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Culture

L'amour au coeur de la nouvelle édition des Rencontres du 7e Art

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Eternal Sunshine of the Spotless Mind, le film de Michel Gondry, sera une des oeuvres projetées cette année

Pour sa troisième édition, le festival lausannois fait la part belle aux histoires d'amour. Plus de 49 films au programme des Rencontres du 7e Art qui se tiendront du 4 au 8 mars. 

Casablanca de Michael Curtiz, The Piano de Jane Campion ou Annie Hall de Woody Allen, ce ne sont que trois des nombreux films qui seront projetés à Lausanne dans le cadre de la troisième édition des Rencontres du 7e Art. Le festival, créé en 2018 par l'acteur et réalisateur suisse Vincent Perez, veut valoriser le patrimoine cinématographique, récent comme ancien. Mais ici, il n'est nullement question de compétition ou de prix, mais d'une célébration du cinéma. Le programme spécial de cette édition 2020 est donc placé sous le signe de l'amour, avec une sélection de films de toute époque. Pour cette troisième édition, la ligne directrice du festival est plus claire pour Vincent Perez :

Vincent PerezPrésident - R7AL

Des grands classiques seront présentés durant l'entier de la manifestation. Comme par exemple "Breakfast at Tiffany's" de Blake Edwards

Ces Rencontres veulent aussi être un lieu d'échanges, de discussions, de réflexions sur le cinéma et son évolution. De nombreux invités seront présents pour présenter leur oeuvre, ou parler de leur métier. Isabella Rosselini, Cédric Klapisch, Bertrand Blier, Patrice Leconte, ou encore Anaïs Demoustier, Rossy de Palma, et Matthieu Chedid seront présents durant cette édition. Il ne s'agit ici que d'une liste non exhaustive des nombreux invités du festival.

Vincent PerezPrésident - R7AL

Une belle occasion selon Vincent Perez, fondateur et président de R7AL, de réfléchir  à l'évolution du cinéma avec  ceux qui le font, mais également avec ceux qui le visionne. Exemple cette année avec les histoires d'amour.

Vincent PerezPrésident - R7AL

Bertrand Blier sera un des invités de cette troisième édition de R7AL. Son film "Trop Belle pour toi" sera projeté, et le réalisateur donnera également une masterclass le 6 mars à l'ECAL

Ces Rencontres mettent donc aussi en avant les artisans qui font le septième art. Des masterclass et des discussions sont au programme, ouverts à tous. Une belle occasion également pour les étudiants en cinéma de l'ECAL de rencontrer des professionnels, d'échanger avec eux, mais aussi de découvrir de grands classiques sur un écran de cinéma.

Lionel BaierResponsable de la section cinéma - ECAL

Le programme complet ainsi que la billetterie seront disponible dès le 19 février sur le site internet des Rencontres, qui se tiendront du 4 au 8 mars dans de nombreux cinémas de la capitale vaudoise.

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Culture

Menacée, la baguette inscrite au patrimoine de l'humanité

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La baguette fait l'objet de concours nationaux, lors desquelles les candidates sont tranchées en longueur pour permettre au jury d'évaluer l'alvéolage et la couleur de la mie, "crème" dans l'idéal. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

"250 grammes de magie et de perfection": la baguette de pain, emblème dans le monde de la vie quotidienne des Français menacé par l'industrialisation, a été inscrite mercredi au patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco.

L'organisation, qui honore avant tout des traditions à sauvegarder plus que les produits eux-mêmes, a ainsi distingué les savoir-faire artisanaux et la culture entourant cet élément incontournable des tables françaises.

Avec sa croûte croustillante et sa mie moelleuse, la baguette, apparue au début du XXe siècle à Paris, est aujourd'hui le premier pain consommé dans le pays.

Tous les jours, 12 millions de consommateurs français poussent la porte d'une boulangerie et plus de six milliards de baguettes sortent des fournils chaque année. Aller acheter du pain est ainsi une véritable habitude sociale et conviviale qui rythme leur vie.

Reconnaissance pour les artisans

"C'est une reconnaissance pour la communauté des artisans boulangers-pâtissiers. (...) La baguette, c'est de la farine, de l'eau, du sel, de la levure et le savoir-faire de l'artisan", s'est félicité Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française dans un communiqué.

