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Culture

Fribourg: bientôt la 3e édition des rencontres littéraires Textures

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Les Rencontres littéraires de Fribourg, qui se tiendront du 19 au 23 février, proposeront une cinquantaine d'événements, cinq jours durant (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les rencontres littéraires Textures reprendront leur quartier à Fribourg du 19 au 23 février pour une troisième édition, après leur succès de 2023. Les littératures québécoises, l’écriture du comique de scène et des jeux de rôle seront à l'honneur cette année.

"Une attention aux talents émergents et de nouvelles collaborations consolident l’ADN multilingue d’un festival pleinement ancré dans le paysage littéraire suisse", a indiqué jeudi son directeur Matthieu Corpataux. En 2023, la manifestation, qui présente un budget de 180'000 francs, avait attiré plus de 4000 personnes.

Les rencontres démarreront le 19 février avec une lecture musicale de Nani, le roman "bouleversant" de Mélanie Richoz, suivie d’une performance de Romain Buffat, accompagné au son par son compère Thomas Flahaut. L'édition est resserrée cette année autour de l’Arsen’alt, la bibliothèque MEMO et de la salle du Nouveau Monde.

Coloration québécoise

Dans celle-ci, se tiendra le 22 février une grande soirée "Best of Couleurs 3". Au-delà, Textures accueillera notamment la multiprimée Gabriella Zalapì, les "audacieux" primo-romanciers Bastien Hauser et Lorrain Voisard (Prix Public RTS 2024) ou encore l’illustratrice fribourgeoise Fanny Dreyer, Prix suisse du livre jeunesse 2024.

L’écriture poétique sera aussi à l’honneur avec le Tessinois Fabiano Alborghetti, la Grisonne Flurina Badel ou la poétesse-performeuse belge Maud Joiret, annoncent les organisateurs. Au-delà de l'actualité littéraire d'ici, la manifestation promet une forte coloration québécoise pour sa troisième édition.

Avec la venue de Sébastien Dulude, valeur sûre en francophonie depuis Amiante, roman "âpre et délicat" d’une amitié en milieu hostile, ou de la Canado-Suisse Sophie Dora Swan, révélée par le "très beau et multiforme" Voir Montauk. "Deux voix qui mettent en lumière la vitalité des Editions La Peuplade", note le communiqué.

Jeu de rôle en exergure

La Belle Province sera aussi représentée par Vincent Brault, le plus Japonais des Montréalais qui signe avec Le fantôme de Suzoko une fable sensuelle sur l’amour et la perte, et la poétesse Mimi Haddam. Eric Plamondon, auteur du triptyque 1984, sera lu et mis en musique par trois Fribourgeois: Michel Lavoie et le duo rock Mad Song.

Après le rap et le scénario en 2023, Textures se penchera sur l’écriture du stand-up et du jeu de rôle. Les enjeux du comique à l’écrit seront personnifiés par le touche-à-tout Philippe Battaglia et l’humoriste vaudois Yoann Provenzano. Ce dernier prendra également part à une table ronde sur le thème "Ecrire pour rire".

Le jeu de rôle trouvera lui une voix éclairée avec Isaac Pante, l’un des cofondateurs du GameLab UNIL-EPFL. L’écrivain-chercheur valaisan proposera un atelier de création de jeu de rôle et dialoguera avec Loïse Bilat et l’écrivain Bastien Roubaty autour d’un genre en vogue, à mi-chemin entre fiction interactive et jeu de société.

Prix suisses de littérature

Outre les traditionnels rendez-vous avec plusieurs futurs Prix suisses de littérature 2025 (soirée en avant-première le 20) et avec les plumes de la revue L’Épître, le festival accueillera une performance du Cabaret littéraire de Lausanne, avec Daniel Vuataz. Il célébrera les 30 ans du Prix interrégional jeunes auteurs (PIJA).

La langue des signes sera aussi à l’honneur avec une initiation assurée par Bernard Morel. Soucieuse de mettre en avant les talents émergents et les échanges linguistiques, la manifestation recevra le collectif Liesette, réunissant des étudiants de l’Institut de Bienne ainsi que Poethreesome: une lecture à trois voix et en trois langues.

Enfin, il y a une collaboration avec le festival Babel Bellinzona, qui fait écho à la carte blanche donnée au Zurich Liest festival, nouveau partenariat visant à renforcer l’ADN plurilingue de Textures. Au total, plus de 50 événements (performances, lectures musicales, rencontres-débats) viendront rythmer l’affiche 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fête fédérale de yodel: un cortège à travers Bâle sous la canicule

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Les participantes et participants à la fête fédérale de yodel ont traversé Bâle sous un soleil de plomb. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La 32e Fête fédérale de yodel à Bâle s'est achevée dimanche par le traditionnel cortège. Participants et spectateurs ont bravé des températures dépassant les 35 degrés dans le centre de la cité rhénane.

Le départ du cortège a été donné vers 14h00 sur la Münsterplatz. Dans certaines rues, le public était massé dans les zones à l'ombre. Il était clairsemé sur le pont de la Mittlere Brücke, en plein soleil, avant que la foule ne redevienne plus dense dans les rues plus ombragées, a constaté Keystone-ATS.

La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider et les conseillers d'Etat des deux Bâle ont participé au défilé, avec les formations de yodleurs, des joueurs de cors des Alpes et les lanceurs de drapeaux. Les fifres et tambours, typiques du carnaval de Bâle, étaient également présents.

