Culture
Laurent Cantet, Palme d'or 2008 avec "Entre les murs", est décédé
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Le cinéaste Laurent Cantet, qui avait reçu la Palme d'or en 2008 pour son film "Entre les murs", est décédé jeudi, a annoncé son agent à l'AFP.
"Il est mort ce matin à Paris de maladie", a indiqué Isabelle de la Patellière, confirmant une information de Libération.
Le réalisateur de 63 ans, auteur de neuf long-métrages, travaillait sur un projet de film, intitulé "L'apprenti" qui devait sortir en 2025.
Réalisateur discret à la fibre sociale assumée, Laurent Cantet était entré dans la légende de Cannes en 2008 en recevant la Palme d'or pour "Entre les murs", par le jury présidé par Sean Penn.
Mi-documentaire mi-fiction, ce film d'un budget de 2,4 millions d'euros met en scène un professeur de français, François Bégaudeau (auteur du roman éponyme dont il s'inspire), et des élèves de 13 à 15 ans, aux origines géographiques et sociales multiples, dans un collège parisien.
Le Festival de Cannes a immédiatement réagi jeudi, saluant la mémoire d'un "humaniste acharné, qui cherchait la lumière malgré la violence sociale, qui trouvait l'espoir malgré la dureté de la réalité".
Un cinéaste et scénariste "dont l'oeuvre cohérente et humaniste dessine un cinéma sensible, à fleur de peau et à fleur de société", ajoute le festival. Et pour "Entre les murs", un film "au naturalisme déconcertant".
Très souvent drôle -"J'aime pas les maths, les racistes et Materazzi", lançait Carl, un des personnages d'"Entre les murs" en faisant son auto-portrait-, le film a aussi ses moments émouvants et graves, l'école servant de caisse de résonance aux difficultés et aux inégalités sociales.
Le tournage du film avait été précédé, le temps d'une année scolaire, d'ateliers d'improvisation au collège Françoise-Dolto, dans l'est parisien, où le film a été tourné.
"Plein d'humanité"
Avant cela, Cantet s'était fait remarquer avec le film "Ressources humaines" (1999), sur le monde de l'entreprise et "L'emploi du temps" (2001), inspiré de l'affaire Jean-Claude Romand.
Il était revenu à Cannes en 2017 avec "L'Atelier", dans lequel un groupe de jeunes en insertion effectue un stage d'écriture.
"Le film fait le constat d'un monde peut-être plus dur encore que celui que décrivait 'Entre les murs'. Mais en même temps, j'espère que le film démontre aussi que la parole est importante. Et que les jeunes la maîtrisent plutôt bien", disait alors Laurent Cantet.
Son dernier film "Arthur Rambo", sorti en 2021, se penchait sur la destruction d'une réputation sur les réseaux sociaux.
Il s'inspirait de l'histoire vraie de Mehdi Meklat, un jeune auteur qui avait acquis une notoriété en chroniquant les quartiers défavorisés, avant de tout arrêter face à la découverte en 2017, de tweets antisémites, homophobes, racistes et sexistes.
"Cinéaste fin, discret et plein d'humanité, nullement ébloui par sa Palme d'or, Laurent Cantet réussissait avec précision et sens du rythme ce qu'il y a de plus difficile au cinéma: filmer les conversations, c'est-à-dire la vie", a réagi auprès de l'AFP l'ancien président du Festival de Cannes, Gilles Jacob.
Aux côtés de Pascale Ferran et de Cédric Klapish, il avait fondé en 2015 La Cinetek, plateforme de VOD de films éditorialisée par des cinéastes.
Laurent Cantet a beaucoup collaboré avec Robin Campillo ("120 battements par minute"), qui fut son monteur avant de passer à la réalisation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Victoires de la musique: Charlotte Cardin sacrée artiste féminine
La chanteuse québecoise Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année aux 41e Victoires de la musique vendredi soir, une récompense qui symbolise son succès fulgurant auprès du public français depuis son tube "Feel Good".
"Pour une Québecoise qui vient de s'installer à Paris tout récemment, je ne pouvais pas rêver un meilleur accueil de la part des Français", a déclaré la chanteuse de 31 ans en recevant le premier trophée de soirée et qui a conquis le public avec ce titre en anglais et français, le plus joué sur les ondes radios en 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
A Martigny, une exposition pour aborder les enjeux climatiques
"Histoires climatiques du Valais": c'est le nom du nouveau projet de la Médiathèque Valais - Martigny. L'exposition aborde des enjeux liés au changement climatique de manière didactique, en utilisant l'intelligence artificielle. A voir jusqu'au 11 mars.
"L’exposition explore la façon dont les populations et les paysages alpins se sont adaptés, hier et aujourd’hui, aux transformations du climat, explique l'institution dans un communiqué. Un accent particulier est mis sur le territoire valaisan.
Il s'agit, à partir de rapports, conférences, entretiens et documents, de rendre "la science accessible par la narration visuelle", relève encore la Médiathèque Valais - Martigny. "Grâce à certaines images générées par intelligence artificielle (GenAI), les connaissances scientifiques sont traduites ici en un langage visuel immédiat", poursuit-elle.
Ce projet, visible dans l'espace "Dans l'Objectif", interroge de manière critique les enjeux et les limites environnementales des technologies numériques. Dans un autre espace se tient depuis le 22 janvier l'exposition "Vieillir en Suisse en tant que personnes étrangères", réalisée par l'Observatoire romand du droit d'asile et des étrangers et étrangères.
