Culture
Opéra de Lausanne: nouvelle saison et départ d'Eric Vigié
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Eric Vigié quittera la direction de l'Opéra de Lausanne en juin 2024. Le Français a fait cette annonce lors de la présentation de la saison 2022/2023, où figurent plusieurs spectacles reportés en raison de la pandémie, dont le nouvel opéra consacré au major Davel.
"J'aurai passé 20 ans en tant que directeur. C'est déjà pas mal, et peut-être même un record dans la Francophonie", a relevé jeudi Eric Vigié, devant une petite centaine d'invités réunis à l'Opéra de Lausanne. Le natif de Toulon, 60 ans cette année, était arrivé en 2004 pour succéder à François-Xavier Hauville. Le nom de son successeur devrait être connu dans les douze mois.
Présent jeudi dans la salle, le syndic de Lausanne Grégoire Junod a tenu à rendre un premier hommage à Eric Vigié, qui a su "fidéliser le public et proposer une offre de haut niveau dont la qualité n'a jamais été démentie". Le municipal en charge de la culture a aussi souligné que le directeur avait su "bien gérer la maison" en présentant "toujours des comptes positifs."
Oeuvres reportées
Avant de faire cette annonce, Eric Vigié a présenté le programme de la saison 2022/2023, son avant-dernière, qui démarrera en octobre avec "L'Elisir d'Amore" de Donizetti. Une production qui avait déjà fait l'ouverture à Lausanne en 2012 et qui, après avoir accumulé les succès au cours de la décennie, achèvera définitivement sa tournée dans la capitale vaudoise.
La saison à venir permettra de reprogrammer plusieurs spectacles qui, ces deux dernières années, ont été annulés à cause Covid-19. C'est le cas de "Candide" de Leonard Bernstein (prévu en novembre 2022), du "Domino Noir" de Daniel-François-Esprit Auber (mars 2023) ou de la célèbre "Norma" de Bellini (juin 2023).
Autre oeuvre bien connue, "My Fair Lady" sera jouée durant les Fêtes de fin d'année. Eric Vigié a indiqué que les prix seraient réduits d'environ 20% pour cette comédie musicale, afin que le rendez-vous soit "le plus populaire possible."
De Pinocchio à Davel
Les enfants auront aussi droit à leur spectacle, une version de "Pinocchio" composée par Gloria Bruni. L'opéra, qui date de 2008, sera présenté pour la première fois en français.
Les "Ballets Trockadero de Monte Carlo" feront aussi halte à Lausanne. Cette troupe de danseurs américains revisite, sous la forme de sketchs, les grands rôles féminins du ballet. "C'est déjanté et désopilant", a assuré Eric Vigié.
Autre spectacle différé par la pandémie, "Davel" sera enfin montré au public en février prochain. Ce nouvel opéra, composé par le Lausannois Christian Favre, revient sur les derniers jours du major Jean Daniel Abraham Davel, décapité en 1723 pour avoir conduit ses compatriotes vaudois à se rebeller contre les Bernois.
C'est le baryton français Régis Mengus qui interprètera le patriote, devenu héros dans la mémoire collective des Vaudois. "Je pense que cet opéra va marquer la création lyrique helvétique", a affirmé Eric Vigié.
Revenant encore une fois sur la pandémie, le directeur a relevé que l'Opéra de Lausanne n'avait "pas trop souffert". Il a surtout souligné que la saison en cours marchait "très bien" avec une salle presque toujours pleine. C'est actuellement "Eugène Onéguine" de Tchaïkovski qui est à l'affiche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Renens: zoom sur des maisons insolites à la Ferme des Tilleuls
A Renens, la nouvelle exposition de la Ferme des Tilleuls invite à la découverte de maisons insolites. Ces architectures sans architectes ont été imaginées et construites par des utopistes qui aujourd'hui les habitent. A voir jusqu'au 21 juin.
L'exposition "Maisons-mères - Architectures utopiques et concrètes" explore des univers connus et préservés, comme le Jardin des Tarots où Niki de Saint Phalle a vécu en Toscane. Elle montre aussi des environnements disparus ou jamais dévoilés. Conçue par le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse, elle présente près de 60 demeures devenues des oeuvres d'art.
Point de départ: la maison de "Celle qui peint", alias Danielle Jacqui, sise à Roquevaire dans le sud de la France. Cette demeure est recouverte de peintures, céramiques et sculptures. A l'image du fameux ORGANuGAMME, oeuvre inclassable offerte à la ville de Renens et exposée dans la cour de la Ferme, l'espace culturel de la commune.
Cette maison de Roquevaire, pépite architecturale de l'arrière-pays marseillais, est en cours de classement, bien qu'elle ne réponde à aucun critère. Et elle n'est pas la seule.
Tour du monde
L'exposition propose un tour du monde de ces aventures constructives, qui n'entrent dans aucune case. Elles n'ont de style que le fait main, que l'humain, loin de toute uniformisation.
Ces maisons-baleines, maisons-coquillages ou château-mystère jouent avec les équilibres et les formes. Les fadas, les zinzins, les utopistes qui les habitent ont autre chose à faire qu'écouter ce qu'on pense d'eux, souligne le dossier de presse.
Photos et maquettes
Maquettes, modèles réduits, images d'archives glanées partout dans le monde et photographies documentaires nourrissent l'exposition. L'ensemble témoigne de la diversité des destins de ces demeures ainsi que de leur difficile survie dans des sociétés ultra normées.
Une place de choix est réservée au photographe Mario Del Curto qui documente depuis près de 40 ans ces architectures singulières. Il a été mandaté par la Fermes des Tilleuls pour photographier plusieurs environnements suisses peu ou pas connus. Il emmène le visiteur à la rencontre d'auteurs suisses comme Erwin Schatzmann à Winterthour ou Christophe Magnin à Sorens (FR). L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers et de projections.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Minnesota: Lemon plaide non coupable pour avoir couvert une manif
Le journaliste américain Don Lemon a plaidé vendredi non coupable d'atteinte à la liberté de culte. L'ancien présentateur de CNN est poursuivi pour avoir couvert une manifestation dans une église en janvier en marge de la contestation à Minneapolis.
Don Lemon faisait partie des neuf personnes, dont une autre journaliste indépendante, Georgia Fort, interpellées et inculpées à la suite d'une manifestation le 18 janvier dans une église à Saint Paul, ville jumelle de Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis.
Les organisateurs avaient choisi de cibler ce lieu car un responsable local de la police de l'immigration (ICE) y officie en tant que pasteur.
La ministre de la Justice Pam Bondi avait annoncé fin janvier avoir personnellement ordonné plusieurs de ces arrestations, dont celles des deux journalistes, alors que Minneapolis était devenu l'épicentre de l'hostilité à la politique migratoire répressive de l'administration de Donald Trump.
Don Lemon avait diffusé en direct cette action militante au cours de laquelle les participants ont perturbé l'office dominical, scandant des slogans anti-ICE, selon l'acte d'accusation.
"Il ne s'agit pas seulement de moi, mais de tous les journalistes, en particulier ici aux Etats-Unis", a-t-il déclaré à l'issue de l'audience à Saint Paul.
"Comme vous tous ici, courageux habitants du Minnesota, je ne me laisserai pas intimider. Je ne cèderai pas. Je me défendrai de ces accusations sans fondement et je ne me laisserai pas réduire au silence", a affirmé Don Lemon.
Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) avait dénoncé "une attaque flagrante" contre la presse.
Les tensions à Minneapolis, visée par des opérations massives d'arrestations d'immigrés en situation irrégulière, avaient atteint leur paroxysme après la mort de 7 janvier de Renee Good, une mère de famille de 37 ans, puis le 24 janvier d'Alex Pretti, un infirmier du même âge, tués par des agents fédéraux.
Le président Donald Trump avait dépêché à Minneapolis à la suite de cette seconde mort son responsable de la politique d'expulsions, Tom Homan, pour tenter de ramener le calme.
M. Homan a annoncé jeudi que l'opération lancée fin décembre était sur le point de se terminer, faisant état d'un bilan de "4.000 étrangers en situation irrégulière arrêtés" en plus de deux mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Victoires de la musique: le triomphe de Theodora
A peine débarquée dans le paysage musical, Theodora a raflé quatre trophées vendredi soir aux Victoires de la musique. La Québecoise Charlotte Cardin et le renouveau de Disiz, du rap à la chanson ont également été couronnés.
La "Boss Lady", qui était favorite, a engrangé les prix de meilleure création audiovisuelle pour "Fashion Designa" (14 millions de vues sur YouTube), révélation féminine, révélation scène et meilleur album avec "Mega BBL".
"Je tiens surtout à remercier tous les projets qui sont passés avant moi et qui ont permis à mon projet d'être mieux compris", comme Aya Nakamura ou le rappeur Tiakola, a cité la star de 22 ans au succès fou depuis environ un an.
Avec une large majorité de femmes parmi les nommés, cette 41e édition a d'abord récompensé, comme artiste féminine de l'année, la chanteuse québecoise Charlotte Cardin, en pleine ascension depuis son tube "Feel Good".
"Pour une Québecoise qui vient de s'installer à Paris tout récemment, je ne pouvais pas rêver un meilleur accueil de la part des Français", a lancé la chanteuse de 31 ans sur scène.
