Économie
La Bourse suisse signe un nouveau plus haut historique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/02/a-la-bourse-suisse-lindice-vedette-smi-crevait-le-plafond-signant-a-15h35-un-plus-haut-historique-a-1356740-points-le-sli-avancait-lui-de-092-a-216061-points-tandis-que-le-spi-prenait-129-a-1000x600.jpg&description=La Bourse suisse signe un nouveau plus haut historique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le marché actions suisse décollait mercredi après-midi, soutenu dans son élan par ses poids lourds mais également un marché européen en verve. Une série de résultats d'entreprises, dont ceux du laboratoire Novartis et de la banque UBS, occupaient les investisseurs.
Les principaux indices américains ont fini en net repli mardi soir. "Cette baisse a été largement alimentée par une réévaluation des valorisations dans le secteur technologique et des semi-conducteurs ainsi que la crainte qui entoure le secteur des logiciels", a commenté John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à la banque Cité Gestion.
Ce mercredi, Wall Street devrait ouvrir de façon mitigée. Selon les contrats à terme, les indices Dow Jones et Standard & Poor's devraient démarrer dans le vert, alors que le Nasdaq est attendu en repli.
En Europe, seul l'indice allemand Dax reculait, alors que les autres grandes places avançaient. "Le marché attend désormais la Banque centrale européenne, qui devrait temporiser (jeudi) sur sa politique monétaire tout en surveillant l'impact d'un euro plus fort sur l'inflation", a estimé M. Plassard.
A la Bourse suisse, l'indice vedette SMI crevait le plafond, signant à 15h35 un plus haut historique à 13'567,40 points. Le SLI avançait lui de 0,92% à 2160,61 points, tandis que le SPI prenait 1,29% à 18'664,81 points.
La majorité des valeurs vedettes progressait, à l'exception de Holcim (-6,9%), UBS (-5,3%) et Julius Bär (-1,1%). Barclays et JPMorgan ont respectivement abaissé et augmenté l'objectif de cours du gestionnaire de fortune, tout en confirmant leurs recommandations.
La banque aux trois clés a dévoilé un bénéfice net qui s'est envolé de 53% à 7,8 milliards de dollars en 2025. Dans un contexte marqué par les vifs débats sur le renforcement des exigences réglementaires en matière de fonds propres, la grande banque laisse par contre planer quelques doutes sur les redistributions aux actionnaires.
Kühne+Nagel (+5,0%), Givaudan (+4,3%) et Straumann (+4,0%) s'établissaient par contre en haut du tableau.
Les poids lourds apportaient une contribution notable au SMI, Novartis (+2,2%), Roche (+2,6%) et Nestlé (+2,0%) décollant.
Novartis a dévoilé ce mercredi un chiffre d'affaires 2025 en hausse de 8% à 54,53 milliards et un bénéfice net en progression de 17% à 13,97 milliards. Les actionnaires pourront compter sur un dividende de 3,70 francs par action au titre de 2025, relevé de 20 centimes sur un an.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Redémarrage de l'activité des IPO au second trimestre
Après un 1er trimestre 2026 quasiment à l'arrêt, le marché suisse des introductions en Bourse (IPO) s'est repris au second trimestre avec trois nouvelles cotations. De nombreux candidats préfèrent néanmoins attendre un contexte plus favorable pour se lancer, selon EY.
Dans un contexte marqué par les incertitudes, aucune introduction en Bourse (IPO) n'a eu lieu au premier trimestre 2026, récapitule le dernier baromètre IPO du cabinet d'audit et de conseil EY publié mercredi. Le deuxième trimestre a été marqué par un début de redressement.
Le 17 avril, le constructeur luganais d'armoires électriques de secours Centiel a réalisé la première IPO de l'année par le biais d'une fusion avec HTS, avec un volume d'émissions de près de 31 millions de francs.
A la mi-juin, la société de participations Matador Secondary Private Equity a fait son entrée à la Bourse suisse, sur le segment Sparks dédié aux petites et moyennes entreprises, sans émission de nouvelles actions.
