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Culture

Elon Musk a vendu 4,4 millions d'actions Tesla mardi et mercredi

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Elon Musk a vendu en deux jours un peu plus de 4,4 millions d'actions Tesla, ce qui lui a rapporté environ 4 milliards de dollars (archives). (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

Elon Musk a vendu, mardi et mercredi, un peu plus de 4,4 millions d'actions Tesla, dont il est le directeur général et le co-fondateur, quelques heures après un accord sur sa prise de contrôle de Twitter.

Cette cession lui a rapporté environ 4 milliards de dollars, selon des documents déposés auprès du régulateur américain des marchés, la SEC.

Selon ces mêmes documents, il conservait, à l'issue de l'opération, un peu plus de 168 millions de titres du constructeur de véhicules électriques, via un trust. "Pas d'autres ventes de TSLA (le symbole boursier de Tesla) après aujourd'hui", a tweeté Elon Musk jeudi.

Pour financer le rachat de Twitter, pour une valeur totale de 44 milliards de dollars, Elon Musk s'est engagé à contribuer à hauteur de 21 milliards de dollars d'apport personnel, le reste étant financé par emprunt.

De nombreux investisseurs et analystes s'interrogent sur la réalisation effective de cette opération.

La valeur de l'action Twitter reste assez sensiblement inférieure au prix proposé par Elon Musk, soit 54,20 dollars. Jeudi, elle a clôturé à Wall Street à 49,11 dollars.

Le marché interprète souvent l'écart entre le prix d'une offre et la valeur d'un titre comme la prime de risque, la mesure de l'aléa que représente l'acquisition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le nom de Trump ne peut pas être réaffiché sur le Kennedy Center

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Selon un juge, le nom de Donald Trump ne peut pas être réaffiché sur le Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine (archives). (© KEYSTONE/FR172204 AP/RAHMAT GUL)

Un juge américain a statué mardi que le nom de Donald Trump ne pouvait pas être réaffiché sur le Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine, sans contrevenir à une précédente décision de justice.

"Il est par la présente décision interdit à la défense d'inscrire 'Rénové et restauré par Donald Trump' sur le bâtiment principal (...) Pour faire simple, la défense ne peut pas installer de référence au président Trump (...) au Kennedy Center sans l'accord du Congrès", écrit le juge Christopher Cooper dans sa décision rendue à l'issue d'une audience en référé.

Le nom de Donald Trump avait été accolé à celui de l'ancien président démocrate John F. Kennedy sur la façade de l'imposant bâtiment en décembre 2025.

Mais ce même magistrat avait ordonné fin mai au conseil d'administration du Kennedy Center, largement composé de fidèles de Donald Trump depuis qu'il l'a remanié peu après son retour à la Maison Blanche début 2025, de retirer, dans un délai de deux semaines, toute référence "au président Trump ou à tout individu autre que le président Kennedy" sur le bâtiment lui-même, sur le site internet du Kennedy Center ou sur ses marques déposées.

Le Kennedy Center avait indiqué s'être exécuté en juin. Mais son conseil d'administration est revenu à la charge au cours de l'été avec un nouveau projet visant à rendre hommage, par une inscription sur l'édifice, à l'engagement de Donald Trump pour la rénovation de l'institution culturelle.

"En ruine"

Cette nouvelle décision de justice intervient le jour même où son conseil d'administration doit se prononcer sur une éventuelle fermeture immédiate, pour une durée de deux ans, de la salle, selon lui en raison, de l'état précaire de ses finances et de son bâtiment.

"Le Kennedy Center est pratiquement en ruine, et ce depuis de nombreuses années", a appuyé mardi Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.

Dans sa décision de mai, le juge Cooper avait également suspendu à titre provisoire la fermeture pour deux ans de la salle, considérant que le conseil avait manqué à son "devoir de prudence" en ne tenant pas compte des retombées négatives de cette fermeture.

Il avait néanmoins autorisé la poursuite des travaux de réparation prévus au Kennedy Center, dont "le besoin apparaît criant" et précisé qu'il ne s'opposerait pas à une nouvelle décision de fermeture si elle était prise au terme d'une évaluation plus approfondie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sortie d'un livre inédit de J.R.R. Tolkien en français

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Plusieurs textes de J.R.R Tolkien n'auraient pas encore été traduits en français (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Un conte inédit en français de J.R.R. Tolkien, "L'histoire de Kullervo", sort jeudi en librairie, permettant de découvrir une oeuvre de jeunesse du célèbre auteur du "Seigneur des Anneaux".

Ce court roman inachevé raconte l'histoire de Kullervo, "sûrement le plus sombre et le plus tragique de tous les personnages de Tolkien", selon la présentation du livre par l'éditeur Christian Bourgois.

Il raconte le destin malheureux de Kullervo, un orphelin doté de pouvoirs surnaturels qui, vendu comme esclave, veut se venger du magicien responsable de son sort.

L'auteur britannique a expliqué que cette oeuvre, imaginée alors qu'il avait une vingtaine d'années, était "la source de (sa) tentative d'écrire personnellement des légendes", celle-ci étant inspirée d'un récit finnois.

Le conte, publié en anglais en 2015, est à la base de "l'une des histoires les plus puissantes" de Tolkien, "Les enfants de Hurin", qui met en scène le personnage de Turin Turambar, "le héros le plus tragique de toute la mythologie de l'écrivain", indique la spécialiste britannique Verlyn Flieger dans l'introduction.

Actualité "incessante"

Né en 1892 et mort en 1973 à 81 ans, John Ronald Reuel Tolkien reste l'un des auteurs les plus lus au monde avec la trilogie du "Seigneur des anneaux", vendue à plus de 150 millions d'exemplaires, "Le Hobbit" ou "Le Silmarillion".

