Culture
Ouverture du Festival international du film de Fribourg (FIFF)
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La 36e édition du Festival international du film de Fribourg (FIFF) s'est ouverte vendredi soir, marquant un retour à la normale. Le ministre de la culture Alain Berset a rappelé le rôle essentiel du FIFF comme "autant de fenêtres grandes ouvertes sur le monde".
La cérémonie d'ouverture s'est déroulée dans une salle à nouveau comble, comme avant la crise sanitaire. Les organisateurs, le directeur artistique Thierry Jobin en tête, ont vanté une édition 2022 "ambitieuse", après deux années chamboulées par le Covid-19. Le festival se tient jusqu'au dimanche 27 mars.
Presque tous sous-titrés en français et en allemand, les 127 films retenus, provenant de 58 pays de tous les continents, offrent au public une cartographie de l'état du monde. Le programme est déployé dans douze salles, au lieu de six, pour le confort du public, en collaboration avec cinq lieux de restauration, au lieu d’un seul.
Le FIFF, dont la dernière édition remonte à juillet seulement, a démarré sur les chapeaux de roues avec la première suisse du film d’action politique haletant Escape from Mogadishu, candidat aux Oscars pour la Corée du Sud. Le film sera ensuite projeté toute la semaine en 4DX, ont rappelé les organisateurs.
Grand Blond absent
"Le FIFF est un instrument de lutte contre l’abrutissement général, ses écrans sont autant de fenêtres grandes ouvertes sur le monde, qui aèrent nos têtes et libèrent nos esprits", a insisté dans son intervention le conseiller fédéral Alain Berset, venu comme à son habitude en voisin.
Le festival déplore par ailleurs une mauvaise nouvelle tombée jeudi soir: l'acteur français Pierre Richard, testé positif au Covid-19, ne pourra malheureusement pas se déplacer à Fribourg pour rencontrer le public du FIFF. Celui qui est notamment connu pour son rôle dans le Grand Blond à l'écran devait présenter sa carte blanche.
Les deux années de pandémie n’ont pas seulement bouleversé les habitudes du FIFF, mais ont aussi polarisé le débat et exacerbé les tensions, au détriment de la richesse des échanges. Ayant pour vocation première de rassembler et d’inviter à la discussion, le FIFF rallume donc les projecteurs et convie aux retrouvailles.
Consensus délicat
Ainsi, Thierry Jobin a rebondi sur les propos d'Alain Berset. "Les faits les plus établis et les preuves scientifiques les mieux documentées semblent ne plus parvenir à générer un consensus et des objectifs communs", a relevé le Jurassien d'origine et Fribourgeois d'adoption.
"Même celles et ceux qui mènent des combats identiques, notamment contre les discriminations ou l’avenir de la planète, ont des difficultés à se parler sans s’invectiver. Il faut que nous retrouvions le plaisir de la discussion et du débat", a ajouté le directeur artistique.
"Rassembler, c’est l’une des missions du FIFF, notamment lorsqu’il s’agit d’inclure le public le plus large possible, avec des collaborations renforcées ou encore en ouvrant grand les bras au bilinguisme", a décrit Mathieu Fleury, président de l'Association du FIFF. "C’est l’un des objectifs de cette 36e édition."
Ukraine présente
"Malgré des ressources financières qui restent sous pression, le FIFF a trouvé des relais de croissance pour se développer en ville de Fribourg, pour parfaire son bilinguisme ou encore pour s’étendre dans le canton, en particulier à Bulle", a dit l'autre Jurassien habitant à Fribourg.
La conseillère d’Etat Sylvie Bonvin-Sansonnens, en charge de la formation et de la culture, s’est réjouie pour sa part du nombre de jeunes que le FIFF convie dans les salles de cinéma grâce au programme scolaire Planète Cinéma. Près de 11'000 participants, de 4 à 25 ans, sont annoncés cette année.
La cérémonie d’ouverture a été ponctuée d’un moment musical émouvant avec la musicienne ukrainienne Zoryana Mazko, qui vit en Suisse. Accompagnée de sa bandoura, un instrument de musique traditionnel, elle a permis un temps de recueillement en hommage aux victimes de la guerre en Ukraine, causée par l'invasion de l'armée russe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée samedi des suites d'un cancer à l'âge de 64 ans. Cette autrice et humoriste avait incarné Monique du couple "Bergamote" ou encore Manuela, une femme de ménage au franc-parler grinçant.
