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Culture

Fribourg: la 40e édition du FIFF se déroulera dans six mois

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"Sans le travail remarquable de Magda Bossy, le FIFF n’existerait pas", souligne Thierry Jobin, directeur artistique du festival. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Festival international du film de Fribourg (FIFF) dévoile le thème de la section "cinéma de genre" de sa 40e édition. Intitulée Merci Maman!, elle rend hommage à la diversité des figures maternelles au cinéma et à la fondatrice et "maman" du festival, Magda Bossy.

Les organisateurs fribourgeois ouvrent également les votes pour "Les désirs du public" et lèvent le voile sur leurs nouveaux visuels, ont-ils fait savoir mardi. Le tout à six mois des célébrations d'une édition anniversaire qui déroulera ses fastes du 20 au 29 mars 2026, précise le communiqué du FIFF.

La section "cinéma de genre" explorera donc le thème "universel" de la maternité, à travers une sélection internationale de films. L'intitulé Merci Maman! peut se lire tant de manière affectueuse qu’avec ironie. Il met en lumière la diversité des figures maternelles au cinéma.

"Maman du festival"

Avec des mères célibataires, courageuses, jonglant entre vie professionnelle et personnelle, femmes confrontées à des choix intimes, parfois celui de l’avortement, mères adoptives, familles composées de deux mamans. Les portraits de mères occupent aujourd’hui une place centrale.

Le FIFF entend par la même occasion célébrer la "maman du festival": Magda Bossy, cofondatrice et première directrice en 1980. Originaire d’Egypte et passionnée de culture, elle a posé les bases d’un événement qui, 40 éditions plus tard, reste fidèle à sa vocation "d’ouverture et de découverte".

Comme chaque année, la section "Les désirs du public" invite les spectateurs à voter pour leurs films favoris, parmi une sélection de classiques et d’½uvres phares plus récentes. Cinquante films répondant au sujet Merci Maman! sont soumis au suffrage jusqu’à fin octobre. Les cinq titres en tête seront projetés pendant le festival.

Concept visuel

A six mois de sa 40e édition, le FIFF dévoile encore le concept visuel qui habillera le festival, Fribourg et sa région lors de l’édition anniversaire. Signé par l’agence fribourgeoise volontiers, et son directeur Victor Ramalho, il met en scène des fleurs du monde entier, photographiées comme des portraits de stars de cinéma.

Chaque fleur, par ses origines et sa symbolique, reflète la diversité culturelle du festival, relèvent les organisateurs. "Sur fond bleu profond, elles deviennent les actrices d’une galerie sensible et universelle". "Un film, comme une fleur, s’ouvre peu à peu", a indiqué Victor Ramalho, cité dans le communiqué.

Une identité visuelle qui se déclinera sur l’ensemble des supports et imprègnera aussi toute la scénographie du festival jusqu’aux prix décernés, "repensés de sorte à être remis aux cinéastes comme on offre des fleurs". Le programme complet du 40e FIFF sera annoncé quant à lui le 4 mars prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Visions du Réel: "From Dawn to Dawn" et "Nicole Nicole" primés

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La directrice artistique de Visions du Réel, Emilie Bujès, - dont c'est la dernière édition - a remis les prix à Nyon vendredi soir. (archives) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La réalisatrice Xisi Sofia Ye Chen remporte le Grand Prix de la compétition internationale longs métrages à Visions du Réel avec "From Dawn to Dawn". "Nicole Nicole" de la franco-suisse Lauren Dällenbach gagne la compétition nationale.

Le premier long métrage de Xisi Sofia Ye Chen, une réalisatrice et scénariste espagnole, née de parents immigrants chinois, est salué "pour sa justesse et sa distance", ont indiqué les organisateurs vendredi dans un communiqué. À la fois s½ur et cinéaste, elle y observe son frère dans une position délicate.

Le Prix de la Compétition Nationale a été attribué à "Nicole Nicole", de Lauren Dällenbach, également un premier film. Il aborde avec tendresse, humour et complexité la relation de co-dépendance entre sa tante Nicole et sa grand-mère Alberte. "Il imagine aussi des formes d’émancipation pour atténuer la peur de vivre seules", selon les jurés.

