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Culture

"L'hymne à l'amour" de Céline Dion sort en streaming

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Céline Dion a chanté "L'hymne à l'amour" d'Edith Piaf lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris. Le morceau est disponible en streaming depuis la nuit de mercredi à jeudi. (© Keystone/Invision/EVAN AGOSTINI)

La version de "L'hymne à l'amour" de Céline Dion, interprétée par la star canadienne lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris au premier étage de la tour Eiffel, est disponible en streaming depuis la nuit de mercredi à jeudi.

La star avait publié quelques heures auparavant sur les réseaux sociaux un court extrait de sa prestation du 26 juillet avec comme seul message "10.10.24", déclenchant un torrent de spéculations de la part de ses fans sur les réseaux sociaux.

La performance de la chanteuse aux 250 millions d'albums vendus avait été l'un des temps forts de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris, notamment car il s'agissait de sa première prestation depuis qu'elle a annoncé être atteinte du syndrome de la personne raide.

Cette pathologie neurologique rare, sans remède connu, l'a contrainte à abandonner tournées et concerts-résidence ces dernières années.

La Québécoise de 56 ans peut vivre normalement entre les manifestations de la maladie mais ne pouvait jusque-là plus envisager de tournées mondiales ni ses concerts en résidence à Las Vegas.

Pour le 61e anniversaire de la mort d'Édith Piaf

La mise à disposition de l'enregistrement de cette prestation intervient à une date symbolique, pour le 61e anniversaire de la mort d'Édith Piaf, disparue en 1963 à l'âge de 47 ans.

Céline Dion s'était déjà produite en ouverture des JO d'Atlanta en 1996.

D'autres morceaux des JO de Paris sont déjà sortis sur les plateformes notamment le morceau "Parade" composé par Victor Le Masne ou encore "Nightcall" du trio Kavinsky/Angèle/Phoenix ainsi que "Mea Culpa (Ah! Ça ira!)" de Gojira, avec Marina Viotti.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Le festival de Cannes lancé, entre tapis rouge et politique

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Le festival de Cannes est aussi le théâtre de débats sur les liens entre l'art et la politique. (© KEYSTONE/AP Invision/JOHN LOCHER)

Le festival de Cannes rallume sa légende mardi soir. Pas moins de 22 films sont en lice pour la Palme d'or, au milieu des crépitements de flashs et des questionnements sur son rôle politique.

Alors que la cérémonie d'ouverture approche, le tapis rouge a été déroulé sur les marches du Palais du festival et sera bientôt foulé par le gotha du cinéma mondial, dont le réalisateur néo-zélandais Peter Jackson (La trilogie du "Seigneur des anneaux") qui recevra une Palme d'honneur mardi soir.

Le jury du 79e festival de Cannes a, lui, pris ses quartiers sur la Croisette sous la présidence du cinéaste sud-coréen Park Chan-wook et devra départager 22 films pour désigner la Palme d'or, décernée en 2025 à "Un simple accident", du cinéaste iranien dissident Jafar Panahi.

Avant le début de la compétition mercredi, le festival a été traversé, comme la Berlinale avant lui, par des débats sur ce que le cinéma doit et peut dire face aux tensions et conflits dans le monde.

"Les fous guident les aveugles"

"Je ne crois pas qu'on devrait séparer l'art de la politique, c'est un concept étrange de vouloir opposer les deux", a déclaré lors d'une conférence de presse Park Chan-wook.

"Simplement parce qu'une oeuvre porte un message politique, elle ne devrait pas être considérée comme une ennemie de l'art", a ajouté le réalisateur, à la tête d'un jury très hétéroclite.

Tranchant avec la plus consensuelle Demi Moore, Paul Laverty, scénariste très engagé à gauche ayant notamment travaillé avec Ken Loach, a profité de la tribune cannoise pour dénoncer une époque où "les fous guident les aveugles".

