Suisse
Récolte de signatures: le PS et l'UDC contre un code de conduite
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Les deux plus grands partis de Suisse, le PS et l'UDC, sont opposés à un code de conduite pour les récoltes de signatures. Le projet a malgré tout été majoritairement bien accueilli en consultation, indique la Chancellerie fédérale, qui souhaite aller de l'avant.
La Chancellerie fédérale va élaborer une version finale avant la fin de l'année, en s'appuyant sur les retours de la consultation, sur les résultats de la table ronde qui a eu lieu à ce sujet et sur l'avis d'experts, a-t-elle précisé jeudi dans un communiqué. Les différents acteurs pourront ensuite choisir d'adhérer au document, juridiquement non contraignant.
Le code de conduite doit permettre d'établir des standards et des bonnes pratiques en matière de récolte de signatures pour les initiatives populaires et les référendums. Lors de la consultation publique, qui s'est terminée début septembre, quelque 50 participants se sont montrés favorables au projet, comme la majorité des cantons, des grands partis politiques, des comités d'initiative et des organisations de récoltes à titre commercial.
Certains demandent toutefois des modifications, notamment en ce qui concerne le rôle des autorités, la manière dont les normes sont conçues et la distinction entre récoltes bénévoles et rémunérées. D'autres souhaitent que le cadre légal soit renforcé.
A l'inverse, outre le PS et l'UDC, quelques associations, quelques organisations de récoltes et environ un tiers des cantons rejettent le code de conduite. Certains refusent le principe même de définir un code, avançant qu'il n'y a aucune nécessité d'agir. D'autres aimeraient que des règles soient prévues au niveau de la loi.
Plusieurs mesures
L'affaire des signatures falsifiées lors de collectes pour des initiatives populaires ou des référendums a éclaté à l'automne 2024. Les médias ont alors révélé que des entreprises commerciales étaient soupçonnées d'avoir falsifié des signatures. Par la suite, de nouvelles pratiques abusives ont été découvertes. Plusieurs plaintes pénales ont été déposées.
La Chancellerie fédérale a pris plusieurs mesures en matière de contrôle et de monitorage. Elle a notamment élaboré ce code de conduite, misant sur une autorégulation de la branche.
A l'avenir, il faudra examiner si toutes ces mesures permettent de garantir l'intégrité des récoltes de signatures tout en préservant la facilité d'accès de cette activité, développe la Chancellerie fédérale. Et de relever que les signalements reçus depuis le début de l'année indiquent que les mesures déjà prises sont efficaces. Si nécessaire, elle pourra proposer au Conseil fédéral d'autres mesures, y compris législatives.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne
Ce dimanche 25 janvier, aura lieu la toute première "Alwarda Clean Party" lausannoise. Le D! Club ouvrira ses portes à sa première "rave" sans alcool, de 10h30 à 20h. Au programme : yoga, breathwork et Dj sets.
Pour la première fois à Lausanne, ALWARDA amène le concept de la Clean Party. Un concept dans l'air pour faire la fête autrement: sans alcool, de façon inclusive et consciente.
La matinée débutera par des ateliers de yoga et de "breathwork", un travail respiratoire pour préparer le corps au mouvement, car l’après-midi laissera place à des DJ sets. La line-up sera évolutive, traversant les univers de la Techno, du Tekno et de la Psytrance avec Rabteu, Rōse, Elina et le duo Lowel b2b Fla:M.
Pour son organisatrice Rose, DJ et productrice, l'objectif est de faire la fête de manière saine et positive, car "faire la fête" ne rime pas forcément avec alcool.
Cette première Clean Party entend aussi faire évoluer l’image du milieu "rave" souvent associé à la consommation.
A noter qu’une équipe de bénévoles sera présente sur place pour s’assurer que chacun joue le jeu.
La line-up et les prélocations sont disponibles sur le site du D! Club.
L'évènement est en collaboration avec le D! Club et Be my angel.
Suisse
Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal
Le coprésident du PLR Benjamin Mühlemann réclame dans la presse vendredi des peines plus sévères pour les délits violents et sexuels. Ces types d'infractions ont augmenté de près de 20% en Suisse, assure-t-il, sans préciser depuis quand.
Le conseiller aux Etats glaronnais cite l'immigration clandestine comme l'une des principales raisons de cette évolution. Certaines nationalités sont "massivement surreprésentées" parmi les auteurs d'infractions violentes et sexuelles, déclare-t-il dans un entretien diffusé par les journaux du groupe de presse CH Media.
Il est "grand temps que les responsables politiques en tirent les bonnes conclusions", lance-t-il, précisant qu'il faut faire la distinction entre les criminels et "les travailleurs assidus et respectueux des lois qui viennent légalement dans notre pays".
"Des peines qui font mal"
Le coprésident du PLR souhaite que les auteurs d'infractions soient punis de manière beaucoup plus sévère, avec des "peines qui font mal". "Lorsque la peine avec sursis est pratiquement la norme pour les actes de violence, cela perturbe le sens de la justice".
Selon lui, les auteurs de ces actes "sont mieux protégés que les victimes". Affirmant qu'un violeur condamné sur quatre n'est pas incarcéré et s'en tire avec une peine avec sursis, il appelle le Conseil fédéral à renforcer la législation et les juges à justifier les peines prononcées avec sursis pour des délits violents et sexuels.
En matière de politique migratoire, M. Mühlemann réclame une application plus cohérente. Les demandeurs d'asile déboutés doivent être rapidement renvoyés et les procédures doivent être accélérées pour les personnes provenant de pays d'origine où les chances d'obtenir l'asile sont faibles, déclare-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil
Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.
Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.
Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.
Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.
"Punir les auteurs"
Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.
Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.
Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 4, 7, 10, 17, 25 et 39, ainsi que le numéro "dream" 3, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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