Rejoignez-nous

Culture

Peter Bogdanovich, le réalisateur de "La Dernière Séance", est mort

Publié

,

le

Peter Bogdanovich (à droite) en 2017 avec Jeff Bridges, l'un des acteurs de "La Dernière Séance" (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/RICH FURY)

Le cinéaste américain Peter Bogdanovich est mort à l'âge de 82 ans, a annoncé jeudi son agent. Cette figure du mouvement du "Nouvel Hollywood" avait notamment réalisé le film "La Dernière Séance" en 1971.

Ode à l'Amérique des années 1950, ce film qui se déroule dans une petite ville du Texas vivant des temps difficiles a récolté huit nominations aux Oscars, remportant deux statuettes. Certains observateurs l'ont comparé au chef-d'oeuvre d'Orson Welles, "Citizen Kane".

"Je suis dévasté. C'était un grand et merveilleux artiste. Je n'oublierai jamais la première de 'La Dernière Séance'" a réagi le réalisateur Francis Ford Coppola. "Je me souviens de la fin (de la projection), le public s'est levé tout autour de moi pour applaudir pendant au moins 15 minutes... Qu'il repose dans la joie pour l'éternité, en savourant le moment exaltant de nos applaudissements pour toujours," a ajouté le cinéaste dans un communiqué.

Critique de cinéma

Entré dans le monde du cinéma comme critique, Peter Bogdanovich a fait ses débuts comme réalisateur avec "La Cible", avant de se consacrer à l'écriture de "La Dernière Séance". Après d'autres succès au début des années 1970, comme "On s'fait la valise, docteur?" avec Barbra Streisand et "La Barbe à papa", la carrière de Peter Bogdanovich a entamé un déclin, avec une série de flops.

Le réalisateur s'était en outre lié avec la mannequin Dorothy Stratten, tuée par son mari peu avant la sortie de "Et tout le monde riait", où elle apparaissait à l'écran aux côtés de Audrey Hepburn.

Après s'être marié avec la demi-soeur de Dorothy Stratten puis s'être ruiné, Peter Bogdanovich avait quitté Los Angeles pour New York, où il était redevenu critique de cinéma. Vers la fin de sa carrière, il avait joué au cinéma et à la télévision, incarnant notamment le psy de la psy de Tony Soprano dans la série "Les Soprano", ou un DJ dans "Kill Bill" de Quentin Tarantino.

Il était né en 1939 à Kingston, dans l'Etat de New York. Les causes de sa mort n'ont pas été précisées. "C'était un ami cher et un héraut du cinéma", a tweeté le réalisateur mexicain Guillermo del Toro, en saluant quelqu'un qui "a réalisé des chefs-d'oeuvre" et était de surcroît "très avenant".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

L'Iran dément "catégoriquement" tout lien avec l'agression

Publié

le

Hospitalisé pour des blessures graves après l'attaque, Salman Rushdie n'est plus sous assistance respiratoire (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

L'Iran, après trois jours de silence, a nié lundi "catégoriquement" toute implication dans l'attaque aux Etats-Unis contre Salman Rushdie, en faisant porter la responsabilité à l'auteur des "Versets sataniques", 33 ans après la fatwa le condamnant à mort.

"Nous démentons catégoriquement" tout lien entre l'agresseur et l'Iran, et "personne n'a le droit d'accuser la République islamique d'Iran", a affirmé Nasser Kanani, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, dans sa conférence de presse hebdomadaire.

Il s'agit de la première réaction officielle de Téhéran à l'agression dont a été victime vendredi l'écrivain britannique et américain de 75 ans sur l'estrade d'un amphithéâtre d'un centre culturel à Chautauqua, dans le nord-ouest de l'Etat de New York.

"Dans cette attaque, seuls Salman Rushdie et ses partisans mériteraient d'être blâmés et même condamnés", a jugé le porte-parole iranien lors de sa conférence de presse hebdomadaire à Téhéran.

"En insultant les principes sacrés de l'islam et en franchissant les lignes rouges de plus d'un milliard et demi de musulmans et de tous les adeptes des religions divines, Salman Rushdie s'est exposé à la colère et à la rage des gens", a-t-il ajouté.

Hospitalisé pour des blessures graves après l'attaque, Salman Rushdie, 75 ans, va un peu mieux selon ses proches. Il n'est plus sous assistance respiratoire et "la voie du rétablissement a commencé", s'est félicité son agent Andrew Wylie dans un communiqué transmis au Washington Post.

