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Suisse

Une initiative contre les nouvelles écoles spécialisées à Genève

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Les sept nouvelles écoles doivent accueillir entre 100 et 125 élèves de l'enseignement spécialisé (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Fédération genevoise des associations de personnes handicapées et de leurs proches (FéGAPH) va lancer une initiative cantonale pour combattre la construction de sept nouvelles écoles spécialisées. Ces structures doivent permettre d'accueillir jusqu'à 125 élèves.

"Les élèves en situation de handicap ne sont pas des sous-enfants" et ont les mêmes droits que les autres élèves, écrit l'organisation dans un communiqué diffusé vendredi soir. "Une scolarisation séparée doit donc être réservée à des situations exceptionnelles", ajoute-t-elle.

L'initiative sera lancée à la rentrée scolaire 2025, précise la FéGAPH. Le texte reprendra les éléments fondamentaux du projet de loi, "en tenant compte des remarques émises en commission". Il demandera que les élèves soient scolarisés près de leur domicile et dans des classes inclusives avec co-enseignement, tout en permettant des exceptions.

Le Grand Conseil genevois a accepté le 20 mai un crédit d'étude et d'investissement de 42,5 millions de francs pour réaliser sept nouvelles écoles spécialisées. Trois parcelles dans les communes de Vernier, d'Onex et du Grand-Saconnex doivent accueillir ces structures.

Ces écoles accueilleront entre 100 et 125 élèves de l'enseignement spécialisé et permettront d'absorber une partie de l'augmentation significative des effectifs. Elles offriront également la possibilité d'abandonner certains sites vétustes et exigus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Mobilisation: les syndicats rediscuteront de la suite en février

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Cinq manifestations avaient eu lieu à Lausanne pour protester contre les coupes budgétaires (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Réunis mardi soir, les syndicats de la fonction publique vaudoise ont prévu une nouvelle assemblée générale unitaire le 10 février afin de discuter de la suite à donner à leur mouvement de contestation. Elle fera suite à une séance de négociations avec le Conseil d'Etat agendée le 28 janvier.

Plusieurs points devront être rediscutés lors de la rencontre avec le gouvernement, a déclaré mercredi à Keystone-ATS David Gygax, secrétaire syndical au SSP-Vaud. Parmi eux, le non-renouvellement automatique de certains postes, un délai de carence de six mois avant tout nouvel engagement ou encore l'illicéité de la grève que les syndicats continuent de contester.

L'assemblée prévue le 10 février pourra alors prendre ses décisions sur cette nouvelle base, a-t-il relevé.

Grosse colère dans la rue

La colère de la fonction publique faisait suite aux coupes budgétaires proposées par le Conseil d'Etat dans le budget 2026 du canton. Le gouvernement prévoyait notamment une baisse de 0,7% du salaire des employés de l'Etat et la suppression des décharges de fin de carrière pour les enseignants.

Depuis le 2 octobre 2025, cinq manifestations ont rassemblé au total plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue. Jusqu'à treize journées de grève ont été effectuées selon les secteurs, a rappelé David Gygax.

Sous pression de la rue, le Conseil d'Etat avait alors biffé ces deux mesures du budget. Très contesté, ce dernier avait finalement été accepté par le Grand Conseil juste avant Noël. Malgré les améliorations apportées, les syndicats avaient annoncé poursuivre leur combat en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Crans-Montana: une plateforme romande se mobilise pour les jeunes

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Les victimes de l'incendie survenu dans la nuit du Nouvel An sont principalement des adolescents et de jeunes adultes. (Image d'illustration © KEYSTONE/EPA/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelques jours après l'incendie meurtrier de Crans-Montana, l'association CIAO se mobilise pour aider les ados à traverser le drame. La plateforme romande ciao.ch permet à des jeunes âgés de 11 à 20 ans de poser des questions auprès de spécialistes de manière gratuite et anonyme. Elle propose aussi un espace sécurisé où ils et elles peuvent dialoguer dans un forum. L'association a fait une pause dans le reste de ses activités pour répondre aux demandes plus rapidement.