"On voit tellement de violences systématiques, le génocide à Gaza et tous ces conflits horribles", a-t-il déclaré, se lançant ensuite dans une diatribe contre Hollywood, qu'il accuse d'avoir boycotté Susan Sarandon, Javier Bardem ou Mark Ruffalo en raison de leur dénonciation "du meurtre de femmes et d'enfants à Gaza". "Honte à Hollywood", a-t-il lancé.

Sur ce sujet abrasif, le délégué général du festival Thierry Frémaux avait tenté lundi d'esquisser une voie médiane, en assurant qu'on demande "souvent au festival de Cannes d'assumer un rôle, de réfléchir à des questions qui ne le concernent pas directement".

Autre thématique brûlante, le recours à l'intelligence artificielle (IA) traverse lui aussi le festival, qui se pose en rempart contre une technologie qui fait trembler l'industrie du cinéma.

Sur le combat contre l'IA, "j'ai toujours le sentiment que l'opposition ne fait que générer davantage d'opposition", a estimé l'Américaine Demi Moore. "L'IA est là. Et la combattre, c'est livrer une bataille que nous perdrons. Chercher des moyens de travailler avec elle me semble donc une voie plus précieuse à suivre".

Tribune anti-Bolloré

Profitant de l'exposition médiatique du festival, quelque 600 professionnels du cinéma ont par ailleurs signé une tribune, publiée dans Libération, pour dénoncer "l'emprise grandissante de l'extrême droite" sur le cinéma par l'intermédiaire du milliardaire Vincent Bolloré, actionnaire de référence du groupe Canal+.

Sous couvert de l'anonymat, des producteurs non-signataires de la tribune disent à l'AFP comprendre cet appel à "la vigilance" mais estiment que Canal+ continue, pour l'instant, d'assurer son rôle de premier financeur du cinéma français sans faire prévaloir d'idéologie.

Profitant d'un communiqué où il réaffirme son partenariat avec la Queer Palm, qui récompense à Cannes un film évoquant les thématiques LGBTQIA+, le groupe Canal+ a, lui, redit son "engagement en faveur d'un cinéma pluriel, audacieux et ouvert à toutes les écritures".

Mercredi, la course à la Palme d'or débutera avec les premières projections dont "Quelques jours à Nagi" du Japonais Koji Fukada. Suivra "La vie d'une femme" de Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker et Mélanie Thierry, sur une chirurgienne dont le quotidien se retrouve ébranlé par sa rencontre avec une romancière.

Le festival prendra fin le 23 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'Allemagne veut que TikTok passe sous contrôle européen dans l'UE

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Tout comme aux Etats-Unis, des voix s'élèvent en Europe contre TikTok, qui pourrait collecter d'importantes données auprès des jeunes (photo prétexte). (© KEYSTONE/DPA/ROBERT MICHAEL)

L'Allemagne a plaidé mardi pour que les opérations de TikTok en Europe passent sous contrôle européen, à la manière de ce qui a été fait aux Etats-Unis. Cela permettrait d'éviter une interdiction de l'application.

"Je suis fermement convaincu que l'Europe devrait s'inspirer du modèle américain", a déclaré le ministre allemand de la Culture, Wolfram Weimer.

"Cela signifie que nous devrions confier les activités européennes de TikTok à une gestion européenne", a-t-il ajouté en marge d'une réunion à Bruxelles.

L'application, extrêmement populaire chez les jeunes, avait annoncé en début d'année la création d'une coentreprise à majorité américaine pour poursuivre ses activités aux Etats-Unis malgré ses liens avec sa maison mère chinoise.

Collecte de données

Au coeur du conflit originel: le puissant algorithme de TikTok, dont les élus américains craignaient qu'il ne soit utilisé comme une arme de collecte de données ou de propagande par le gouvernement chinois.

De la même manière, le ministre allemand de la culture a dit s'inquiéter que "TikTok collecte des données sur les jeunes Européens à une échelle inimaginable".