Rassembler ville et campagne

Les organisateurs ont tiré un bilan positif de l'événement. Près de 200'000 visiteurs sont venus écouter les 12'000 chanteurs participant à la fête, ont-ils indiqué dans un communiqué. Les salles accueillant les 1200 épreuves étaient combles.

Malgré des températures record, l'ambiance a été "formidable" tout au long du week-end, ajoutent-ils. Aucun incident n'a été signalé, a complété la police cantonale.

Cette 32e fête fédérale était placée sous le mot d'ordre "Ville et campagne, ensemble". Une devise marquant le souhait de réunir et de faire échanger des gens provenant des différentes réalités de vie qui font la Suisse.

Diverses formations membres de l'Association romande des yodleurs (ARY) étaient représentées à Bâle. L'ARY réunit les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et le Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La 54e édition du festival de la Cité à Lausanne débute mardi

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Plus de 100'000 personnes environ sont attendues cette année au festival de la Cité à Lausanne (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 54e édition du festival de la Cité à Lausanne débute mardi. Jusqu'au 5 juillet, quelque 150 projets artistiques, gratuits et répartis sur 23 sites, sont proposés au public pour un total de quelque 210 représentations. Au programme: concerts, performances, théâtre, danse, cirque, DJ-sets et autres propositions pour le jeune public.

Comme les années précédentes, plus de 100'000 spectateurs sont attendus sur les six jours de l'événement culturel et estival de la capitale vaudoise. Les organisateurs soulignent que cette édition "met particulièrement en lumière la création sous toutes ses formes" avec huit créations originales, 27 premières suisses musicales et 29 premières suisses en arts vivants.

La mission du festival reste aussi de "faire dialoguer" artistes suisses et internationaux, 27 nationalités étant représentées dans ce casting 2026. Des grandes scènes aux espaces les plus intimistes du quartier de la Cité, le public pourra découvrir "des propositions à la fois festives, sensibles et engagées", selon les responsables.

Association avec Tridel

Ceux-ci promettent encore "plus de 60 heures d'ouverture du public", lequel pourra aussi se restaurer et se désaltérer auprès des 36 bars et stands du festival. Le budget de la manifestation s'élève à 2,7 millions de francs cette année.

A noter que pour sa 54e édition, le festival s'est associé à Tridel à l'occasion des 20 ans de l'usine de traitement des déchets. Dès le soir du 3 juillet et jusqu'au 5 juillet, Tridel ouvrira ses portes au public pour les "after" du festival (de 22h00 à 05h00) et plusieurs propositions artistiques diurnes annoncées comme "audacieuses". Le public pourra aussi découvrir les coulisses de l'usine à travers un parcours de visite.

https://2026.festivalcite.ch/fr/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une exposition sur les arbres remarquables et leurs jardiniers

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Les arbres remarquables de Genève sont au coeur d'une exposition à voir pendant le mois de juillet au parc des Bastions (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une exposition consacrée aux arbres remarquables de Genève et aux personnes qui en prennent soin sera installée en plein air dans le Parc des Bastion pendant tout le mois de juillet. Ce projet vise à sensibiliser le public sur la nécessité de protéger ces arbres.

"Un-e jardinier-ère - Un arbre" donne la parole à 39 jardiniers. Chacun a choisi un arbre en expliquant pourquoi il lui tient à coeur. La plupart des jardiniers travaillent pour le Service des espaces verts de la Ville de Genève. Les communes de Meyrin, de Carouge et de Meinier ont aussi participé.

Le public pourra contempler la beauté de ces arbres exceptionnels en prenant conscience que derrière chacun d'eux se cachent des personnes qui travaillent à leur préservation. L'exposition est composée d'une quinzaine de panneaux imprimés sur toile.

Un livre enrichi par des spécialistes complète cette exposition. Initiatrice du projet, l'association LAMINAE vise à créer des ponts entre l'art et la science.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Danser en Iran: un acte de résistance à Photo Elysée

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L'exposition présente trois figures de la danse populaire iranienne (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A Photo Elysée, l'artiste Hannah Darabi explore la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire. Son projet "Why don't you dance?" s'articule autour de trois figures emblématiques, et fait dialoguer photographies, vidéos et archives. A découvrir jusqu'au 1er novembre à Lausanne.

L'artiste iranienne montre comment la danse a évolué et a changé de valeur selon le contexte social et politique de son pays. Elle s'inspire du mouvement de protestation "Femme, Vie, Liberté" et révèle la complexité politique de l'Iran contemporain.

Trois figures sont sous les projecteurs: Mahvash, une des premières chanteuses et danseuses de cabaret des années 1950. Son autobiographie fictionnelle permet à Hannah Darabi d'examiner comment la danse a fonctionné comme outil de protestation au moment de la Révolution de 1979 et comment le corps des femmes a été soumis à des contraintes croissantes, explique le dossier de presse.

Jamileh, réputée pour sa maîtrise de la danse du ventre et de la "danse Jaheli" - une forme populaire ancrée dans les milieux urbains iraniens - incarne la tension entre tradition et modernité. Enfin, Mohammad Khodadian, danseur et chorégraphe de la scène pop iranienne à Los Angeles, permet de montrer les pratiques développées en exil.

La photographe Hannah Darabi, 45 ans, a étudié en Iran puis en France. Aujourd'hui établie à Paris, elle consacre l'essentiel de son travail artistique à son pays d'origine. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Elysée 2025 pour son projet sur la danse. Décerné tous les deux ans, ce Prix est doté de 80'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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