Visions du Réel se poursuit jusqu’à dimanche soir avec plusieurs séances consacrées aux films primés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Paris, un adieu ému à l'actrice Nathalie Baye

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A la sortie de l'église, le cercueil blanc de Nathalie Baye a été applaudi, selon la tradition réservée aux artistes. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le monde du cinéma et une foule d'anonymes ont rendu vendredi à Paris un dernier hommage à l'actrice Nathalie Baye. La cérémonie a été marquée par le discours poignant de sa fille Laura Smet, pour une "maman fabuleuse".

"Ma mère, c'était quelqu'un de vrai, de tendre, de juste, de solide. Elle s'est toujours occupée des autres plus que d'elle-même", a déclaré l'actrice de 42 ans, fille du chanteur Johnny Hallyday, la voix brisée par l'émotion.

"Elle m'a donné tellement d'amour, tellement de force. Elle m'a relevée quand j'étais par terre, moi et beaucoup d'autres. C'était une amie incroyable, une amoureuse éternelle et une mère fabuleuse", a poursuivi Laura Smet.

Grands noms du cinéma

Le cercueil blanc de l'actrice décédée vendredi dernier à 77 ans était arrivé en milieu de matinée à l'église Saint-Sulpice, au coeur du VIe arrondissement, où elle vivait. Dans la nef, la dépouille a été accueillie par la voix de l'actrice Valérie Lemercier, entamant "Mon amie la rose", avec un guitariste.

Dans l'église, quelque 400 invités dont Brigitte Macron et de grands noms du cinéma: Catherine Deneuve, Roschdy Zem, Francis Huster, Josiane Balasko, André Dussollier, Clovis Cornillac ou Guillaume Canet...

Une petite centaine d'anonymes avaient aussi pu prendre place. Sylvie Vartan, qui avait aussi partagé la vie de Johnny, et son fils David Hallyday étaient arrivés parmi les premiers.

Sur la couverture du livret de messe, une photo de l'actrice, souriante et élégante, assise sur les marches d'un escalier. A l'intérieur, une autre image, la montrant, toujours souriante, nez contre nez avec Laura Smet, alors en bas âge. A la sortie, le cercueil a de nouveau été applaudi, selon la tradition réservée aux artistes, sous un beau soleil de midi.

Impressionnante filmographie

Nathalie Baye est décédée de la maladie à corps de Lewy, une affection neurodégénérative qui se manifeste par une combinaison de troubles proches de la maladie d'Alzheimer et de la maladie de Parkinson.

Née le 6 juillet 1948, elle avait su casser son image classique pour donner libre cours à sa fantaisie et s'offrir une impressionnante filmographie avec une centaine de longs métrages.

De François Truffaut ("La Nuit américaine"...) à Xavier Dolan ("Juste la fin du monde") en passant par Bertrand Blier ("Notre histoire"), Tonie Marshall ("Vénus Beauté"), Claude Chabrol ("La Fleur du mal"), Jean-Luc Godard ("Sauve qui peut (la vie)", "Détective") ou encore le Valaisan Frédéric Mermoud ("Moka").

Elle a été multirécompensée aux César (deux fois pour un rôle principal, deux fois pour un second rôle), raflant notamment la statuette trois années de suite de 1981 à 1983, puis de nouveau en 2006 pour "Le petit lieutenant".

La comédienne a aussi fait un petit tour à Hollywood, campant la mère de Leonardo DiCaprio dans "Arrête-moi si tu peux" de Steven Spielberg. L'actrice sera inhumée "dans la stricte intimité" d'ici quelques jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Opéra: un ouvrage plonge dans les coulisses de l'ère Aviel Cahn

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L'ouvrage "Un Opéra pour le XXIe siècle" propose une rétrospective des années Aviel Cahn au Grand Théâtre de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Sous la direction d’Aviel Cahn, le Grand Théâtre de Genève (GTG) a proposé depuis 2019 une programmation audacieuse et ouverte à toutes les disciplines. Le livre illustré "Un Opéra pour le XXIe siècle" plonge dans les coulisses de cette aventure et revient sur l'exigence d'un opéra connecté au monde contemporain et à la vie de la Cité.

