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Les grandes manifestations seront autorisées dès octobre

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Alain Berset (image d'archive)
Alain Berset et le Conseil Fédéral ont annoncé la fin de l'interdiction des manifestations de plus de 1000 personnes (Image d'archive - © KEYSTONE/Anthony Anex)
Les manifestations de plus de 1000 personnes seront à nouveau autorisées dès le 1er octobre, a décidé mercredi le Conseil fédéral. Les organisateurs devront faire respecter des mesures de protection strictes et obtenir une autorisation cantonale.

L'interdiction avait été prononcée jusqu'à fin août. Mais dans la situation actuelle, elle doit être prolongée, a expliqué la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga devant les médias. Les nouvelles infections restent importantes.

"Nous voulons évaluer les conséquences des retours de vacances ou de la reprise des écoles", a ajouté le ministre de la santé Alain Berset. La situation n'est pas comparable à mars, mais autoriser toutes les manifestations n'est pas raisonnable, selon lui. "Un match de foot n'est pas comparable à un concert de musique classique."

Le ministre a également rappelé qu'il n'existait pas de solution prête à l'emploi et que la décision porte un certain risque. "Il faut trouver un équilibre", sans pour autant mettre en péril les acquis de ces derniers mois. La prolongation de l'interdiction permettra aux cantons et à la Confédération de préparer la nouvelle étape.

Empêcher une dégradation

Les autorités cantonales devront tenir compte de la situation épidémiologique et de leur capacité à tracer les contacts. Cette solution doit permettre d'empêcher une dégradation de la situation, tout en tenant compte des besoins de la population et des associations sportives et culturelles.

Si le moment entre la demande d'autorisation et l'événement est très long, les cantons pourraient délivrer une autorisation sous réserve de l'évolution de la situation. Cela entraîne des incertitudes pour les organisateurs, a reconnu M. Berset, mais nous ne pouvons pas prévenir l'avenir.

Les grandes manifestations ne présentent pas toutes le même risque. Certaines permettent de respecter la distance de sécurité.

Le Département fédéral de l'intérieur a été chargé, en collaboration avec les cantons et les autres départements, de définir des critères d'autorisation uniforme pour toutes les grandes manifestations d'ici au 2 septembre. Ces critères compléteront les mesures habituelles de distance sociale.

Le Conseil fédéral avait interdit toutes les grandes manifestations depuis le 28 février. Cette décision a permis de réduire le nombre de personnes infectées.

Masque obligatoire dans les avions

Le Conseil fédéral a en outre décidé d'étendre l'obligation de porter un masque aux avions à partir du 15 août. La nouvelle mesure concerne tous les vols de ligne et les vols charters au départ ou à destination de la Suisse, indépendamment de la compagnie aérienne.

Le port du masque est déjà obligatoire dans les transports publics depuis le 6 juillet. Seuls les téléskis et les télésièges sont encore exemptés. Les plans de protection sont définis par les exploitants.

A l'instar de leurs collègues étrangers, les diplomates suisses, qui se rendent en Suisse pour des raisons professionnelles, seront exemptés désormais de quarantaine.

Crédit supplémentaire

Par ailleurs, le Conseil fédéral demande au Parlement de libérer un crédit supplémentaire de 31,6 millions de francs pour 2020. Cette enveloppe doit couvrir les dépenses supplémentaires pour l'Office fédéral de la santé publique, comme les campagnes de communication, la gestion des lignes téléphoniques ou le développement de l'application SwissCovid.

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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