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Suisse

LVMH souhaite vendre sa maison horlogère Zenith (sources)

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Les rumeurs de vente de Zenith circulent depuis au moins deux ans (archives). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

LVMH, propriétaire de Zenith, a démenti jeudi soir toute velléité de vendre sa maison horlogère locloise. Des sources concordantes avaient indiqué à l'agence AWP qu'un tel projet était en cours en raison des importantes pertes financières de la société.

"Nous démentons formellement tout projet de vente de la maison Zenith", a déclaré à AWP un porte-parole de LVMH.

Plus tôt, une source proche du secteur a fait savoir à AWP que le processus de vente de Zenith était "en cours". "Le 'due diligence' (examen approfondi de l'objet de la vente) est engagé depuis l'année dernière", a-t-elle affirmé, sans pouvoir donner d'indication sur la temporalité du rachat de la maison horlogère, sise au Locle dans le canton de Neuchâtel.

Cette source n'a pas souhaité préciser si LVMH négociait de façon exclusive avec un repreneur ou si plusieurs acquéreurs s'étaient profilés. "Dans ce genre de cas, soit le rachat se fait vite, soit il ne se fait pas", a-t-elle confié.

"Le dossier de vente est prêt. Il tourne auprès des banques d'investissement", a corroboré une autre source, tout en expliquant que LVMH gardait ce dossier confidentiel puisque la société du milliardaire français Bernard Arnault ne fait jamais d'annonce lorsqu'elle décide de céder un actif.

Les rumeurs de vente de Zenith circulent depuis au moins deux ans dans les ateliers de la manufacture locloise, a constaté AWP. Mais aucune démarche concrète en ce sens n'avait jusqu'alors été relayée.

"LVMH tâte certainement le terrain depuis un certain temps déjà", estime un analyste spécialiste du secteur horloger.

Les sources s'accordent également à dire que le directeur général de Zenith, Benoît de Clerck, en poste depuis 2024, va perdre ses fonctions "que la vente ait lieu ou pas", en raison des ventes sur le déclin de l'horloger.

Des pertes "énormes"

Selon l'analyste, la marque essuie des pertes "énormes" depuis 25 ans, de l'ordre de 20 à 30 millions de francs par an, "hormis trois ou quatre années où elle était tout juste opérationnelle".

L'expert en horlogerie de la banque Vontobel, Jean-Philippe Bertschy, avertit de son côté que les chiffres qui circulent "doivent être pris avec des pincettes", vu que les revenus ne sont pas officiellement rendus public. Il abonde néanmoins sur le fait que, depuis 2023, "les ventes sont en chute libre".

Le journaliste spécialisé en horlogerie Grégory Pons est très au fait des problèmes que connaissent les maisons purement horlogères de LVMH qui, outre Zenith, comprennent les marques TAG Heuer et Hublot. "Sur leur deuxième marché d'exportation, le Royaume-Uni, les ventes ont par exemple reculé de 36% en 2024, et cela a certainement été pire en 2025", illustre-t-il.

Départ imminent chez TAG Heuer

Au vu de ces résultats, les têtes tombent de façon presque frénétique. Chez TAG Heuer, "maison qui perd 40-50 millions de francs annuellement, soit 10% de ses revenus", le patron va également devoir quitter le navire, affirme M. Pons. "C'est imminent, cela se fera dans les prochaines semaines", assure-t-il à propos d'Antoine Pin, qui dirige la société chaux-de-fonnière depuis septembre 2024 seulement.

"Sept dirigeants se sont succédés sur les douze dernières années. Ils ont été pieds et poings liés par une stratégie horlogère très questionnable et qui permet de douter sur l'avenir de ces marques".

Selon plusieurs spécialistes, la responsabilité de ces échecs à répétition incombe plutôt au fils de Bernard Arnault, Frédéric Arnault, qui a dirigé TAG Heuer de 2020 à 2024 et continuerait de s'imposer dans l'ombre, ce que réfute LVMH. Il se serait notamment obstiné à vouloir investir dans les montres connectées, ce qu'ils décrivent comme "une erreur stratégique" pour laquelle la firme horlogère a investi entre 200 à 250 millions depuis 2015, montant également contesté par LVMH qui ne donne toutefois pas les chiffres exacts.

Certains d'entre eux sont même d'avis que LVMH, à plus long terme, planifie de se séparer de son secteur uniquement voué à l'horlogerie pour ne garder que les marques où les montres sont un produit accessoire, comme c'est le cas chez Bulgari, Chaumet ou Tiffany.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Ignazio Cassis à Moscou jeudi pour rencontrer Sergueï Lavrov

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Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis (au milieu) s'est rendu lundi à Kiev, première étape de son offensive diplomatique sur la guerre opposant la Russie et l'Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/MAXYM MARUSENKO)

Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis sera à Moscou jeudi et vendredi pour rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov. Il s'y rend en sa qualité de président de l'OSCE après un passage en Ukraine en début de semaine.

M. Cassis et le secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) Feridun Sinirlioğlu voyageront à Moscou jeudi et vendredi pour rencontrer le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, indique l'organisation sur son site mercredi.

La paix en Ukraine et le rôle que l'OSCE peut jouer dans ce processus sera au coeur des discussions. Des cycles de négociations en présence des Américains ont démarré à Abou Dhabi à la suite du Forum économique mondial (WEF) pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre.

