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Coronavirus - Politique

Présentation d'un test Covid négatif pour entrer en Suisse

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A partir de lundi, il faudra présenter un test Covid négatif pour pouvoir entrer en Suisse (Archives © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les personnes non vaccinées et non guéries du coronavirus devront présenter un test Covid négatif pour entrer en Suisse dès lundi. Le Conseil fédéral souhaite ainsi éviter une hausse des cas après les vacances d'automne.

Cet été, les personnes revenant de vacances avaient contribué à l'évolution de la situation épidémiologique, a expliqué vendredi le ministre de la santé Alain Berset devant les médias à Berne. Le gouvernement ne veut pas que cela se reproduise.

Quel que soit le pays de provenance ou le moyen de transport utilisé, les personnes concernées devront effectuer un test rapide antigénique ou PCR. Les autotests ne seront pas valables, a précisé le Fribourgeois. Les personnes qui ne seront pas en mesure de présenter le résultat d’un test à leur arrivée devront se faire dépister immédiatement après.

Un deuxième test, payant, devra être effectué après quatre à sept jours. Les cantons pourront vérifier de manière aléatoire si ce second test a bien été réalisé grâce au formulaire de voyage Passenger locator form qu'il faudra remplir lors de l'entrée en Suisse.

Remplir un formulaire d'entrée

Les personnes vaccinées et guéries seront également tenues de remplir ce document. Tout le monde doit le faire car cela permet de détecter quelles personnes sont soumises à une obligation de dépistage, a précisé Michael Gerber, responsable de la Division Droit de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les données pourront être utilisées pendant une durée de 14 jours. Cet outil est indispensable car le douanier ne peut pas savoir à qui il a affaire, a relevé le conseiller fédéral.

Les enfants de moins de 16 ans seront exemptés de l'obligation de présenter un test mais pas de celle concernant le formulaire. Les frontaliers, ainsi que les personnes en transit et celles qui transportent des biens ou des personnes dans le cadre de leur activité professionnelle, seront eux exemptés des deux obligations.

Les personnes en provenance de zones frontalières en seront aussi exemptées. Le Conseil fédéral tient ainsi compte des échanges économiques, sociaux et culturels étroits qui caractérisent les régions frontalières.

Amendes

Quiconque n'effectue pas les tests demandés encourra une amende de 200 francs. Le montant s'élèvera à 100 francs pour une personne n'ayant pas rempli le formulaire.

Les compagnies aériennes et les entreprises de transport par autobus devront vérifier si leurs passagers ont un formulaire ainsi qu'un certificat Covid ou le résultat d'un test. Ces contrôles basés sur les risques seront réalisés par l’Administration fédéral des douanes et les unités de police compétentes sur le plan local.

Le gouvernement a préféré cette variante à une mesure de quarantaine. Consultés, les cantons la jugent plus praticable et demandant moins de travail.

Le Conseil fédéral fera le point sur ces nouvelles mesures dans quelques semaines. Il procèdera à des ajustements si nécessaire.

Certificat Covid pour les étrangers

Dès lundi aussi, les personnes vaccinées à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Agence européenne des médicaments qui habitent ou voyagent en Suisse pourront obtenir le certificat Covid helvétique. Actuellement, seuls les certificats des pays qui ont adhéré au certificat Covid numérique de l'UE sont compatibles avec le système suisse.

Cette mesure doit permettre aux voyageurs entre autres de participer à la vie sociale. "C'est important pour le tourisme", a souligné M. Berset.

Les cantons seront chargés de délivrer ce document, aussi sous forme électronique. Une page Internet de l'OFSP regroupera les points de contact cantonaux. Un groupe de travail fédéral accompagnera les cantons dans la mise en oeuvre.

Phase de transition

L'objectif est de parvenir à une solution qui soit la plus efficace et la plus facile pour les personnes concernées. Dans une phase transitoire jusqu'au 10 octobre, tous les certificats Covid étrangers, dont le certificat de vaccination de l'OMS, seront acceptés en Suisse pour accéder aux endroits le demandant.

