Suisse
Initiative contre les OGM: plainte pour des signatures manquantes
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L’association à l’origine de l’initiative pour la protection des aliments va déposer une plainte pénale contre inconnu en raison de signatures disparues. Au moins 5000 signatures manquaient lors d’un comptage officiel.
L’endroit où se trouvent actuellement ces signatures reste inconnu, a indiqué jeudi l’Association pour des aliments sans OGM dans un communiqué. Comme ces signatures sont déterminantes pour l’aboutissement de l’initiative, l’association exige une enquête complète et transparente.
Selon l’association, les communes ont authentifié et déclaré valides au moins 5000 signatures qui n’ont pas été retrouvées lors d’un nouveau décompte effectué par la Chancellerie fédérale. Ce chiffre repose, selon les initiants, sur une enquête menée auprès de 240 communes. Dans le communiqué, ils estiment que le nombre réel de signatures manquantes pourrait être encore plus élevé. Les raisons de cet écart, tout comme la localisation actuelle des signatures, demeurent inconnues.
L’association considère que si ces signatures disparues étaient prises en compte, le seuil requis de 100'000 signatures aurait "avec une forte probabilité" été dépassé, ce qui permettrait l’organisation d’une votation populaire.
Résultat serré lors du premier contrôle
En raison du résultat très serré du premier décompte, un recomptage des signatures de l’initiative "Pour des denrées alimentaires sans génie génétique (Initiative pour la protection des aliments)" a été ordonné à la fin du mois de mars.
Selon la Chancellerie fédérale, un comptage complémentaire impliquant plusieurs départements est nécessaire lorsqu'un texte recense entre 95'000 et 101'000 signatures valables.
Le premier comptage de la Chancellerie fédérale ainsi qu’un second contrôle effectué selon le principe du double contrôle ("quatre yeux") ont révélé environ 98'200 signatures, avait indiqué la Chancellerie. Parmi celles-ci, environ 96'400 étaient considérées comme valables.
Le comité d’initiative a contesté ces résultats en mars. Selon ses propres déclarations, il avait déposé au Palais fédéral 104'015 signatures certifiées conformes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
À la suite de l'annulation des concerts de Patrick Bruel, visé par des enquêtes pour viols, le Pully Live Festival rebondit pour sa deuxième édition. Son directeur général, Michel Marguerat, dévoile sur LFM l'arrivée de la star britannique Boy George et Culture Club. Il revient sur les leçons que le milieu des festivals devra impérativement tirer de cette crise.
Le Pully Live Festival a trouvé son alternative pour la soirée du jeudi 25 juin. C'est la légende de la pop anglaise des années 80 et 90 qui foulera la scène vaudoise. «Je suis très heureux de pouvoir annoncer Boy George et Culture Club», se réjouit Michel Marguerat qui parle d'un véritable tour de force pour le comité d'organisation.
«Mettre tout ça sur pied en trois semaines, pour avoir cet événement... c'est compliqué et pour eux et pour nous»
Cette annonce marque le dénouement d'une période extrêmement lourde pour les organisateurs de festivals romands. Face à la pression croissante, l'équipe se trouvait dans une impasse. Le fait que la décision d'annuler vienne finalement de Patrick Bruel lui-même a agi comme une libération. «Ça a été un soulagement très clair pour nous, la pression est bien redescendue», admet le directeur.
Michel Marguerat ne cache pas que cette crise a été vécue «très mal» en coulisses. Il décrit la situation comme «ce tsunami qui vous arrive un peu en pleine face, avec un déchaînement, avec une vitesse, une rapidité». Prisonnier d'engagements contractuels stricts, le festival ne pouvait pas unilatéralement rompre le contrat sans risquer la faillite, rappelant qu'une annulation aux torts du festival aurait pu signer la fin de la manifestation.
«La réalité économique était très, très compliquée. Il aurait fallu vraiment se battre pour pérenniser en fait cet événement»
Le silence radio observé par la direction durant les semaines de polémique était, pour le directeur du Pully Live, purement stratégique, afin de protéger les négociations juridiques en cours. «En ayant eu ce silence, on en arrive à cet aboutissement qui fait que, au final, il ne vient pas». Pour Michel Marguerat, cette affaire servira de jurisprudence et transformera durablement les relations entre les programmateurs suisses et les agents d'artistes. Il anticipe déjà un changement de paradigme dans les futurs contrats. Bien que l'exercice soit juridiquement complexe, le directeur romand estime qu'il y aura indéniablement «un avant et un après Bruel» dans la gestion des risques réputationnels et judiciaires liés aux artistes.
«J'ai tout de suite regardé avec des avocats, des juristes, de quelle manière on pouvait mettre ces clauses».
Sur le plan pratique, le Pully Live Festival a d'ores et déjà statué sur le sort des billets achetés pour le 25 juin. Aucun remboursement direct ne sera effectué, mais des solutions d'échange flexibles sont proposées aux spectateurs. Les détenteurs de billets pourront choisir de venir admirer Boy George le jeudi, ou alors d'échanger leur sésame pour la soirée urbaine et électro du vendredi (avec notamment Kaytranada, Ofenbach et Paloma) ou pour celle du samedi (portée par Jason Derulo).
