Culture
Robert Redford, légende du cinéma américain, est mort
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Robert Redford est mort mardi dans l'Utah à l'âge de 89 ans. Cet élégant symbole du cinéma américain depuis plus d'un demi-siècle, était engagé à gauche et était un véritable parrain du film indépendant aux Etats-Unis.
L'acteur et réalisateur "est mort le 16 septembre 2025 dans sa maison de Sundance, dans les montagnes de l'Utah, l'endroit qu'il aimait, entouré par ceux qui l'aimaient", a déclaré son agente Cindi Berger dans un communiqué.
"Un des lions s'en est allé", a réagi Meryl Streep, sa partenaire dans le film "Out of Africa" (1985). "Repose en paix, mon cher ami", a ajouté l'actrice américaine de 76 ans.
Donald Trump a salué la mémoire d'un "grand" du cinéma. "Il y a eu des années où il n'y avait personne de meilleur", a déclaré le président américain avant de s'envoler pour une visite d'Etat au Royaume-Uni.
Avec son insolente beauté, Robert Redford incarnait une certaine face solaire de l'Amérique: écologiste, engagé, indépendant et prospère.
Selon l'actrice Jane Fonda, sa complice dans plusieurs films, le Californien de naissance représentait "une Amérique pour laquelle nous devons continuer à nous battre".
Démocrate convaincu, défenseur des tribus amérindiennes et des paysages américains, fondateur du "Sundance Film Festival" devenu la référence internationale du film indépendant, le cowboy aux longues mèches dorées a cherché toute sa vie à tracer sa voie, gardant dès qu'il pouvait se le permettre, ses distances avec Hollywood.
Sept films avec Sydney Pollack
Les grands studios lui ont offert quelque 70 rôles, pour la plupart des personnages positifs, engagés ("Les trois jours du Condor"), romanesques ("Gatsby le Magnifique") et inspirant toujours la sympathie même lorsqu'il jouait les escrocs comme dans "Butch Cassidy et le Kid", "L'Arnaque" ou son dernier "The Old Man and the Gun".
Il a notamment tourné dans sept films de Sydney Pollack.
S'il a reçu un Oscar en 2002 pour l'ensemble de sa carrière, il n'a, comme acteur, jamais été récompensé pour un film en particulier bien que plusieurs de ses prestations aient été saluées dans des films emblématiques comme "Jeremiah Johnson" (Palme d'Or en 1972), "Les hommes du président" (4 Oscars en 1977) ou encore "Out of Africa" (7 Oscars en 1986), qui l'ont intronisé comme l'archétype de l'amant idéal.
Derrière la caméra
Son amour du cinéma l'incita ensuite à passer derrière la caméra. "En tant que réalisateur," souligne-t-il, "je ne m'aimerais pas comme acteur. En tant qu'acteur, je ne m'aimerais pas comme réalisateur".
Il réalise, entre autres, "Des gens comme les autres" qui, en 1981, remporte l'Oscar du Meilleur film et de la Meilleure réalisation, puis "Et au milieu coule une rivière" (1992), "Quiz Show" (1994), "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" (1998), "Lions et agneaux" (2007), "Sous surveillance" (2012).
"Jeune, Bob a été si beau qu'on ne l'écoutait pas, on le regardait, ses gestes, sa classe, son sourire", a réagi Gilles Jacob, ancien président du festival de Cannes. "Puis il a réalisé de grands films, il a inventé Sundance, il a vieilli, lui, le mythe.... ".
Les montagnes de l'Utah, où Robert Redford s'est éteint, étaient devenues son fief après une enfance californienne - il était né le 18 août 1936 à Santa Monica - et un passage à l'université du Colorado.
En novembre 2016, le président Barack Obama lui avait décerné la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute récompense civile aux Etats-Unis.
En 2018, juste après "The Old Man and The Gun", l'octogénaire au visage parcheminé par le soleil et le vent des grands espaces avait annoncé sa retraite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Etats-Unis: défections en chaîne pour les concerts des 250 ans
Le projet de la Maison-Blanche d'organiser une grande célébration musicale pour le 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis a essuyé un nouveau revers vendredi, après le retrait de trois artistes supplémentaires. Ils ont invoqué des tensions politiques.
Il ne reste désormais plus que quatre artistes parmi les neuf initialement annoncés mercredi par le comité en charge des célébrations.
Vendredi, le rocker Bret Michaels, vedette du rock des années 1980, et la chanteuse de country Martina McBride ont annoncé qu'ils ne participeraient pas aux festivités prévues entre le 25 juin et le 10 juillet sur le National Mall à Washington. Ils rejoignent ainsi les Commodores, qui avaient annoncé leur désistement jeudi soir, ainsi que deux autres formations.