Cependant, comme dans les pays voisins, tous les vaccins reconnus par l’OMS ne donneront pas droit à un certificat Covid, a tranché le gouvernement. Des exceptions sont toutefois prévues pour les Suisses de retour de l’étranger, les ressortissants de pays tiers de l’UE travaillant en Suisse, les employés d’organisations internationales, le personnel diplomatique accrédité ainsi que les étudiants.

Listes des pays à risques

Le Conseil fédéral a encore décidé de renoncer à la liste des pays à risque tenue par l'OFSP. Celle-ci ne fait plus sens en raison du variant Delta, très contagieux, qui peut régionalement faire augmenter très vite le nombre de cas.

En revanche, la liste du Secrétariat d'Etat aux migrations est maintenue. Tous les pays hors de l'espace Schengen qui ne figurent pas sur cette liste sont considérés comme des pays à risques. Des restrictions d'entrée s'appliquent donc pour les ressortissants non vaccinés de ces Etats.

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Vaud met fin à la situation particulière et lève le plan ORCA

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L'Etat-major cantonal de conduite (EMCC) a été au coeur de la gestion vaudoise de la pandémie du coronavirus durant plus de 20 mois (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le Canton de Vaud lève dès vendredi la situation particulière et le plan ORCA dans le contexte de la lutte contre la pandémie du coronavirus, a-t-il annoncé jeudi. Cela a pour conséquence que l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC) ne sera plus engagé dans ce dispositif dès le 1er avril.

Avec l'activation du plan ORCA à deux reprises en mars et octobre 2020, l'EMCC a géré durant plus de 20 mois la planification des opérations, la conduite et la coordination de la crise sanitaire, en collaboration avec les services de santé, les services de sécurité et les communes, rappelle le Conseil d'Etat. Celui-ci tient à "saluer l'important engagement de l'EMCC durant ces longs mois de pandémie".

La validité d'une mesure est toutefois prolongée jusqu'au 30 avril prochain, à savoir la possibilité pour les établissements publics d'installer des chaufferettes électriques sur leurs terrasses, souligne le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Presque la moitié des élèves du primaire sont restés à la maison

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La médecin cantonale genevoise Aglaé Tardin a recommandé de ne pas envoyer les enfants à l'école à partir de lundi. Son appel a été bien suivi. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, selon une première estimation de la direction générale de l'enseignement obligatoire, 44% des élèves de l'école primaire n'ont pas été en classe lundi matin. Suite à une hausse des cas de coronavirus dans les écoles, les autorités sanitaires ont recommandé de garder les enfants à la maison.

"La recommandation a été bien suivie, ce qui est une bonne chose", a relevé Laurent Paoliello, porte-parole du Département de la santé (DSPS). La diminution du nombre d'élèves dans les classes contribue à éviter les brassages de population et à freiner les contaminations, a-t-il ajouté.

Le canton a annoncé jeudi que les parents avaient la possibilité de garder leur enfant à domicile à partir de lundi alors que les vacances débutent officiellement vendredi. Les écoles restent ouvertes et les équipes enseignantes font du renfort pédagogique.

A l'école primaire De-Livron à Meyrin, cette recommandation n'a pas suffi. Suite à une flambée de cas et à l'identification hautement probables de variant Omicron dans plusieurs classes la semaine dernière, le service du médecin cantonal a pris lundi la décision de fermer complètement l'école. Environ 340 élèves sont concernés par cette mesure.

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La règle des 2G généralisée à partir de lundi

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Dans tous les endroits qui appliquent actuellement la règle dite des "3G" prévaudra désormais la règle des "2G" (accès aux seules personnes vaccinées ou guéries). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Dès lundi, seules les personnes vaccinées ou guéries pourront entrer dans les restaurants et les espaces de culture, de sport ou de loisirs. Le Conseil fédéral a décidé vendredi de généraliser jusqu'au 24 janvier la règle des 2G et l'obligation de porter un masque.

