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Suisse Romande

Les travaux sur la ligne CFF Fribourg-Berne dans les temps

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Les travaux en gare de Schmitten (FR) ont nécessité, dans un premier temps, de tout enlever avant une remise à neuf complète des voies et des quais d'ici au 25 août. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les travaux lancés le 27 juin sur la ligne Fribourg-Berne, impliquant une interruption de deux mois, vont bon train. A mi-parcours, malgré le désagrément, les voyageurs se disent "impressionnés" par la "solidité" du concept de l'offre de substitution, selon les CFF.

Le constat est posé par Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF, à propos des travaux de grande ampleur budgétés à 90 millions de francs. "Le retour des passagers est favorable", se réjouit-il, même si l'ancienne régie fédérale ne dispose pas à ce stade de chiffres. Du côté de certains pendulaires, l'enthousiasme est moins marqué.

Le temps de trajet, Lausanne-Berne par exemple, a doublé passant d'environ une heure à deux, indique une usagère mécontente, sous couvert d'anonymat. Sans compter que le prix est plus élevé si les voyageurs passent par Bienne, grimpant de 18 à 24 francs pour un trajet simple course avec l'abonnement demi-prix non-dégriffé, confie-t-elle.

Les chantiers se déroulent conformément au planning. La fermeture permet de concentrer les travaux sur huit semaines, jusqu'au 25 août. Sans quoi les restrictions auraient duré trois ans. "L'option réduit les incertitudes du matin avec les travaux de nuit quand il s'agit de rouvrir le trafic", note Jean-Philippe Schmidt.

Travail plus aisé

"L'interruption totale garantit de pouvoir mieux travailler", a rappelé le porte-parole des CFF, contacté par Keystone-ATS. L'opération de concentration de plusieurs chantiers sur une période courte constitue par ailleurs un test. Pour mémoire, le tronçon de 30 kilomètres est emprunté par 33'000 voyageurs quotidiennement.

Dans le détail, l'IC1 reliant Genève-Aéroport à St-Gall et l'IR15 entre Genève-Aéroport et Lucerne sont notamment supprimés pendant l'interruption complète du trafic ferroviaire. Un sort identique est réservé au RE2 entre Fribourg et Berne et au RE3 entre Fribourg et Guin (FR). D'autres trajets seront affectés (S1 et S2).

La ligne Fribourg-Berne est substituée pour le trafic grandes lignes par un service de bus de remplacement. Une ligne de bus directs relie ainsi toutes les 10 minutes Fribourg à la capitale fédérale, et inversement, en remplacement des trains grandes lignes IC1, IR15 et RE, avec une cadence de 15 minutes après 20h00.

Via le Pied du Jura

"Il faut compter avec des temps de parcours plus longs, avec un supplément de 30 minutes entre Fribourg et Berne", a répété Jean-Philippe Schmidt. En plus de la ligne de bus directs pour le trafic à longue distance, quatre offres ont été mises en place en remplacement des trains régionaux supprimés.

La clientèle entre la Suisse romande et la Suisse alémanique peut voyager en empruntant la ligne du Pied du Jura, avec les trains IC5 via Neuchâtel et Bienne. De plus, travailler durant les vacances d'été permet de limiter le nombre de pendulaires affectés. Au-delà, les CFF ont prévu des mesures de souplesse commerciale.

Euro sans embûche

Engagés en partie depuis septembre, les chantiers sont entrés dans une "phase intensive", avec la modernisation totale de la gare de Schmitten (FR). Figurent aussi le réaménagement d'aiguillages en gare de Fribourg ainsi que le renouvellement de 8 kilomètres de voie et de ligne de contact entre Flamatt (FR) et Berne.

Quelque 200 ouvriers sont à l'½uvre dans un environnement sécurisé. En ce qui concerne l'Euro féminin de football, qui s'est achevé dimanche avec la victoire de l'Angleterre, les CFF affirment n'avoir enregistré aucun retour négatif. L'événement avait été pris en compte évidemment dans la planification de l’offre de substitution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Football

Super League: Lugano sauve sa 3e place en fin de match

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Winsley Botelli et Sion étaient proches de ravir la 3e place à Lugano. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Lugano a arraché le nul à Sion 2-2 en toute fin de rencontre lors de l'avant-dernière journée de Super League. Ce résultat fait les affaires des Tessinois, qui se maintiennent à la 3e place.

Pour le dernier match de la saison disputé à Tourbillon, Sion a cru renverser la rencontre en deuxième période avant de concéder l'égalisation par Antonios Papadopoulos à la 90e. Menés 1-0 à la mi-temps, les Sédunois ont concédé leur première défaite après une série de huit matches sans revers en championnat.

Les inspirations d'Ylyas Chouaref (55e) et de Baltazar (63e) ont répondu à l'ouverture du score de Georgios Koutsias à la 31e. L'attaquant des Bianconeri a trompé le gardien Anthony Raccioppi, qui avait maintenu sa cage inviolée lors des cinq dernières rencontres.

