Économie
UBS va supprimer 44 de ses 240 succursales en Suisse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/01/brf010-1-1000x600.jpg&description=UBS va supprimer 44 de ses 240 succursales en Suisse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
UBS confirme le redimensionnement de son réseau en Suisse. Le numéro un bancaire helvétique va fermer d'ici fin mars 44 de ses 240 agences en Suisse. La mesure, considérée comme un ajustement face aux changements d'habitudes des clients et qui avait déjà fuité dans la presse, concerne quelque 150 collaborateurs, mais pour l'heure aucune suppression d'emploi n'est prévue.
Dans une interview publiée mardi par la NZZ, le directeur général d'UBS Suisse, Axel Lehmann, précise que la réduction du réseau concerne de manière générale de petites agences. "A l'image d'une épicerie de village, il n'est pas possible de continuer à l'exploiter, alors que les clients accomplissent leurs achats en ligne ou se rendent dans de plus grandes filiales", selon le dirigeant. L'an dernier, UBS en a fermé 28.
Dans un document interne transmis à l'agence AWP, M. Lehmann explique "que les besoins et les attentes de nos clients ont radicalement changé, tout comme la manière dont ils traitent leurs opérations bancaires avec nous". Le phénomène s'est encore accéléré du fait de la pandémie du coronavirus, donnant "un élan supplémentaire à la digitalisation", selon le texte.
"Les modèles d'affaires existants doivent être adaptés et repensés. Cela s'applique également à nous et à nos méthodes de travail", ajoute M. Lehmann, précisant qu'UBS a investi au cours des deux dernières années pas moins de 500 millions de francs dans la numérisation. L'établissement prévoit de poursuivre ses investissements en la matière, notamment dans le domaine de la vente.
Grandes agences privilégiées
Dans le cadre de l'adaptation de son réseau, UBS veut se concentrer davantage sur les plus grands sites. Dans la mesure du possible et en concertation étroite avec la représentation des employés, UBS prévoit de transférer les collaborateurs concernés dans d'autres agences ou dans d'autres secteurs d'activité.
Lundi, des titres de CH Media rapportaient qu'UBS entendait biffer 40 agences de son réseau. En novembre, le site internet Inside Paradeplatz avait articulé un chiffre de 50 fermetures. L'été dernier, le rival Credit Suisse avait fait part de sa volonté de ne conserver que 109 de ses 146 succursales en Suisse.
De manière générale, le densité du réseau bancaire, qui demeure forte en Suisse, se réduit depuis plusieurs années. Selon les statistiques de la Banque nationale suisse (BNS), le nombre d'agences a chuté de 18% entre 2009 et 2019, à 2448. A elles seules, les deux grandes banques en ont fermé pas moins de 80 en l'espace d'une décennie.
L'an dernier, la Suisse comptait 39 agences bancaires pour 100'000 habitants, selon la BNS. A titre de comparaison, cette valeur s'inscrit à 23,5 dans l'Union européenne.
Si certains établissements rationnalisent leur maillage du territoire, d'autres poursuivent le développement de leur réseau d'agences. Il y a un an, le groupe Valiant, actuellement présent dans 97 localités suisses et treize cantons, s'est fixé comme objectif d'ouvrir 14 nouvelles succursales. En recensant 71 à l'heure actuelle, la Banque Migros se trouve elle aussi en phase d'expansion en la matière.
Économie
La Comco étend à nouveau une enquête en cours dans la construction
La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. Neuf entreprises sont désormais ciblées.
Il s'agit de la deuxième extension de l'enquête après une première en 2021, indique jeudi l'autorité fédérale. Initialement, la Comco avait ouvert une enquête à l'encontre de trois entreprises de construction, avant d'étendre la procédure à six entreprises un an plus tard.
Après avoir transmis les conclusions de l'enquête aux entreprises concernées, sur lesquelles elles ont été invitées à se prononcer, une entreprise a fourni de nouvelles informations, conduisant la Comco à mener des investigations complémentaires. De ces dernières sont ressortis des indices laissant supposer l'existence d'autres accords impliquant des entreprises supplémentaires. "C'est pourquoi la procédure est désormais étendue à un total de neuf entreprises", écrit la Comco, rappelant que la présomption d'innocence s'applique à toutes les entreprises.
"Il faut s'attendre à une prolongation de la procédure d'un an", précise la Comco.
Si des entreprises coordonnent leurs offres lors d'adjudications de marchés publics ou privés, elles forment un accord de soumission. Lors d'une telle entente, les soumissionnaires désignent généralement l'entreprise qui est censée remporter l'appel d'offres et fixent également le prix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La consolidation se poursuit parmi les banques privées
La consolidation dans le secteur des banques privées s'est poursuivie en Suisse, le nombre d'établissements chutant pour la première fois sous la barre des 80, dans un marché jugé "difficile".
Cette tendance baissière devrait se poursuivre, selon les experts du cabinet d'audit et de conseil KPMG.
Avec les acquisitions notamment de la banque genevoise Cité Gestion par son homologue zurichoise EFG International et de l'établissement privé genevois Banque Thaler par le français Indosuez Wealth Management, ou encore la finalisation du rachat de Saxo Bank par J. Safra Sarasin, le nombre de banques privées ayant pignon sur rue en Suisse est passé cette année à 79, une de moins que l'exercice précédent. En 2010, elles étaient encore au nombre de 156, a rappelé KPMG dans une étude publiée mercredi.