La situation sanitaire est préoccupante. Le "palier critique" des 300 patients en soins intensifs a été atteint lundi. C'est à partir de ce seuil qu'une prise en charge optimale de tous les patients n'est plus possible. Le nombre de patients devrait encore grimper jusqu'à 350 à 400 d'ici la fin de l'année.

En outre, le nombre d'infections au variant omicron devrait lui aussi fortement augmenter d'ici Noël. Ce variant est beaucoup plus contagieux que le variant Delta. En outre, la protection offerte par la vaccination ou une précédente infection est nettement moins bonne.

2G et masque

Dans ce contexte, le Conseil fédéral a décidé de durcir les mesures contre la pandémie, à l'issue de la consultation lancée vendredi dernier. L'objectif est de protéger autant que possible les structures hospitalières d'une charge encore plus élevée.

La règle dite des 2G (vacciné ou guéri, "geimpt und genesen" en allemand) sera généralisée pour les espaces intérieurs. L'accès aux restaurants et aux espaces de culture, de sport ou de loisirs ne sera plus possible avec un simple test négatif.

Cette mesure vise à réduire le risque que des personnes non immunisées soient infectées. Ces personnes transmettent plus facilement le virus et développent plus souvent des formes plus graves du Covid-19, explique le gouvernement.

Cette mesure sera accompagnée de l'obligation de porter un masque et de consommer assis. Si ce n'est pas possible, il faudra présenter un test Covid négatif en plus de la preuve d'une vaccination ou d'une guérison ("2G+").

Cette règle vaut pour les bars, les discothèques et certaines activités sportives ou culturelles non professionnelles, comme des répétitions d'instruments à vent. Les enfants de moins de seize ans ne sont pas concernés.

Une exception a été ajoutée après la consultation: les personnes dont la vaccination, la vaccination de rappel ou la guérison datent de moins de quatre mois sont exemptées de l'obligation de se faire dépister

Les établissements ou manifestations soumis à la règle des 2G peuvent appliquer volontairement cette règle. Ils n'auront ainsi pas l'obligation du port du masque et de consommer assis. Pour les manifestations en extérieur réunissant plus de 300 personnes, la règle des 3G reste valable.

Restrictions dans le cercle privé

Des restrictions sont aussi prévues dans le cadre privé. Dès qu'un participant de plus de seize ans n'est ni vacciné ni guéri, la limite est fixée à dix personnes, enfants compris.

Elle passe à 30 personnes si tous les adultes sont vaccinés ou guéris et à 50 personnes à l'extérieur. L'expérience montre que le risque d'infection est considérable dans le cadre privé, souligne le Conseil fédéral.

Le télétravail redevient en outre obligatoire, pour réduire les contacts. S'il n'est pas possible de travailler à distance, le port du masque est obligatoire dans les locaux avec plus d'une personne.

Masque dans les écoles

Outre les tests répétés, l'obligation de porter un masque est une mesure centrale pour réduire la circulation du virus dans les écoles. Le port du masque devient obligatoire dès le secondaire II. Le Conseil fédéral recommande vivement aux cantons d'introduire cette mesure également à l'école obligatoire. Il leur recommande aussi de pratiquer des tests répétés dans les écoles afin de casser rapidement les chaînes de transmission

Il renonce en revanche à réintroduire l'enseignement à distance dans les universités et les hautes écoles spécialisées, car les vacances universitaires approchent. La règle des 3G s'appliquera pour le degré tertiaire et certains examens et offres de formation.

Le Conseil fédéral recommande aux cantons de reporter les opérations non essentielles, afin de décharger le personnel de santé. Si la situation devait encore se dégrader dans les jours ou les semaines à venir, le Conseil fédéral est prêt à réagir rapidement.

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Covid: Généralisation des 2G ou fermetures partielles proposées

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L'application de la règle des 2G est en consultation. (Image prétexte - ©KEYSTONE/DPA/Marijan Murat)

Le Conseil fédéral se prépare à réagir à une nouvelle dégradation de la situation sanitaire. Il a mis en consultation vendredi deux variantes: imposer la règle des 2G et le port du masque à tous les espaces intérieurs ou fermer certains établissements.