"Colère de millions de personnes"

Salman Rushdie, né en 1947 en Inde dans une famille d'intellectuels musulmans non pratiquants, avait embrasé une partie du monde musulman avec la publication en 1988 des "Versets sataniques", roman jugé par les plus rigoristes comme blasphématoire à l'égard du Coran et du prophète Mahomet.

Le fondateur de la République islamique a émis en 1989 une fatwa appelant au meurtre de Salman Rushdie, qui a vécu des années sous protection policière.

La fatwa de l'ayatollah Khomeiny contre l'écrivain n'a jamais été levée et beaucoup de ses traducteurs ont subi des attaques.

"La colère manifestée à l'époque (...) ne s'est pas limitée à l'Iran et à la République islamique. Des millions de personnes dans les pays arabes, musulmans et non musulmans ont réagi avec colère" à l'ouvrage de Salman Rushdie, a encore dit lundi le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes.

Il a jugé "complètement contradictoire" de "condamner d'une part l'action de l'agresseur et absoudre l'action de celui qui insulte les choses sacrées et islamiques est complètement contradictoire".

L'agresseur présumé, Hadi Matar, un Américain d'origine libanaise âgé de 24 ans, a été inculpé de "tentative de meurtre et agression". Il a plaidé "non coupable" par la voix de son avocat.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a déclaré dimanche que des médias d'Etat iraniens "jubilaient" après l'agression de l'intellectuel. "C'est abject", a-t-il observé dans un communiqué.

En Iran, le quotidien ultraconservateur Kayhan a félicité "cet homme courageux et conscient de son devoir qui a attaqué l'apostat et le vicieux Salman Rushdie".

Javan, autre journal ultraconservateur, écrivait qu'il s'agissait d'un complot des Etats-Unis qui "voulaient probablement propager l'islamophobie dans le monde".

Sujet sensible en Iran, plusieurs personnes interrogées par l'AFP ces derniers jours à Téhéran ont refusé de commenter devant une caméra l'attaque contre Salman Rushdie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Rock Oz: 35'000 spectateurs pour les adieux aux arènes

Publié

le

Rock Oz'Arènes ne retrouvera pas ses arènes avant 2027. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Rock Oz'Arènes a dit au revoir dimanche soir aux arènes d'Avenches (VD). Quelque 35'000 spectateurs ont participé, cinq jours durant, à la 30e édition du festival, la dernière avant la rénovation de l'amphithéâtre romain.

Les travaux dureront au moins cinq ans. Pendant ce temps, Rock Oz migrera dans un nouveau lieu, qui sera dévoilé prochainement.

Pour ses adieux, le festival a vécu une édition "remplie d'émotion, de joie et de résilience", affirment dimanche les organisateurs dans un communiqué. Ils ajoutent avoir vécu "des montagnes russes émotionnelles", en référence notamment à l'annulation de dernière minute de Placebo pour des raisons familiales.

Trouver un remplaçant à la tête d'affiche de la soirée du samedi, à trois jours du concert, paraissait "irréalisable", affirment les organisateurs. Ils ont pourtant pu dégoter l'auteur-compositeur irlandais Michael Patrick Kelly.

Si ce remplacement a suscité certaines critiques des festivaliers sur les réseaux sociaux, les organisateurs assurent que les spectateurs ont été "captivés et conquis" par ce concert qu'ils n'attendaient pas. "Les arènes sont restées pleines à craquer avec un public hypnotisé durant une heure et demie", racontent-ils dans leur communiqué.

Annonce en septembre

Parmi les autres temps forts de cette 30e édition, le festival cite notamment les concerts de GIMS, Worry Blast, Status Quo, Louane ou encore Robin Schulz lors de la soirée électro du vendredi. La manifestation s'est achevée dimanche avec une soirée 100% suisse avec, entre autres, Stephan Eicher et l'humoriste Yann Lambiel.

En attendant de retrouver les arènes, a priori en 2027, Rock Oz devrait revenir l'an prochain sur un autre site, pas forcément à Avenches. "Plusieurs projets sont en discussion et en attente d'autorisation", soulignent les organisateurs. Ils ajoutent que de "belles nouvelles" pourraient être annoncées en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Salman Rushdie "sur la voie du rétablissement", selon son agent

Publié

le

Les nouvelles sont rassurantes pour Salman Rushdie (archives). (© KEYSTONE/AP/Grant Pollard)

Salman Rushdie va mieux et a pu parler, ont affirmé dimanche son fils et son agent. Cela deux jours après que l'écrivain britannique a été violemment poignardé une dizaine de fois par un Américain d'origine libanaise lors d'une conférence dans le nord des Etats-Unis.