Le 21 mai, DSM-Firmenich a débuté la cotation de ses actions ordinaires sur SIX Swiss Exchange, en complément de sa cotation existante à Euronext Amsterdam, sans augmentation de capital, avec une capitalisation boursière d'environ 16 milliards de francs.
Par ailleurs, fin juin, le spécialiste de l'immobilier médical Infracore a annoncé son projet d'introduction à la Bourse suisse, qui a été fixée "au ou autour du 9 juillet".
"Les méga-introductions observées à l'échelle mondiale ont contribué à améliorer l'appétit pour le risque, la liquidité des marchés et les valorisations des entreprises en croissance", analyse Tobias Meyer, notamment responsable des services d'introduction en Bourse chez EY Suisse.
Selon l'expert, beaucoup de candidats potentiels attendent néanmoins une fenêtre de marché plus favorable et continuent d'investir dans leur préparation afin de pouvoir agir rapidement lorsque les conditions s'amélioreront.
Domination des Etats-Unis
Au cours des six premiers mois de l'année, 483 entreprises sont entrées en Bourse dans le monde, contre 546 un an plus tôt. Le volume global des émissions a plus que triplé pour atteindre 186,8 milliards de dollars.
Les Etats-Unis dominent toujours le marché. Au deuxième trimestre, le pays de l'oncle Sam a enregistré 45 IPO représentant un volume total de 117,6 milliards de dollars. Si le nombre d'opérations a reculé de 12% par rapport à la même période de 2025, les montants levés ont explosé, progressant de 1350%.
Cette performance s'explique essentiellement par la plus importante introduction en Bourse jamais réalisée: celle de SpaceX, pour un montant de 86,2 milliards de dollars.
La Chine est restée particulièrement dynamique avec 77 IPO, soit 40% de plus qu'un an auparavant. Les capitaux levés ont atteint 18,2 milliards de dollars (+20%).
En Europe, 24 entreprises ont fait leur entrée en Bourse au deuxième trimestre, levant au total 2,6 milliards de dollars. Le nombre d'introductions est supérieur à celui de l'an dernier (17), tandis que le volume des émissions progresse de 65%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Une décision tessinoise qui pèse sur un accord italo-suisse
Karin Keller-Sutter a rencontré mardi à Rome le ministre italien des Finances, Giancarlo Giorgetti. La conseillère fédérale a admis que la décision tessinoise de suspendre les remboursements d'impôts à la Lombardie pesait sur l'accord bilatéral sur les frontaliers.
La ministre suisse des finances a souligné l'importance de revoir la convention de double imposition entre les deux pays, datant de 1976. "Nous estimons qu’une révision est dans l’intérêt des deux États. Dans le même temps, nous sommes conscients que d’autres questions doivent d’abord être résolues", a déclaré Mme Keller-Sutter devant les médias à Rome, à l’issue de sa rencontre avec M. Giorgetti.
"D'importants défis" demeurent dans le domaine de la coopération transfrontalière, en particulier celle des frontaliers. "Les autorités des deux côtés (de la frontière) souhaitent collaborer étroitement avec les régions concernées", a assuré la conseillère fédérale.
Avec M. Giorgietti, Mme Keller-Sutter a abordé la décision du gouvernement tessinois, annoncée le même jour, de suspendre, à titre préventif, le versement des remboursements d’impôts à la Lombardie pour l’année en cours. La Lombardie avait de son côté fait part de son intention d'imposer une "taxe sur la santé" aux frontaliers travaillant en Suisse.
Privilégier le dialogue
"Nous avons pris acte de la décision du canton du Tessin de retenir partiellement les paiements compensatoires dus en vertu de l’accord sur les frontaliers de 2020. Cette mesure pèse bien sûr sur l’accord existant avec l’Italie", a déclaré la Saint-Galloise.
Les deux responsables estiment qu'une solution doit être trouvée par la voie du dialogue. "Nous souhaitons inviter les régions concernées à des discussions directes", a expliqué Mme Keller-Sutter. M. Giorgetti a proposé d'organiser une table ronde réunissant les représentants lombards et tessinois.
