Culture
Le festival genevois Face Z fête sa 20e édition
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/12/le-festival-face-z-fete-sa-20e-edition-de-vendredi-a-dimanche-a-geneve-en-investissant-pour-la-premiere-fois-le-palladium-et-la-parfumerie-image-dillustration-1000x600.jpg&description=Le festival genevois Face Z fête sa 20e édition', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Pour sa 20e édition, le festival genevois Face Z investit pour la première fois le Palladium et la Parfumerie. Avec des artistes locaux et internationaux, la programmation éclectique de cette "édition U" invite à "une expérience collective qui fait fi des frontières musicales", de vendredi à dimanche.
Le festival commencera avec une soirée de pré-ouverture mercredi. Les trois musiciennes genevoises du groupe Batida, fondé en 2010, se produiront à la Cave 12 avec le chanteur Loup Uberto, qui mêle chant traditionnel et compositions personnelles, à l'aide d'une lutherie expérimentale et analogique faite main.
La chorale Face Z ouvrira ensuite les festivités vendredi au Palladium. Elle accueille l'improvisatrice allemande Ute Wassermann, qui la dirigera pour une soirée d'expérimentation vocale, "en mélangeant chants d'oiseaux et vocalises extraterrestres". La soirée Ben Lamar Gay prolongera la soirée avec de l'improvisation jazz, suivi par plusieurs artistes aux styles différents, entre dub et reggaeton.
Samedi, la Parfumerie dansera au rythme de la musique traditionnelle roumaine, avant deux artistes aux bandes-son "fulgurantes", puis le groupe genevois Viragezero et un DJ set. Le festival se clôturera dimanche à la Cave 12, avec deux lives, dont l'un revisitera la tradition musicale de Galice.
www.festivalfacez.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Bruel: Paléo Festival évoque un "comportement inadmissible" en 2019
L'affaire Patrick Bruel rebondit en Suisse romande. Le Paléo Festival a indiqué lundi qu'un "comportement inadmissible" avait été signalé par une bénévole lors de la venue de Patrick Bruel en 2019. Un accord avait pu être conclu entre celle-ci et le chanteur fançais.
Ces déclarations font suite aux révélations de l'émission de TF1 "Sept à Huit" diffusée dimanche, selon lesquelles une masseuse bénévole du Paléo a dénoncé le comportement du chanteur, durant un massage organisé en coulisses du festival nyonnais, le 28 juillet 2019. Les responsables du festival ont décidé de communiquer à ce sujet sur les réseaux sociaux, repris ensuite par plusieurs médias.
"Il était important pour nous de communiquer que nous soutenons et croyons notre collaboratrice", a déclaré à l'AFP le Paléo, pour expliquer les raisons qui l'ont poussé à communiquer.
"Il va de soi que nous ne collaborerons plus avec Patrick Bruel", affirment les responsables sur les réseaux sociaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Une 9e édition de folie pour Bibliotopia à la Fondation Michalski
La Fondation Jan Michalski organise dès vendredi prochain la 9e édition du festival Bibliotopia. Une quinzaine d'écrivains suisses et surtout internationaux sont attendus durant trois jours à Montricher (VD) pour un week-end des littératures autour du monde. Cette année, le thème tourne autour de la folie.
"Douce ou furieuse, douloureuse, perturbatrice ou transformatrice, subversive ou systémique, la folie dans ses multiples sens questionne ce qui déraisonne, déraille et déroge aux normes sociales. Sa perception varie de cultures en époques", écrivent les responsables du festival.
Les écrivains invités tenteront de répondre à plusieurs questions. Comment la littérature représente-t-elle les failles de nos vies intérieures? Quelle place fait-elle aux vulnérabilités de notre santé psychique, aux étrangetés et aux états extrêmes? Que signifie basculer en dehors du réel?
Ou encore: les récits peuvent-ils contribuer à déconstruire les processus de stigmatisation et d'ostracisation qui touchent celles et ceux qui traversent une maladie mentale? Et si la folie était aussi un outil de résistance face à un ordre social qui dysfonctionne, qui marginalise et exclut?
