Rejoignez-nous

Culture

Le nouveau bâtiment de l'Elysée et du mudac a attiré 15'000 curieux

Publié

,

le

Les visiteurs ont pu admirer l'installation de l'artiste suisse de renommée internationale Christian Marclay, créée pour l'occasion.(© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 15'000 visiteurs ont découvert le nouveau bâtiment de Photo Elysée et du mudac à l’occasion de son inauguration architecturale samedi et dimanche à Lausanne sur le site de Plateforme 10. Le public a pu visiter en avant-première les vastes espaces de l'ouvrage conçu par les architectes portugais Aires Mateus ainsi que l'installation créée pour l'occasion par l'artiste suisse Christian Marclay.

"Ni les restrictions dues à la pandémie, ni même une bise tenace ne sont parvenues à refroidir l'enthousiasme de visiteurs venus de toute la Suisse et de tous les horizons", ont communiqué lundi les organisateurs. Ces deux jours d'ouverture ont permis de comprendre comment le public investit et circule dans le bâtiment, qui s'avère "accueillant" et "ouvert sur la place publique".

Ce deuxième édifice érigé à Plateforme 10, après celui occupé depuis 2019 par le Musée cantonal des Beaux-Arts, se présente sous la forme d'un cube, où les deux musées sont comme posés l'un sur l'autre, séparés par une "faille" vitrée et oblique. Il a coûté 100 millions de francs.

Avant ce week-end portes ouvertes, la cérémonie officielle de remise des clés aux responsables de l'Elysée et du mudac avait eu lieu jeudi. Les deux institutions verront leurs surfaces d'exposition doubler, à près de 1500 m2 chacun. Les premières expositions sont attendues pour juin 2022.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Des oeuvres de Giacometti nées de son amitié avec André Breton

Publié

le

"L'Homme qui chavire", de l'artiste grison Alberto Giacometti. (© KEYSTONE/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA)

Des oeuvres surréalistes d'Alberto Giacometti, inspirées de son amitié avec les artistes de ce mouvement, et plus particulièrement le poète André Breton, sont exposées depuis mercredi à l'institut Giacometti à Paris. L'exposition durera jusqu'en avril.

Trois sculptures très différentes de "L'homme qui marche", très connu, sont au coeur de cette exposition, qui met en lumière les liens étroits qu'entretenaient les deux artistes et leurs influences réciproques au travers de leur correspondance et de carnets à dessin de Giacometti.

Une dizaine de tableaux (Miro, Arp, Dali, Ernst...), provenant de musées français et étrangers et de collections privées, sont exposés en miroir, ainsi qu'une série de photographies mettant en avant plusieurs artistes femmes de l'époque: Dora Maar, Leonora Carrington et Meret Oppenheim. Cette dernière a notamment réalisé "L'oreille de Giacometti", étonnante petite sculpture en bronze de 10 cm de haut, présentée à l'exposition.

Boule suspendue

Au coeur de cet univers trône la "Boule suspendue" (métal et plâtre), une cage à l'intérieur de laquelle une sphère suspendue semble pouvoir glisser sur l'arête d'un croissant, acquise en 1930 par André Breton, chef de file du groupe surréaliste.

A ses côtés: le "Cube", polyèdre irrégulier à douze faces, lié à la mort et à la mélancolie, réalisé par Giacometti au décès de son père, et "L'Objet invisible", une femme semi-assise tenant dans ses mains un objet invisible, inspirée par un demi-masque en tôle découvert par les deux amis au marché aux puces en 1934.

Partageant le goût des surréalistes pour l'automatisme, l'irrationnel, l'onirisme ou le jeu de l'amour cruel, Giacommetti intègrera le groupe pendant cinq ans (1930-1935) avant de s'en éloigner, en raison de divergences de vue politiques et esthétiques, nouant des relations d'amitié fortes qu'il conservera néanmoins avec plusieurs artistes, notamment Breton.

Dans son cercle, Giacometti participe aux enquêtes sur la "connaissance irrationnelle de l'objet" et collabore à des recueils et revues du mouvement, publiant illustrations, poèmes et récits de rêves. Ses oeuvres seront photographiées par Man Ray, Dora Maar, Brassaï ou André Boiffard, qui réalisent aussi les premiers portraits photographiques de l'artiste.