"La 'taxe sur la santé' n’est pour l’instant pas encore prélevée. Ce qui suscite des inquiétudes au Tessin, c’est la possibilité qu’elle puisse être appliquée rétroactivement", a encore relevé la ministre suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BCGE regroupe ses activités de gestion d'actifs
La Banque Cantonale de Genève (BCGE) concentre ses activités de gestion d'actifs dans Synchrony Asset Management, société dédiée aux investisseurs institutionnels. Katia Coudray, membre de la direction et responsable de la gestion de fortune et d'actifs, la dirigera.
L'établissement cantonal "annonce la transformation de sa filiale Loyal Finance qui devient Synchrony Asset Management", selon le communiqué paru mardi. En 2019, la BCGE avait acquis la majorité, pour un montant non dévoilé, du zurichois Loyal Finance, spécialisé dans la gestion obligataire et actif essentiellement auprès d'investisseurs institutionnels en Suisse alémanique.
Désormais, Synchrony Asset Management, basée à Genève et disposant d'un bureau à Zurich, "a pour ambition de proposer une plateforme agile et dotée d'une réelle autonomie opérationnelle". Elle est composée d'une vingtaine de collaborateurs et gère près de 9 milliards de francs d'actifs.
Philippe Augsburger, administrateur indépendant et membre du conseil d'administration de Compenswiss, ainsi que Biba Homsy, associée fondatrice de Homsy Legal, "experte reconnue dans les domaines de la cryptomonnaie et de la blockchain", rejoignent le conseil d'administration de la société, présidé par Nicolas Krügel, directeur général de la BCGE. Selon ce dernier, cité dans le communiqué, "il existe un potentiel de croissance significatif pour un acteur spécialisé en gestion d'actifs institutionnels".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les Suisses se prononcent sur quatre objets fédéraux le 29 novembre
Financement de l'AVS, révision de la loi sur le matériel de guerre, initiative du Centre pour revenir à l'imposition commune des époux et initiative sur les feux d'artifice: le peuple suisse votera sur quatre objets fédéraux le 29 novembre prochain.
Les deux initiatives populaires n'ayant pas été retirées dans les dix jours après les recommandations de vote du Parlement prises lors de la session d'été, elles seront soumises au peuple et aux cantons, a informé mardi le Conseil fédéral dans un communiqué.
L'initiative du Centre "Pour en finir avec la discrimination du mariage!" veut revenir sur le choix des Suisses en mars de passer à l'imposition individuelle. Quant à l'initiative sur les feux d'artifice, déposée par des organisations de protection des animaux, elle demande une plus grande protection des personnes, des animaux et de l'environnement contre le bruit et les émissions causés par les feux d’artifice.
La double majorité du peuple et des cantons sera aussi requise pour le vote sur un relèvement de la TVA de 0,4 point de pourcentage pour financer la 13e rente AVS, qui sera versée dès le 1er décembre. Le Parlement vient de refuser une augmentation des cotisations salariales en parallèle.
La double majorité ne sera en revanche pas nécessaire pour le référendum contre des assouplissements validés par le Parlement en matière d'exportation et de réexportation de matériel de guerre. Une alliance composée du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'ONG est opposée à cette révision.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Couleuvres: ces compagnes de baignade dans le Léman
-
CultureIl y a 2 jours
Les musées suisses restituent au Nigeria 18 biens culturels
-
SuisseIl y a 2 jours
Critiques à l'égard de la surpopulation carcérale en Suisse
-
SuisseIl y a 23 heures
Les bouchons des autoroutes suisses ont considérablement augmenté
-
FootballIl y a 9 heures
La France domine la Suède et file en 8es de finale
-
InternationalIl y a 13 heures
Les préparatifs pour les funérailles de Khamenei battent leur plein
-
InternationalIl y a 2 jours
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
InternationalIl y a 3 jours
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas


