International
Ukraine: la Russie a lancé un nombre record de drones en juillet
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/08/seule-bonne-nouvelle-pour-lukraine-qui-vient-de-vivre-le-pire-mois-de-bombardements-depuis-le-debut-de-la-guerre-elle-devrait-sous-peu-recevoir-des-batteries-antimissiles-patriot-de-berlin-1000x600.jpg&description=Ukraine: la Russie a lancé un nombre record de drones en juillet', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Russie a lancé davantage de drones contre l'Ukraine en juillet que lors de n'importe quel autre mois depuis le début de l'invasion en 2022, selon une analyse par l'AFP vendredi, montrant une intensification des bombardements en dépit des ultimatums de Donald Trump.
Le président russe Vladimir Poutine a malgré tout assuré vendredi vouloir une "paix durable" en Ukraine, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky l'appelant, en réponse, à se rencontrer pour négocier.
L'analyse de l'AFP, qui se fonde sur des chiffres fournis par les autorités ukrainiennes, montre que l'armée russe a tiré 6.297 drones à longue portée contre l'Ukraine en juillet, un chiffre en augmentation pour le troisième mois consécutif et qui constitue une hausse de 16% par rapport à juin.
Ce chiffre comprend une importante part de drones leurres, surtout destinés à saturer des systèmes de défense antiaérienne ukrainiens déjà mis à mal par l'intensité des attaques.
Entre janvier et juin la Russie a triplé le nombre de missiles envoyés sur l'Ukraine (77 contre 239, puis 198 en juillet), selon les données analysées par l'AFP.
Ces attaques aériennes ont lieu toutes les nuits, poussant les habitants à se réfugier dans un abri, dans leur salle de bain ou dans les couloirs d'un métro, sous le vacarme des sirènes d'alerte.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une attaque sur Kiev a tué 31 civils, selon un nouveau bilan communiqué vendredi par les autorités, l'une des pires de ce type contre la capitale en plus de trois ans de guerre.
Cinq enfants font partie des victimes, dont "le plus jeune n'avait que deux ans", a dit le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Vendredi matin, au lendemain de cette attaque, des secouristes ont encore sorti en l'espace de quelques minutes deux corps des décombres de l'un des bâtiments touchés, a constaté un journaliste de l'AFP.
Des habitants sont venus se recueillir, déposant des fleurs et jouets pour enfants. Parmi eux, Iryna Drozd, 28 ans, qui vit dans le quartier avec sa famille. "Nos enfants auraient pu mourir", a-t-elle dit à l'AFP.
Une autre habitante, Oksana Kinal, explique avoir perdu une collègue, "une femme au grand coeur", tuée par l'attaque en même temps que son fils.
Malgré sa peine, Oksana Kinal dit qu'elle va bien. "On s'est habitués à tout cela maintenant. Malheureusement."
"Paix durable"?
Le président américain Donald Trump a donné en juin un délai de 50 jours à son homologue russe Vladimir Poutine pour mettre fin à la guerre sous peine de sanctions, avant de le réduire cette semaine à dix jours - soit jusqu'à vendredi prochain.
Le président russe a assuré vendredi vouloir une "paix durable" en Ukraine, tout en rappelant que les conditions russes pour l'atteindre restent "inchangées".
Son pays demande la cession de quatre régions du sud et de l'est de l'Ukraine, ainsi que de la Crimée, la "démilitarisation" du pays et son renoncement à rejoindre l'Otan, ce que Kiev juge inacceptable.
Volodymyr Zelensky a lui invité le président russe à se rencontrer, ce qu'il a déjà réclamé plusieurs fois sans succès.
"L'Ukraine propose, au lieu des échanges de déclarations et des réunions au niveau technique, de passer à des pourparlers entre dirigeants", a-t-il dit sur son compte Telegram.
La Russie et l'Ukraine ont tenu trois sessions de pourparlers directs menés par des équipes de négociateurs, sans parvenir à de réelles avancées vers un accord de paix.
Le Kremlin rejette l'idée d'un cessez-le-feu durable en Ukraine, qu'il voit comme un cadeau fait aux troupes de Kiev, malgré la frustration exprimée par Donald Trump face à ce refus.
L'Ukraine réclame de son côté des systèmes de défense antiaérienne à ses alliés européens et espère notamment pouvoir obtenir des batteries modernes Patriot.
L'Allemagne a annoncé vendredi qu'elle pourrait livrer "dans les prochains jours" deux de ces systèmes coûteux à l'Ukraine, dans le cadre d'un accord trouvé avec Washington.
Sur le front, l'armée russe a accéléré sa progression en juillet pour le quatrième mois consécutif, selon l'analyse par l'AFP des données fournies par l'Institut américain pour l'étude de la guerre (ISW).
Jeudi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de Tchassiv Iar, une petite ville d'importance stratégique dans la région de Donetsk (est), même si l'Ukraine a ensuite qualifié cette annonce de "mensonge total".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'OMS pense que l'épidémie d'Ebola a débuté "il y a plusieurs mois"
L'épidémie actuelle d'Ebola a "probablement" démarré "il y a plusieurs mois", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La menace est considérée comme "élevée" aux niveaux régional et national mais "faible" au niveau mondial.