De son côté le rappeur et chanteur Disiz a été désigné artiste masculin, un trophée qui vient sacrer sa résurrection en 2025 avec un nouvel album, "On s'en rappellera pas" et le duo "melodrama" avec l'incontournable Theodora.
"Si je suis là aujourd'hui c'est parce que j'ai fait une thérapie: ça m'a permis d'essayer de vivre avec le mal qu'on m'a fait et le mal que j'ai fait", a dit d'emblée l'artiste de 47 ans, qui a connu un parcours en dents de scie. Déjà récompensé par les Victoires en 2006, dans une catégorie un peu fourre-tout, il a estimé que ce nouveau prix représentait "un symbole, un jalon de plus qui fait sauter les a priori de la réussite".
"Une dinguerie"
Reflet des tendances qui ont marqué l'année dernière, le palmarès de ces Victoires décline la pop à différentes sauces, version ballade pour Helena et son "Mauvais garçon" (chanson originale soumise au vote du public), version rock pour Sam Sauvage (révélation masculine), ou version électro pour Justice, le duo de la French touch auréolé du prix du meilleur concert.
"J'ai juste une immense pensée pour ma famille (...) Ma nièce est née ce matin, je savais que cette journée allait être belle!", s'est émue Helena, chanteuse belge révélée par la Star Academy.
"Je pense à tous les gens qui ont des rêves aussi. Moi, j'en avais un. Aujourd'hui, il sera à jamais réalisé", a déclaré Sam Sauvage, sur son nuage alors que sort tout juste son premier album, "Mesdames, Messieurs!"
Diffusée sur France 2, France.tv et France Inter, la cérémonie était présentée par Cyril Féraud et Helena Noguerra, avec Mika comme président d'honneur.
Elle a été rythmée par des prestations en direct, montrant la créativité d'une nouvelle génération d'artistes: Miki et sa troupe d'aventuriers en tenue scout ou Ino Casablanca, qui a transplanté l'esprit d'une fête de quartier populaire entre jus de bissap et trompettes.
A contrario, certains artistes avaient enregistré leur séquence à l'avance, comme Orelsan. Le rappeur caennais, en lice avec "La Fuite en avant", n'a pas reçu une nouvelle statuette, ce qui l'empêche de figurer parmi les artistes les plus titrés de l'histoire, aux côtés d'Alain Bashung et Matthieu Chedid, 13 Victoires chacun.
Absent aussi pour cause de concert à Bruxelles, Indochine - 40 ans de tubes et plus de 13 millions d'albums vendus - a été destinataire d'un prix spécial pour sa tournée record, réunissant plus d'un million de spectateurs. Cette récompense acte au passage un dégel des relations entre la cérémonie et la formation de Nicola Sirkis, qui l'avait qualifiée de "galvaudée".
Tradition oblige, les Victoires ont une fois de plus fait le grand écart entre les générations. La chanteuse grecque francophile Nana Mouskouri, 91 ans, a reçu une Victoire d'honneur pour sa carrière jalonnée de succès, dont "Quand tu chantes" (1976) qui connaît un regain de popularité avec la série Netflix "Cassandra"
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
A Martigny, une exposition pour aborder les enjeux climatiques
"Histoires climatiques du Valais": c'est le nom du nouveau projet de la Médiathèque Valais - Martigny. L'exposition aborde des enjeux liés au changement climatique de manière didactique, en utilisant l'intelligence artificielle. A voir jusqu'au 11 mars.
"L’exposition explore la façon dont les populations et les paysages alpins se sont adaptés, hier et aujourd’hui, aux transformations du climat, explique l'institution dans un communiqué. Un accent particulier est mis sur le territoire valaisan.
Il s'agit, à partir de rapports, conférences, entretiens et documents, de rendre "la science accessible par la narration visuelle", relève encore la Médiathèque Valais - Martigny. "Grâce à certaines images générées par intelligence artificielle (GenAI), les connaissances scientifiques sont traduites ici en un langage visuel immédiat", poursuit-elle.
Ce projet, visible dans l'espace "Dans l'Objectif", interroge de manière critique les enjeux et les limites environnementales des technologies numériques. Dans un autre espace se tient depuis le 22 janvier l'exposition "Vieillir en Suisse en tant que personnes étrangères", réalisée par l'Observatoire romand du droit d'asile et des étrangers et étrangères.
Cette deuxième exposition fait remarquer que "les ressources et les conditions de vie à l’âge de la retraite entre les personnes âgées en Suisse et les personnes issues de l’immigration ne sont pas égales: les étrangers et étrangères sont davantage touchées par la précarité et la pauvreté." Trois enjeux liés aux lois d'immigration ,- exclusion, pauvreté et santé - sont ainsi abordés à travers des photographies et des témoignages jusqu'au 14 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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