Rejoignez-nous

Culture

Une nouvelle directrice pour le festival de la Cité

Publié

,

le

Le festival de la Cité aura une nouvelle directrice dès le mois de septembre en la personne de Martine Chalverat (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Martine Chalverat est la nouvelle directrice du festival de la Cité à Lausanne. Elle entrera en fonction le 1er septembre à la place de Myriam Kridi, en poste depuis sept ans.

Née en 1981 et formée entre Lausanne et Genève, Martine Chalverat est actuellement codirectrice de Visions du Réel à Nyon. Elle a auparavant travaillé pour le festival Images à Vevey, la salle de concerts Fri-Son à Fribourg, le Cully Jazz, mais encore pour l'Office fédéral de la culture (OFC). Elle préside également depuis 2018 le conseil de fondation du Sinfonietta de Lausanne.

"Au-delà de son solide parcours professionnel dans le domaine culturel et de sa grande aptitude de conduite d'équipe, Martine Chalverat est une personne passionnée et engagée", se réjouit vendredi le festival de la Cité dans son communiqué.

La prochaine édition, la dernière sous la direction de Myriam Kridi, est programmée du 5 au 10 juillet. Pour son 50e anniversaire, la manifestation dévoilera 100 propositions artistiques, soit 60 concerts et 40 spectacles d'arts vivants. Elle investira 18 lieux de la capitale vaudoise, essentiellement à la Cité, mais aussi le site muséal de Plateforme 10.

Lors de sa dernière édition normale en 2019, soit avant l'arrivée du Covid-19, le festival avait accueilli quelque 100'000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Légende du rock russe condamnée pour avoir dénoncé la guerre en Ukraine

Publié

le

Iouri Chevchouk est le leader du groupe de rock DDT. Très célèbre en ex-URSS, il a dénoncé au fil des ans l'emprise de Vladimir Poutine (archives). (© Keystone/STEFFEN SCHMIDT)

Iouri Chevtchouk, monstre sacré du rock russe, a été condamné mardi à une amende de 50'000 roubles (765 francs) en Russie. Il avait dénoncé l'offensive contre l'Ukraine et le président Vladimir Poutine lors d'un concert.

Un tribunal d'Oufa (centre de la Russie) a reconnu le chanteur de 65 ans coupable d'"action publique destinée à discréditer le recours aux forces armées russes", a indiqué le service de presse de l'instance judiciaire dans un communiqué.

Le 18 mai à Oufa, le rockeur avait martelé que "la patrie, ce n'est pas être le lèche-cul en permanence du président", selon des vidéos diffusées en ligne. "Maintenant, on tue des gens en Ukraine, pourquoi ? Nos gars meurent en Ukraine, pourquoi ?", a-t-il lancé à la foule, déplorant "les jeunes d'Ukraine et de Russie qui meurent (...) à cause des plans napoléoniens de notre César".

Contre toutes les guerres

Si M. Chevtchouk a été condamné à une amende, la loi pénale russe prévoit pour de telles offenses des peines pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison en cas de récidive et de circonstances aggravantes.

Le chanteur n'a pas assisté à son audience mardi en raison d'une quarantaine liée au coronavirus. Dans une déclaration écrite transmise via son avocat, il a souligné "avoir toujours été contre la guerre, dans n'importe quel pays et à n'importe quelle époque".

"Tous les problèmes et toutes les difficultés de caractère politique entre les pays et les peuples, il faut les régler par une voie diplomatique", a-t-il insisté.

Figure de la contestation

Le leader du groupe de rock DDT, très célèbre en ex-URSS, a dénoncé au fil des ans l'emprise de Vladimir Poutine, l'interpellant même en 2010 lors d'une rencontre retransmise à la télévision. Il fut aussi l'un des meneurs d'un vaste mouvement de contestation en Russie en 2011-2012, qui a été réprimé par le Kremlin.

Avant l'ère Poutine, Iouri Chevtchouk s'était illustré par sa campagne contre la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996.

Il avait commencé sa carrière dans les années 1980, la dernière décennie de l'URSS, gagnant en popularité grâce à ses chansons anti-système dans cet empire rongé par les crises. A la chute de l'URSS, en 1991, Chevtchouk était déjà une figure du rock russe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le rappeur américain A$AP Rocky inculpé pour une fusillade

Publié

le

A$AP Rocky a déjà dû faire face à la justice par le passé. Il avait été condamné en août 2019 à une peine de prison avec sursis après une rixe à Stockholm (archives). (© KEYSTONE/AP/Andy Kropa)

Le rappeur américain A$AP Rocky, compagnon de Rihanna, a été inculpé pour son rôle dans une fusillade en novembre dernier à Hollywood. C'est ce qu'ont annoncé lundi les autorités de Los Angeles en Californie.

De son vrai nom Rakim Mayers, le musicien de 33 ans est visé par deux chefs d'accusation pour agression avec une arme semi-automatique, selon le bureau du procureur de Los Angeles. Il est soupçonné d'avoir pointé son arme vers un ancien ami lors d'une dispute en novembre dernier, puis, plus tard, d'avoir tiré sur lui à deux reprises, lui infligeant une "blessure légère" selon la police.