Le choix de présenter la candidature de la baguette de pain avait été effectué début 2021 par la France, qui l'avait préférée aux toits de zinc de Paris et à une fête vinicole jurassienne.

Savoir-faire menacé

Cette reconnaissance est particulièrement importante compte tenu des menaces qui pèsent sur ce savoir-faire, comme l'industrialisation et la baisse du nombre de leurs commerces, surtout dans les communes rurales.

En 1970, on comptait quelque 55'000 boulangeries artisanales (une boulangerie pour 790 habitants) contre 35'000 aujourd'hui (une pour 2000 habitants), soit une disparition de 400 boulangeries par an en moyenne depuis une cinquantaine d'années.

Exigences très strictes

Le président français Emmanuel Macron avait apporté son soutien au dossier, en décrivant la baguette comme "250 grammes de magie et de perfection".

En constante évolution, la baguette "de tradition" est strictement encadrée par un décret de 1993, qui vise à protéger les artisans boulangers et leur impose en même temps des exigences très strictes, comme l'interdiction des additifs.

Elle fait aussi l'objet de concours nationaux, lors desquelles les candidates sont tranchées en longueur pour permettre au jury d'évaluer l'alvéolage et la couleur de la mie, "crème" dans l'idéal.

Il peut y avoir un alvéolage régulier, dit "nid d'abeilles", avec des petits trous identiques, ou des trous moyens, plus gros, plus petits, selon le choix de chaque boulanger. S'il n'y a pas d'alvéoles "partout", le jury est formel: le pain a été mal façonné.

Toutes différentes

Les compétiteurs travaillent à partir des mêmes produits mais les baguettes sont toutes différentes. Chacun a sa petite touche particulière, par exemple sur le coup de lame, signature du boulanger.

Et il est facile de rater une baguette, même pour les plus aguerris. "On est très dépendant de la météo. On doit prendre (en compte) la température des pâtes, de l'eau, du fournil", expliquait en 2019 à l'AFP le boulanger parisien Jean-Yves Boullier.

"Idéalement, il faudrait qu'il fasse chaud, mais pas plus de 22 degrés, humide mais pas trop. Sinon, les pâtes relâchent et le pain se ramollit", ajoutait-il.

Outre les gestes indispensables comme un pétrissage lent, une longue fermentation, un façonnage à la main et une cuisson dans un four à sole, tout repose sur un savoir-faire, expliquent les professionnels.

Les classes aisées pour le pain au levain

Le mot baguette apparaît au début du XXe siècle et ce n'est qu'entre les deux guerres qu'il se banalise, souligne Loïc Bienassis, de l'Institut européen de l'histoire et des cultures de l'alimentation, qui a fait partie du comité scientifique ayant préparé le dossier pour l'Unesco.

"Au départ, la baguette est considérée comme un produit de luxe. Les classes populaires mangent des pains rustiques qui se conservent mieux. Puis la consommation se généralise, les campagnes sont gagnées par la baguette dans les années 1960-70", explique-t-il à l'AFP.

Désormais, la consommation de la baguette décline surtout dans les classes aisées urbaines, qui optent pour les pains au levain, plus intéressants du point de vue nutritionnel, selon M. Bienassis. De plus, "les céréales ont remplacé les tartines, les hamburgers supplantent le jambon-beurre", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Future autonomie du Musée Jenisch Vevey à l'étude

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La Municipalité de Vevey (VD) lance une étude en vue d'autonomiser le Musée Jenisch (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Musée Jenisch Vevey, qui célèbre cette année ses 125 ans, devrait jouir d'une nouvelle autonomie afin de répondre aux défis futurs et d'assurer le rayonnement de ses collections. Lancée par la Municipalité, cette démarche vise à étudier en détail la faisabilité de ce projet et la forme exacte que prendra la nouvelle entité sur le plan juridique.

Deuxième musée d'art du canton de Vaud, le Musée Jenisch Vevey contribue pleinement, depuis 125 ans, à l'aura culturelle de la Ville d'Images. L'institution, qui accueille dans ses murs des ½uvres de, Courbet, Kokoschka, Hodler ou Picasso, abrite également le Cabinet cantonal des estampes, collection unique de 35'000 ½uvres sur papier réalisées de la Renaissance à nos jours, rappelle la Municipalité de Vevey mardi dans un communiqué.