Elitiste, inaccessible, l’opéra? Plus aujourd’hui: il est devenu un champ d’invention. Renouvellement des mises en scène, technologies, créateurs venus du théâtre, du cinéma ou de la danse: l’opéra est un laboratoire de modernité.

Tout particulièrement sous la houlette du Zurichois Aviel Cahn à la tête du GTG depuis 2019. Cette figure singulière a ouvert la plus grande salle de Suisse à toutes les disciplines. "Un Opéra pour le XXIe siècle", ouvrage collectif réalisé sous la direction du journaliste et critique musical Jean-Jacques Roth, offre une rétrospective en texte et en images de sept saisons d'une programmation hardie.

Milo Rau, Christiane Jatahy, Calixto Bieito ont signé des mises en scène critiques; des artistes ont conçu des décors, des chorégraphes ont revisité le répertoire baroque. L’institution a aussi répondu aux attentes des mélomanes avec des chefs et des distributions prestigieuses. Sacré "Opéra de l’année" en 2020, il a également vu Sidi Larbi Cherkaoui prendre la tête du ballet en 2022.

Sous la plume de spécialistes et de critiques, l'ouvrage, publié aux Editions Noir sur Blanc, décrit également les difficultés actuelles de l'opéra, les remises en question, les polémiques engendrées par certains spectacles ou encore les relations parfois compliquées entre le public genevois et le théâtre. Il montre également comment l'institution ouvre ses portes à tous et à toutes, multipliant les collaborations, fêtes, portes ouvertes, visites de coulisses ou encore nuits passées dans un sac de couchage dans les foyers de l'institution.

Après sa septième et ultime saison au GTG, Aviel Cahn rejoindra l'opéra allemand de Berlin (Deutsche Oper Berlin). Le Genevois Alain Perroux lui succédera en juillet 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le mudac se mue en ménagerie avec plus de 300 animaux en verre

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Dans une seule grande salle du mudac à Lausanne, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A côté de la rétrospective "Isao Takahata", le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une exposition à l'art verrier. Intitulée "Et nous alors? Les animaux en verre de la collection Pierre Rosenberg", elle est à découvrir jusqu'au 27 septembre prochain.

Dans une seule grande salle, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. Chiens, chats, chevaux, félins, éléphants, girafes, baleines, poissons, crabes, oiseaux, araignées, fourmi rouge: c'est sous une forme de ménagerie très colorée que le mudac se mue, le temps de l'expo.

Ces 300 pièces font partie d'un ensemble de quelque 1000 pièces rassemblées par Pierre Rosenberg - éminent historien de l'art, membre de l'Académie française et directeur honoraire du Musée du Louvre - depuis les années 1960, selon une démarche volontairement intuitive et subjective. Elles témoignent d'une fascination pour les animaux en verre et de l'héritage de trois générations d'artistes vénitiens, expliquent les responsables du musée lausannois.

Rapport ambivalent au vivant

Vénitien de coeur, Pierre Rosenberg partage sa vie entre Venise et Paris. Les figurines qu'il collectionne forment un ensemble emblématique de la virtuosité des verriers de la Sérénissime du 20e siècle jusqu'à nos jours. Issue aussi bien des ateliers d'illustres familles du monde verrier muranais que de designers contemporains, cette ménagerie singulière offre un large répertoire d'artistes, de techniques verrières et de stylisations de la figure animale.

"Au-delà de la virtuosité technique des artistes verriers, l'exposition interroge notre rapport ambivalent au vivant. La diversité des formes et des expressions attribuées aux animaux révèle aussi bien notre curiosité et notre désir de compréhension de la faune que notre volonté d'en maîtriser la représentation et leur domestication", résument les responsables du mudac.

En 2022, Pierre Rosenberg a fait donation de près de 700 animaux en verre au nouveau musée du Grand Siècle à Saint-Cloud, près de Paris. Pour la réalisation de son exposition, le mudac a choisi de dévoiler une sélection d'oeuvres à la fois de la collection privée de l'historien d'art et de sa donation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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