Les oeuvres présentées sont issues pour partie de la Fondation Giacometti, forte de 10'000 pièces données par la veuve de l'artiste après sa mort en 1966. Elle a ouvert en juin 2018 un institut dans un hôtel particulier de style Art déco, ancien atelier du décorateur Paul Follot à Denfert, restauré par les architectes Pascal Grasso et Pierre-Antoine Gatier.

Giacometti, peintre et sculpteur majeur de l'art moderne, né à Borgonovo dans les Grisons, avait établi son atelier historique dans ce quartier autour de Montparnasse, lieu d'effervescence artistique au siècle dernier. L'institut abrite une reconstitution presque grandeur nature de cet atelier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Patricia Highsmith en ouverture des Journées de Soleure

Publié

le

Alain Berset a ouvert la 57e édition des Journées de Soleure en dressant une analyse nuancée de l'oeuvre de l'écrivaine Patricia Highsmith. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Un documentaire sur Patricia Highsmith a ouvert mercredi soir les Journées de Soleure, qui retrouvent les bords de l'Aar après une édition en ligne l'an dernier. Ce rendez-vous du cinéma suisse fait la part belle aux films romands et à ceux produits par des femmes.

Ce portrait subtil de Patricia Highsmith jette un nouvel éclairage sur la double vie de la reine américaine du polar psychologique, qui a vécu au Tessin. Coïncidence, la date de la projection est aussi celle du 101e anniversaire de la naissance de l'écrivaine

Au c½ur de ce documentaire, intitulé "Loving Highsmith", réalisé par la Bâloise Eva Vitija, il y a sa vie amoureuse secrète et l'influence que cette versatilité et cette ambivalence ont eue sur l'identité de ses personnages, en particulier le célèbre Ripley.

Résonnance avec le climat politique actuel

"Le dialogue intérieur de Patricia Highsmith entre aussi en résonance avec le climat politique du moment", a relevé Alain Berset au moment de lancer cette 57e édition. "Peut-être devrions-nous davantage lutter avec nous-mêmes qu'avec les autres et à nouveau faire preuve de plus de curiosité pour ce que nous pensons nous-mêmes, avant de donner notre avis aux autres."

Dressant une analyse nuancée de l'oeuvre de l'écrivaine, le conseiller fédéral a imaginé comment elle aurait fait face à la pandémie, par exemple en opposant à la "distanciation sociale" son aversion pour la vie de famille ou la convivialité.

Elle a elle-même reconnu que son imagination fonctionnait beaucoup mieux lorsqu'elle n'avait pas besoin de parler aux gens, a-t-il ajouté pour illustrer le mot-clé "désengagement". Dans le même temps, le Fribourgeois a souligné la créativité et la force que l'autrice tirait de sa souffrance, de sa "lutte avec elle-même".

Foisonnement romand

Environ 160 films, dont 78 longs métrages, seront projetés jusqu'au 26 janvier. Près de la moitié des longs métrages sélectionnés viennent de Suisse romande. Si l'on y ajoute les ½uvres en langue italienne, le nombre de films en langue allemande fond à moins de la moitié.

Jamais autant de films romands n'ont été retenus aux Journées de Soleure, a souligné David Wegmüller, qui assure la direction artistique des festivals avec Marianne Wirth depuis le récent départ de l'ancienne directrice Anita Hugi.

Pour expliquer ce foisonnement "historique", David Wegmüller parle de la vivacité des maisons de production en Suisse romande. Le codirecteur artistique met encore en avant la forte présence de productrices à qui l'on doit plus de la moitié des longs métrages sélectionnés.

Huit films nominés tenteront de décrocher une récompense dans trois catégories, celles du Prix de Soleure, du Prix du public et d'Opera Prima pour les premières oeuvres.

Le documentaire consacré à Patricia Highsmith est en lice pour le Prix de Soleure. Quatre films romands concourent dans cette catégorie reine, dont "Olga" d'Elie Grappe qui avait été sélectionné pour représenter la Suisse aux Oscars cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Berlinale: les Suisses Ursula Meier et Michael Koch en compétition

Publié

le

Ursula Meier avait remporté un Ours d'argent en 2012 au festival du film de Berlin (archives). (© KEYSTONE/EPA/TIM BRAKEMEIER)

Des films des réalisateurs suisses Ursula Meier et Michael Koch font partie des 18 oeuvres en compétition à la Berlinale 2022. Le festival démarre le 10 février.

Au total, 18 films sont sélectionnés dans la compétition officielle du festival de cinéma, qui se tient du 10 au 16 février avec des jauges limitées, après une édition 2021 entièrement en ligne.