Du 29 au 31 mai, le public pourra compter sur la présence de Lisa Appignanesi, Najwa Barakat, Mircea Cărtărescu, Horatio Clare, Patrick Lemoine, Rosa Montero, Philippa Motte, Lucienne Peiry, Witold Szablowski, Michel Thévoz, David Thomas, Claire Touzard, Olivier Vonlanthen, Antoine Wauters ou encore Adèle Yon. Ils s'exprimeront lors de rencontres croisées ou d'entretiens.
www.fondation-janmichalski.com
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
"Futurista!" interroge l'art et le pouvoir au Théâtre des Terreaux
Le Choeur Auguste et la Compagnie Pied de Biche créent "Futurista!" du 28 au 31 mai au Centre culturel des Terreaux à Lausanne. Entre théâtre, concert et performance chorale, cette pièce de théâtre musical revisite l'avant-garde futuriste italienne et les dérives politiques de son fondateur Filippo Tommaso Marinetti.
Sur scène, deux comédiens, un choeur de 40 personnes et un groupe jouant en direct racontent "l'histoire d'un fourvoiement", celui du poète Filippo Tommaso Marinetti (1876-1944). Fondateur du futurisme, il ambitionnait de révolutionner l'art italien avant de se rapprocher du fascisme naissant.
Après notamment les cabarets berlinois pendant la République de Weimar dans "Berliner Nacht", il s'agit du troisième spectacle s'interrogeant sur l'art et le fascisme du Choeur Auguste. "On est toujours dans un travail sur la contemporanéité et sur des similitudes troublantes", explique auprès de Keystone-ATS Jérémie Zwahlen, le jeune chef de choeur, lors d'une répétition au Théâtre des Terreaux, avant d'insister sur une dimension volontairement grotesque du spectacle.
"Il y a quelque chose de grand-guignolesque dans le traitement, une volonté de ridiculiser ces figures", affirme-t-il. Cette intention n'est pas nouvelle. On le comprend en lisant sur un des panneaux du spectacle, une citation du dramaturge allemand Bertolt Brecht (1898-1956): "Il faut écraser les grands criminels politiques sous le ridicule".
La responsabilité de l'artiste
Le spectacle interroge également la responsabilité de l'artiste. "C'est abordé via le parcours de Marinetti, un crash idéologique monumental", relève Jérémie Zwahlen. "Ou comment on peut compromettre ses idéaux pour aller au bout de ses fins".
Créé en Italie dès 1909, le futurisme exaltait "la modernité, l'industrialisation, le dynamisme de la machine, ainsi que la vitesse et le bruit de la vie urbaine". Les créateurs du spectacle rappellent également que Benito Mussolini s'est inspiré des méthodes d'action et du vocabulaire futuristes pour fonder les Faisceaux de combat, première forme du mouvement fasciste.
"L'auteur suit chronologiquement le mouvement futuriste en parallèle de la montée du fascisme. C'est un travail très documenté", souligne le trentenaire.
Les chants des Mondines
Sur le plan musical, le projet s'appuie sur des chants italiens, des airs d'opéra et un répertoire engagé. "Les morceaux sont arrangés pour l'occasion", précise-t-il, évoquant notamment les chants des Mondines, ces ouvrières saisonnières des rizières dans la vallée du Pô dans le nord de l'Italie, dont on connaît surtout le "Bella Ciao".
Côté opéra, le choeur et la chanteuse Emmanuelle Besson distillent des extraits de la Traviata de Verdi. "Les Futuristes, lors de leur soirée, cherchaient à singer les oeuvres qu'ils considéraient comme "antiques" et donc sans intérêt. Des archives racontent l'exécution de toute l'oeuvre de Verdi en moins de deux minutes, par exemple", raconte le Vaudois.