La troupe de Didier Tholot se déplacera au Wankdorf dimanche (16h30) pour tenter d'arracher la victoire, et espérer un faux-pas de Lugano face à Bâle pour s'emparer de la 3e place. Avec seulement deux unités d'avance sur Sion, l'équipe de Mattia Croci-Torti (64 points) devra l'emporter pour s'assurer de terminer dans le top 3.

Match à couteaux tirés entre YB et Thoune

Sans enjeux au niveau du classement, les autres rencontres disputées jeudi dans le Championship Group n'ont pas été dénuées de rebondissements. Alors qu'ils menaient 2-1 après 13 minutes, les Thounois ont fini par s'incliner... 8-3 face aux Young Boys et ont terminé à 9 contre 11.

Lors de leurs sept dernières sorties, les hommes de Mauro Lustrinelli, sacrés champions de Suisse, se sont inclinés à six reprises. A Bâle, St-Gall s'est imposé 3-1 pour s'assurer de la 2e place finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des démissions dans la gouvernance de la CPPG à Genève

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La présidente du conseil d'administration de la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG) Lorella Bertani a décidé de quitter cette institution (aerchives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Caisse publique de prêts sur gages (CPPG) va faire face à des changements dans sa gouvernance. La présidente Lorella Bertani et l'administratrice déléguée Lynn Bertholet ont présenté leurs démissions.

Confirmant une information de Léman Bleu, la première a parlé jeudi à Keystone-ATS de "raisons personnelles" derrière sa décision, annoncée mardi au conseil d'administration. "Je suis soulagée. Je vais passer à autre chose", dit de son côté Mme Bertholet. Elle a écrit mardi à la conseillère d'Etat de tutelle Nathalie Fontanet qui en a accusé réception mercredi.

Fin mars, un rapport de la Cour des comptes avait épinglé la poursuite des travaux du bureau du conseil, malgré une révision législative entrée en vigueur en 2018 qui en prévoyait la suppression. Des indemnités versées n'auraient pas dû l'être, expliquait le gendarme administratif, qui suggérait un remboursement.

Le conseil avait contesté ces conclusions. Mme Bertholet estime de son côté qu'"on s'est moqué d'elle". Comme les conditions pour qu'elle poursuive son activité ne sont pas réunies, elle a décidé d'y mettre un terme, s'en prenant au passage à la conseillère d'Etat.

Selon elle, "tout vient du licenciement d'un directeur qui ne faisait que 4% des opérations avec quatre employés". Une décision, pour laquelle un recours est pendant au Tribunal fédéral (TF), que certains veulent faire payer à Mme Bertani et elle-même, dit-elle.

Elle admet que "de grosses lacunes" subsistent, y compris légales, mais celles-ci ne sont pas celles qui ont été identifiées par la Cour des comptes. Sa décision n'est pas non plus liée au projet de modification législative dévoilé mercredi par le Conseil d'Etat, dont elle n'avait pas connaissance. Ce dispositif prévoit de réduire de 9 à un maximum de 5 le nombre de membres du conseil et de supprimer la fonction d'administrateur délégué ou administratrice déléguée.

Cette réforme prendra des années avant d'entrer en vigueur, ajoute Mme Bertholet. Une absence de lien également partagée par Mme Bertani. "Je n'étais pas encore officiellement au courant du projet de loi au moment d'annoncer ma décision", selon elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Ville Peltonen nommé entraîneur du HC Ajoie

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Ville Peltonen rebondit après son expérience de quelques mois à Genève. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Ville Peltonen est le nouveau coach du HC Ajoie. Le Finlandais, qui a entraîné Genève-Servette ces derniers mois, a signé un contrat portant sur deux saisons, a annoncé jeudi le club jurassien.

Le technicien de 53 ans succède à Greg Ireland, licencié le 30 mars dernier et remplacé pour un match par le directeur sportif Julien Vauclair. Le Canadien avait été remercié alors que le HCA était mené 3-0 dans le play-out contre Ambri. Une série finalement perdue 4-0, mais sans conséquence, puisque le barrage n'a pas eu lieu. Sierre, champion de Swiss League, n'était pas éligible à la promotion.

Ville Peltonen rebondit de son côté après un intérim de plusieurs mois à Genève-Servette, où il avait remplacé le Français Yorick Treille, licencié en octobre. Le Finlandais avait réussi à remettre les Aigles sur les bons rails, atteignant les demi-finales des play-off avant d'être stoppé par le futur champion, Fribourg-Gottéron.

Il n'a toutefois pas été conservé par le GSHC, qui avait annoncé entre-temps l'engagement pour la saison 2026/27 du Suédois Sam Hallam. A Porrentruy, Peltonen sera assisté par Samuel Tilkanen, qui était également en poste aux Vernets.

Par ailleurs, le HCA a par ailleurs annoncé divers changements au sein de sa gouvernance. L'ex-capitaine du club Jordane Hauert rejoint ainsi le comité technique, alors que Pascal Bourquard Jr. est nommé vice-président.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur

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A Lausanne, Christiane est devenue la grand-maman de coeur de Victoria. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Dans le canton de Vaud, le projet "Grands-Parents de Coeur" met en relation des seniors qui décident de partager bénévolement de l'affection et du temps avec des enfants qui n'ont pas de lien régulier avec leurs grands-parents. Depuis cinq ans, 25 trios ont ainsi vu le jour. A l'origine de la proposition, le groupe "Etre Grands-Parents... aujourd'hui", faisant partie du Mouvement des Aînés Vaud, recherche encore des seniors pour répondre à la demande.

