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Culture

La 2e édition du festival Vibiscum à Vevey ouvre jeudi avec OrelSan

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William von Stockalper, fondateur et directeur du Vibiscum Festival (8-10 juin), pose devant la scène en cours de construction sur la place du Marché de Vevey. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La 2e édition du festival Vibiscum à Vevey (VD) débute jeudi soir avec le rappeur français OrelSan, entouré d'artistes qu'il a choisis. L'afro-pop du Nigérian CKay marquera la soirée de vendredi et celle de samedi sera 100% électro-dance, avec notamment DJ Snake.

Plus d'une dizaine de musiciens aux origines et sonorités diversifiées vont se succéder pour la soirée d'ouverture des trois jours du festival, véritable "carte blanche" hip-pop offerte à OrelSan. Parmi ces invités qui lui sont proches, le public verra sur scène Fuckin Fred, Amadolce, Kay The Prodigy, Komaï, Yvdre ou encore Notchoo.

La soirée de vendredi fait la part belle à la musique pop/rock, déclinée en différents styles, de la pop-grunge de la jeune allemande de 17 ans Damona à l'électro-pop, teintée de R&B, du Belge Oscar and the Wolf, en passant par la tête d'affiche CKay et son afro-pop/rock. Un autre chanteur belge montera aussi sur scène, Loïc Nottet, qui emmènera le public vers un univers magique reliant musique, danse et mode.

La dernière des trois soirées, samedi, s'annonce très dansante. Après le passage de plusieurs DJ suisses, place aux deux stars Martin Solveig et DJ Snake pour une soirée électro-dance enivrante. Orlinski et Vladimir Cauchemar seront notamment aussi sur scène.

Voir plus grand

Organisé l'an dernier dans le jardin du Rivage, avec notamment un concert d'IAM, le Vibiscum voit beaucoup plus grand en 2023. Outre sa programmation plus étoffée, il a investi la place du Marché de la ville d'images, place mythique de la Fête des Vignerons.

"C'est toute l'infrastructure qui change entre la première et la deuxième édition. On passe d'une capacité de quelques milliers de spectateurs à plusieurs milliers", explique à Keystone-ATS William von Stockalper, fondateur et directeur du Vibiscum Festival.

Les préventes indiquent à ce stade déjà 10'000 billets vendus pour les soirées de jeudi et samedi, selon lui. La soirée de vendredi compte pour l'instant 4000 billets acquis.

"Notre objectif est de donner du plaisir aux Veveysans et Veveysannes ainsi qu'à tous les habitants de la région avec un festival qui se veut vraiment proche des gens. D'où les prix abordables et les transports publics gratuits inclus dans le prix du billet", poursuit le directeur.

Quatre millions de budget

"On espère que le festival se pérennisera dans le futur. Vibiscum est un bleu dans la cour des grands. Mais en deux ans, son évolution a été extrêmement importante. Il va falloir travailler petit à petit pour se faire accepter et respecter par les autres festivals, en espérant que l'on passe cette édition pour en vivre une troisième", explique-t-il encore.

Le montage des infrastructures a débuté le 1er juin et devait durer jusqu'à mercredi. Après les trois soirées du festival, quatre jours de démontage suivront pour une reddition du domaine public au 15 juin. La Ville de Vevey a donné le 24 avril dernier son feu vert pour l'organisation de cette manifestation sur la grande place au coeur de la cité. Une convention a été signée entre les deux parties.

Le budget du festival s'élève à quelque quatre millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un projet portugais pour agrandir la Bibliothèque de Genève

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Le concours d'architecture pluridisciplinaire organisé par la Ville de Genève pour la rénovation et l'extension de la Bibliothèque de Genève a été remporté par une équipe portugaise. Le projet lauréat prévoit deux nouvelles annexes légères et transparentes à l'arrière du bâtiment. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le concours d'architecture pluridisciplinaire organisé par la Ville de Genève pour la rénovation et l'extension de la Bibliothèque de Genève (BGE) a été remporté par une équipe portugaise. Le projet lauréat prévoit deux nouvelles annexes légères et transparentes à l'arrière du bâtiment.