Il est important de freiner la circulation du variant Delta au vu de l'occupation élevée des lits en soins intensifs et des incertitudes liées au nouveau variant Omicron. Cela doit permettre de diminuer la pression sur les hôpitaux, indique le gouvernement.

On ne saura que dans les prochains jours si les mesures décidées vendredi dernier sont efficaces. Le gouvernement entend toutefois se tenir prêt au cas où de nouvelles mesures plus sévères devaient se révéler nécessaires. Il a mis en consultation deux variantes jusqu'au 14 décembre.

2G et masque

La première prévoit la mise en place à grande échelle de la règle dite 2G pour les espaces intérieurs. Seules les personnes vaccinées ou guéries (geimpt und genesen en allemand) pourraient entrer dans les restaurants et les espaces de culture, de sport ou de loisirs. L'accès ne serait plus possible avec un simple test négatif.

Cette mesure permettrait de réduire drastiquement le risque épidémiologique. Chez les personnes vaccinées ou guéries, une infection ne conduit généralement pas à des complications et ne nécessite pas une hospitalisation.

Cette mesure serait accompagnée de l'obligation de porter un masque et de consommer assis. Si ce n'est pas possible, comme dans les bars, les discothèques ou pour les répétitions de choeurs ou de fanfares, il faudrait présenter un test Covid négatif en plus de la preuve d'une vaccination ou d'une guérison ("2G+").

Les établissements ou manifestations soumis à la règle des 2G peuvent appliquer volontairement cette règle. Cela leur permettrait de renoncer à l'obligation du port du masque et de consommer assis.

Pour les manifestations en extérieur réunissant plus de 300 personnes, la règle des 3G reste valable.

Bars et restaurants fermés

La seconde variante prévoit elle aussi l'introduction de la règle des 2G et du port du masque. Les lieux où le port du masque n'est pas possible, comme les restaurants, les fitness, les bars ou les discothèques, seraient fermés. Il ne serait plus possible de manger ou de boire dans les enceintes sportives closes.

Les activités sportives ou culturelles en intérieur seraient autorisées, mais avec un masque. Elles sont également possibles pour les enfants et les adolescents jusqu'à seize ans.

Durant sa séance, le Conseil fédéral a aussi discuté de fermetures plus larges. Celles-ci pourraient concerner tous les espaces intérieurs des établissements sportifs, culturels ou de loisirs, les salons professionnels ou grand public, ainsi que manifestations en intérieur.

Restrictions dans le cercle privé

Des restrictions sont aussi prévues dans le cadre privé. Dès qu'un participant de plus de seize ans n'est ni vacciné ni guéri, la limite devrait être fixée à cinq personnes, enfants compris. Si des mesures supplémentaires devaient être nécessaires, les rencontres privées seraient limitées à cinq personnes, indépendamment du fait qu'elles soient immunisées ou pas.

Le Conseil fédéral remet sur le tapis une obligation du télétravail. Il estime que s'il devait y avoir des fermetures, il ne peut pas s'en tenir à une simple recommandation. Pour les personnes qui ne peuvent pas travailler en home office, il faudrait renoncer à une réglementation 3G ou 2G. Le masque restera alors obligatoire dans les locaux avec plus d'une personne.

Masque dans les écoles

Outre les tests répétitifs, l'obligation de porter un masque est une mesure centrale pour réduire la circulation du virus dans les écoles. Le Conseil fédéral recommande vivement aux cantons d'introduire cette mesure.

Dans les universités et les hautes écoles spécialisées, l'enseignement à distance devrait à nouveau s'appliquer, à l'exception des examens. C'est relativement peu contraignant compte tenu de la pause durant les fêtes de fin d'année et la reprise universitaire seulement à la mi-février 2022.

Il n'y a en revanche pas lieu de prendre des mesures supplémentaires pour le commerce de détail et les domaines skiables. Ceux-ci ont proposé de leur plein gré d'introduire des restrictions de capacité afin de freiner les contaminations.