Annoncé mardi par le Temps, puis par plusieurs médias, le décès a été confirmé à Keystone-ATS par Frédéric Hohl, ami de la comédienne et producteur de la Revue genevoise, le dernier spectacle qu'elle a co-écrit et mis en scène. Il loue son "énorme coeur" et s'extasie devant "sa rapidité d'écriture".
Claude-Inga Barbey est née à Genève où elle a suivi l'école supérieure d'art dramatique. Après avoir participé à des émissions radio et télé (Les Dicodeurs, Cinq sur cinq et Le Fond de la corbeille), elle crée avec Patrick Lapp le couple de Monique et Roger dans l'émission Bergamote.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Décès du maître du cinéma hongrois Béla Tarr
Le légendaire cinéaste hongrois Béla Tarr, connu pour ses plans-séquences et ses films en noir et blanc dépeignant des paysages désolés, est décédé mardi à l'âge de 70 ans.
Son décès a été annoncé par le réalisateur Bence Fliegauf à l'agence de presse nationale MTI, au nom de la famille.
"C'est avec une profonde tristesse que nous annonçons que le réalisateur Béla Tarr est décédé tôt ce matin après une longue et grave maladie", a également déclaré l'Association des cinéastes hongrois dans un communiqué.
Le maître du cinéma hongrois est connu pour son oeuvre souvent sombre, dont "Satantango" (Le tango de Satan, 1994), une fresque de sept heures sur l'effondrement du communisme en Europe de l'Est et son déclin matériel et spirituel, adapté du roman du lauréat du prix Nobel de littérature Laszlo Krasznahorkai, avec lequel il a fréquemment collaboré.
Il a également porté à l'écran une adaptation du roman de 1989 de l'écrivain, "La mélancolie de la résistance", qui se déroule aussi dans un lieu désolé de l'ère communiste, dans son film "Werckmeister Harmonies", présenté au festival de Cannes en 2000.
Béla Tarr "a créé des couleurs en les faisant disparaître, car dans ses grands films il a tenté de parler en pécheur qui, malgré tous ses péchés, doit encore être aimé", avait déclaré M. Krasznahorkai lors d'un banquet après la remise de son prix Nobel en 2025, exprimant sa gratitude envers le cinéaste.
"Libre"
Né le 21 juillet 1955 dans la ville universitaire de Pecs, dans le sud de la Hongrie, Béla Tarr a tourné son premier film amateur sur des travailleurs roms à l'âge de seize ans, laissant déjà poindre son engagement social.
Six ans plus tard, en 1977, il réalisait son premier long métrage, Nid familial, avec le soutien d'un studio de cinéma expérimental, le Bela Balazs, à Budapest, où il a suivi une formation de réalisateur.
Il est l'auteur du premier long métrage indépendant hongrois, "Damnation", projeté au Festival international du film de Berlin en 1988, film qu'il a coécrit avec Laszlo Krasznahorkai, marquant le début de leur longue collaboration et amitié.
"J'ai eu la chance de trouver mon chemin pour survivre : faire des films, c'est mon truc à moi", déclarait-il en 2005 au journal français Le Figaro.
Celui qui était souvent présenté comme "le Tarkovski hongrois" a tourné au total une dizaine de films, dont "Macbeth" en 1982, "Damnation" en 1988 et "L'Homme de Londres" en 2007, adapté d'un roman du Français Georges Simenon.
Après son dernier long métrage, "The Turin Horse", en 2011, il avait annoncé prendre sa retraite, ne réalisant par la suite que deux courts métrages, préférant désormais enseigner le cinéma en Hongrie, en Allemagne et en France.
"J'avais fait tout ce que je voulais", confiait-il à l'hebdomadaire hongrois HVG en 2019.
Grand fumeur, Béla Tarr plaisantait dans la même interview sur ses futures funérailles, en se demandant si une entreprise de tabac ou l'État hongrois les paierait.
Car il était aussi un virulent critique du Premier ministre nationaliste Viktor Orban, revenu au pouvoir en 2010. "Trump est la honte des États-Unis. M. Orban est la honte de la Hongrie. Marine Le Pen est la honte de la France", avait-il déclaré au magazine Slate en 2016.
L'an dernier, il avait lu la Déclaration universelle des droits de l'Homme pour ouvrir le mois de la Pride à Budapest, après la tentative de M. Orban d'interdire la marche des fiertés au nom de la "protection de l'enfance".