Lancé en 2020, en pleine période de Covid, le projet a connu un démarrage au ralenti avant de véritablement prendre son essor en 2022 - 2023. "A ce jour, 25 trios (intergénérationnels) se sont formés et l'initiative continue de bien exister. Elle est très appréciée tant par les familles que par les seniors", raconte Marie-Jo Marquis, coordinatrice du projet au Mouvement des Aînés (MdA) Vaud, interrogée par Keystone-ATS.

Les demandes proviennent pour la plupart de la région lausannoise, mais pas uniquement. "La proximité géographique est un facteur essentiel: pour que l'initiative fonctionne, il est important que familles et grands-parents de coeur habitent à une distance raisonnable", souligne la responsable.

Parcours variés

Environ 90% des familles intéressées sont expatriées, et principalement issues de pays européens voisins. Eloignées de leurs proches, elles souhaitent offrir à leurs enfants la richesse d'un lien intergénérationnel. "Plus récemment, des familles d'origine un peu plus éloignée géographiquement mais aussi culturellement ont également fait part de leur intérêt", poursuit Mme Marquis.

Du côté des seniors, tous bénévoles, les profils sont divers. Certains n'ont jamais eu d'enfants et souhaitent vivre cette expérience. D'autres, déjà grands-parents, désirent renouer avec la complicité des premières années. Certains sont des couples, mais la majorité est constituée de femmes "jeunes seniors", entre 63 et 73 ans.

Une septième

A l'instar de Christiane Cavin qui a décidé de s'engager dans l'aventure fin 2024, ses six petits-enfants étant hors du nid. Lors de l'entretien de mise en relation, la septuagénaire a eu un véritable "coup de coeur" pour une maman solo italienne et Victoria, sa fille de quatre ans.

Depuis, elles se retrouvent au moins une fois par semaine, à deux ou à trois, pour une promenade, un repas ou des jeux. "J'adore les petits, j'aime jouer, je prends grand plaisir à ces rencontres", confie-t-elle, se réjouissant de faire désormais partie de la famille élargie.

Cadre souple, mais clair

Les rencontres sont souples et définies d'un commun accord. Au départ, une rencontre hebdomadaire avec les parents permet de poser le cadre, avant que chacun ne trouve son rythme.

"Nous ne remplaçons pas une baby-sitter", explique Christiane Cavin. "Nous rendons volontiers service, mais nous savons aussi dire non. Comme des grands-parents classiques: disponibles, mais pas à disposition". Les seniors impliqués se rencontrent d'ailleurs une fois par année pour échanger sur leurs expériences.

L'âge idéal des enfants se situe autour de 3 à 4 ans au moment de la rencontre. "Les tout-petits exigent en effet une disponibilité physique plus importante, bien que la demande soit là", relate Mme Cavin. Quant aux seniors, ils doivent montrer patte blanche: un extrait du casier judiciaire est en effet requis.

Fin de la subvention

Le projet est soutenu par le programme cantonal Vieillir 2030, dont la subvention court jusqu'à fin 2026. Elle a permis d'engager une accompagnatrice, qui s'occupe de la mise en lien et assure un suivi des trios. "Car, même avec de la bonne volonté, créer un lien de confiance ne va pas toujours de soi", souligne Mme Marquis.

Présente lors des premières rencontres, cette accompagnatrice, Danièle Blaser-Reymond, fait office de filet de sécurité. "Certaines personnes n'arrivent pas à s'exprimer de crainte de blesser ou par retenue. Je suis à disposition en fonction des besoins et en cas de problème", relate-t-elle.

"C'est assez magique quand ça accroche tout de suite", décrit-elle. Au niveau des ratages, elle cite le cas d'une mère dont les enfants, quasi ados, n'étaient pas intéressés.

Son poste est cependant menacé par la fin de l'aide cantonale. "A terme, nous allons devoir trouver de nouveaux financements pour faire vivre ce projet. S'il ne concerne pas des milliers de personnes, il se révèle important pour le "mieux vieillir", note Mme Marquis.

Appel aux retraités bénévoles

Actuellement, la demande des familles dépasse celle des seniors, le projet n'étant peut-être pas suffisamment connu. Le Mouvement des Aînés recherche donc activement de nouveaux papis et mamies de coeur. "L'objectif serait de former une dizaine de nouveaux trios par an", détaille Mme Cavin.

Par crainte d'être surchargés, certains hésitent à se lancer. Mais quand la relation fonctionne, les liens deviennent forts: certains grands-parents de coeur sont invités à Noël ou figurent même sur l'arbre généalogique, glisse Mme Marquis. Preuve que ces rencontres peuvent, au fil du temps, devenir de véritables histoires de famille.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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