Double Face
Double Face : David Lemos, l'amour du football
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Depuis plus de 15 ans, David Lemos est l'une des figures majeures du sport sur la RTS. Il était l'invité de Double Face sur LFM. Rencontre.
Journaliste, présentateur, et commentateur pour la RTS depuis plus de 15 ans, David Lemos se raconte au micro de Valérie Ogier et de Double Face, à commencer par sa participation, en 1998, à un concours de jeune commentateur aspirant organisé par le Musée Olympique de Lausanne. Alors âgé de 18 ans, étudiant, passionné de sport et supporter du Lausanne Hockey Club (LHC) et du Lausanne-Sport (LS), Lausannois d'origine, sa vie prend un tournant décisif lorsqu'il est auréolé du premier prix.
Avant ce concours, il se projetait plutôt dans une carrière d'enseignant au gymnase. Cependant, cette expérience lui a ouvert les portes d'un monde qu'il n'avait jamais envisagé : celui du commentaire sportif. Il s'imaginera désormais comme pouvant être la voix des matchs, relayant l'excitation et l'énergie des rencontres, à défaut de fouler lui-même la pelouse, bien que ce soit un terrain de jeu qu'il connaisse et qu'il affectionne depuis son plus jeune âge. En tant qu'enfant mais aussi en tant qu'adolescent. Il nous explique avoir, entre 15 et 20 ans, non seulement arbitré mais aussi entraîné de jeunes footballeurs, partageant ainsi sa passion pour le jeu. En tant que joueur, il nous confirme avoir évolué au FC La Sallaz et au FC Epalinges, où il a brillé, entre autres, en tant qu'attaquant.
David Lemos n'a jamais rechercher la célébrité, comme il nous l'a confié dans Double Face. Son aventure a commencé dans le domaine de la radio, à Radio Framboise, devenue ensuite Rouge FM, préservant ainsi une certaine distance avec la notoriété. C'est à la télévision que son visage a enfin été associé à sa voix, dans un premier temps à TVRL, mais pour lui, cela n'a jamais été une fin en soi.
Fils d'immigrés portugais, David Lemos a toujours pu compter sur ses parents, toujours présents et encourageants. Il l'ont poussé à poursuivre et achever ses études en sciences politiques à l'Université de Lausanne, avant d'embrasser pleinement une carrière dans les médias, carrière débutée en tant que journaliste, en parallèle de ses études au gymnase de Beaulieu. Il se définit comme, ayant été, un étudiant persévérant, doutant de ses capacités, critique vis-à-vis de lui même. Des études qu'il achèvera avec un mémoire ayant trait à James Bond et ses représentations historiques qui lui permettra de décrocher son master.
Dans le monde du football, certains joueurs se distinguent par leur talent, tandis que d'autres, comme David Lemos, se font plutôt remarquer par leur personnalité. "Joueur insupportable, joueur moyen" selon lui, David Lemos a su compenser certains manquements sur le terrain, à l'entendre, en ayant "la langue bien pendue" durant les rencontres.
Au-delà de ses passages au FC La Sallaz et au FC Epalinges, cités précédemment, il a également foulé les terrains de Savigny et de Bottens, tout en participant à la Ligue Romande de Football (LRF). Pour David Lemos, le football n'est pas qu'un simple sport ; c'est un véritable vecteur d'intégration en Suisse, tant pour lui que pour son père, qui l'a inscrit au foot dès son plus jeune âge et qui a été même son entraîneur pendant plusieurs années au FC La Sallaz. Une expérience qui lui a permis de tisser des liens solides et de se faire de nombreux amis, dont certains sont encore à ses côtés aujourd'hui, comme il nous l'a confié.
Parmi ses souvenirs les plus précieux, David Lemos évoque avec émotion le match Suisse-France de 2021, un moment fort qui a marqué son parcours. Il se remémore également sa participation, pour la RTS, à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Rio 2016, une expérience inoubliable pour celui qui partage la culture et la langue de ce pays.
Mais ce qui fait vraiment briller les yeux du collaborateur de la RTS, ce sont les rencontres avec certaines légendes du football. Il a eu la chance d'interviewer Pelé grâce au Lausanne-Sport, invité par le club, et avoir eu l'opportunité également de rencontrer Johan Cruyff. Des moments qui resteront à jamais gravés dans sa mémoire.