"Ces données sont transmises vers des serveurs dont nous ne connaissons pas précisément l'origine", a-t-il alerté.

TikTok cherche à rassurer Bruxelles en stockant les informations des utilisateurs européens en Europe, avec des restrictions sur les personnes pouvant y accéder.

La plateforme fait également l'objet d'enquêtes de l'Union européenne dans le cadre de ses puissantes règles sur le numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Patoisromands.ch: une plateforme intercantonale inédite

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En 2022, la commune jurassiene de St-Brais avait traduit son panneau d'entrée de localité, en patois (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les services de la culture des cantons du Valais, de Fribourg, de Vaud et du Jura ont présenté, mardi lors d'un point-presse à Sion, "Patoisromands.ch". Il s'agit d'une plateforme intercantonale dédiée à la sauvegarde et à la valorisation des patois romands.

Face à l’urgence de la préservation des patois en Romandie, ce projet propose un espace numérique commun qui vise à renforcer leur visibilité, à fédérer les ressources et en faciliter l’accès, tant pour les locuteurs que pour toutes les personnes qui désirent les découvrir ou se les réapproprier.

Reconnus en 2018 comme langues régionales ou minoritaires en Suisse, les patois romands issus du francoprovençal et du franc-comtois constituent un patrimoine linguistique et culturel d’une richesse exceptionnelle. Faute de transmission intergénérationnelle et de locutrices et locuteurs suffisants, à l’une ou l’autre exception près, ils sont aujourd’hui en danger de disparition.

Diverses approches regroupées

Porté par l’Assemblée plénière culture de la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (AP-culture de la CIIP), le projet "Patoisromands.ch" s’inscrit dans une dynamique intercantonale visant à répondre de manière coordonnée aux défis posés par la disparition des patois romands.

Développée sur deux ans par un groupe de travail réunissant services culturels, spécialistes et patoisants, la plateforme constitue un outil inédit, à la croisée des approches scientifique, patrimoniale et pédagogique.

Trois volets complémentaires

"Patoisromands.ch" s’inscrit dans les enjeux contemporains de mise en valeur du patrimoine culturel immatériel, en donnant une visibilité nouvelle à des langues dites "post-vernaculaires" et dont l’usage est aujourd’hui principalement culturel.

La plateforme s’articule autour de trois volets complémentaires, dans une approche qui se veut à la fois culturelle et pédagogique.

Apprentissage en ligne

Un volet sensibilisation propose des contenus permettant de mieux comprendre les patois romands: leur histoire, leur diversité, leur répartition géographique et les enjeux qui les entourent. Il donne également accès à des centaines de ressources souvent inédites (textes, archives audio et documents audiovisuels), issues d’un important travail de collecte et de numérisation.

Le volet appentissage en ligne propose des exercices répartis en onze modules thématiques par patois. Ces contenus offrent une initiation aux patois, progressive et accessible, tant pour les jeunes que pour les adultes.

Au fil du temps

Enfin, le volet patois vivant met en lumière les usages actuels des patois romands, en valorisant les événements, les publications, les projets artistiques et les initiatives actuelles.

La plateforme a vocation à s’enrichir au fil du temps dans ses volets de sensibilisation et d’apprentissage en ligne, notamment grâce à la participation des communautés patoisantes.

Identifier, collecter et numériser

La réalisation de la plateforme a nécessité un important travail de terrain, notamment pour identifier, collecter et numériser des sources en patois souvent inédites et parfois conservées en dehors des circuits institutionnels. Ce travail a permis de rendre accessibles des documents jusqu’ici peu exploités, tout en renforçant les liens entre les acteurs du domaine.

