Lausanne
Lausanne scrute ses grands cèdres après deux chutes inattendues
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La chute inattendue de deux cèdres de l'Atlas presque bicentenaires en ville de Lausanne à moins de deux ans d'intervalle pousse la Municipalité à se pencher sur ses grands cèdres. Une soixantaine d'entre eux feront l'objet d'un contrôle additionnel.
Les premiers résultats sont attendus d'ici la fin du mois. "Bien qu'on ne considère pas que ce sont des arbres dangereux, quand vous avez deux arbres de la même espèce qui tombent comme ça, vous vous prémunissez de l'éventuel risque accru que d'autres puissent tomber", explique à Keystone-ATS Michaël Rosselet, délégué aux arbres de la Ville de Lausanne.
Le premier de ces végétaux, situé à l'avenue de Cour devant le siège du groupe Vaudoise Assurances, s'était déraciné en plein jour un mercredi de décembre 2023. Le second a basculé le 20 août dernier en fin de soirée dans la cour d'un immeuble du quartier de Pré-du-Marché. Les deux arbres étaient sous la gestion de propriétaires privés. Les deux chutes n'ont causé que des dégâts matériels.
Vulnérabilité qui interpelle
"Dans les deux cas, ça a été une grosse surprise", admet M. Rosselet. "Même si elle participe peut-être d'un hasard malheureux, la vulnérabilité que pourraient présenter ces arbres nous interpelle", dit-il. Lausanne a donc décidé d'aller "faire le tour" de ses grands cèdres.
Au total, près de 400 cèdres sont recensés sur le territoire lausannois, dont 183 en mains de la Ville et environ 200 en mains privées. "Nous en avons identifié une soixantaine qui feront l'objet d'un contrôle prioritaire", indique le délégué aux arbres.
Un contrôle prioritaire ou plutôt supplémentaire. La Municipalité gère en effet quelque 9000 arbres d'avenues, 90'000 arbres de parcs et 900'000 arbres de forêt. Elle contrôle deux fois par an, en hiver et en été, les spécimens des deux premières catégories.
Les arbres de forêts sont uniquement monitorés le long des chemins et des routes. "Le contrôle hivernal nous permet de regarder la structure de l'arbre et le contrôle estival permet de voir si l'arbre est en bonne santé, notamment en regardant son feuillage", souligne M. Rosselet.
Trois critères de dangerosité
Le contrôle est avant tout visuel. Si des signes de dépérissement, comme un dessèchement, des branches mortes ou la présence de champignons, sont détectés, ou que des indices laissent supposer que l'arbre est creux, des tests supplémentaires peuvent être prévus.
La décision d'investiguer plus en profondeur se prend en fonction de trois "critères de dangerosité", à savoir la dimension de l'arbre ou de ses branches, la fréquentation du lieu où il pousse et la fragilité due à l'atteinte constatée. "Il faut bien noter qu'on ne multiplie pas ces examens", tient à préciser Michaël Rosselet.
Parmi les tests les plus fréquemment effectués, on peut citer la tomographie, consistant à repérer les zones creuses ou altérées d'un arbre en fonction de la vitesse de propagation d'un son dans son tronc, ainsi que le test de résistance, lors duquel on scrute la vitesse de pénétration d'une fine mèche pour déterminer l'état du bois.
Enfin, le test de traction, consistant à tirer sur un arbre à un degré mesuré, permet de déterminer si le végétal tend à basculer et de se prononcer sur sa stabilité.
300 à 500 arbres abattus par an
Chaque année, entre 300 et 500 arbres d'avenues et de parcs sont abattus en ville de Lausanne pour des raisons sanitaires ou sécuritaires. En principe, chacun d'entre eux est remplacé par trois nouveaux arbres. "Les bonnes années - soit celles qui suivent une année où il a plu normalement -, on en abat environ 300. Lors des mauvaises années, qui succèdent à une année de sécheresse, ce chiffre est plus proche de 500", détaille M. Rosselet.
L'attachement de la population aux arbres peut compliquer le processus. "L'arbre est l'un des porte-drapeaux de la biodiversité", observe le délégué aux arbres. "C'est aussi un lien avec le passé et le futur, puisqu'il était souvent là avant nous, et qu'il va nous survivre".
La ville soigne donc la communication avec la population dans ces moments-là. "Il faut permettre aux gens de nous accompagner dans cette démarche pour les convaincre et la rendre acceptable", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Crédit payé à double: le notaire s'était trompé, mais pas l'avocat
Un homme qui s'estimait lesé par son avocat n'a pas eu gain de cause devant le Tribunal fédéral. Il ne pourra pas récupérer une partie de ce qu'il avait déboursé pour sa maison. Trente plus tôt, il avait eu maille à partir avec son notaire lors de son achat immobilier car il avait dû rembourser à double le crédit hypothécaire.
L'affaire remonte à 1988 quand l'homme, résidant dans le canton de Vaud, avait acquis une maison affichant un prix de 1,5 million de francs. La transaction instrumentée par un notaire prévoyait que la personne qui vendait le bien immobilier rembourserait à la banque le crédit hypothécaire d'un montant de près de 3,2 millions de francs. Le problème, c'est qu'elle ne l'a jamais fait.
L'acheteur a désormais un crédit immobilier non remboursé sur les bras, et voit désormais sa maison grevée d'hypothèques liées à ce crédit. Il a de son côté souscrit à un crédit hypothécaire pour financer l'achat et se retrouve en quelque sorte endetté deux fois pour une seule maison.
