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Culture

Le fantastique neuchâtelois débarque à la Cinémathèque

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"Old Boy" du Coréen Park Chan-wook s'est forgé une excellente réputation auprès des amateurs de films de genre.

Avant de fêter son 20e anniversaire cet été, le Festival du film fantastique de Neuchâtel (NIFFF) se déplace pour une halte à la Cinémathèque suisse à Lausanne.

C'est une sélection de 13 long-métrages fantastiques que le Festival de Neuchâtel propose au public à la Cinémathèque suisse, des vingt dernières années, d'horizons et de styles divers. Des films devenus cultes - Old Boy du Coréen Park Chan-wook - aux pépites moins connues - le film helvétique Blue My Mind - la sélection fait la part belle aux différents styles du fantastique. Une sélection qui permet de faire le point sur l'évolution du genre durant les deux dernières décennies, comme l'explique Loïc Valceschini, directeur artistique du NIFFF.

Loïc ValceschiniDirecteur artistique - NIFFF

Le film suisse "Blue My Mind" de Lisa Brühlmann fait partie de la sélection du NIFFF. Le long-métrage avait notamment reçu trois récompenses aux Prix du cinéma suisse en 2018, dont celle de meilleur film de fiction.

Auparavant vu comme un genre de niche, le fantastique s’est démocratisé depuis quelques années pour finalement prendre une place importante actuellement dans la production mondiale : Game of Thrones, The Walking Dead ou encore les sagas de super-héros, de nombreux produits audiovisuels piochent désormais dans le fantastique, et le tout avec des records d'audience à la clé. Les explications avec Loïc Valceschini directeur artistique du NIFFF.

Loïc ValceschiniDirecteur artistique - NIFFF

"On s'amuse parfois à rappeler à certains professeurs qui sont un peu moins sensibles au fantastique que des auteurs comme Roald Dahl, voire même les contes, sont à la base des récits fantastiques" Loïc Valceschini, directeur artistique du NIFFF

Malgré cet engouement qui ne cesse de grandir pour le fantastique dans les films et les séries, il reste des préjugés concernant les films de genre. Pourtant, le fantastique est présent avec nous depuis bien longtemps, comme le précise Loïc Valceschini :

Loïc ValceschiniDirecteur artistique - NIFFF

Le programme du NIFFF à la Cinémathèque se déroule jusqu'au 30 avril, avant la 20e édition du Festival du 2 au 10 juillet. Plus d'informations sur le site du Festival ou sur le site de la Cinémathèque suisse.

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Culture

L'acteur oscarisé Eddie Redmayne au Zurich Film Festival

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L'acteur britannique Eddie Redmayne était dimanche au Zurich Film Festival pour présenter son dernier film "The Good Nurse" mais aussi recevoir un Oeil d'or. (© Keystone/ENNIO LEANZA)

L'acteur oscarisé Eddie Redmayne n'a pas chômé dimanche au Zurich Film Festival: le Britannique a parlé de son travail, reçu un Oeil d'or et présenté son nouveau film "The Good Nurse" (Meurtres sans ordonnance).

Le thriller de Tobias Lindholm revient sur l'histoire vraie de Charles Cullen (Redmayne), le tueur en série le plus dangereux de l'histoire du New Jersey. Lorsqu'il travaillait comme infirmier, il a assassiné des centaines de patients par overdose. Le film était montré en première européenne à Zurich.

Eddie Redmayne partage l'affiche avec Jessica Chastain. L'actrice américaine incarne Amy, une infirmière qui découvre les agissements de Charles et risque sa vie pour découvrir la vérité.

Dans l'après-midi déjà, des stars du cinéma ont foulé le tapis vert du Zurich Film Festival. Les acteurs Liam Neeson et Diane Krüger sont venus présenter leur dernier film "Marlowe". Ce thriller noir de Neil Jordan se déroule dans le Hollywood des années 30 et traite de la mystérieuse disparition de l'ex-amant d'une riche héritière.

D'autres stars sont attendues d'ici la fin de cette 18e édition du Zurich Film Festival le 2 octobre. Lundi, Charlotte Gainsbourg recevra un Oeil d'or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Jeudi, ce seront deux artistes oscarisés, l'acteur Sir Ben Kingsley et la compositrice Rachel Portmann, qui seront récompensés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Concert: Metallica, Mariah Carey et Biden au chevet de la planète

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Les Jonas Brothers samedi soir lors de cet événement, qui se tient chaque année depuis dix ans à la fin de l'Assemblée générale de l'ONU, (© KEYSTONE/AP/Brittainy Newman)

New York s'est offert samedi un concert caritatif géant pour le climat et contre la pauvreté en faisant défiler une dizaine de stars, de Metallica à Mariah Carey, et des dirigeants internationaux comme Ursula von der Leyen et, via une vidéo, le couple Biden.

Derrière cet événement, qui se tient chaque année depuis dix ans à la fin de l'Assemblée générale de l'ONU, on trouve l'ONG philanthropique Global Citizen, une plateforme numérique internationale créée par l'Australien Hugh Evans et qui veut rassembler des "citoyens mondialisés" sensibilisés aux fléaux de la famine, du sous-développement, du dérèglement climatique ou des discriminations.