Cette attaque vendredi matin sur la scène d'un amphithéâtre du centre culturel de la ville tranquille de Chautauqua, près du lac Erié dans le nord de l'Etat de New York, a choqué en Occident mais a été saluée par des extrémistes musulmans.

L'intellectuel britannique et américain de 75 ans n'est plus sous assistance respiratoire et "la voie du rétablissement a commencé", s'est félicité son agent Andrew Wylie dans un communiqué transmis au Washington Post.

"Les blessures sont graves, mais son état évolue dans la bonne direction", a ajouté ce proche de l'écrivain à la renommée mondiale, poignardé une dizaine de fois au cou et à l'abdomen. Un homme de 24 ans, Hadi Matar, s'était précipité sur l'estrade avant que M. Rushdie ne prenne la parole au centre culturel de Chautauqua.

"Humour intact"

Zafar Rushdie, son fils, a confirmé sur Twitter que son père "avait pu dire quelques mots" et qu'il avait "conservé intact son sens de l'humour". La famille s'est dite "extrêmement soulagée".

Salman Rushdie reste hospitalisé à Erié, en Pennsylvanie, au bord du lac qui sépare les Etats-Unis du Canada.

Si les nouvelles de dimanche sont rassurantes, l'agent Wylie avait été alarmiste vendredi en parlant de blessures graves au bras et au foie et la perte possible d'un oeil.

L'animateur de la conférence, Henry Reese, 73 ans, qui a été légèrement touché au visage, a raconté sur CNN que l'attaque "ressemblait à une sorte de mauvaise blague (qui) n'avait pas l'air réelle. Quand il y a eu du sang derrière lui, c'est devenu réel".

Leur agresseur, Hadi Matar, né aux Etats-Unis, vivant dans le New Jersey et dont les parents sont d'un village du sud du Liban, a été inculpé de "tentative de meurtre et agression".

En tenue rayée noire et blanche de détenu, menotté et masqué, il n'a pas dit un mot samedi soir devant le tribunal de Chautauqua et a plaidé "non coupable" par la voix de son avocat. Il doit comparaître de nouveau le 19 août.

Attaque préméditée

Sans donner de mobile, les procureurs ont qualifié l'attaque de préméditée.

L'attentat a provoqué une onde de choc, particulièrement en Occident: le président américain Joe Biden a rendu hommage à M. Rushdie pour son "refus d'être intimidé et réduit au silence".

Vivant à New York depuis vingt ans, naturalisé américain en 2016, Salman Rushdie avait repris une vie publique à peu près normale tout en continuant de défendre, dans ses livres, la satire et l'irrévérence.

Coïncidence, le magazine allemand Stern l'avait interviewé quelques jours avant l'attaque: "Depuis que je vis aux Etats Unis, je n'ai plus de problème (...) Ma vie est de nouveau normale", assure l'écrivain, dans cet entretien à paraître le 18 août, en se disant "optimiste" malgré "les menaces de mort quotidiennes".

Salman Rushdie, né en 1947 en Inde dans une famille d'intellectuels musulmans non pratiquants, avait embrasé une partie du monde islamique avec la publication en 1988 des "Versets sataniques", jugés par les musulmans les plus rigoristes comme blasphématoires à l'égard du Coran et du prophète Mahomet, et conduisant l'ayatollah iranien Rouhollah Khomeiny à émettre la fatwa réclamant son assassinat.

La fatwa n'a de fait jamais été levée et beaucoup de ses traducteurs ont subi des attaques.

Combat "universel"

"Son combat est le nôtre, universel", avait lancé le président Emmanuel Macron, tandis que le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'était déclaré "horrifié".

Le chef du gouvernement israélien Yair Lapid - dont le pays est l'ennemi de l'Iran - a dénoncé "le résultat de décennies d'incitation au meurtre par le régime extrémiste iranien". Mais dans des pays musulmans, l'attaque a été saluée par des extrémistes.

En Iran, le quotidien ultraconservateur Kayhan a félicité "cet homme courageux et conscient de son devoir qui a attaqué l'apostat et le vicieux Salman Rushdie" et le journal Javan écrit dimanche qu'il s'agit d'un complot des Etats-Unis qui "veulent probablement propager l'islamophobie dans le monde".