Entretien réalisé par Julie Marti
Adaptation web avec IA
Économie
Le taux de chômage reste stable en mai
Le marché du travail en Suisse n'a connu que de légères variations en mai, le nombre d'inscrits aux Offices régionaux de placement (ORP) ayant reculé de 1,8% sur un mois à 140'275.
Le taux de chômage a fait du surplace à 3,0%, selon les indications publiées jeudi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco).
Les chiffres corrigés des variations saisonnières (CVS) ont connu l'évolution inverse, puisque le nombre de sans-emploi a progressé de 1,8% à 144'652 inscrits, pour une proportion en hausse de 0,1 point de pourcentage à 3,1%.
Le Seco a dénombré 11'709 chômeurs dans la catégorie des 15 à 24 ans, soit un tassement de 1,0%. Le taux s'est maintenu à 2,7% pour les jeunes. La proportion est identique chez les seniors (2,7%) après un repli de 1,2% à 39'371 inscrits.
Le nombre de demandeurs d'emploi a également connu une baisse en mai, ceux-ci atteignant 225'475 (-2,2%), pour un taux raboté de 0,1 point à 4,8%. Mesuré sans les variations saisonnières, cet indicateur est demeuré stable à 4,9%, alors que les demandeurs se sont révélés légèrement plus nombreux (+0,6%) à 230'443.
Les postes vacants annoncés aux ORP ont reculé sensiblement - de 7,7% - à 29'009, mais une forte majorité (près de 65%) sont soumis à l'obligation d'annonce.
Au cours du mois de mars, le nombre de personnes ayant épuisé leurs droits aux indemnités de chômage s'élevait à 2628, un chiffre en forte hausse de 13,2% (+307) sur un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'inflation sur un an atteint 0,6% en mai
Les prix à la consommation en Suisse ont progressé de 0,2% dans le courant du mois de mai, portant l'inflation sur un an à 0,6%, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son point de situation mensuel.
Le renchérissement annualisé s'est ainsi maintenu à son niveau du mois d'avril, après avoir été multiplié par deux par rapport à mars.
Les économistes interrogés par AWP tablaient en moyenne sur une inflation de 0,7% sur un an en mai, alimentée par un renchérissement de 0,2% à 0,3% depuis fin avril.
L'indice des prix à la consommation (IPC) a enflé de 1,3 point à 101,3 points par rapport à décembre 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Partners Group veut rassurer sur sa santé financière
Le gestionnaire d'actifs Partners Group a tenu à rassurer jeudi sur sa santé financière, après avoir limité les retraits d'un de ses fonds suite à des demandes de remboursement. D'autres véhicules de placements sont concernés par ces sorties de liquidités.
Partners Group a confirmé ses objectifs 2026, soit une demande brute des nouveaux clients comprise entre 26 et 32 milliards de dollars. Concernant sa plateforme "Evergreen" - des véhicules d'investissement non cotés ouverts en permanence et à durée indéfinie - le groupe a indiqué s'attendre à ce que la collecte du premier semestre dépasse les sorties de fonds, selon un communiqué.
La firme anticipe cependant que ces actifs "Evergreen" ralentissent la croissance nette des actifs sous gestion de 1% à 2% au second semestre. Cette tendance devrait également se poursuivre en 2027.
"L'entreprise a continué à enregistrer de solides entrées de fonds en 2026, grâce à une demande record de la part des clients", a-t-elle souligné dans le communiqué.
Cinq fonds concernés
Mercredi, Partners Group avait limité les retraits de son fonds d'investissement privé luxembourgeois Global Value Sicav - gérant environ 8,6 milliards d'euros d'actifs - à 5% de la valeur nette d'inventaire (VNI), après avoir constaté au deuxième trimestre des demandes de remboursement atteignant 9,8% de la VNI. Un autre fonds, basé au Delaware aux Etats-Unis, est également concerné par cette tendance avec des demandes de remboursement d'environ 6% de la VNI.
Trois autres véhicules de placement de ce type, totalisant des avoirs de 9,7 milliards de dollars principalement d'investisseurs institutionnels, pourraient par ailleurs enregistrer des remboursements entre 3,5% et 5%.
Face à cette situation, la limite de remboursement de 5% par trimestre a été maintenue et sera également appliquée aux autres fonds, a averti la société.
Selon le groupe, le secteur du placement privé fait face à une période de "volatilité" accrue dans ses fonds "Evergreen" qui a débuté dans le crédit privé et s'est étendue aux investissements privés.
Ces mesures "sont destinées à protéger les investisseurs à long terme et à s'assurer que les rendements soient portés par la qualité des actifs privés sous-jacents et non des tendances à court terme", a insisté le directeur général David Layton.
Par le passé, des sorties incontrôlées de fonds avaient fait vaciller des groupes financiers comme GAM et Credit Suisse.
Ces annonces avaient fait chuter le cours de Bourse de Partners Group, qui a clôturé mercredi en baisse de 16,33% à 686,80 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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