Bret Michaels, chanteur du groupe Poison, connu notamment pour le titre "Every Rose Has Its Thorn", a justifié sa décision sur le réseau social Facebook: " Mes concerts n'ont jamais été politiques. Ils visent à offrir aux gens un moment de rassemblement, pour passer du bon temps et oublier les tensions du quotidien pendant quelques heures", a-t-il expliqué.
"Trompeur"
"Malheureusement, ce qui nous avait été présenté comme une célébration de notre pays a évolué vers quelque chose de bien plus clivant que ce à quoi j'avais accepté de participer".
Martina McBride a, elle aussi, expliqué sur le réseau social X qu'on lui avait proposé de se produire "lors d'un événement non partisan, mais cela s'est avéré trompeur". Quant aux Commodores, ils ont annoncé leur non-participation en assurant soutenir "l'amélioration du sort de tous les Américains".
Interrogée par l'AFP sur ces désistements, la Maison-Blanche s'est défendue d'organiser cet événement et a renvoyé les questions vers les organisateurs des célébrations. Le comité "Freedom 250" a insisté de son côté sur son statut d'organisation apolitique et non partisane.
Mais le président américain Donald Trump a clairement cherché à marquer de son empreinte cet anniversaire estival, en programmant notamment un tournoi d'arts martiaux mixtes (MMA) sur les pelouses de la Maison-Blanche le 14 juin, jour de ses 80 ans.
Face à cette série de désistements, le parti démocrate a ironisé vendredi sur l'événement, publiant une image des neuf artistes annoncés, avec les noms des cinq ayant annulé barrés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Désavoué en justice, Trump abandonne la reprise du Kennedy Center
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il allait "travailler avec le Congrès pour lui transférer" le contrôle du Kennedy Center à Washington, après un désaveu de la justice. La reprise en main de l'institution était très critiquée par ses opposants.
Cette volte-face abrupte sur un projet emblématique de son second mandat arrive après qu'un juge fédéral a ordonné que le nom du républicain soit retiré du Kennedy Center et a suspendu la fermeture pour deux ans de la salle de spectacle, ordonnée par le président américain pour mener une vaste rénovation.
Le milliardaire de 79 ans, très critiqué par ses opposants pour sa reprise en main de cette institution culturelle historiquement neutre, veut confier au législateur "la responsabilité de son activité, de sa maintenance et de sa gestion", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social, dans un long message vindicatif.
Le juge "et la gauche radicale préfèrent que [le Kennedy Center] meure plutôt que de voir le président Trump le transformer en quelque chose dont tout le monde aurait pu être fier", déplore-t-il, avant de vanter "toutes les constructions, rénovations et réparations" qu'il a entreprises dans la capitale américaine.
Virage conservateur
En plus des changements architecturaux prévus, le Kennedy Center avait aussi pris, sous la houlette des proches de Donald Trump placés à sa tête, un virage conservateur en matière de programmation. Certains artistes ont refusé pour cette raison de s'y produire.
Le président républicain a accolé en décembre son nom à celui de son lointain prédécesseur démocrate assassiné John F. Kennedy pour rebaptiser le lieu "Trump Kennedy Center". Ce changement a été dénoncé par la famille du président Kennedy et par l'opposition démocrate qui en contestait la légalité.
"La loi créant le Kennedy Center énonce de manière limpide qu'il doit être baptisé en hommage au président Kennedy et ne peut porter aucun autre nom officiel" sans décision du Congrès, a conclu le juge fédéral.
En conséquence, il a ordonné au conseil d'administration de retirer toute référence sur le bâtiment lui-même, sur le site Internet du Kennedy Center ou toute marque déposée, "au président Trump ou à tout individu autre que le président Kennedy".
"Un mémorial"
Le juge a souligné dans sa décision que le Kennedy Center n'était "pas seulement une institution nationale pour les arts du spectacle, mais aussi un mémorial présidentiel" dédié à JFK.
S'agissant de la décision prise en mars par le conseil d'administration de fermer le Kennedy Center pour deux ans de rénovation, il l'a suspendue à titre provisoire, considérant que le conseil avait manqué à son "devoir de prudence" en ne tenant pas compte des retombées négatives de cette fermeture.
Le magistrat a néanmoins autorisé la poursuite des travaux de réparation prévus du Kennedy Center, dont "le besoin apparaît criant".
Depuis son retour au pouvoir le président américain, décidé à laisser durablement son empreinte sur le paysage urbain de Washington, a lancé plusieurs chantiers pour lesquels il se passionne. Il a en particulier entrepris de faire construire une gigantesque salle de bal à la Maison-Blanche et projette de faire construire une gigantesque arche dans le style de l'arc de Triomphe à Paris.
Ces travaux sont critiqués par ses opposants, pour qui il s'agit de projets dispendieux destinés avant tout à flatter sa vanité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Aya Nakamura donne trois concerts au Stade de France
Célébration XXL pour la "queen": la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura lance vendredi soir le premier de ses trois concerts d’affilée au Stade de France à Paris. Elle devient la deuxième artiste féminine noire, après Beyoncé, à réaliser cette performance.
L'interprète de "Djadja", "Pookie" et "Copines" doit aussi fouler l'antre de Saint-Denis samedi et dimanche, soit trois soirées réunissant plus de 200'000 spectateurs au total.
Elle rejoint ainsi le cercle très fermé des chanteuses qui ont joué en solo dans l'enceinte dyonisienne, comme Madonna, Mylène Farmer et Beyoncé. La superstar américaine avait rempli ce stade pour trois concerts successifs en juin 2025.
Le triplé d'Aya Nakamura "dépasse largement le cadre de la musique et raconte quelque chose de beaucoup plus fort. C'est la preuve qu'une femme noire, avec du travail, de la détermination et une vision, peut atteindre les sommets les plus prestigieux de l'industrie musicale", a estimé auprès de l'AFP Angelo Gopee, directeur général de Live Nation France, producteur des concerts.
Pour ses premières parties, elle a voulu mettre uniquement en avant des chanteuses, soit une quinzaine de nouvelles artistes des scènes afro, RnB ou encore bouyon (Just Shani, Merveille, Miimii KDS...).
"Ça montre qu'elle est consciente de son impact et désireuse d'ouvrir la voie à toutes celles qui sont derrière elle", a souligné Angelo Gopee.
Le concert de samedi sera par ailleurs retransmis gratuitement en direct sur Amazon Music.
Un medley devenu viral
Chanteuse francophone la plus écoutée dans le monde, Aya Nakamura a sorti en novembre un cinquième album, "Destinée", un peu plus d'un an après avoir participé à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, dans un medley devenu viral.
Les rumeurs sur sa participation avaient déclenché une vague de cyberharcèlement, des propos racistes et une levée de boucliers de l'extrême droite.
Avec ses mélodies accrocheuses et ses paroles en argot, la star de 31 ans, aux manettes de son propre label, dérange autant qu'elle fascine. Selon Live Nation, son répertoire dépasse les sept milliards d'écoutes dans le monde.
Après le Stade de France, elle jouera dans plusieurs festivals, dont les Vieilles Charrues et Golden Coast.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
A Bex, un parcours en plein air conjugue art et paysage
Le parc de Szilassy accueille jusqu'au 3 octobre la 16e édition de la Triennale Bex Arts. Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage, et rendent hommage à l'esprit singulier de ce parc de huit hectares bientôt bicentenaire.
Le domaine paysager d'inspiration anglaise a été conçu dans les années 1830-1840 sous l'impulsion de Lady Louisa Hope et de sa fille, venues de Londres s'établir dans les Préalpes vaudoises. Le parc constitue aujourd'hui un territoire chargé d'histoire, où se croisent fascination pour la nature alpine, héritage industriel et mutations contemporaines, rappelle le dossier de presse.
Frigos en plâtre et géranium
Au fil du parcours, intitulé "Génies du lieu", le visiteur découvre des frigos en plâtre, créés par Christian Gonzenbach, sortes de fossiles contemporains qui questionnent notre relation aux choses que l'on produit, possède et dont on se débarrasse. Jaune, blanc, bleu: Guillaume Barth retient trois fleurs du parc - millepertuis, achillée et campanule - pour créer trois cercles de soin et de repos, comme autant de pauses méditatives.
Sur un tissu indien, un grand dessin de géranium, se dresse au milieu d'un verger. Ishita Chakraborty utilise cette plante, souvent associée aux chalets suisses mais introduite en Europe depuis l'Afrique australe au 17e siècle, pour interroger ce qui est perçu comme indigène ou étranger et pose un regard critique sur les migrations façonnées par les exploitations coloniales.
Acteur de l'exposition
Sculptures, installations, photographies et interventions paysagères jalonnent la visite. Le parc est considéré comme un acteur à part entière de l'exposition. Il devient un espace de dialogue entre mémoire et devenir, entre contemplation et transformation, entre nature imaginée et réalités sociales, selon les commissaires de l'exposition Monique Keller et Anne-Outram Mott.
Des visites guidées, des ateliers, des rencontres avec les artistes et des dispositifs de découverte autonomes accompagnent l'exposition tout au long de l'été. Une carte permet de s'orienter, un livret ludique est prévu pour les enfants et une application fournira des audiodescriptions (disponibles dès le 13 juin).
Pour la première fois, Bex Arts introduit le prix libre, afin de rendre la Triennale accessible au plus grand nombre. Cette approche permet à chacun de contribuer selon ses moyens et favorise un accès plus équitable à la culture, explique le dossier de presse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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