"Des investigations sont en cours" sur le début du virus, a affirmé mercredi à la presse une responsable des urgences sanitaires à l'OMS, Anaïs Legand. Mais étant donné la propagation, l'organisation estime que l'épidémie a probablement démarré "il y a plusieurs mois".
Plusieurs de ses collègues ont relevé la complexité de ces situations. Et le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a balayé mercredi les critiques la veille du secrétaire d'Etat américain. Marco Rubio avait accusé l'OMS, dont les Etats-Unis se considèrent désormais comme sortis, d'avoir "tardé" à identifier cette nouvelle épidémie.
"Dès que l'OMS a été informée", "un soutien a été apporté" aux autorités congolaises, a rétorqué Anaïs Legand. M. Tedros est allé plus loin en parlant d'un "manque de compréhension" de la manière dont le Règlement sanitaire international (RSI) fonctionne de la part de M. Rubio. L'OMS "ne remplace pas" les Etats membres mais les soutient, a-t-il insisté.
Contrairement aux Etats-Unis également, l'organisation ne recommande pas une interdiction de voyager pour les personnes qui se trouvent en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda. Seuls les contacts des personnes infectées doivent se restreindre.
Pas de vaccin avant des mois
Selon les derniers chiffres relayés par le directeur général, 139 décès sont suspectés être liés à Ebola et parmi près de 600 cas suspects ont été observés. "Nous nous attendons à ce que ce chiffre continue d'augmenter", estime M. Tedros.
En République démocratique du Congo (RDC), 51 cas sont confirmés. "Nous savons que la dimension de l'épidémie est bien plus importante". Deux ont également été observés en Ouganda. Et un travailleur de santé américain a également été infecté.
Le premier chantier "absolu" est d'identifier toutes les chaînes de propagation, selon le chef des urgences à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. Cette approche permettra ensuite d'évaluer la dimension réelle de l'épidémie qui devrait durer plusieurs mois au moins.
Mardi soir, un comité d'urgence a validé le choix de M. Tedros de considérer cet épisode comme une urgence sanitaire de portée internationale, deuxième niveau le plus élevé après l'urgence pandémique. En l'absence d'un vaccin pour la souche Bundibugyo, l'urgence est de faire des essais cliniques des principaux candidats.
Il faudra plusieurs mois avant de pouvoir le faire. De même, il faut établir les "bonnes plateformes" pour pouvoir avoir des tests PCR qui identifieraient rapidement la souche dans les communautés, selon Mme Legand.
Pas de problème d'accès à l'épicentre
M. Tedros est très inquiet de la vitesse de propagation, de la présence de cas en zone urbaine ou encore de l'augmentation récente des violences dans l'est de la RDC. Plus de 100'000 personnes ont été déplacées ces deux derniers mois en raison des affrontements entre le M23 et l'armée congolaise.
Le Prix Nobel de la Paix congolais Denis Mukwege a appelé les rebelles à ouvrir l'aéroport de Goma, grande ville du Nord-Kivu, qu'ils contrôlent. "L'épicentre est en Ituri" et "nous n'avons pas de problème d'accès" à Bunia pour le moment, se contente d'affirmer le directeur général face à cette question très politique.
Et une autre responsable fait remarquer que l'OMS n'a jamais quitté Goma depuis l'offensive du M23 début 2025 pour contrôler Goma. L'organisation est présente dans les régions affectées et ne prévoit pas pour le moment l'envoi d'équipes internationales de réponse rapide.
"Nous allons augmenter" le dispositif dans les prochains jours, a aussi dit Dr Chikwe. "Nous travaillerons avec les communautés locales, identifiant les manques qu'elles ont, avant de faire voler des renforts pour les sauver", selon lui.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Stellantis veut ouvrir son site de Rennes à Dongfeng
Stellantis a conclu un protocole d'accord avec Dongfeng pour distribuer des voitures électriques du groupe chinois en Europe et en produire dans son usine de La Janais, près de Rennes, dans l'ouest de la France.
C'est un nouveau volet de la stratégie de partenariats chinois du groupe italo-franco-américain, après un accord similaire conclu avec le jeune constructeur automobile chinois Leapmotor, qui devrait fabriquer deux modèles de véhicules dans les usines espagnoles de Stellantis. "Stellantis et Dongfeng Group annoncent leur intention de créer une nouvelle coentreprise basée en Europe et pilotée par Stellantis", qui sera "responsable des ventes et de la distribution des véhicules de la marque premium Voyah de Dongfeng sur des marchés européens ciblés", a précisé le géant automobile.
"Les partenaires envisagent également la localisation (...) de modèles de véhicules à énergies nouvelles (NEV) de Dongfeng dans l'usine de Rennes en France", a-t-il ajouté. Stellantis a annoncé "son intention de vouloir partager le site de Rennes-La Janais avec le constructeur chinois Dongfeng sous la forme d'une joint-venture dont il resterait majoritaire à 51% afin d'assembler à l'avenir un second véhicule de marque Voyah conjointement à la Citroën C5 Aircross", unique modèle actuellement construit sur le site de La Janais, a précisé dans son propre communiqué le syndicat CGT, à l'issue d'un comité social et économique (CSE) extraordinaire.