Cette tendance illustre "l'intérêt grandissant des banques étrangères pour le marché suisse, soulignant le statut de pays refuge" de la Confédération, ont poursuivi les experts. Mais des acteurs helvétiques ont parallèlement ajusté leur présence internationale, comme Julius Bär qui a vendu ses activités au Brésil ou Gonet & Cie qui a cédé ses bureaux aux Bahamas.
Solides entrées de fonds
Le rachat de petits acteurs illustre une tendance de fond sur le marché suisse qui s'est poursuivie en 2026, avec la reprise en janvier de Quilvest Switzerland par EFG International. En 15 années, leur nombre a reculé de 60%.
Les spécialistes de KPMG s'attendent à une poursuite des opérations de rachat, principalement parmi les petits établissements. "Des banques de taille moyenne ou petite pourraient constituer une porte d'entrée pour des groupes financiers internationaux cherchant à proposer à leur clientèle (des placements) dans un pays refuge", même si les autorisations pour ce genre d'opérations deviennent de plus en plus ardues.
Côté revenus, les 68 banques privées passées à la loupe par KPMG ont vu leurs avoirs sous gestion culminer à 3536 milliards de francs à la fin de l'année dernière, après 3327 milliards en décembre 2024. Cette accélération a été notamment portée par des afflux nets d'argent nouveau de 96 milliards et un résultat des placements de 81 milliards, auxquels s'ajoutent 35 milliards issus des opérations de fusion et acquisition.
Les afflux de liquidités, en hausse de 32,8% comparé à 2024, ont été principalement portés par les petits établissements (+60%) et les grands groupes (+53%), alors que les acteurs de taille moyenne ont subi un recul de 5%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le Conseil fédéral redéfinit le service postal universel
La Poste devra maintenir l'étendue et la qualité actuelles du service universel. Toutefois, elle pourra demander des modifications de son mandat si certains seuils ne sont pas atteints, par exemple en matière de nombre de lettres traitées, a décidé le Conseil fédéral.
La demande de certains services de La Poste est en forte baisse en raison de la numérisation, rappelle mercredi le gouvernement dans un communiqué. Au cours des dix dernières années, le volume des lettres a diminué d'un tiers et les versements en espèces au guichet de deux tiers. Cette tendance va se poursuivre.
Le géant jaune doit donc pouvoir adapter son offre aux nouvelles habitudes de la population et des entreprises. Il doit être autorisé à exercer des activités commerciales en dehors du service universel. Toutefois, les activités supplémentaires devront avoir un lien étroit avec les activités principales et être moins importantes que ces dernières.
Il s'agit en outre de définir les services numériques de la Poste. La révision instaure aussi une procédure visant à contrôler le respect du but de l'entreprise lors d'acquisitions.
Le gouvernement a ouvert une consultation à ce sujet. Le délai court jusqu'au 15 octobre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les perspectives économiques de la Suisse s'assombrissent
Après le regain d'optimisme observé en mai, l'indice UBS-CFA a reculé en juin, reflétant le pessimisme des analystes financiers interrogés sur les perspectives économiques de la Suisse.
Le baromètre de confiance économique UBS-CFA est passé de -11,1 points en mai à -25,0 points en juin, relève le numéro un bancaire suisse dans son relevé mensuel publié mercredi.
En mars, l'indice avait fortement chuté de près de 50 points après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. La reprise observée en avril et mai semble s'être interrompue en juin. Cependant, les auteurs soulignent que l'enquête a été réalisée au moment où l'accord de paix a été conclu entre les Etats-Unis et l'Iran.
Dans l'ensemble, près de 65% des analystes interrogés s'attendent toujours à ce que la situation économique en Suisse reste inchangée au cours des six prochains mois, comme avant la guerre au Moyen-Orient.
Ce qui a changé, en revanche, c'est la perception des risques: avant le conflit, 22% des sondés prévoyaient une amélioration des perspectives économiques pour la Suisse. En juin, ce chiffre est tombé à un peu moins de 6%, tandis que la proportion de ceux qui anticipent une détérioration est passée de 12 à plus de 30%.
Inflation et croissance stables
Malgré une incertitude géopolitique accrue, les perspectives de croissance et d'inflation à long terme en Suisse sont restées stables en juin. Sur un horizon de trois ans, 72% des participants à l'enquête d'UBS s'attendent à un renchérissement compris entre 0 et 2%, soit dans la fourchette cible de la Banque nationale suisse (BNS). La probabilité que l'inflation passe en zone négative ou dépasse 2% s'élève respectivement à 17% et 11%.
Pour près de 85% des analystes, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) devrait également se situer entre 0 et 2% au cours des trois à cinq prochaines années. La prévision ponctuelle s'établit à 1,3%, soit environ 0,1 point de pourcentage en dessous de la moyenne des trois dernières années.
Par ailleurs, l'enquête relève que l'écart de taux d'intérêt entre la zone euro et la Suisse devrait se creuser davantage. Dans ce contexte, la plupart des sondés prévoit désormais une stabilisation du taux de change entre le franc et l'euro, alors qu'auparavant, la majorité anticipait une appréciation du franc suisse.
Les données ont été collectées auprès de 36 analystes entre le 11 et le 17 juin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
LausanneIl y a 3 jours
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
ClimatIl y a 16 heures
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 23 heures
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
SuisseIl y a 17 heures
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
SuisseIl y a 17 heures
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
InternationalIl y a 3 jours
Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission
-
FootballIl y a 1 jour
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets



Notification automatique: UBS to close 44 of its 240 branches in Switzerland | France24 News English