"Les films sont comme chaque année une bonne description du monde dans son état actuel de mutation mais aussi de comment le monde était avant et comment il devrait et pourrait être", a relevé lors de la présentation le directeur artistique du festival, Carlo Chatrian.

Contexte familial

Lauréate de l'Ours d'argent en 2012, Ursula Meier revient à Berlin avec son dernier film "La Ligne". Co-scénariste du film, l'actrice et chanteuse belgo-suisse Stéphanie Blanchoud y incarne une femme interdite d'approcher de la maison familiale après avoir violemment agressé sa mère. Elle partage l'affiche notamment avec Valeria Bruni Tedeschi et Benjamin Biolay.

Le Lucernois Michael Koch présentera pour sa part "Drii Winter" (A Piece of Sky). Cette coproduction germano-suisse raconte l'histoire d'un homme qui, peu après son mariage, perd progressivement le contrôle de ses actes en raison d'une tumeur cérébrale maligne.

"Presque tous les films se déroulent en dehors des centres villes", plutôt en "périphérie ou à la campagne", a relevé Carlo Chatrian. Ursula Meier a ainsi tourné "La Ligne" principalement au Bouveret (VS).

Deux films suisses seront encore présentés dans la section "Encounters", précise SwissFilms: "Unrueh", du Zurichois Cyril Schäublin, et "A vendredi, Robinson", coproduction helvétique de Mitra Farahani, avec Jean-Luc Godard et Ebrahim Golestan.

Cinéma français

C'est le Français François Ozon qui fera l'ouverture du festival le 10 février. Il présentera "Peter von Kant", adaptation "libre", avec Isabelle Adjani, du film du réalisateur allemand Rainer Werner Fassbinder "Les larmes amères de Petra von Kant".

Une autre Française, Claire Denis, sera pour la première fois en compétition pour décrocher l'Ours d'or. Son film, "Avec amour et acharnement", est une adaptation de "Un tournant de la vie", de Christine Angot, co-scénariste du film dans lequel jouent notamment Juliette Binoche et Vincent Lindon.

L'actrice française Isabelle Huppert recevra quant à elle un Ours d'or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Retour à la normale

Contrairement aux dernières éditions des festivals de Venise et Cannes, qui avaient programmé de grosses productions américaines telles que "Dune", de Denis Villeneuve, et "The French Dispatch", de Wes Anderson, cette 72e édition de la Berlinale n'a pas fait le même pari destiné à mobiliser les studios américains.

La Berlinale fait toutefois un pas vers le retour à la normale avec cette édition en public, quand le festival américain du film de Sundance démarre lui jeudi en virtuel. Le festival de Cannes, qui se tiendra de nouveau en mai et non plus en juillet comme en 2021, devrait lui aussi renouer avec son fonctionnement traditionnel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

L'Hermitage dévoile les trésors de la Fondation des Treilles

Publié

le

L'oeuvre "Troupeau de moutons" de l'artiste Francois-Xavier Lalanne est l'un des clous de l'exposition "Trésors de la Fondation des Treilles" présentée à La Fondation de l'Hermitage. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation de l’Hermitage à Lausanne dévoile pour la première fois en Suisse les trésors de la Fondation des Treilles. Une centaine d'oeuvres de la collection d'Anne Gruner Schlumberger sont à découvrir jusqu'au 22 mai.

A travers peintures, dessins, gravures, sculptures et objets, l'exposition offre une occasion unique d'admirer hors de leur écrin habituel des chefs-d'oeuvre de Max Ernst et Victor Brauner, Georges Braque, Jean Dubuffet, Max Ernst, Alberto Giacometti, Paul Klee, François-Xavier Lalanne, Henri Laurens, Fernand Léger, Pablo Picasso ou encore Takis.

"Il s'agit d'une collection formidable et encore peu connue", a déclaré Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l'Hermitage mercredi lors d'une visite de presse. "Raffinée et d'une grande cohérence", elle a été constituée par Anne Gruner Schlumberger (1905-1993).

Prédilection pour le surréalisme

Née dans une famille d'industriels alsaciens, la mécène réunit dès la fin des années 1940, des ½uvres exceptionnelles, de l'art antique à la création moderne, avec une prédilection pour le surréalisme, a poursuivi Marie-Paul Vial, commissaire de l'exposition et responsable de la collection de la Fondation des Treilles. Elle s'intéresse notamment aux oeuvres appelant à la méditation ou au rêve, décrit-elle.