David Lemos, commentateur officiel des matchs de la Nati sur la RTS, a observé de près les différences marquées entre le milieu footballistique et d'autres disciplines sportives. Contrairement à d'autres sports où les médias sont souvent accueillis à bras ouverts, le football semble être empreint d'une certaine méfiance voir défiance vis-à-vis des journalistes.
Cette attitude, bien que compréhensible dans un monde où l'image et la réputation des joueurs et des clubs sont primordiales, soulève des questions sur la relation entre les médias et le sport roi. En effet, les médias jouent un rôle crucial dans la notoriété du football, en informant le public, en créant du lien entre les fans et les équipes, et en contribuant à l'engouement général autour des compétitions.
Pour David Lemos, la préparation des matchs qu'il commente est une étape essentielle. Il s'efforce de fournir des informations précises et pertinentes, livrées au bon moment, tout en insufflant une dose d'émotion dans ses commentaires. Sa passion est palpable, mais il veille à ne pas adopter l'attitude d'un supporter, même lorsqu'il s'agit de l'équipe nationale suisse. Une approche équilibrée qui lui permet de rester objectif.
Arrivé au terme de ce Double Face consacré à David Lemos, notre invité est convié par Valérie Ogier à répondre à quelques questions en rafales via notre séquence du "Tac-au-tac". David Lemos nous a avoué que la prochaine étape de sa vie sera marquée par un changement professionnel, qui surviendra lorsque l'on se sera lassé de lui et qu'il ressentira l'envie de passer à autre chose, que ce soit dans quelques années ou à l'âge de retraite. Il précise que cette décision ne sera pas influencée par les commentaires sur les réseaux sociaux. Une séquence qui s'achève sans aborder sa vie privée, un sujet qu'il redoute, préférant rester discret, comme à son habitude.
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Petra Volpe: quand l'engagement rencontre le cinéma
En première ligne, film déjà récompensé à l'international et qui dénonce le rythme de travail effréné de systèmes hospitaliers en sous-effectif, continue sa moisson de récompenses en Suisse.
Scénariste et réalisatrice suisse, Petra Volpe a su toucher toutes les générations. En effet, si elle fait la fierté de son pays, elle est aussi reconnue dans le monde entier. Son parcours s'est dessiné notamment en Allemagne, où elle a étudié pendant de nombreuses années, mais aussi aux États-Unis, où la cinéaste a collaboré avec 20th Century Studios (Disney).
En 2021, encore marquée par le manque de personnel et de compassion dans le milieu hospitalier lors du Covid-19, la réalisatrice décide d’en faire un film. C’est ainsi qu’en 2025, En première ligne sort en salle : un projet dénonçant les sous-effectifs dans les hopitaux. On y suit Fiona, une infirmière dépassée, qui manque de commettre de lourdes erreurs causées par une surcharge de travail.
« La colère est toujours une bonne motivation pour faire un film. »
Le long-métrage est un véritable succès international, marqué par de prestigieuses distinctions, dont une nomination aux Oscars. Au-delà de cette reconnaissance américaine, il a été sacré lors de plusieurs cérémonies européennes, remportant notamment un German Film Award et s’est illustré dans de nombreux festivals, comme celui de Séville.
Retour gagnant aux racines, en Suisse, pour En première ligne. Le film a littéralement dominé les Quartz en raflant quatre distinctions majeures. Si les prix du Meilleur long métrage, du Meilleur scénario et du Meilleur son confirment l'excellence technique de l'œuvre, c’est l'obtention du tout premier Box Office Quartz qui marque les esprits. Ce nouveau prix de l'Académie du cinéma suisse, distinguant le plus grand nombre d'entrées de l'année, vient couronner un succès populaire exceptionnel.
Petra Volpe poursuit son épopée internationale avec un premier long-métrage en anglais, attendu dans les salles suisses en octobre 2026. Son prochain projet explorera la réalité des personnes âgées en milieu carcéral: une nouvelle manière pour la cinéaste de dénoncer les injustices frappant les minorités invisibles.
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Laetitia Dosch, actrice authentique
Portée par une passion pour le cinéma transmise par son père dès l'enfance, l'actrice franco-suisse est de retour sur la côte lémanique pour présenter « La Maison des femmes » (2026), un film de Mélisa Godet qui mêle engagement et sororité.
Dans son nouveau rôle, Laetitia Dosch incarne Manon, une soignante dévouée naviguant entre conviction et fantaisie. Ce mélange rare au cinéma, boosté par sa touche personnelle si particulière, apporte une humanité décalée et une énergie imprévisible qui cassent les codes du milieu hospitalier.