Une plateforme romande se mobilise pour soutenir les jeunes. Quelques jours après le terrible incendie de Crans-Montana, la plateforme ciao.ch lance un appel au soutien aux ados. Le but : encourager les jeunes romands de 11 à 20 ans à parler de l’événement s’ils en ressentent le besoin. La plateforme propose un espace sécurisé et encadré par des professionnels où les jeunes peuvent poser des questions ou échanger entre eux sur un forum de manière anonyme et gratuite. Depuis le drame, plusieurs jeunes touchés de près ou de loin se sont tournés vers la plateforme pour surmonter le drame. Sa directrice Marjory Winkler nous fait part des besoins actuels.

Marjory Winkler Directrice de l’association romande CIAO

Face à l’ampleur de l’événement, l’association conseille également aux jeunes de se mettre en retrait des réseaux sociaux ou des sites d’information pour préserver leur santé mentale.

Marjory Winkler Directrice de l’association romande CIAO

Face à l’ampleur de l’événement et ses conséquences sur la santé mentale, la directrice de la plateforme nous donne des pistes pour traverser cette épreuve. Marjory Winkler.

Marjory Winkler Directrice de l’association romande CIAO

Toutes les ressources d’aides sont à retrouver sur ciao.ch
Ciao.ch permet aux jeunes de poser leurs questions anonymes et gratuitement, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Rappelons que les ressources sont disponibles au 143 auprès de la Main tendue, au 147 la hotline de conseils aux adolescents. L’association rappelle aussi que les urgences psychiatriques peuvent aussi être mobilisées en cas de besoin.

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Suisse

Les Suisses sont moins grippés début janvier

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La grippe recule en Suisse. (© KEYSTONE/DPA/ELISA SCHU)

La grippe saisonnière est en recul. Avec environ 3046 cas confirmés, cela représente 4,6% de moins par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) publiés mercredi.

Au cours de la semaine écoulée, 33,5 cas confirmés en laboratoire pour 100'000 habitantes et habitants en Suisse et au Liechtenstein ont été signalés.

Sur le plan régional, les taux d'incidence étaient les plus élevés à Schaffhouse (66,54), Bâle-Ville (61,57) et Jura (56,12). On trouve les plus bas à Appenzell Rhodes-Extérieures (8,82), Obwald (12,61) et Uri (15,68).

Genève (22,59) et Fribourg (25,38) sont particulièrement épargnés. Les Vaudois (31,58) et les Valaisans (30,97) sont un peu plus nombreux à être malades, comme les Neuchâtelois (44,56).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Référendum lancé contre l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre

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La gauche, ici les conseillers nationaux socialistes Jean Tschopp (VD) et Pierre-Alain Fridez (JU), est montée au créneau lors des débats au Parlement sur la loi sur le matériel de guerre (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le peuple suisse devra se prononcer sur l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre, validée par le Parlement le mois passé. Une alliance, composée notamment du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'organisations non gouvernementales, a lancé mercredi un référendum.

Le projet vise à faciliter non seulement l'exportation mais aussi la réexportation de matériel de guerre. Dans un communiqué, l'alliance craint que des armes suisses ne se retrouvent dans des guerres civiles.

Elle cite les Etats-Unis, qui viennent d'attaquer le Venezuela, et qui pourraient, avec l'assouplissement légal, recevoir du matériel de guerre helvétique même en cas de guerre. Les parties belligérantes au Soudan, en proie à une guerre civile, pourraient aussi indirectement être équipées d'armes suisses, mais pas l'Ukraine, pourtant attaquée en violation du droit international, critiquent les référendaires.

En vertu de sa tradition humanitaire, "la Suisse a bien mieux à exporter que des armes". Ils disent pouvoir récolter les 50'000 signatures nécessaires d'ici la mi-avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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