rues bloquées par la grêle, qui atteignait les genoux des pompiers. Mais les dégâts uniquement matériels.

La chaleur ne frappe pas encore trop fort, mais le plus dur est à venir, la barre des 40°C pourrait être franchie jeudi et vendredi dans l'ouest et le sud-ouest. L'Allemagne guette son record - 41,2°C - qui pourrait tomber.

Des établissements scolaires, notamment dans le sud-ouest (Bade-Wurtemberg), mettent en pratique le "Hitzefrei", la fin anticipée des cours quand le thermomètre dépasse 25°C.

Royaume-Uni: "sans précédent"

Une rare alerte rouge pour "chaleur extrême", correspondant au degré maximal a été déclarée pour mercredi et jeudi dans une partie du sud du Royaume-Uni, a annoncé lundi l'agence météorologique britannique Met Office.

"Les températures maximales à l'ombre dépasseront 37°C et pourront même atteindre 38 à 40°C à certains endroits" de cette zone qui comprend Londres, Birmingham, Cardiff au pays de Galles, avec des "nuits très chaudes et humides (qui) réduiront la capacité des personnes à récupérer".

L'Angleterre fait face à une vague de chaleur intense et "sans précédent", avertit le Dr Akshay Deoras, spécialiste en sciences de l'atmosphère à l'université de Reading, redoutant des "répercussions généralisées sur la santé publique, les infrastructures et les services essentiels".

Europe Centrale: jusqu'au week-end

En Suisse, il est très probable que la chaleur se poursuive jusqu'au week-end prochain, avec un niveau de température encore légèrement en hausse à partir de mardi, pour atteindre son apogée en deuxième partie de semaine, selon MétéoSuisse.

Même tendance en Autriche où la vague de chaleur devrait se poursuivre tout au long de la semaine, avec des températures supérieures à 35°C sur une grande partie du pays, selon le service météorologique national.

Balkans: 38°C

Dans les Balkans, des températures élevées sont prévues dans certaines régions de Croatie et de Serbie au cours des prochains jours, le mercure pouvant atteindre 35°C. Et en Macédoine du Nord, les prévisions pour lundi annoncent jusqu'à 38°C dans certaines régions, tout comme en Bosnie-Herzégovine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone

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Le président français Emmanuel Macron s'était rendu en Martinique en 2018 dans une exploitation agricole concernée par la pollution au chlordécone (archive). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/THOMAS SAMSON / POOL)

"Un jour sombre" pour les victimes du chlordécone: après 20 ans de procédures, la cour d'appel de Paris a confirmé lundi le non-lieu. L'enquête avait été réouverte dans le scandale sanitaire de ce pesticide utilisé aux Antilles en dépit des alertes sur sa nocivité.

La confirmation du non-lieu, prononcé en 2023 par deux juges d'instruction parisiennes, a été annoncée lundi par plusieurs avocats de parties civiles.

Requise par le ministère public lors de l'audience à l'automne 2025, cette mauvaise nouvelle pour les plaignants était redoutée par leurs avocats. Trois des avocats ont indiqué, réfléchir à un pourvoi en cassation.

L'amertume et la colère restent toujours vives en Martinique et en Guadeloupe.

"Crimes coloniaux"

"On dirait que des crimes coloniaux et racistes comme l'empoisonnement au chlordécone sont des détails de l'histoire de France qui ne méritent aucune réparation digne de ce nom", avait lancé avant la décision de lundi Me Georges-Emmanuel Germany, avocat d'une partie civile, interrogé par l'AFP.

Une confirmation du non-lieu "serait une offense à la mémoire des morts et au coeur des vivants", avait prévenu avant lundi Me Christophe Lèguevaques, également partie civile. Après l'annonce de ce nouveau non-lieu, il a estimé qu'il s'agissait d'un "jour sombre pour la justice".

Classé depuis 1979 comme agent possiblement cancérogène, ce pesticide a été utilisé aux Antilles dès 1972 et par dérogation jusqu'en 1993 alors qu'il était interdit dans l'Hexagone dès 1990.

Le chlordécone, qui fut répandu dans les bananeraies pour lutter contre le charançon, peut rester dans les sols jusqu'à 600 ans.

Plus de 90% de la population adulte, en Guadeloupe et en Martinique, est contaminée, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

"L'exposition au chlordécone, perturbateur endocrinien, comporte des risques pour la grossesse et le neurodéveloppement de l'enfant", lit-on sur le site de l'Assurance maladie.

Dès 2006, de premières plaintes pour administration de substances nuisibles ou empoisonnement, contre l'Etat ou contre X, émanent d'associations guadeloupéennes et martiniquaises de producteurs agricoles, de consommateurs, de défenseurs de l'environnement ou encore de protection de la santé. Une information judiciaire avait été ouverte en 2008 à Paris.

Crainte du cancer

"La réalité" en Guadeloupe et Martinique est de "vivre tous les jours avec la crainte de développer un cancer, de transmettre le chlordécone à l'enfant qu'on peut porter", dépeint pour l'AFP Lilith, figure du collectif Diasporas solidaires avec les victimes de l'empoisonnement colonial (Dsavec).

Dans leur non-lieu de 2023, les magistrates parisiennes ont pourtant reconnu un "scandale sanitaire" et une "atteinte environnementale" qui "affecteront pour de longues années la vie quotidienne" des ultramarins concernés. Mais l'ordonnance, dont l'AFP a eu connaissance, pointait aussi la difficulté de "rapporter la preuve pénale des faits dénoncés", "commis 10, 15 ou 30 ans avant le dépôt de plaintes".

Les parties civiles avaient plaidé que "lorsque l'exposition (à une substance néfaste) est toujours en cours, comme c'est le cas s'agissant du chlordécone", la "prescription ne doit pas pouvoir faire obstacle à la mise en cause des responsables", a synthétisé pour l'AFP Me François Lafforgue, partie civile.

Rapport sur modalité d'indemnisation

"Quoiqu'il en soit, nous continuerons à accompagner des victimes du chlordécone dans leurs actions en réparation de leurs préjudices et nous nous prévaudrons des dernières avancées législatives", assurait avant lundi Me Lafforgue.

La loi sur la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans ce dossier, promulguée récemment, donne un an au gouvernement pour remettre au Parlement un rapport sur les modalités d'indemnisation.

La France "a l'élégance de reconnaître et réparer" mais "souvent quand la majorité des victimes sont décédées et surtout quand elles sont dites ultramarines ou majoritairement non blanches", cingle Me Germany.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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