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Culture

Vie privée de Zemmour: Voici et Closer condamnés

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Eric Zemmour a pu faire condamner deux magazines pour atteinte à sa vie privée. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Les magazines Voici et Closer, assignés l'an dernier en justice par le politicien de droite Eric Zemmour pour atteinte à la vie privée, ont été condamnés cette semaine par le tribunal judiciaire de Nanterre. Paris Match, à l'inverse, a obtenu gain de cause.

"Les trois litiges portent sur la révélation de la relation sentimentale entretenue par Eric Zemmour et sa conseillère, Sarah Knafo, pendant la période précédant sa déclaration pour la campagne présidentielle ou contemporaine de celle-ci", a indiqué une source judiciaire à l'AFP.

Selon le jugement consulté mercredi par l'AFP, le groupe Reworld Media, propriétaire de Closer, est condamné à payer 3000 euros à l'ancien candidat à la présidentielle, "au titre du droit au respect de sa vie privée" et "au titre du droit sur son image".

Le groupe est également condamné à payer 8000 euros à Mylène Chichportich, la femme du leader de Reconquête. Dans un communiqué publié en octobre 2022, les avocats de l'ancien candidat à la présidentielle dénonçaient des "photos volées" des époux publiées par Closer.

Prisma Media, propriétaire de Voici, est également condamné à payer 3000 euros à Eric Zemmour, pour les mêmes raisons.

Le magazine avait publié en septembre 2022 des photos et un texte sur la proximité entre Eric Zemmour et Sarah Knafo.

Concernant Paris Match, qui avait été assigné pour sa une de septembre 2022 sur la "très proche conseillère" d'Eric Zemmour, le magazine mentionnait le refus de divorcer de Mylène Chichportich, ce qui a été interprété par le tribunal comme relevant du débat d'intérêt général. Le groupe Lagardère News n'est donc pas condamné.

Contactée par l'AFP, l'avocate d'Eric Zemmour n'a pas souhaité commenter cette décision.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le complotiste américain Alex Jones se déclare en faillite

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Le complotiste américain Alex Jones, condamné à verser près de 1,5 milliard de dollars après avoir nié un massacre dans une école, s'est déclaré en faillite personnelle (archives). (© KEYSTONE/AP Pool Hearst Connecticut Media/TYLER SIZEMORE)

Le complotiste américain Alex Jones, condamné à verser près de 1,5 milliard de dollars après avoir nié un massacre dans une école, s'est déclaré en faillite personnelle vendredi, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.

Cette figure de l'extrême droite, qui avait déjà déposé en juillet le bilan pour sa compagnie Free Speech Systems, a transmis une requête en ce sens à un tribunal des faillites situé au Texas.

Si la justice l'avalise, la procédure gèlera ses actifs et empêchera leur saisie.

En 2012, un jeune homme armé d'un fusil semi-automatique avait tué 20 enfants et six adultes dans l'école Sandy Hook de Newton, dans le Connecticut. Alex Jones avait, contre toute évidence, affirmé sur son site Infowars que le massacre n'était qu'une mise en scène pilotée par des opposants aux armes à feu, et les parents éplorés des "acteurs".

Admission tardive

Cette théorie avait essaimé sur internet et plusieurs proches des victimes avaient porté plainte pour diffamation, expliquant être harcelés par des fans d'Alex Jones.

Le complotiste avait tardivement admis publiquement la réalité de la tuerie mais a été condamné, à l'issue de deux procès, à verser près de 1,5 milliard de dollars d'amendes ou de dommages-intérêts.

Sur les documents transmis au tribunal texan, il estime avoir des dettes situées entre un et dix milliards, et des actifs compris entre un et dix millions de dollars.

L'étendue exacte de sa fortune a fait l'objet de nombreuses spéculations, les procès ayant montré qu'il avait capitalisé sur sa notoriété dans les cercles complotistes pour vendre toutes sortes de produits sur internet.