Le vendeur s'en sort bien
Il poursuit en justice la personne lui ayant vendu le bien, mais cette dernière est acquittée. Et pour cause: le contrat de vente était libellé en ces termes "le prêt sera remboursé", sans mentionner qui devait s'obliger à débourser le montant.
Dans un second temps, en 2008, l'acheteur se retourne contre le notaire, qui a instrumenté la vente, en faisant appel à un avocat. La justice lui donne raison en 2010: le notaire a manqué de la diligence requise en n'inscrivant pas le nom du vendeur comme débiteur du crédit immobilier. Il avait en outre violé son devoir d'information en n'attirant pas l'attention de l'acheteur sur les risques encourus. Il a dès lors engagé sa responsabilité et doit verser près de 1,9 million de francs à l'acheteur.
Las, le notaire décède deux ans plus tard, sans s'être acquitté de sa dette. Toutefois, il avait conclu une assurance en responsabilité civile dans le cadre de son activité notariale. L'acheteur compte alors faire valoir la créance qu'il a contre le notaire auprès de cette assurance RC. Mais à ce moment, c'est son avocat qui n'ouvre pas action contre dans les temps contre l'assurance. La prescription finit par être acquise et l'acheteur ne peut rien récupérer de ce que lui devait le notaire.
Ni une ni deux, il reproche à son avocat de n'avoir pas agi dans le délai et d'avoir dès lors failli à son devoir de diligence. Il lui réclame 50'000 francs, en se réservant le droit de le poursuivre pour le restant de la somme due. L'affaire va jusqu'au Tribunal fédéral, qui dans un arrêt publié récemment donne tort à l'acheteur.
Au final, il s'avère que l'assurance RC a été conclue par le notaire en 1989, soit après la vente de la maison, relève le Tribunal fédéral. Ainsi, l'assurance ne peut pas verser d'indemnités si d'éventuelles erreurs ont été commises par le notaire dans cette vente-là.
Dès lors, l'acheteur ne peut rien reprocher à son avocat, qui a respecté dans cette affaire la diligence propre à son mandat. En conclusion, l'acheteur n'a pas pu récupérer les sommes versées en trop. Il se voit en outre infliger des frais judiciaires à hauteur de 9000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Portes ouvertes à la CGN ce week-end
La Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN) organise samedi et dimanche ses traditionnelles journées portes ouvertes au chantier naval de Lausanne-Ouchy. Le public pourra grimper à bord de trois bateaux Belle-Epoque stationnés à quai et effectuer de mini-croisières sur le "Rhône", un vapeur avec roues à aubes.
Les visiteurs plongeront dans les coulisses de la préservation de ce patrimoine lacustre. Ils découvriront divers ateliers de maintenance, comme celui dédié à la fabrication des parties métalliques des bateaux, celui chargé de la peinture, de l'électricité ou de la menuiserie, pour le mobilier en bois et les ponts des bateaux.
Trois embarcations emblématiques seront accessibles à Ouchy. La CGN présentera la machine à vapeur du "Savoie", qui reprendra du service le 25 avril avec le lancement de la saison de printemps. Le "Vevey" dévoilera son groupe moteur diesel-électrique, ses roues à aubes récemment rénovées et son pont supérieur en cours de travaux.
Le public pourra monter à bord de "La Suisse", l'un des plus grands bateaux de la flotte Belle-Epoque. Le vapeur est actuellement en rénovation suite à une avarie survenue en 2025. La CGN profite de cette immobilisation pour effectuer une remise en état de la coque.
Des mini-croisières de 45 minutes sont proposées à bord du "Rhône", un bateau de 1927 qui reprend la navigation à l'occasion de ces portes ouvertes. Cinq départs par jour sont prévus au prix de 15 francs pour les adultes, 5 francs pour les enfants. Au programme également diverses animations et une petite restauration.
La CGN espère attirer quelque 5000 personnes. L'affluence avait dépassé les 7000 personnes en 2024, après l'accident du bateau le "Simplon" fortement endommagé durant une tempête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Un homme décède une semaine après une altercation
Un Vaudois de 82 ans est décédé le 9 avril à Lausanne, une semaine après une altercation survenue à l'avenue de Sévelin. Une dispute au sujet d'un chien semble être à l'origine de la mort de l'octogénaire.
L'incident s'est produit le jeudi 2 avril vers 15h00 sur le parking d'un commerce situé dans le quartier lausannois, précise mercredi la police municipale dans son communiqué. "Selon les premiers éléments de l'enquête, une altercation a eu lieu peu auparavant entre la victime et un compatriote de 57 ans également domicilié dans le canton de Vaud au sujet d'un chien enfermé dans un véhicule."
Le propriétaire de l'animal a chuté en arrière et heurté le sol au niveau de la tête dans ce contexte, indique encore la police. Dépêchée sur place et avisée d'un arrêt cardio-respiratoire, la centrale vaudoise de police a constaté, à son arrivée, que la victime était déjà prise en charge par des passants, dont une infirmière qui a prodigué un massage cardiaque jusqu'à l'arrivée des secours.
L'homme de 82 ans a ensuite été transporté au CHUV, où il est décédé une semaine plus tard. "L’autre protagoniste a été entendu par le procureur de service, puis laissé aller", ajoute la police municipale.
Une procédure pénale a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les circonstances exactes du décès. L'enquête a été confiée à la police judiciaire municipale de Lausanne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une balade aux sons de la ville
La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.
Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.
Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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