En 1964, la collectionneuse inaugure la Fondation des Treilles, à Tourtour, dans le sud de la France, conçue selon ses mots comme "un écrin pour la pensée". D'un domaine en ruine, elle crée une résidence pour musiciens, peintres intellectuels et chercheurs de toute discipline.

Ce havre préservé accueillait également l'éclectique collection de sa fondatrice, qui rassemble plus d'un millier d'½uvres. "Aujourd'hui, cette collection magnifique est dans des réserves. Personne ne la voit à part moi", a raconté la commissaire.

Inventaire de voyage

A la fin de sa vie, Anne Gruner Schlumberger avait cependant dressé un inventaire des oeuvres qui pourraient voyager: elles sont aujourd'hui pratiquement toutes présentées à l'Hermitage, s'est-elle réjouie. Parmi elles, deux ensembles exceptionnels de Max Ernst et Victor Brauner.

Ces figures du surréalisme, avec qui Anne Gruner Schlumberger s'était liée d'amitié, sont les artistes les plus richement représentés dans sa collection. La collectionneuse rencontre notamment Marx Ernst à New York après la Deuxième Guerre mondiale et comprend immédiatement son goût pour le rêve, le mystère, la matière, a relaté Mme Vial.

Culture méditerranéenne

L'exposition ménage également de nombreuses surprises: entre autres, un spectaculaire troupeau de quatorze Moutons du sculpteur François-Xavier Lalanne, à savoir des sièges iconiques en forme de bergères que la mécène avait achetés à l'artiste à ses débuts. Ils ont accueilli une trentaine de prix Nobel lorsqu'ils se trouvaient dans la salle de séminaire des Treilles, a raconté la commissaire.

A ne pas manquer, également, une envolée d'oiseaux lithographiés par Georges Braque, tout droit échappés de "L'Ordre des Oiseaux" (1962) du poète Saint-John Perse.

L'accrochage montre enfin l'amour de la collectionneuse pour la culture méditerranéenne, sa prédilection pour les formes simples, originelle. Il fait notamment dialoguer une tête de cheval antique avec des reliefs de bois peints de Hans Arp, et des céramiques "pâtes blanches" de Pablo Picasso avec des sculptures lancées vers le ciel de Takis.

"Choix remarquables"

Pour Marie-Paul Vial, Anne Brunner Schlumberger a fait "un parcours sans faute: visionnaire, elle avait un ½il de connaisseur et a fait des choix remarquables". Et de souligner aussi les nombreuses correspondances entre les oeuvres qui sont mises en valeur dans l'exposition qui ouvre ses portes vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Un accident de ski aura été fatal à l'acteur Gaspard Ulliel

Publié

le

L'acteur français Gaspard Ulliel, qui s'est grièvement blessé dans un accident de ski mardi, n'a pas survécu. (© Keystone/EPA/PHILIPP GUELLAND)

L'acteur français Gaspard Ulliel n'a pas survécu après un accident de ski survenu mardi à La Rosière en Savoie. Sa famille vient d'annoncer le décès de cet artiste, âgé de 37 ans.

Mardi peu avant 16h00, un skieur a été transporté par hélicoptère au CHU de Grenoble après être entré en collision avec un autre skieur au croisement de deux pistes bleues, selon une porte-parole de la station. Selon la gendarmerie, le pronostic vital de l'acteur était engagé mardi. Une enquête a été ouverte, a indiqué le parquet.

Révélé à 19 ans

Révélé à 19 ans dans "Les Égarés" d'André Téchiné au côté d'Emmanuelle Béart, son interprétation d'un soldat de la Première Guerre mondiale dans "Un long dimanche de fiançailles" de Jean-Pierre Jeunet lui vaut le César du meilleur espoir masculin en 2005.

Ce fils de deux stylistes a notamment incarné le célèbre couturier Yves Saint-Laurent dans le biopic réalisé par Bertrand Bonello en 2014. En 2017, il décroche le César du meilleur acteur pour son rôle dans "Juste la fin du monde" de Xavier Dolan.

Menant également une carrière à l'international, il sera bientôt à l'affiche de la série Marvel "Moon knight" diffusée sur la plateforme Disney+.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Gémeaux

Il se pourrait que les choses se modifient dans le bon sens sur le plan pécuniaire ! Une très nette expansion se pointe à l’horizon.

Les Sujets à la Une

X