Banni de Twitter, mais toujours présent avec Infowars, il continue de défrayer la chronique. Dernier scandale en date: son interview jeudi du rappeur Kanye West, dans laquelle la star s'est livrée à une apologie d'Adolf Hitler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Lausanne: l'orgue en vedette grâce à un nouveau festival

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Benjamin Righetti, organiste, joue pendant le concert d'ouverture lors de la première édition de la Biennale Organopole dans l'église Saint-Francois à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La première édition de la Biennale Organopole se déroule en décembre à Lausanne. Pendant tout le mois, le festival propose de nombreux concerts pour promouvoir l’univers de l’orgue, la majorité avec entrée libre. A découvrir à l'église St-François, à la cathédrale, ou encore dans les quartiers.

Lausanne est une cité d’orgues extraordinaire, se réjouit la Fondation Organopole dans un communiqué. La Cathédrale dispose du plus grand instrument loin à la ronde, l’église Saint-François vibre aux sons de quatre orgues et quelques-unes des églises de quartiers sont pourvues de véritables bijoux, parfois méconnus.

Pour découvrir ces précieux instruments, douze concerts sont à l'affiche à l'église St-Francois, la Biennale faisait partie du programme de clôture des festivités de ses 750 ans. Quatre "organic sundays" sont prévus les dimanches à la Cathédrale, ainsi que huit visites dans les quartiers.

Récitals de légende

A l'affiche, des récitals de légendes de l'orgue tel que Leo Van Doeselaar, des concerts pour ch½ur avec Pro Arte, l'Ensemble vocal de Lausanne ou l'Académie vocale de Suisse romande, des concerts avec les étudiants de la HEMU et du Conservatoire, ou encore un ciné-concert sur un film muet historique.

Des improvisations sur des thèmes de Noël feront vivre l'esprit des Fêtes. Des artistes locaux feront découvrir leur passion pour l'orgue, à l'instar de Benjamin Righetti, directeur artistique du festival et Valentin Villard.

Tous les événements de la Biennale sont en entrée libre, à l'exception des concerts des dimanches 4, 11 et 18 décembre à Saint-François, précisent les organisateurs.

https://biennale.organopole.com/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lionel Baier troque la caméra pour une scène de théâtre

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Le réalisateur Lionel Baier pose dans le décor de la pièce de théâtre "Foucault en Californie", qu'il met en scène au Théâtre de Vidy à Lausanne, en adaptant le livre de Simeon Wade. La première a lieu vendredi soir. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le réalisateur romand Lionel Baier lâche la caméra le temps de monter "Foucault en Californie" au Théâtre Vidy à Lausanne. Le rideau s’ouvre vendredi soir.

Michel Foucault se rend en Californie en 1975. Il se laisse entraîner par un jeune universitaire et son ami musicien dans un road trip sous LSD dans la Vallée de la Mort. Le réalisateur Lionel Baier a choisi cette histoire pour sa première mise en scène au théâtre.

"Foucault dans la Californie des années 70 et vu d’aujourd’hui, c’est un extraterrestre sur la lune", résume le réalisateur. Le verbe vif, l'oeil perçant et malicieux, Lionel Baier porte la veste et la cravate dans une esthétique année 50, comme un clin d'oeil à Godard.

"Il n'y a pas plus éloigné de notre époque que Foucault dans la Californie de 1975", reprend le réalisateur, qui a lu le texte de Simeon Wade pendant le confinement. A un moment où il se demandait ce qu'allait devenir son art, le cinéma, interdit de contacts humains.

"La Californie de 1975 nous manque"

Ce texte racontait aussi une facilité de voyager alors que les frontières étaient fermées. "J'étais en Californie avec un philosophe français à un moment où l'intelligence était sexy: il y avait un plaisir à parler de choses, à discuter. Ce monde avait l'air tellement lointain que j'ai voulu l'invoquer, comme pour l'induire dans le présent. Car la Californie de 1975 nous manque un peu aujourd'hui."