"L'homme le plus libre que j'aie connu est mort", a réagi le maire de Budapest, Gergely Karácsony, sur Facebook, saluant l'amour de Béla Tarr pour "ce qui est essentiel chez l'être humain : la dignité humaine".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Une bataille après l'autre, meilleur film aux Critics Choice Awards
Le film "Une bataille après l'autre", avec Leonardo Di Caprio, a remporté les prix de meilleur film, meilleur réalisateur pour Paul Thomas Anderson et meilleur scénario adapté aux Critics Choice Awards. Cette cérémonie ouvre la saison des récompenses hollywoodiennes.
Le thriller politique parle d'un groupe de militants de gauche se voyant comme un mouvement révolutionnaire et essentiellement dirigé par des femmes noires.
L'acteur franco-américain Timothée Chalamet a marqué des points pour les Oscars en remportant le prix du meilleur acteur pour "Marty Supreme", réalisé par Josh Safdie, dans lequel il incarne un champion de tennis de table des années 1950 rongé par ses ambitions.
"Josh, tu as créé l'histoire d'un homme imparfait avec un rêve auquel on peut s'identifier", a déclaré Timothée Chalamet. "Et tu n'as pas fait la leçon au public sur ce qui est bien ou mal, et je pense que nous devrions tous raconter des histoires comme celle-ci, alors merci pour ce rêve", a-t-il ajouté.
Agé de 30 ans, Timothée Chalamet n'a jamais caché son ambition de remporter plusieurs Oscars. Il est désormais le favori de la cérémonie qui se tiendra le 15 mars.
Jessie Buckley primée
Jessie Buckley a été désignée meilleure actrice pour son rôle d'épouse du dramaturge William Shakespeare dans le drame historique "Hamnet".
Le film de vampires "Sinners" était le favori de ces récompenses avec 17 nominations. Il en a remporté quatre, dont celle du meilleur jeune acteur pour Miles Caton, âgé de 20 ans. Le remake d'horreur "Frankenstein" de Guillermo del Toro a notamment remporté le prix du meilleur acteur dans un second rôle pour Jacobi Elordi, qui incarne le monstre.
Dans les catégories consacrées aux productions télévisées, c'est la série Netflix "Adolescence" qui a été désignée meilleure mini-série. Le prix de la meilleure série dramatique est revenue à "The Pitt" et celui de la meilleure série comique à "The Studio".
La cérémonie s'est tenue cette année sur le convoité créneau du premier week-end de l'année, ouvrant la saison des récompenses, et habituellement occupé par les Golden Globes. Ils se tiendront à Beverly Hills le 11 janvier.
Jimmy Kimmel, lauréat du prix du meilleur talk-show, a profité de la cérémonie pour plaisanter sur sa dispute avec le président américain Donald Trump l'année dernière, qui avait conduit à la suspension temporaire de son émission.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le dessinateur Martial Leiter expose son "paysage fugitif"
Dessinateur politique redouté dans les années 70, dessinateur poétique admiré d'un large cercle d'amateurs, le Neuchâtelois Martial Leiter expose ses dessins à la galerie Richterbuxtorf à Lausanne. L'occasion de découvrir, du 10 janvier au 7 février, ses paysages fugitifs saisis depuis la fenêtre d'un train.
Le dessin peut parfaitement fixer un paysage, une nature morte, un corps ou un visage, mais il peut aussi suggérer le mouvement des choses. Après avoir exprimé la majesté immobile de la montagne, dans les "Ombres éblouissantes", Martial Leiter s'est concentré sur l'aspect fugitif du paysage, vu en partie de la fenêtre d'un train.
Ce grand voyageur dit avoir passé la moitié de sa vie dans un wagon. Il dessine ce qu'il voit à travers la vitre, mais aussi ce qu'il ne voit pas, ce qu'il recherche dans ses souvenirs. Son dessin raconte l'improbable, l'évanescent, l'impression laissée par un bouquet d'arbres ou l'embouchure d'un fleuve rapidement disparu.
Née en 1952 à Fleurier (NE) dans le Val-de-Travers, Martial Leiter se fait connaître dans le milieu des années 1970. Dessinateur de presse redouté, il fustige l'armée et la police, l'arrogance des banquiers, les industries polluantes, les bouffonneries de la vie politique. Très vite, il est censuré. Il se tourne alors vers un dessin plus artistique, tout en poursuivant en parallèle la dénonciation des travers de la société.
Un ouvrage, préfacé par Bruno Pellegrino, paru aux Editions Noir-sur-Blanc, accompagne l'exposition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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