"Nous avons cherché à construire une sorte de bande originale qui accompagne l'histoire", poursuit Jérémie Zwahlen. "Nous travaillons aussi autour du bruit et des textures sonores, comme le faisaient les futuristes avec leurs machines à bruit". Sur scène, Camille Tissot à l'accordéon, Félix Bergeron à la batterie et à la musique assistée par ordinateur (MAO), ainsi que Jérémie Zwahlen au bugle, composent cet univers sonore hybride.
La mise en scène est signée Julie Burnier, sur un texte d'Alexis Ragougneau, avec Sandro De Feo et Fred Ozier à l'interprétation. Le chef de choeur dit particulièrement apprécier "le travail en commun". "J'aime ce côté pluridisciplinaire et co-construit en collaborant avec une metteuse en scène, un ingénieur du son, un librettiste, en plus du choeur et des musiciens, c'est cela qui est très émouvant", confie-t-il.
L'art choral revisité
Fondé à Lausanne en 2013, le Choeur Auguste développe depuis plusieurs années des créations hybrides mêlant théâtre, musique (Queen, Léonard Cohen, Patti Smith, Johnny Cash, Elvis Presley et dans le répertoire romand Jean Villard-Gilles ou la chanteuse française Camille) et performance scénique.
"C'est un milieu qui est en train de se transformer. C'est précisément le point de départ du Choeur Auguste. Mon travail de master portait sur la manière de renouveler le répertoire choral et de sortir des cadres habituels", explique encore le chef de choeur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Hommage à un forgeron et ses sonnailles décorées à Château-d'Oex
Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) rend hommage au forgeron damounais Paul Morier (1890-1961). Une septantaine de ses sonnailles décorées de gravures sont à découvrir dès le 30 mai et jusqu'au 31 octobre prochain.
Ses créations seront à admirer dans la partie "Art et Traditions" du bâtiment du musée, en parallèle à la collection de l'Association suisse du papier découpé. "C'est la première fois qu'une exposition est consacrée à ce forgeron de renom", relève Marina Andres, conservatrice et l'une des responsables de l'exposition.
"Non seulement il a contribué à remettre au goût du jour les sonnailles en tôle d'acier forgée, mais il a eu l'idée de personnaliser une partie de sa production avec des décorations gravées en lien avec des événements particuliers", explique-t-elle, citée dans un communiqué du musée.
"Montagnard au grand c½ur"
En collaboration avec Olivier Grandjean, responsable de la Maison de la cloche & de la mémoire populaire à Juriens, un appel a été lancé l'année dernière, lequel a permis de réunir 73 sonnailles réalisées par Paul Morier et ses collaborateurs, est-il précisé.
Mises à disposition par des collectionneurs passionnés issus pour beaucoup du monde paysan, ces "pièces uniques", dont certaines accompagnent encore chaque été les troupeaux, racontent "un savoir-faire exceptionnel". "Elles invitent non seulement à un voyage au coeur des traditions, mais dévoilent aussi tout un pan de l'histoire de la communauté, de ses institutions et groupements associatifs", soulignent les responsables du musée de Château-d'Oex.
Actif au début du 20e siècle dans son atelier de Rossinière, Paul Morier a poursuivi son oeuvre à Missy, puis à Morges. Le forgeron est resté néanmoins très attaché à sa région natale, comme en témoignent ses sonnailles, souvent offertes par leur créateur en soutien à des institutions et sociétés locales. Une générosité qui lui a valu, par ailleurs, le surnom de "montagnard au grand c½ur".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
-
SantéIl y a 3 jours
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
InternationalIl y a 2 jours
Ukraine: quatre morts dans des frappes, missile Orechnik utilisé
-
CultureIl y a 1 jour
Un opéra historique inédit dans la cour du château de Grandson
-
HockeyIl y a 3 jours
DiDomenico rejoint le championnat suédois
-
CultureIl y a 7 heures
Effondrement sur un chantier: quatre morts
-
FootballIl y a 3 jours
Lens remporte sa première Coupe de France
-
InternationalIl y a 2 jours
Chine: au moins 82 morts dans un coup de grisou, Pékin veut punir