Sur les 53 dossiers déposés dans le cadre du concours international, le projet lauréat a été désigné à l'unanimité du jury. "Il se distingue par une nouvelle façade vers l'arrière qui deviendra une nouvelle façade avant", a indiqué lundi devant les médias la présidente du jury, l'architecte Doris Wälchli. Les annexes des années 1950 et 1980 seront remplacées par des constructions détachées du bâtiment principal et vitrées.

Les nouvelles annexes renforceront le rapport au parc et à la rue de Candolle. Elles abriteront l'administration de la BGE, une salle de lecture et un café, inexistant aujourd'hui. Construit entre 1868 et 1873, le bâtiment d'origine en style néo-classique sera restauré pour retrouver ses qualités d'origine. Les étages intermédiaires, ajoutés au fil des ans, seront enlevés.

Avec la suppression des mezzanines, la salle de lecture sera transformée en salle polyvalente. Deux étages seront destinés au public, tandis que le rez-de-chaussée et les deux sous-sols seront dévolus à la conservation et à la recherche.

Dépôt sous la cour

Les travaux commenceront par la construction d'un nouveau dépôt de cinq étages sous la cour des Bastions, alors qu'un sixième étage accueillera un abri de protection civile. Avec une exigence: la préservation du majestueux platane qui s'y trouve. Ce nouveau dépôt souterrain permettra de rapatrier les collections dispersées dans plusieurs lieux et d'en accueillir de nouvelles, jusqu'en 2050.

En tant que dépôt légal, la BGE possède tous les documents imprimés à Genève, soit quelque 1,5 million de documents. Il s'agit d'une des plus grandes bibliothèques de Suisse par l'importance de ses collections, qui sont assurées à hauteur de 1,2 milliard de francs. Mais les conditions de conservation et de sécurité ne sont plus garanties.

Le coût des travaux est estimé entre 120 et 130 millions de francs, a fait savoir le conseiller administratif Sami Kanaan, en charge de la Culture. Une fondation genevoise a promis 25 millions et le solde du montant sera partagé entre la Ville et le canton, conformément à l'accord sur le financement de la culture. Les travaux devraient débuter en 2027 et durer deux ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plus de 62'000 visiteurs à la Fondation de l'Hermitage en 2023

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La Fondation de l'Hermitage a attiré plus de 62'000 visiteurs en 2023 (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation de l’Hermitage tire un "bilan favorable" de l’année 2023. Ses expositions "Léon Spilliaert. Avec la mer du Nord..." et "Vuillard et l’art du Japon" ont attiré au total 62’286 visiteurs, soit une moyenne de 281 personnes par jour d’ouverture.

Ce résultat confirme la tendance observée ces deux dernières années d’un public en constante augmentation (+35% par rapport à 2022). Il marque "un retour prudent mais sûr vers une fréquentation d’avant pandémie", relève le musée. En 2022, la fréquentation avait été de 46'000 visiteurs (65'000 en 2021).

L'institution s'apprête à fêter ses 40 ans en 2024. L’exposition Nicolas de Staël, présentée du 9 février au 9 juin, marquera l’ouverture de cette année anniversaire. Une journée festive sera organisée dans le parc du musée le 29 juin, précise le communiqué publié lundi.

La seconde exposition de 2024 qui se déroulera du 28 juin au 3 novembre sera consacrée aux chefs-d'oeuvre du Musée Langmatt à Baden (AG). Ces trésors, majoritairement impressionnistes et postimpressionnistes, seront présentés pour la première fois hors les murs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Irlandais Paul Lynch remporte le prestigieux Booker Prize 2023

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Paul Lynch a fait part de son "immense plaisir de ramener le Booker en Irlande. (© KEYSTONE/EPA/DAVID CLIFF)

Le prestigieux prix littéraire britannique Booker Prize a été décerné au romancier irlandais Paul Lynch pour son roman dystopique "Prophet Song" lors d'une cérémonie dimanche soir à Londres. L'auteur a été récompensé pour son cinquième roman.

Ce récit sombre et angoissant traite de la vie d'une mère de famille dans une Irlande qui bascule dans la tyrannie. "Ce livre n'a pas été facile à écrire. Une part de moi pensait que j'allais mettre ma carrière en péril en l'écrivant, mais je devais quand même aller au bout", a déclaré Paul Lynch après sa victoire.