Mais pourquoi faire revenir Foucault sur scène alors que ce genre d'intellectuels à la pensée complexe a disparu? "Lui je pense qu'il nous dirait qu'il n'a rien à nous dire en 2022. Il avait une démarche assez radicale à laquelle je souscris: c'est de dire qu'il écrivait pour ses contemporains."

"Nous par contre nous nous intéressons à la pensée de Foucault. Elle peut nous permettre de comprendre pourquoi nous pensons comme nous le faisons aujourd'hui. Je vois des pistes qu'il a lancées dans les questionnements actuels sur le gender fluid par exemple. Il dit tout aussi de la société de surveillance."

La liberté des corps

Ses interlocuteurs américains attendent sa bonne parole: "Parlez-nous de philosophie Michel Foucault". Il rétorque: "Parlez-moi de vous. Racontez-moi ce que c'est qu'être jeune, Californien."

Car Foucault en 1975, ce sont aussi des jeunes hommes attirés les uns par les autres sous le ciel blanc du désert californien. Qui expérimentent le LSD et la liberté des corps loin du carcan français et européen.

Lionel Baier estime que les années 70 comme les nouvelles générations LGBTQ+ sont plus transgressives que sa propre génération, obsédée par l'intégration et le mariage homo. Et il cite l'exemple de Kim L'Horizon, ce jeune auteur bernois qui vient de gagner le prix allemand et suisse de littérature, portant haut les couleurs queer.

Le LSD fait aussi partie du voyage. "Nous nous sommes demandé ce que nous avions comme expérience partagée avec le public pour parler de cette drogue. En même temps, ce produit a sans doute amusé Foucault sans non plus amener quelque chose de marquant dans sa pensée."

Une comédienne incarne Foucault

Pour éviter l'étouffant huis clos masculin, Lionel Baier a trouvé la parade en choisissant une femme pour incarner le philosophe sur scène, la comédienne Dominique Reymond. "Je savais que je voulais jouer avec elle. Si j'avais monté le Petit Poucet, Les derniers jours d'Hitler ou un opéra, j'aurais pris Dominique Reymond: elle est capable de tout jouer".

Outre cette actrice française née à Genève, Lionel Baier a choisi trois actrices et acteurs, qui ont tous fait un passage à la Manufacture, l'école de théâtre de Suisse romande, basée à Lausanne: Laura Den Hondt, Valerio Scamuffa et Leon David Salazar.

Lionel Baier est passé du plateau de cinéma à la scène de théâtre pour répondre à une invitation que Vincent Baudriller, le directeur du théâtre de Vidy et ancien codirecteur du Festival d'Avignon, lui a lancée il y a au moins 10 ans. Le déclic s'est produit quand il a découvert "Foulcaut en Californie"."Quand vous lisez le livre de Simeon Wade, il y a un effet d'immédiateté qui me semblait propre au théâtre, le lieu du présent absolu."

Repenser sa pratique

Passer par le théâtre lui permet aussi de repenser sa pratique. "Le lâcher-prise est très grand pour un metteur en scène. Au cinéma, vous avez toujours le dernier mot au moment du montage, du mixage."

Ne craint-il pas que Foucault intimide le public? "On n'est pas obligé de tout comprendre: je ne comprends pas Mozart, mais cela ne m'empêche pas de l'apprécier."

"Comme M. Jourdain dans Molière faisait de la prose sans le savoir, on se réfère tous à Foucault sans le savoir quand on parle de caméra de contrôle, quand on est sur son téléphone portable ou son application Covid."

A une semaine du spectacle - l'interview a eu lieu jeudi 24 novembre -, Lionel Baier répond ne pas être prêt. "On n'est jamais prêt. Ce serait même ennuyeux. Tout se jouera le 2 décembre et jusqu'au 17, quand le public sera là."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le réseau social Parler renonce à se faire racheter par Kanye West

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Lancé en 2018, Parler a gagné en popularité après l'éviction de Donald Trump de Twitter après l'attaque du Capitole le 6 janvier 2021 (archives). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPHE GATEAU)

Le réseau social américain Parler a annoncé jeudi avoir renoncé à se faire racheter par Kanye West, empêtré dans une série de polémiques et accusé d'antisémitisme. Jeudi encore, le rappeur américain a confessé son admiration pour Hitler et les nazis.