Le projet a bénéficié du soutien financier de l’Office fédéral de la culture, complété par celui de la CIIP ainsi que l’engagement des cantons partenaires. Il s’appuie également sur la mobilisation d’institutions patrimoniales (archives de l’Etat du Valais, médiathèque Valais-Martigny, Glossaire des patois de la Suisse romande), sur l’implication de spécialistes (UNIGE, UNINE, HEP Valais et HEP BEJUNE) et de patoisants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

À Venise, la Suisse transforme la question queer en miroir

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La création vidéo de l'artiste alémanique Miriam Laura Leonardi se reflère dans les vitres du Pavillon suisse à la Biennale de Venise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Questions queer, coexistence, contrôle ou identité nationale: le pavillon suisse de la Biennale de Venise s’empare cette année des fractures contemporaines à travers "The unfinished business of living together", qui a ouvert au public samedi dernier.

Deux des artistes, Miriam Laura Leonard et Yul Tomatala, ont expliqué leur démarche à Keystone-ATS dans le brouhaha des Giardini. "Pour nous, c’était assez important, dès le départ, de justement pas se définir comme un collectif, mais comme un groupe de travail", a expliqué le Genevois. "C’est la première fois que nous avons tous travaillé ensemble", a ajouté le trentenaire, le plus jeune artiste du groupe.

Le projet trouve son origine dans une réflexion initiée par les curateurs Gianmaria Andreetta et Luca Beeler, en collaboration avec l’artiste britannique Nina Wakeford et le collectif Lithic Alliance (Zurich/Bruxelles). "Le point de départ, cette question de l’homosexualité, vient comme un catalyseur de problématiques, comme un point de référence pour aborder d’autres questions du vivre ensemble", poursuit Yul Tomatala.

Les ½uvres présentées répondent ainsi "sous différents angles, sous différentes approches" à cette interrogation commune. "On a tous et toutes un regard complètement différent et aussi un rapport à ces réalités qui est autre", souligne l’artiste.

La vidéaste et performeuse alémanique Miriam Laura Leonardi, qui enseigne notamment à l'ECAL à Lausanne, décrit pour sa part une pratique artistique nourrie de collaborations et d’expériences concrètes. Formée à la photographie à Paris avant de poursuivre un master en arts visuels à Zurich, elle dit utiliser "la réalité un peu comme un matériau pour construire des images".

Pour cette exposition, elle a notamment tourné dans une tour de contrôle d’aéroport ainsi qu’en marge du Forum économique mondial de Davos. "J’avais mon drone, on est venu m’arrêter dans les cinq minutes", raconte-t-elle.

Dialogue exigeant avec les curateurs

Si les artistes assurent ne pas avoir connu de conflits majeurs entre eux, Yul Tomatala reconnaît que le dialogue avec les curateurs a parfois été exigeant. "Certaines conditions ou certaines demandes étaient plus compliquées à accepter en tant qu’artiste que d’autres", dit-il, qualifiant l’expérience de "challenging".

Au-delà des ½uvres, la représentation nationale elle-même interroge les participants. Les deux artistes voient ces pavillons comme des lieux porteurs d'une certaine ambiguïté: d’un côté des espaces d’échange culturel, de l’autre des sortes "d’ambassades" nationales qui soulèvent inévitablement des questions politiques et identitaires.

L’artiste évoque aussi les débats autour du financement audiovisuel public helvétique, qui vient de passer devant les urnes: "Comment on se positionne - en particulier si le oui à une baisse de la redevance l'avait emporté - alors qu’on fait usage d'archives de la SSR dans ce projet ?"

Les deux artistes revendiquent enfin des influences multiples, du photographe canadien Jeff Wall à l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, en passant par le cinéaste français Chris Marker. "Quand je traverse un moment de doute, aller revoir Chris Marker, c’est toujours quelque chose qui va me redonner envie de faire de l’art", confie Yul Tomatala.

Les deux artistes, qui ont quitté la Biennale à la fin de la semaine, y reviendront certainement d'ici la fermeture en novembre. Par contre, ils ne pourront plus exposer au Pavillon suisse: cette possibilité est unique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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