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Les mesures contre le Covid-19 renforcées dès lundi

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Tous les établissements publics et les organisateurs d'événements en intérieur ou en extérieur auront la possibilité d'introduire la règle dite des 2G (guéris et vaccinés) et d'interdire l'accès aux personnes seulement testées. (Image prétexte - ©KEYSTONE/Christian Beutler)

Extension des certificats et du port du masque ou télétravail: le Conseil fédéral a décidé vendredi de renforcer dès lundi et jusqu'au 24 janvier les mesures contre le Covid-19. Les personnes testées pourraient ne plus avoir accès aux manifestations.

Les hospitalisations de patients Covid-19 et le variant omicron ont poussé le gouvernement à serrer la vis. La nouvelle mutation reste encore peu connue, mais elle pourrait échapper à l'immunité. Les nouvelles mesures doivent préserver les structures hospitalières. Le vaccin reste le meilleur moyen, rappelle le Conseil fédéral.

Tous les établissements publics et les organisateurs d'événements en intérieur ou en extérieur auront la possibilité d'introduire la règle dite des 2G (guéris et vaccinés) et d'interdire l'accès aux personnes seulement testées. L'obligation du port du masque sera alors levée. Cette mesure profite notamment aux discothèques.

Le Conseil fédéral explique que les personnes guéries ou vaccinées sont nettement moins contagieuses. En cas d'infection, la maladie est généralement bénigne et ne nécessite pas d'hospitalisation. L'application de contrôle sera adaptée d'ici le 13 décembre. Jusqu'à cette date, les organisateurs devront vérifier manuellement les certificats.

Certificat et masque étendus

Le pass sanitaire sera exigé lors de toutes les manifestations et activités sportives et culturelles se déroulant à l'intérieur. Les groupes de 30 participants échappaient jusqu'à présent à cette exigence.

Lors de rencontres familiales ou entre amis de plus de dix personnes, le certificat est vivement recommandé. L'expérience a montré que le risque d'infection est particulièrement élevé dans ces cas. Aucune amende ne sera prononcée. Le Conseil fédéral fait appel à la responsabilité individuelle.

A l'extérieur, le certificat sera exigé dès 300 personnes. La barre est actuellement placée à 1000.

Le masque sera lui obligatoire dans tous les lieux fermés accessibles au public, où le certificat Covid est exigé. Dans les restaurants, bars ou discothèques, l'obligation de consommer assis sera réintroduite. Si le masque ne peut être porté lors des activités sportives et culturelles, les coordonnées des participants devront être relevées, comme c'est déjà le cas pour les discothèques.

Validité réduite

Le Conseil fédéral a encore décidé de réduire la validité des tests rapides antigéniques de 48 à 24 heures. Cette mesure augmente la pertinence des résultats du test et réduit la période durant laquelle une personne testée peut être infectieuse. La validité des tests PCR reste, elle, fixée à 72 heures.

A la suite de la consultation, le gouvernement a également renoncé à imposer des dépistages répétés aux écoles obligatoires et celles du secondaire II. Dix-sept cantons sur 26 se sont opposés à cette mesure, explique le Conseil fédéral, qui se dit pourtant convaincu de l'efficacité de tels tests.

Les dernières restrictions de capacités vont par ailleurs être levées, notamment pour les rassemblements religieux, dans le domaine de l'éducation et pour les manifestations en extérieur. Le Parlement a inscrit en juin dans la loi Covid-19 que ces restrictions doivent être levées dès que tous les adultes souhaitant être vaccinés ont pu le faire.

Le Conseil fédéral estime que c'est le cas après la semaine nationale de vaccination, organisée à la mi-novembre. Il ne lui est donc légalement plus possible d'imposer des restrictions de capacités qui se justifieraient d'un point de vue épidémiologique.

Télétravail

Afin de réduire les contacts sur le lieu de travail, le gouvernement conseille urgemment le retour au télétravail. Les employés qui doivent se rendre sur leur lieu de travail devront porter un masque. L'obligation de télétravail a été rejetée par la majorité des cantons et des partenaires sociaux.

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