A$AP Rocky doit comparaître mercredi devant un tribunal de Los Angeles. Le rappeur avait été arrêté en avril à l'aéroport de Los Angeles, à sa descente d'un jet privé en provenance de la Barbade, d'où est originaire sa compagne Rihanna et avec qui il a eu un enfant en mai.

Rihanna, immense star à l'origine des tubes "Diamonds" et "Umbrella", est "l'amour de ma vie" et "l'unique", avait confié le chanteur au magazine GQ en mai 2021. A$AP Rocky avait été condamné en août 2019 à une peine de prison avec sursis pour violences après une rixe à Stockholm.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

WikiLeaks: plainte d'avocates de Julian Assange contre la CIA

Publié

le

La plainte affirme que la société Undercover Global, qui était sous contrat avec l'ambassade équatorienne, où Julian Assange était réfugié, a récolté des informations sur les appareils des plaignants pour le compte de la CIA (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/CAROLYN KASTER)

Des avocates américaines du fondateur de WikiLeaks Julian Assange ont annoncé lundi porter plainte contre la CIA et son ancien directeur Mike Pompeo. Ils les accusent d'avoir enregistré leurs conversations et copié le contenu de leurs téléphones et ordinateurs.

Les avocates et deux journalistes qui se sont joints à la plainte sont tous américains et affirment que l'agence de renseignement a violé leur droit constitutionnel à la protection des conversations privées, en l'occurrence avec Julian Assange, qui est australien.

Ils assurent que la CIA a travaillé avec une entreprise de sécurité engagée par l'ambassade de l'Equateur à Londres, où Julian Assange s'était alors réfugié, pour espionner le fondateur de WikiLeaks, ses avocats, des journalistes et les autres personnes qu'il rencontrait.

Droit à un procès équitable "entaché"

Julian Assange risque l'extradition de la Grande-Bretagne vers les Etats-Unis, où il est accusé d'avoir publié en 2010 des câbles diplomatiques portant sur les guerres en Afghanistan et en Irak.

Selon l'avocat Robert Boyle, qui représente les plaignants, ces faits supposés d'espionnage signifient que le droit de M. Assange à un procès équitable a "désormais été entaché, sinon réduit à néant" car "le gouvernement connaît désormais le contenu de ces échanges" a-t-il dit à des journalistes.

"Il devrait y avoir des sanctions, jusqu'au rejet de ces charges ou au retrait de la demande d'extradition, en réponse à ces activités si clairement inconstitutionnelles", a-t-il jugé.

Undercover Global aussi visée

La plainte a été déposée par les avocates Margaret Ratner Kunstler et Deborah Hrbek ainsi que les journalistes Charles Glass et John Goetz. Elle vise la CIA, son ancien directeur et ex-secrétaire d'Etat Mike Pompeo, l'entreprise de sécurité Undercover Global et son président David Morales Guillen.

La plainte affirme qu'Undercover Global, qui était sous contrat avec l'ambassade équatorienne, a pour le compte de la CIA récolté des informations sur les appareils électroniques des plaignants, notamment des échanges avec M. Assange, et placé des microphones dans l'édifice, dont les enregistrements ainsi que les images de télésurveillance ont également été envoyés à l'agence américaine.

Julian Assange a fait appel de la décision britannique d'accéder à la demande d'extradition aux Etats-Unis. Les chefs d'inculpation qui pèsent contre lui pourraient conduire à une peine d'emprisonnement allant jusqu'à 175 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

R. Kelly jugé dans une nouvelle affaire de crimes sexuels

Publié

le

Dans ce nouveau procès qui s'ouvre à Chicago, R. Kelly est accusé d'obstruction à la justice, de production pédopornographie et d'activité sexuelle illégale avec une personne mineure (archives). (© KEYSTONE/AP Pool Chicago Tribune/ANTONIO PEREZ)

La star déchue du R&B, R. Kelly, déjà condamnée à 30 ans de prison en juin pour crimes sexuels, comparaît de nouveau cette semaine pour des charges similaires dans un tribunal de sa ville natale de Chicago. La sélection des jurés a commencé lundi.

Robert Sylvester Kelly, 55 ans, avait été reconnu coupable à New York d'avoir piloté pendant plusieurs décennies un "système" d'exploitation sexuelle de jeunes, dont des adolescentes, et condamné fin juin à 30 ans derrière les barreaux.

Il est accusé devant le tribunal de Chicago d'obstruction à la justice, de production de pédopornographie et d'activité sexuelle illégale avec une personne mineure.

Lui et deux anciens associés sont accusés d'avoir perturbé le cours de son procès pour pédopornographie en 2008, au cours duquel le jury l'avait déclaré non coupable, en ayant à la fois menacé et corrompu une victime, qui n'avait alors pas témoigné, mais devrait cette fois prendre la parole. Les deux autres accusés sont son ancien manager Derrel McDavid et un ancien employé Milton "June" Brown. Le procès devrait durer environ quatre semaines.