Pour gagner son billet pour Central Park - l'immense poumon vert de Manhattan - il fallait s'inscrire sur le site de Global Citizen, signer des pétitions et relayer des messages sur les réseaux sociaux afin de faire pression sur les dirigeants politiques et économiques de la planète.

Retransmis sur nombre de télés et plateformes, le concert new-yorkais se tenait en même temps qu'un autre à Accra, au Ghana, en dépit du décalage horaire.

L'Europe a bien entendu

Le président Joe Biden et son épouse Jill ont assuré dans un message vidéo que les Etats-Unis étaient engagés dans le "combat" pour le climat et s'étaient dotés cet été d'une loi comportant 369 milliards de dollars d'investissements pour "améliorer la santé, faire avancer la justice et construire une énergie propre".

Les deux chefs de la majorité démocrate au Sénat et à la Chambre des représentants, Chuck Schumer et Nancy Pelosi, sont venus en personne sur scène pour défendre la politique environnementale de Washington.

Avant eux, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen était aussi au concert de Central Park pour dire aux "citoyens du monde (qu'elle les) avait bien entendus".

"Nous devons mettre un terme aux famines (...) L'Europe mobilise 600 millions d'euros pour la sécurité alimentaire en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique", a-t-elle assuré.

Mais après cinq heures de mini-concerts et de messages consensuels de dirigeants politiques et d'entreprises américaines sponsors du festival, il a fallu la puissance du son métal du groupe légendaire de hard rock Metallica pour animer les milliers de fans rassemblés à Central Park.

Les Californiens presque sexagénaires ont ravi leur public une heure durant avec notamment une version de leur titre mythique "Nothing Else Matters" chanté par Mickey Guyton, qui revendique le titre de première artiste noire américaine de musique country.

Star de Bollywood

Le "Global Citizen Festival" a également vibré grâce aux dynamiques jeunes rockeurs italiens du goupe Maneskin et aux New-Yorkais des Jonas Brothers, dont l'un des trois frères est marié à la star du cinéma indien de Bollywood, Priyanka Chopra, maîtresse de la cérémonie à Central Park.

L'artiste pop new-yorkaise de renommée mondiale Mariah Carey a donné une version enlevée de son classique "Hero", accompagnée par la danseuse classique Misty Copeland.

Entre deux mini-concerts, des dirigeants politiques et économiques se sont succédé sur scène.

La première ministre de la Barbade, Mia Mottley a relayé les messages alarmistes de ses homologues de petits pays du Pacifique et des Caraïbes menacés par le réchauffement climatique, qu'ils ont martelés toute la semaine à l'ONU.

"Oui, mes amis, notre temps est compté", a-t-elle prévenu.

Femmes en Iran

Les violences faites aux femmes ont aussi été dénoncées: une avocate iranienne réfugiée à Berlin, Anuscheh Amir-Khalili, a évoqué sur scène la mort en Iran de la jeune Masha Amini arrêtée par la police des moeurs, déclenchant des manifestations et leur répression.

"J'ai vu mes soeurs forcées de fuir les agressions, les oppressions et les féminicides dans le monde entier (...) Nous devons porter la parole des femmes opprimées", a-elle lancé, la mine grave, sous les applaudissements.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Sans tabou, la culture queer arabe en pleine lumière à Paris

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L'Institu du monde arabe, sur les bords de la Seine, est dû à Jean Nouvel (Archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

"On a voulu rendre visible ce qui est trop longtemps resté invisible": à Paris, une exposition offre, pour la première fois, une traversée dans la culture queer du monde arabe, lui aussi bousculé par les questions de genre.

Intitulée "Habibi (mon amour, ndlr), les révolutions de l'amour", cette exposition débutant mardi à l'Institut du monde arabe (IMA) ne veut pas être un "manifeste militant". Elle entend "rendre visible une évidence et ce qui est trop longtemps resté invisible": le bouillonnement culturel du monde arabe sur ces questions, assure son président Jack Lang à l'AFP.

Au total, 23 artistes (peintres, photographes, plasticiens, illustrateurs...) issus du Maghreb, du Machrek, d'Iran et d'Afghanistan mais aussi de la diaspora - sont exposés.

"L'idée c'est de présenter au public ce foisonnement autour de ces thématiques et le fait qu'on est sur une jeune génération qui se saisit de ces sujets et qui en fait la source première de ses créations", explique à l'AFP Elodie Bouffard, commissaire de l'exposition.

Un foisonnement qu'on retrouve dans le 7e art avec les films "Le bleu du caftan" sur l'homosexualité au Maroc ou "Joyland", film pakistanais porté par une actrice transgenre. Tous deux ont été présentés au dernier Festival de Cannes.

Tabou

La littérature n'est pas en reste, en témoigne le livre "La petite dernière" de l'écrivaine française Fatima Daas, sur son refus de choisir entre son homosexualité et sa foi musulmane, qui avait été un événement de la rentrée littéraire il y a deux ans.