Lors d'une interview avec un présentateur américain complotiste Alex Jones, Ye, portant une cagoule noire recouvrant la totalité de son visage, s'est lancé dans une tirade sur le péché, la pornographie et le diable. "Je vois des choses positives aussi concernant Hitler", a déclaré le rappeur.

"Ce mec [...] a inventé les autoroutes, a inventé le microphone que j'utilise comme musicien. On ne peut pas dire publiquement que cette personne a fait quoi que ce soit de bien et j'en ai assez", a ajouté Kanye West.

Le rappeur, qui affirme souffrir de troubles bipolaires et a récemment suggéré qu'il pourrait briguer la présidence des Etats-Unis en 2024, a redoublé de provocation, déclenchant des rires choqués de la part de son hôte. "J'en ai assez des étiquettes. Tout être humain a apporté quelque chose ayant une valeur, surtout Hitler", a-t-il insisté. "J'aime Hitler."

Parler dit non

"Les nazis étaient des voyous et ont fait des choses très mauvaises", a tenté de le corriger le présentateur Alex Jones, récemment condamné à payer près d'un milliard de dollars pour avoir nié la réalité d'une tuerie dans une école. "Mais ils ont fait de bonnes choses aussi", lui a rétorqué le rappeur. "Nous devons arrêter d'insulter les nazis en permanence. [...] J'adore les nazis."

La maison mère de Parler, Parlement Technologies, a indiqué "s'être entendue avec Ye pour mettre fin à l'accord de vente de Parler". "Cette décision a été prise à la mi-novembre dans l'intérêt des deux parties", a précisé la société, qui a indiqué que "Parler [continuerait] à étudier des opportunités de croissance et d'évolution de la plateforme".

Depuis qu'il a posté des messages à caractère antisémite sur Instagram et Twitter, au début octobre, Kanye West est peu à peu devenu persona non grata dans le monde des affaires. Balenciaga puis Adidas ont mis fin à leur partenariat avec l'artiste, connu pour son comportement imprévisible et son goût pour la polémique.

Lancé en 2018, Parler a gagné en popularité après l'éviction de Donald Trump de Twitter après l'attaque du Capitole le 6 janvier 2021, principalement auprès des ultra-conservateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Décès de l'actrice Mylène Demongeot, figure du cinéma populaire

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De la trilogie "Fantômas" dans les années 1960 à celle de "Camping" un demi-siècle plus tard, chaque génération gardera son souvenir de cette Mylène Demongeot, ici au festival de Locarno en 2012. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'actrice française Mylène Demongeot, figure du cinéma populaire, est décédée jeudi à 87 ans. Elle s'est éteinte après 70 ans de carrière et autant de films, a annoncé son attachée de presse à l'AFP.

Mylène Demongeot est décédée "en début d'après-midi" dans un hôpital parisien, a-t-elle précisé. De la trilogie "Fantômas" dans les années 1960 à celle de "Camping" un demi-siècle plus tard, chaque génération gardera son souvenir de cette actrice.

Cette dernière, qui ne s'est pas cantonnée au cinéma populaire qui a fait sa popularité, aura tourné aussi bien avec Jean Marais, Yves Montand que Roger Moore.

Chevelure blonde, visage souriant, Mylène Demongeot fut souvent comparée à Brigitte Bardot, avec laquelle elle partageait un même amour des animaux et de l'environnement, et dont elle fut même présentée comme la rivale.

Figure populaire, elle fut demandée jusqu'au bout, tenant encore un rôle dans "Maison de Retraite", une comédie avec Kev Adams et Gérard Depardieu, l'un des rares films français à dépasser les deux millions d'entrées en 2022.

"Mylène Demongeot était une actrice engagée, sensible, notamment, à la défense de la cause animale et environnementale et au droit de mourir dans la dignité", soulignent ses proches dans un communiqué annonçant son décès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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