"Si ce projet se concrétise, il faut absolument que cela soit couplé avec un plan d'embauche massif et que rapidement les 700 contrats intérimaires soient transformés en contrats à durée indéterminée", a poursuivi le syndicat, qui demande que la création d'une coentreprise ne conduise pas "à une dégradation des conditions de travail et des salaires ni pour les salariés de Stellantis, ni pour les sous-traitants" et que les fournisseurs habituels continuent à être sollicités.
Selon le syndicat CFTC, le véhicule chinois produit sera "100% électrique" et "la direction indique un véhicule dans deux ans". Parallèlement, l'usine de La Janais continuera de produire la Citroën C5 Aircross, selon la direction du site citée par le syndicat.
"L'usine Stellantis de Rennes-La Janais franchit une nouvelle étape: elle accueillera prochainement la production d'un véhicule du constructeur chinois Dongfeng", a indiqué la CFDT de son côté, tout en réclamant également des "garanties solides pour les salariés du site et de la sous-traitance".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Airbus va reconvertir en Espagne des A330 civils en militaires
L'avionneur européen Airbus va ouvrir à Séville, dans le sud de l'Espagne, un centre de reconversion pour transformer des avions de ligne A330 en appareils militaires de ravitaillement en vol, a annoncé mercredi sa branche Airbus Defence and Space.
Ce nouveau centre, qui doit entrer en service fin 2027, viendra compléter les installations déjà existantes de Getafe, près de Madrid, et permettra de porter de cinq à sept le nombre annuel de transformations d'avions civils en appareils militaires.
Les A330 MRTT servent au ravitaillement en vol d'avions de combat, mais aussi au transport de troupes et de matériel ou aux évacuations médicales.
Le site de reconversion de Séville, où Airbus dispose déjà d'une usine, assurera également des activités de maintenance et de modernisation des A330 MRTT déjà en service.
"Le choix de Séville est une décision stratégique", a déclaré le président d'Airbus en Espagne, Francisco Javier Sanchez Segura.
Selon lui, la capitale andalouse dispose des infrastructures industrielles et des compétences nécessaires, grâce notamment aux lignes d'assemblage des avions militaires A400M et C295.
Airbus prévoit de moderniser les installations afin de les adapter aux opérations de reconversion militaire, avec des investissements dans les hangars, les procédés industriels et la formation du personnel local.
Le site de Getafe conservera pour sa part un rôle de coordination entre les deux centres.
Avec 91 commandes provenant de 19 pays, Airbus revendique environ 90% du marché mondial des avions ravitailleurs hors Etats-Unis.
L'annonce du groupe intervient dans un contexte de forte augmentation des budgets de défense en Europe depuis le début de la guerre en Ukraine et de tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient.
Airbus emploie plus de 14'000 personnes en Espagne, dont environ 3500 sur ses sites andalous de Séville et Cadix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Les Knicks auteurs d'un retour extraordinaire face aux Cavaliers
Devant leur bouillant public, les New York Knicks ont réussi l'un des plus grands retours de l'histoire des play-off de NBA pour s'imposer 115-104 après prolongation face aux Cleveland Cavaliers lors du premier match de la finale de Conférence Est.
Maladroits et menés de 22 points à 7'52 de la fin du temps réglementaire, les Knicks ont trouvé les ressources pour arracher une prolongation et s'imposer, dans le sillage de Jalen Brunson, immense avec 38 points (15 sur 29 au tir), dont 15 dans le 4e quart-temps.
Neuf jours après une qualification express contre les Philadelphia 76ers, les Knicks ont dominé les Cavaliers 44-12 lors des 12 dernières minutes de jeu (7 dans le temps réglementaire, 5 en prolongation), validant le deuxième plus grand retour gagnant dans un 4e quart-temps en play-off depuis 1997 (record de 24 points par les Clippers).
Les Cavaliers, 48 heures après une qualification à Detroit lors du match 7 de leur deuxième tour, ont eux complètement raté leur fin de match, incapables de s'ajuster et à court d'énergie.
Ils avaient pourtant maîtrisé une grande partie de la rencontre grâce à Donovan Mitchell (29 points).
Les "Cavs" se sont retrouvés presque incapables de marquer sur la fin, à l'image du meneur James Harden (15 points à 5 sur 16 au tir, 3 passes), qui a complètement raté son retour à ce niveau huit ans après.
Le célèbre barbu, MVP 2018, a été constamment ciblé par Brunson lors des attaques des Knicks sur la fin, avec succès.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 1 jour
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 24 heures
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
InternationalIl y a 3 jours
Hantavirus: l'OMS maintient son évaluation de "risque faible"
-
VaudIl y a 1 jour
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne
-
InternationalIl y a 3 jours
Liban: un chef du Djihad islamique tué dans une frappe israélienne
-
InternationalIl y a 2 jours
Johann Zarco touché au genou et au tibia
-
VaudIl y a 2 jours
Ministère public vaudois: près de 23'000 nouveaux dossiers en 2025