Cette deuxième exposition fait remarquer que "les ressources et les conditions de vie à l’âge de la retraite entre les personnes âgées en Suisse et les personnes issues de l’immigration ne sont pas égales: les étrangers et étrangères sont davantage touchées par la précarité et la pauvreté." Trois enjeux liés aux lois d'immigration ,- exclusion, pauvreté et santé - sont ainsi abordés à travers des photographies et des témoignages jusqu'au 14 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Un défilé des Tschäggättä marqué par l'éboulement de Blatten (VS)
Cette année dans le Lötschental sinistré, le traditionnel cortège des Tschäggättä n'est pas parti du village de Blatten, mais de celui de Wiler (VS). Malgré un sentiment de "deuil" encore présent, les habitants de la vallée font tout pour faire perdurer la coutume.
Le défilé des masques effrayants, sons de cloches, peaux et fourrures a débuté aux alentours de 21h15 jeudi soir dans les rues enneigées de Wiler. Ornés de leurs airs grimaçants et effrayants, les dizaines de Tschäggättä ont marché jusqu'au village de Ferden sous l'oeil attentif du public, comme le veut la tradition du carnaval dans la vallée.
Mais habituellement, le point de départ du cortège - ou du "Tschäggättu-Loif" en dialecte haut-valaisan - est à Blatten, aujourd'hui recouvert de débris. Il est "douloureux" pour la population que l'événement ne puisse s'y dérouler, note auprès de Keystone-ATS Lilian Ritler, responsable marketing auprès de l'Office du tourisme du Lötschental.
"Le deuil est présent. En même temps, nous sommes reconnaissants et heureux que la tradition puisse se poursuivre dans le reste de la vallée et qu'un peu de normalité soit ainsi préservée", poursuit-elle.
De nombreux costumes perdus
Autre "signe fort" indiquant que "la tradition perdure", le fait que des masques aient pu être récupérés parmi les décombres, souligne la responsable. Car deux caves à masques ont été totalement détruites par l'éboulement du 28 mai dernier.
"De nombreux masques, peaux et cloches ont été perdus ou sont ensevelis", explique Lilian Ritler. De jeunes sculpteurs se sont donc entrés en jeu et ont réussi à fabriquer, en peu de temps, de nouveaux costumes qui ont été utilisés pour cette édition.
Pour mémoire, les masques en bois sculptés à la main font appel à une tradition ancestrale, très ancrée dans la vallée. Le plus ancien masque conservée au Musée du Lötschental, situé à Kippel, date d'ailleurs de 1790.
Les Tschäggättä, quant à eux, apparaissent en tant que tels uniquement à cette période "carnavalesque" de l'année, entre la Chandeleur (2 février 2026) et Mardi gras (17 février 2026). Les "monstres" pourront donc encore être aperçus avant l'année prochaine, notamment lors du cortège du carnaval de ce samedi.
Largement présente lors du défilé, la neige a aussi eu pour conséquence de bloquer l'accès au Lötschental pendant plusieurs heures jeudi après-midi. Une avalanche a en effet enseveli un tronçon de la route cantonale menant à la vallée, interrompant le trafic routier et le transport de voitures via le tunnel du Lötschberg. La situation s'était rétablie vers 19h00, une fois la neige déblayée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La designeuse de Hello Kitty passe la main après 40 ans
La flamboyante designeuse de Hello Kitty, adorable personnage japonais devenu une marque mondialement connue, tire sa révérence après plus de quatre décennies à façonner son apparence.
Yuko Yamaguchi était responsable depuis 1980 du design de Kitty - qui n'est pas un chat malgré son apparence, mais une petite fille de Londres -, supervisant son ascension au rang d'incarnation du "kawaii" (mignon), qui fait rayonner la culture japonaise.
Mais Mme Yamaguchi, qui apparaissait souvent en public vêtue de robes inspirées de Kitty et portant les cheveux relevés en chignons, a "passé le flambeau à la nouvelle génération", a expliqué mardi sur son site internet Sanrio, l'entreprise derrière le personnage.
La société a précisé qu'une nouvelle créatrice, "Aya" (un pseudonyme) devait prendre la relève d'ici la fin de l'année.
Mme Yamaguchi "a écouté les voix des fans, collaboré activement avec des artistes et designers japonais et étrangers, et fait de Hello Kitty un personnage aimé de tous", a déclaré Sanrio en la remerciant pour son travail.
Hello Kitty est née comme illustration sur un porte-monnaie en vinyle.
Elle s'affiche depuis sur des dizaines de milliers de produits des sacs à main aux cuiseurs à riz, et a obtenu des collaborations lucratives avec Adidas, Balenciaga et d'autres grandes marques.
Le phénomène ne montre aucun signe de ralentissement, avec un film produit par Warner Bros en préparation et un nouveau parc à thème Hello Kitty prévu l'an prochain sur l'île tropicale chinoise de Hainan (sud).
Contrairement à d'autres exportations culturelles japonaises comme Pokémon ou Dragon Ball, le personnage, dont le nom complet est Kitty White, est doté d'un univers narratif minimaliste.
Selon Sanrio, elle a une soeur jumelle, Mimmy, un petit ami nommé Dear Daniel et un chat. Elle aime la tarte aux pommes de sa mère et rêve de devenir pianiste ou poétesse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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