Ignazio Cassis avait d'ailleurs exprimé à Davos l'intention de l'OSCE de jouer un rôle de médiatrice dans le processus de paix. Le Tessinois s'est rendu en début de semaine à Kiev où il a rencontré son homologue ukrainien Andrij Sybiha ainsi que le président Volodymyr Zelensky.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Bourse suisse signe un nouveau plus haut historique

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A la Bourse suisse, l'indice vedette SMI crevait le plafond, signant à 15h35 un plus haut historique à 13'567,40 points. Le SLI avançait lui de 0,92% à 2160,61 points, tandis que le SPI prenait 1,29% à 18'664,81 points. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le marché actions suisse décollait mercredi après-midi, soutenu dans son élan par ses poids lourds mais également un marché européen en verve. Une série de résultats d'entreprises, dont ceux du laboratoire Novartis et de la banque UBS, occupaient les investisseurs.

Les principaux indices américains ont fini en net repli mardi soir. "Cette baisse a été largement alimentée par une réévaluation des valorisations dans le secteur technologique et des semi-conducteurs ainsi que la crainte qui entoure le secteur des logiciels", a commenté John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à la banque Cité Gestion.

Ce mercredi, Wall Street devrait ouvrir de façon mitigée. Selon les contrats à terme, les indices Dow Jones et Standard & Poor's devraient démarrer dans le vert, alors que le Nasdaq est attendu en repli.

En Europe, seul l'indice allemand Dax reculait, alors que les autres grandes places avançaient. "Le marché attend désormais la Banque centrale européenne, qui devrait temporiser (jeudi) sur sa politique monétaire tout en surveillant l'impact d'un euro plus fort sur l'inflation", a estimé M. Plassard.

A la Bourse suisse, l'indice vedette SMI crevait le plafond, signant à 15h35 un plus haut historique à 13'567,40 points. Le SLI avançait lui de 0,92% à 2160,61 points, tandis que le SPI prenait 1,29% à 18'664,81 points.

La majorité des valeurs vedettes progressait, à l'exception de Holcim (-6,9%), UBS (-5,3%) et Julius Bär (-1,1%). Barclays et JPMorgan ont respectivement abaissé et augmenté l'objectif de cours du gestionnaire de fortune, tout en confirmant leurs recommandations.

La banque aux trois clés a dévoilé un bénéfice net qui s'est envolé de 53% à 7,8 milliards de dollars en 2025. Dans un contexte marqué par les vifs débats sur le renforcement des exigences réglementaires en matière de fonds propres, la grande banque laisse par contre planer quelques doutes sur les redistributions aux actionnaires.

Kühne+Nagel (+5,0%), Givaudan (+4,3%) et Straumann (+4,0%) s'établissaient par contre en haut du tableau.

Les poids lourds apportaient une contribution notable au SMI, Novartis (+2,2%), Roche (+2,6%) et Nestlé (+2,0%) décollant.

Novartis a dévoilé ce mercredi un chiffre d'affaires 2025 en hausse de 8% à 54,53 milliards et un bénéfice net en progression de 17% à 13,97 milliards. Les actionnaires pourront compter sur un dividende de 3,70 francs par action au titre de 2025, relevé de 20 centimes sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Stéphane Ganzer hospitalisé suite à un accident de ski

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Le chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport (DSIS) est hospitalisé et doit se faire opérer. Il sera indisponible pendant plusieurs jours. (image d'archive) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le canton du Valais a annoncé mercredi que le conseiller d'Etat Stéphane Ganzer est hospitalisé suite à un accident de ski. Le chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport (DSIS) doit se faire opérer et sera indisponible "durant plusieurs jours".

La chancellerie a communiqué l'information mercredi sur son site internet. "Son état nécessite une opération qui engendrera une indisponibilité durant plusieurs jours", indique le canton.

Selon la règle en vigueur, le conseiller d'Etat sera remplacé, comme c'est le cas lors d'absence ou d'empêchement. "Dans le cas présent, Franz Ruppen, chef du Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement (DMTE) lui suppléera et assurera la continuité du traitement des dossiers jusqu’à mi-février"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Christian Constantin et Nicolas Voide seront jugés ultérieurement

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Le procès de Christian Constantin est désormais renvoyé à une date ultérieure. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Christian Constantin et Nicolas Voide, l'ex-président du Grand Conseil, ont comparu devant la justice mercredi à Martigny. Le Tribunal a renvoyé leur affaire et demandé une nouvelle expertise judiciaire dans le cadre du rachat de la villa de l'entrepreneur René Grand.

Ce rachat par la société Christian Constantin SA pour 975'000 francs, un prix correspondant à la reprise de l’hypothèque, vaut au président du FC Sion d’être poursuivi pour diminution effective de l’actif au préjudice des créanciers, tout comme son notaire, l'ex-candidat au Conseil d'Etat Nicolas Voide.

La dizaine de contre-expertises présentées mardi par leurs avocats estime que le prix de vente devait se situer, en 2019, entre 890'000 et 979'000 francs. Pour le Ministère public, ce chiffre se monte à 1,47 million de francs.

La Cour a ainsi choisi de commander une nouvelle expertise judiciaire. Celle-ci sera gérée par le Tribunal. Ce dernier a également décidé de disjoindre les deux volets de l'affaire, soit: la faillite de l'entreprise de René Grand de celui lié au rachat de sa villa.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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