Pour donner corps à Manon de la plus juste des manières, Laetitia Dosch n'a pas fait les choses à moitié. Elle s'est immergée durant deux après-midi au sein de la véritable Maison des femmes de Saint-Denis, observant ce lieu qu’elle décrit comme apaisant et nécessaire.
Sur le plateau, l’ambiance était portée par un collectif de plus de cinquante rôles féminins, une majorité qui permet aux actrices de jouer ensemble autour d’un projet commun. Malgré des récits chargés en émotion et parfois difficiles à raconter, la réalisatrice a su faire cohabiter le tragique et l’humour.
« C’est le genre de rôle qui vous transforme profondément. Il vous bouscule là où ça fait mal, là où c’est essentiel, et je sentais que c’était le moment juste pour vivre cette expérience. »
Si l’actrice passe le plus clair de son temps en France, c’est en Suisse qu’elle fait ses débuts. En effet, Laetitia Dosch intègre la Manufacture de Lausanne et y débute sa carrière. Elle commence par jouer des petits rôles, puis décide d'écrire, réalisant notamment « Le Procès du chien » pour lequel elle reçoit le Prix du cinéma suisse 2025.
Toujours entre la Suisse et la France, Laetitia Dosch nous confie son attachement à la Suisse, sa « maison artistique » qui a toujours su lui faire confiance. C’est en ce sens que l'actrice pense que le cinéma doit encore gagner en audace et en diversité: une transformation qu'elle porte elle-même, fidèle à ses rêves d'enfant et à sa trajectoire de moteur du changemen!
Retrouvez l’interview de Laetitia Dosch en podcast
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Voir les visages d’une autre manière
Dessinateur de presse depuis plus de 40 ans , Valott nous parle de son amour pour la caricature: un art parfois controversé.
Dessinateur suisse, caricaturiste, et designer, Valott ne manque pas une occasion d’allonger son CV. Né en 1967 au Brésil, il passe le plus clair de son temps dans la seule librairie française de São Paulo. Arrivé en Suisse, le jeune dessinateur aiguise encore plus sa curiosité.
S’il n’aime pas l'école, une chose est sûre, il aime travailler l'image: en photo, en dessin, tout y passe. Lui qui a tout appris en copiant des œuvres sur des chutes de papier, publie son premier livre “Swiss Monster” à 18 ans. Ce recueil de caricatures dépeignant la société suisse devient best-seller en 1985.
“Pour moi, la caricature ce n’est pas déformer c’est rendre plus fort et plus réel l’impression que donne une personne.“
La liberté d’expression est un droit précieux et le dessinateur le sait. En revanche, Valott redoute les banalités, il veut faire réagir, voire choquer.
Discipline et autocritique sont des éléments essentiels de son parcours d'indépendant long de plus de 40 ans: Valott cherche toujours à tester de nouvelles choses auxquelles il croit, c’est le secret de sa longévité.
Retrouvez l’interview de Valott en podcast, ci-dessous:
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Bruno Peki: Étoile montante du stand up Suisse Romand
10 ans après ses débuts, Bruno Peki poursuit sa route au point virgule à Paris le 21 mars prochain avec son spectacle “ Nonante neuf”.
Le rire est un art permettant de casser les barrières hiérarchiques, l’humoriste l’a compris très jeune. À 16 ans, il décide donc de commencer des cours de théâtre et tombe amoureux de ce nouveau monde. Réalisateur, acteur, ou humoriste: il ne sait pas encore quel métier choisir mais une chose est sûre, il sera sur scène!
Bruno Peki remplit sa première salle alors qu’il n’est encore qu’au gymnase. En effet, dans le cadre de son travail de maturité, le Genevois propose à ses camarades 1h30 de Stand-up: un concept qui plaît au professeur et lui vaut la note de 6.
“J’aime tout, de l'écriture à la scène mais la cerise sur le gâteau, c’est quand le texte est validé par le public.”
Après quelques années passées dans des petits comedy club, il a l'opportunité de faire la première partie des plus grands humoristes: Thomas Wiesel, Paul Mirabel ou encore Gad Elmaleh. Et sa carrière s’accélère encore quand il devient chroniqueur pour France Inter. Toujours entre Genève et Paris, l’humoriste aime multiplier les défis.
Au fil du temps, Bruno Peki a appris à apprécier l’écriture et les moments de réflexion qu’elle implique. Et s’il propose des spectacles finement travaillés, il ne dit jamais non à une dose de spontanéité sur scène!
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