Au Pakistan voisin, le parti Tehreek-e-Labbaik Pakistan - réputé pour sa violence contre ce qu'il considère comme du blasphème antimusulman - a jugé que Rushdie "méritait d'être tué".

Au Royaume-Uni, la police enquête sur une menace dont l'autrice de Harry Potter, J.K. Rowling, dit être la cible sur Twitter, après avoir exprimé son soutien à Salman Rushdie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Salman Rushdie doit obtenir le Nobel de littérature, selon BHL

Publié

le

Pour BHL, Salman Rushdie a été "puni pour avoir écrit, depuis trente ans, des textes libres et qui rendent libre" et il "mérite réparation" (archives). (© KEYSTONE/EPA/HAYOUNG JEON)

L'écrivain Salman Rushdie doit obtenir le prix Nobel de littérature, qui sera décerné en octobre, plaide le philosophe français Bernard-Henri Lévy. L'auteur des "Versets sataniques" est hospitalisé dans un état grave après avoir été poignardé aux Etats-Unis.

"Je n'imagine pas un autre écrivain avoir l'outrecuidance, aujourd'hui, de le mériter plus que lui. La campagne commence maintenant", écrit Bernard-Henri Lévy dans le Journal du dimanche (JDD).

Menacé de mort depuis une "fatwa" de l'Iran de 1989, un an après la publication des "Versets sataniques", l'auteur britannique naturalisé américain a été poignardé une dizaine de fois vendredi.

Selon le règlement du prix Nobel de littérature, la liste des cinq finalistes est déjà arrêtée depuis mai et le jury est actuellement en train de lire l'ensemble de leur oeuvre. Cette liste est confidentielle et il n'est donc pas possible de savoir si Salman Rushdie, souvent pressenti pour le Nobel, y figure. L'annonce du vainqueur aura lieu début octobre à Stockholm.

"Des textes qui rendent libre"

"Cet écrivain puni pour avoir écrit, depuis trente ans, des textes libres et qui rendent libre mérite réparation", juge "BHL" dans le long texte intitulé "Immortalité de Salman Rushdie". Selon lui, "cet acte de terreur absolue qui, par-delà son corps poignardé et ses livres, est une terreur sur tous les livres et tous les mots du monde, appelle une riposte éclatante".

Le philosophe français est une figure influente de la scène politique, philosophique et littéraire française. Il s'est engagé pour plusieurs causes, notamment au Moyen-Orient.

L'an passé, le Nobel de littérature avait été décerné au romancier tanzanien Abdulrazak Gurnah.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Bourrasque de vent sur un festival à Valence: un mort, dizaines de blessés

Publié

le

Une partie de la scène principale du festival Medusa s'est effondrée à Cullera en raison d'une forte rafale de vent. (© KEYSTONE/EPA/Natxo Frances)

Une personne est morte et des dizaines ont été blessées samedi matin lorsqu'une bourrasque de vent a frappé un festival de musique près de la station balnéaire espagnole de Valence, selon les médecins. Le vent a provoqué l'effondrement partiel de la scène.

L'incident s'est produit 04h18 au festival Medusa Circus of Madness sur la plage de Cullera, à quelque 50 kilomètres au sud de Valence. "Une partie de la scène du festival Medusa s'est effondrée à Cullera en raison d'une forte rafale de vent", ont indiqué les services d'urgence sur Twitter.

"Une personne est décédée et trois ont été gravement blessées avec des blessures multiples", ont-ils ajouté, précisant que 14 autres personnes avaient été légèrement blessées. Les autorités sanitaires ont ensuite porté le bilan à 40 blessés.

Selon les médias, la victime, un jeune homme d'une vingtaine d'années, est décédée après avoir été frappée par des éléments de la scène qui s'est effondrée.

Débris volants

Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des vents puissants balayant le site, des arbres et de grandes structures se penchant dangereusement et des débris volant partout alors que les gens s'accrochaient à leurs tentes.

Le service météorologique espagnol AEMET a déclaré que la côte valencienne avait été frappée cette nuit par plusieurs "rafales descendantes chaudes", un phénomène météorologique au cours duquel un puissant courant d'air descendant touche la terre puis se propage dans toutes les directions.

Le festival, qui attendait quelque 320'000 personnes, a été évacué par sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Cœurs libres, une flèche de Cupidon pourrait vous atteindre bien délicieusement ! Les amoureux établis se feront des aveux émouvants !

Les Sujets à la Une

X