Meilleure efficience

A l'instar de ce qui a cours dans d'autres villes suisses, la Municipalité de Vevey souhaite offrir à cette institution communale, actuellement chapeautée par le Service de la culture, une nouvelle indépendance.

"Au vu de la taille critique atteinte par le musée qui compte une vingtaine de collaborateurs, la démarche est pertinente. Elle permettra une meilleure efficience", a déclaré Yvan Luccarini, syndic de Vevey à Keystone-ATS. Les autorités veveysannes ont ainsi lancé dans le courant du mois de novembre un projet d'autonomisation. La démarche sera confiée à un mandataire externe.

Plus au service de la culture

Dans l'attente du résultat de cette étude, la Municipalité a décidé que le Musée Jenisch Vevey devient dès à présent indépendant du Service de la culture. Il est désormais sous la responsabilité du collège exécutif. Cette nouvelle organisation administrative sera chapeautée par le syndic.

Cette volonté s'inscrit dans le sillage des démarches qui ont conduit, par le passé, à la création de deux fondations: celle des arts et spectacles de Vevey ainsi que la Fondation Vevey ville d'images, rappelle la Municipalité.

L'exécutif espère que ce projet d'autonomisation, qui va prendre un certain temps, connaîtra une issue favorable. L'objectif est que ce fleuron de la culture veveysanne, entièrement rénové et agrandi il y a dix ans, poursuive avec succès sa vocation visant à préserver et à mettre en lumière loin à la ronde un patrimoine unique en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Décès du sociologue Bernard Crettaz

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Bernard Crettaz s'était spécialisé dans la question des rites funéraires. Il avait fondé les "cafés mortels" (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

L'ethnologue et sociologue Bernard Crettaz est décédé lundi en Autriche à l'âge de 84 ans, a indiqué son ami, l'ancien conseiller national et président de la commune d'Anniviers (VS), Simon Epiney. Il s'était notamment spécialisé sur la question des rites mortuaires.

Bernard Crettaz était très fragile sur le plan cardiaque, il avait subi plusieurs pontages, a précisé Simon Epiney à Keystone-ATS, confirmant une information de la RTS. Malgré cela, il travaillait "comme avant" et avait deux projets de livres en cours, a-t-il ajouté.

Il se penchait notamment sur le "curé Francey", un prêtre qui a été curé de Vissoie durant près de 50 ans, a expliqué l'ancien conseiller national PDC. Pour lui, le Valais perd un "très grand chantre d'Anniviers".

Bernard Crettaz travaillait également sur une nouvelle édition de son livre "Cafés mortels" prévue pour le mois d'avril. Il était "très enthousiaste", a expliqué son éditeur, Labor et Fides, à Genève. Ce dernier l'a rencontré encore la semaine passée.

Intérêt pour la mort

Né en 1938 à Vissoie (VS), Bernard Crettaz s’est longtemps intéressé au Valais. Il s’est particulièrement penché sur sa vallée natale et sur la race d'Hérens, qui ont donné lieu à de nombreuses publications. Il a aussi été conservateur au Musée d'ethnographie de Genève (MEG) et chargé de cours au département de sociologie de l'Université de Genève.

En 1982, il a fondé la Société d'études thanatologiques de Suisse romande avec sa compagne Yvonne Preiswerk. Il a aussi créé les "cafés mortels", réunissant la population au bistrot pour parler de cette thématique. En six ans, plus de 3000 personnes ont participé à une quarantaine d'événements pour s'exprimer à bâtons rompus sur la mort.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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2e livre gratuit: Payot fait recours auprès du Conseil d'Etat VS

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Pascal Vandenberghe, le patron des éditions Payot, vient de déposer un recours auprès du Conseil d'Etat VS. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les librairies Payot font recours auprès du Conseil d'Etat valaisan parce qu'elles sont exclues de l'opération "2e livre gratuit" lancée mi-novembre. Pascal Vandenberghe estime ne pas avoir reçu de réponses satisfaisantes jusqu'ici.