"L'actualité autour de son oeuvre est incessante", rythmée par la publication d'inédits, d'ouvrages de spécialistes ainsi que par la sortie de films, séries et jeux vidéos, souligne Johann Defer, chargé de la collection Tolkien chez Christian Bourgois, l'éditeur historique de l'écrivain en France.

"Il reste encore plusieurs textes de lui qui n'ont pas été traduits", ajoute-t-il.

Par ailleurs, une biographie en BD de Tolkien, "Le magicien de l'Anneau", vient de sortir chez Futuropolis, scénarisée par la Belge Chantal Van den Heuvel et dessinée par le Danois Henrik Rehr.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Suisse restitue à l'Égypte un important masque funéraire antique

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La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider et l’ambassadeur d'Egypte en Suisse, Mohamed Yehia Mohamed Negm signent mardi à Berne l’accord portant sur la restitution d’un masque funéraire égyptien datant du IIe siècle avant J.-C. (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Suisse a restitué mardi à l'Egypte un masque funéraire datant du IIe siècle avant J.-C., confisqué après avoir été déclaré à la douane en 2022. Berne entend ainsi réaffirmer son engagement contre le trafic illicite de biens culturels et la protection du patrimoine.

La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a remis le masque à l'ambassadeur d'Egypte en Suisse, Mohamed Yehia Mohamed Negm, lors d'une cérémonie à Berne, a indiqué mardi l'Office fédéral de la culture (OFC). Un représentant du ministère égyptien des Antiquités était également présent.

Le masque avait été déclaré le 15 septembre 2022 par un transporteur à la douane de Bardonnex (GE). Suspectant une provenance illégale, l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) avait bloqué son importation et sollicité l'examen de l'OFC.

Un expert égyptologue avait confirmé l'authenticité de l'objet. Confisqué dans le cadre d'une procédure pénale, le masque a finalement été remis aux autorités égyptiennes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le peintre suisse Cuno Amiet en quatre saisons au Musée de Pully

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Qu'il peigne la floraison, les moissons ou la neige, Cuno Amiet saisit les métamorphoses de la nature avec une liberté toujours réinventée, décrit le Musée d'art de Pully qui expose l'artiste soleurois du 18 septembre au 10 janvier 2027. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Figure majeure de l'art suisse du tournant du 20e siècle, le peintre soleurois Cuno Amiet (1868-1961) est à l'honneur au Musée d'art de Pully (VD). L'exposition "Cuno Amiet. Les Quatre saisons" présente quelque 60 peintures et de nombreuses oeuvres sur papier.

Cette sélection provient en partie des collections du musée. Elle explore l'oeuvre de paysagiste de l'artiste suisse au prisme des quatre saisons, indiquent mardi les responsables de l'institution pulliérane. L'exposition est à découvrir dès vendredi et ce jusqu'au 10 janvier prochain.

"Tout au long de sept décennies de création, la diversité des formes et des couleurs de la nature a été pour Cuno Amiet une source inépuisable d'inspiration et le lieu d'expérimentations formelles audacieuses", commentent-ils dans leur dossier de presse. "Du printemps éclatant à l'hiver subtil et silencieux, il module sa palette, renouvelle son expression picturale et capte les variations de lumière et de matière", écrivent-ils.

"Qu'il peigne la floraison, les moissons ou la neige, il saisit les métamorphoses de la nature avec une liberté toujours réinventée. La nature, qu'il observe et transpose presque quotidiennement depuis son jardin à la Oschwand, devient chez lui un langage aussi intime qu'universel", note encore le musée.

Ce dernier rappelle aussi que l'exposition propose d'apporter "un nouvel éclairage" sur un artiste encore trop peu exposé en Suisse romande. Le Musée d'art de Pully, à la fois ouvert sur son jardin et tourné vers le lac, offre "un cadre sensible à ces paysages baignés de lumière".

Parrain d'Alberto Giacometti

Durant sa longue vie, Cuno Amiet est né en 1868, le Soleurois passe pour avoir produit entre 2000 et 3000 dessins, gravures, toiles ou sculptures. Il signe ses premiers croquis à l'âge de quatorze ans. Le peintre et sculpteur alémanique a eu pour premier maître Frank Buchser, un précurseur de l'impressionnisme. Il a poursuivi sa formation à Munich, puis à Paris. A l'âge de 24 ans, il passe quelques mois décisifs à Pont-Aven, en Bretagne, un lieu que Paul Gauguin devait ensuite rendre célèbre. Il y découvre aussi l'art de Vincent van Gogh.

A court d'argent, Cuno Amiet rentre peu après en Suisse. Il s'installe provisoirement à Bâle, puis à Soleure et enfin dans le canton de Berne. Il rencontre alors notamment Ferdinand Hodler, Paul Klee ou Giovanni Giacometti et son fils Alberto, dont il est devenu le parrain. Il fréquente aussi l'écrivain Hermann Hesse ou le compositeur Arthur Honegger.

Durant près de dix ans, Cuno Amiet a beaucoup de peine à vivre de son art. Il se heurte à l'incompréhension du public et des critiques. Des mécènes vont finalement aider l'artiste à survivre. Parmi ses motifs préférés, la récolte des pommes, des mères à l'enfant ou le paysage très fleuri de son domicile, à Oschwand (BE). Ses représentations du corps féminin sont dénuées de tout érotisme et les visages de ses portraits ne laissent transparaître aucune émotion.

Cuno Amiet a joué un rôle important dans la découverte et le développement de la peinture moderne en Suisse. Comptant parmi les artistes helvétiques les plus importants du siècle dernier avec Ferdinand Hodler notamment, il est décédé le 6 juillet 1961, près de Berthoud (BE). Il avait 93 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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