Reste que si ces questions traversent le monde arabe, elles demeurent extrêmement taboues et l'homosexualité encore largement réprimée, parfois de la peine de mort comme en Iran ou en Arabie saoudite.

En juin, le film d'animation Pixar, "Buzz l'éclair", n'a pas obtenu de licence pour être diffusé dans une douzaine de pays ou entités du Moyen-Orient et d'Asie, notamment l'Egypte et l'Arabie saoudite, en raison d'une scène montrant un baiser furtif entre deux femmes.

"Partie prenante"

"On a conscience que cette exposition est quelque chose d'assez unique tant sur le plan international que régional", souligne auprès de l'AFP Khalid Abdel Hadi, co-commissaire de l'exposition. Ce Jordanien a fondé en 2007 le webzine "My.Kali" dédié à faire entendre les voix de la communauté queer du monde arabe.

L'un des fils conducteurs de l'exposition est de documenter, par l'intime, les récits d'exil et les expériences de la diaspora. Comme la série photographique en noir et blanc du Soudanais Salih Basheer qui restitue le périple d'Essam, ayant quitté le Soudan pour l'Egypte avant de trouver refuge en Suède.

Ou encore les clichés de Fadi Elias qui tire le portrait de Syriens réfugiés en Allemagne. Jouant sur le flou, ses portraits soulignent par leur ambiguïté la difficulté d'assumer publiquement son identité sexuelle.

Aux récits sur l'exil, s'ajoute la nécessité de documenter une mémoire. Ce travail minutieux est notamment porté par le photographe libanais Mohamad Abdouni qui a recensé, dès les années 1990, les histoires et vies de femmes trans.

"Collecter, archiver, c'est aussi dire qu'on est là, qu'on existe et montrer qu'on fait partie prenante de la société", confie à l'AFP la Tunisienne Aïcha Snoussi.

Dans "Sépulture aux noyé·e·s", l'artiste imagine un lieu de sépulture appartenant à une civilisation queer dont les vestiges auraient été engloutis par la Méditerranée.

La question des corps est aussi omniprésente. Elle est en partie portée par l'artiste iranien, exilé en France, Alireza Shojaian. Dans ses tableaux, les hommes sont placés dans des poses lascives et vulnérables, aux antipodes des codes habituels de la virilité. Le tout sur une composition orientaliste reprenant des miniatures persanes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Lausanne et Pully: 15'000 noctambules à la Nuit des musées

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Environ 15'000 personnes ont afflué à la 21e Nuit des musées de Lausanne et Pully (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Nuit des musées de Lausanne et Pully a rassemblé environ 15'000 personnes. Celles-ci ont cumulé 50'000 visites dans les 26 musées partenaires, qui sont restés ouverts jusqu'à deux heures du matin dimanche.

La manifestation a proposé environ 120 animations inédites, rappellent dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près de 20 parcours ont aussi été imaginés pour faire vivre l'événement sous un angle particulier: en musique, à pied ou à vélo, avec les papilles ou en famille.

La thématique de cette édition tournait autour de l'univers des chantiers, en référence à la fin des travaux sur le nouveau site muséal de Platforme 10.

Outre les guides des musées, des DJs ont été actifs jusqu'au bout de la nuit. La "Silent party" du TOM Café, au Musée olympique, a notamment rassemblé près de 2000 danseurs pour clôturer cette 21e édition.

Avec environ 15'000 noctambules, la Nuit des musées a retrouvé l'affluence qu'elle avait avant l'arrivée du coronavirus. Annulée en 2020, la manifestation avait réuni 9000 personnes l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plus de 1000 visiteurs aux portes ouvertes du centre de Penthaz

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La Cinémathèque suisse héberge notamment 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 1000 visiteurs se sont redus samedi au Centre de recherche et d'archivage de la Cinémathèque suisse à Penthaz (VD) à l'occasion de portes ouvertes. Ces dernières étaient organisées en marge de la Nuit des musées.

Les visiteurs ont pu découvrir les coulisses de l'institution, qui s'étale sur plus de 13'000 m2, ainsi que rencontrer ceux et celles qui y travaillent, a indiqué samedi soir la Cinémathèque dans un communiqué.

Le public était notamment invité à emprunter un parcours fléché permettant de suivre un document d’archives, de sa prise en charge à sa conservation, en passant par sa documentation. Deux salles de projection proposaient des films pour petits et grands, ajoute la Cinémathèque.

Les nouveaux bâtiments du site de Penthaz ont été inaugurés en 2019. Cette année-là, deux journées portes ouvertes avaient attiré près de 3000 personnes.

La Cinémathèque suisse est l'une des dix plus importantes cinémathèques au monde, selon la Fédération internationale des archives du film (FIAF). Elle se distingue par la diversité et la qualité de ses collections. Fondée en 1948 à Lausanne, elle héberge 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres. Sans oublier des millions d'affiches, de photographies, de scénarios, de livres, d'appareils anciens, de décors ou d'objets cinématographiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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