Mi-novembre, le Valais a lancé une vaste opération pour redonner le goût de la culture au public, qui a déserté - avec la pandémie et les nouvelles habitudes de consommation - les cinémas et les librairies. Jusqu'à Noël les séances de cinéma en semaine sont gratuites et les lecteurs reçoivent un 2e livre gratuit après l'achat du premier dans une librairie indépendante disposant d’un siège social en Valais ou membre de l’association Livresuisse.

Le patron de Payot, dont le siège est basé à Lausanne, est très vite monté au créneau, dénonçant une "inégalité de traitement" entre le Haut-Valais où les trois seules librairies appartiennent au groupe Orell Füssli/Thalia et le Valais romand, ainsi qu'une "distorsion de la concurrence". Mardi, Pascal Vandenberghe a franchi un pas de plus avec le dépôt de ce recours auprès du Conseil d'Etat.

Malgré la bienveillance de l'objectif, le gouvernement valaisan a dû rétropédaler et suspendre l'opération dans le Haut-Valais avant même qu'elle ne débute. Il avait annoncé le 23 novembre qu'il planchait sur une solution alternative pour que sa population germanophone puisse également profiter de cette offre de soutien.

On ne demande pas l'aumône

Une rencontre entre Pascal Vandenberghe et le chef de service de la culture du Valais Alain Dubois le 24 novembre n'a pas débouché sur un accord, rapporte Pascal Vandenberghe dans un communiqué. Le service culturel a pourtant proposé un "arrangement" qui aurait permis d'octroyer une compensation du canton à Payot et à Orell Füssli.

Payot a refusé en arguant que "nous ne sommes pas venus demander l'aumône, mais un traitement équitable", écrit le patron de l'enseigne qui possède 35% du marché suisse romand. En Valais, Payot est présent à Sierre, où il n'y a pas d'autres librairies, et à Sion.

Si le canton venait à confirmer sa position, le patron de Payot fera recours auprès du Tribunal cantonal, précise encore ce dernier. Dans l'intervalle, les librairies Payot du canton continueront d'offrir un deuxième livre à leurs clients, tout en prenant les frais à leur charge.

Pas de commentaires

Contacté, le service de la culture du canton du Valais ne "fait pas de commentaires sur une affaire en cours".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Metallica annonce un nouvel album pour 2023

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Le 12e album studio de Metallica est le premier depuis 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP The Philadelphia Inquirer/ELIZABETH ROBERTSON)

Le légendaire groupe d'heavy metal américain Metallica a annoncé lundi la sortie en avril prochain d'un nouvel album studio. Il prévoit également de faire une tournée en Europe et en Amérique du Nord en 2023 et 2024.

L'album "72 seasons" sortira le 14 avril 2023 et sera immédiatement suivi de concerts à Amsterdam, Paris, Hambourg en Allemagne, puis en Suède, selon des communiqués de Metallica et du géant de la billetterie et du divertissement Live Nation.

S'ensuivront d'août à novembre 2023 des concerts aux Etats-Unis et au Canada (Los Angeles, Phoenix, Detroit, Montréal...) avant un retour en Europe à partir de mai 2024 (Munich, Helsinki, Varsovie, Madrid...), puis de nouveau en Amérique du Nord (Chicago, Seattle, Mexico...) jusqu'en septembre 2024. Aucune date n'est prévue en Suisse.

Premier album depuis 2016

Le quatuor californien, dont les membres fondateurs comme James Hetfield, 59 ans, et le batteur danois Lars Ulrich, 58 ans, jouent et se produisent depuis 40 ans, ont promis deux concerts à chacune de leurs étapes avec un spectacle différent chaque jour.

Leur 12e album studio, le premier depuis 2016, comporte 12 titres, dont l'un, "Lux Aeterna", a été dévoilé lundi. D'après James Hetfield, le titre de l'opus "72 seasons" fait référence aux "18 premières années de nos vies qui forment notre vrai ou notre faux moi".

"Nos parents nous ont dit 'qui nous sommes' [...] L'essentiel de notre expérience d'adulte est de rejouer ou de réagir à nos expériences de l'enfance, d'être prisonniers de notre enfance ou de se libérer de ces liens", écrit le chanteur américain.

Avec la puissance du son metal, Metallica avait réveillé en septembre un concert caritatif new-yorkais pour le climat et contre la pauvreté d'une dizaine d'artistes américains et européens organisé à Central Park, au coeur de Manhattan, par l'ONG américaine Global Citizen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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