Son avocate, Jennifer Bonjean, a demandé à ce que quiconque ayant vu la série documentaire "Surviving R. Kelly", qui donne la parole à plusieurs de ses victimes, soit exclu du jury, mais le juge Harry Leinenweber a rejeté cette requête.

La condamnation de R. Kelly à New York, la première dans un procès où la majorité des parties civiles étaient des femmes noires, a été vue comme un tournant du mouvement #MeToo.

Les débats avaient permis de mettre au jour le "système" de R. Kelly pour attirer de très jeunes femmes et les violer, avec la complicité de son entourage. Nombre de victimes avaient raconté leur rencontre avec leur idole lors de concerts après lesquels on leur glissait un petit papier avec les coordonnées du chanteur.

Il est également poursuivi dans deux autres Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

L'Iran dément "catégoriquement" tout lien avec l'agression

Publié

le

Hospitalisé pour des blessures graves après l'attaque, Salman Rushdie n'est plus sous assistance respiratoire (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

L'Iran, après trois jours de silence, a nié lundi "catégoriquement" toute implication dans l'attaque aux Etats-Unis contre Salman Rushdie, en faisant porter la responsabilité à l'auteur des "Versets sataniques", 33 ans après la fatwa le condamnant à mort.

"Nous démentons catégoriquement" tout lien entre l'agresseur et l'Iran, et "personne n'a le droit d'accuser la République islamique d'Iran", a affirmé Nasser Kanani, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, dans sa conférence de presse hebdomadaire.

Il s'agit de la première réaction officielle de Téhéran à l'agression dont a été victime vendredi l'écrivain britannique et américain de 75 ans sur l'estrade d'un amphithéâtre d'un centre culturel à Chautauqua, dans le nord-ouest de l'Etat de New York.

"Incitation à la violence"

"Dans cette attaque, seuls Salman Rushdie et ses partisans mériteraient d'être blâmés et même condamnés", a jugé le porte-parole iranien lors de sa conférence de presse hebdomadaire à Téhéran.

"En insultant les principes sacrés de l'islam et en franchissant les lignes rouges de plus d'un milliard et demi de musulmans et de tous les adeptes des religions divines, Salman Rushdie s'est exposé à la colère et à la rage des gens", a-t-il ajouté.

Interrogé à ce sujet lundi, le porte-parole du département d'Etat américain, Ned Price, a "condamné" des propos "abjects, dégoutants". "Ce langage revient à une incitation à la violence", a-t-il déclaré, en soulignant que "ce n'est un secret pour personne que le régime iranien a été central dans les menaces à sa vie depuis maintenant des années".

Hospitalisé pour des blessures graves après l'attaque, Salman Rushdie, 75 ans, va un peu mieux selon ses proches. Il n'est plus sous assistance respiratoire et "la voie du rétablissement a commencé", s'est félicité son agent Andrew Wylie dans un communiqué transmis au Washington Post.

"Colère de millions de personnes"

Salman Rushdie, né en 1947 en Inde dans une famille d'intellectuels musulmans non pratiquants, avait embrasé une partie du monde musulman avec la publication en 1988 des "Versets sataniques", roman jugé par les plus rigoristes comme blasphématoire à l'égard du Coran et du prophète Mahomet.

Le fondateur de la République islamique a émis en 1989 une fatwa appelant au meurtre de Salman Rushdie, qui a vécu des années sous protection policière.

La fatwa de l'ayatollah Khomeiny contre l'écrivain n'a jamais été levée et beaucoup de ses traducteurs ont subi des attaques.

"La colère manifestée à l'époque (...) ne s'est pas limitée à l'Iran et à la République islamique. Des millions de personnes dans les pays arabes, musulmans et non musulmans ont réagi avec colère" à l'ouvrage de Salman Rushdie, a encore dit lundi le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes.

Il a jugé "complètement contradictoire" de "condamner d'une part l'action de l'agresseur et absoudre l'action de celui qui insulte les choses sacrées et islamiques est complètement contradictoire".

L'agresseur présumé, Hadi Matar, un Américain d'origine libanaise âgé de 24 ans, a été inculpé de "tentative de meurtre et agression". Il a plaidé "non coupable" par la voix de son avocat.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a déclaré dimanche que des médias d'Etat iraniens "jubilaient" après l'agression de l'intellectuel. "C'est abject", a-t-il observé dans un communiqué.

En Iran, le quotidien ultraconservateur Kayhan a félicité "cet homme courageux et conscient de son devoir qui a attaqué l'apostat et le vicieux Salman Rushdie".

Javan, autre journal ultraconservateur, écrivait qu'il s'agissait d'un complot des Etats-Unis qui "voulaient probablement propager l'islamophobie dans le monde".

Sujet sensible en Iran, plusieurs personnes interrogées par l'AFP ces derniers jours à Téhéran ont refusé de commenter devant une caméra l'attaque contre Salman Rushdie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

« Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es… » Comme il y a plein de gens fantastiques autour de vous, vous devez l’être aussi !!!

Les Sujets à la Une

X