Le Booker Prize, une des récompenses littéraires les plus prestigieuses au monde récompense des oeuvres de fiction en anglais. Il a contribué au succès d'écrivains comme Salman Rushdie, Margaret Atwood ou Arundhati Roy.

Tous les romanciers sélectionnés pour cette édition - deux Américains, une Canadienne, deux Irlandais et une Kényane - faisaient partie de la sélection finale pour la première fois. Son vainqueur remporte une récompense de 50'000 livres sterling (environ 56'000 francs) et l'assurance de rencontrer un succès international.

Paul Lynch a en partie écrit "Prophet Song", roman à l'ambiance claustrophobe, avec des blocs de texte courant sur des pages entières, pendant les confinements de la pandémie de Covid-19.

Cet écrivain, né à Limerick en 1977 et qui vit à Dublin, avait déjà écrit quatre romans, dont les remarqués "Beyond The Sea" et "Grace".

Au total, 158 livres, publiés au Royaume-Uni ou en Irlande entre le 1er octobre 2022 et le 30 septembre 2023, ont été soumis à la fondation Booker Prize. Treize d'entre eux avaient été sélectionnés lors d'un premier tour.

L'an dernier, l'écrivain srilankais Shehan Karunatilaka, 47 ans, avait remporté le Booker Prize pour son roman "The Seven Moons of Maali Almeida".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Course de bateaux dragons de retour à Phnom Penh

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La course de bateaux dragons est un moment fort de la Fête de l'eau, qui se tient jusqu'à mardi dans la capitale cambodgienne Phnom Penh. (© KEYSTONE/EPA/KITH SEREY)

Des dizaines de milliers de spectateurs se sont attroupés dimanche à Phnom Penh pour renouer avec la traditionnelle course de bateaux dragons. C'est le clou de la Fête de l'eau annulée durant toute la pandémie de Covid-19.

Ces célébrations annuelles qui durent trois jours s'étaient déroulées pour la dernière fois en 2019.

Trois cents bateaux environ, avec leurs équipages vêtus de T-shirts colorés assortis, se sont élancés sur le Tonlé Sap avec le Palais royal à l'arrière-plan, au point de jonction avec le Mékong.

La Fête de l'eau est organisée pour remercier le fleuve Mékong de nourrir les sols fertiles du pays et de fournir un poisson abondant. Elle est la plus grande fête traditionnelle du pays. Rituellement fixée à la pleine lune de novembre, elle marque la fin des pluies pendant lesquelles le Tonle Sap se déverse dans le lac du même nom et la spectaculaire inversion du courant entre le Mékong et le Tonle Sap qui retrouve alors son cours normal.

Le roi du Cambodge Norodom Sihamoni, le Premier ministre Hun Manet, son père Hun Sen et de hauts responsables gouvernementaux étaient présents pour admirer la course et la foule encourageait les bateaux à grands cris.

Jusqu'à mardi

Les festivités, prévues jusqu'à mardi, comportent également des concerts, des lanternes flottantes chargées de néons colorés et des feux d'artifice.

"Je suis heureux que nous puissions nous réunir pour célébrer la Fête de l'eau", confie à l'AFP l'un des rameurs sur un bateau-dragon, Hom Phos, 38 ans. "Pendant la pandémie de Covid, tout le monde s'inquiétait" de la suspension de cette fête, "mais maintenant nous sommes à nouveau contents", observe un autre rameur, Yorn Vorn, 45 ans.

Dans le cadre d'une campagne contre le HIV et la prévention du sida, les autorités sanitaires devraient distribuer gratuitement durant la Fête 80'000 préservatifs et 20'000 paquets de lubrifiants.

En 2010, le Cambodge avait connu son accident le plus meurtrier depuis des décennies lors d'une bousculade sur un pont de Phnom Penh durant la Fête de l'eau qui avait fait selon le gouvernement au moins 347 morts et 410 blessés.

Hun Sen, alors Premier ministre, avait évoqué "la plus grande tragédie depuis le régime (des Khmers rouges) de Pol Pot", qui avait fait environ deux millions de morts, soit un quart de la population, par la torture, l'épuisement ou la malnutrition, entre 1975 et 1979.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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