International
A Berlin pour préparer la contre-offensive ukrainienne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/le-president-ukrainien-volodymyr-zelensky-a-ete-recu-par-son-homologue-allemand-franz-walter-steinmeier-1000x600.jpg&description=A Berlin pour préparer la contre-offensive ukrainienne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est arrivé à Berlin dans la nuit de samedi à dimanche. Il a été accueilli, ce dimanche, par le chef de l'Etat allemand, pour des entretiens notamment consacrés à la livraison de nouvelles armes.
Volodymyr Zelensky a été reçu par le président Franz-Walter Steinmeier dans sa résidence du château de Bellevue, au coeur de la capitale.
Après Rome et le Vatican la veille, c'est le premier déplacement du président ukrainien en Allemagne depuis le début du conflit.
M. Zelensky est arrivé tard samedi soir, soulignant sur Twitter que sa visite serait consacrée à "un paquet très important" de livraisons d'armes à son pays ainsi qu'à la "reconstruction" de l'Ukraine. Selon des médias allemands, Volodymyr Zelensky doit également s'entretenir avec le chancelier Olaf Scholz.
Prix européen décerné
M. Zelensky devrait aussi, selon le quotidien Bild, se rendre dans l'après-midi à Aix-la-Chapelle à bord d'un Airbus gouvernemental allemand, protégé par des chasseurs de la Luftwaffe, pour se voir décerner le prix Charlemagne. Une distinction récompensant un engagement en faveur de l'unification européenne.
"Pour la première fois dans sa longue histoire, le prix Charlemagne reconnaît avec cette récompense que la liberté et les principes fondamentaux de l'Europe doivent, si nécessaire, être défendu par la force", a souligné, il y a quelques jours, le directeur du comité organisant la remise du prix, Jürgen Linden, dans le quotidien allemand Tagesspiegel.
Un voyage stratégique
M. Zelensky tente actuellement de mobiliser ses soutiens en Europe au moment où son armée prépare une contre-offensive dans l'Est du pays face aux forces russes, annoncée depuis déjà plusieurs semaines.
A l'occasion de sa venue, le gouvernement allemand a annoncé samedi préparer un nouveau plan d'aide militaire à l'Ukraine de 2,7 milliards d'euros.
Nouvelles livraisons d'armes promises
"L'Allemagne apportera toute l'aide qu'elle pourra, aussi longtemps que nécessaire", a assuré le ministre de la Défense Boris Pistorius.
Les livraisons incluent notamment des dizaines de chars, blindés, drones de surveillance et quatre nouveaux systèmes de défense antiaériens Iris-T.
Un conseiller présidentiel ukrainien s'est félicité de ce soutien. Toutefois, le vice-ministre ukrainien des affaires étrangères, Andrij Melnyk, a estimé qu'il n'allait pas assez loin.
Un tabou à briser
"Il est dommage que la plupart des systèmes de défense promis soient anciens (...) Il est décevant aussi de voir que le gouvernement allemand continue de refuser (...) la livraison d'avions de combat, ce tabou doit être urgemment brisé", a regretté l'ancien ambassadeur ukrainien en Allemagne, sur la chaîne de télévision Welt TV.
Les relations entre Kiev et Berlin à propos de l'aide militaire ont longtemps été tendues, l'Allemagne se voyant reprocher d'être trop timorée. Mais elle a accéléré son soutien ces derniers mois.
"Encore besoin de temps"
Le Royaume-Uni vient, lui, d'annoncer l'envoi en Ukraine de missiles de croisière Storm Shadow, devenant le premier pays à lui livrer ce type d'armement de longue portée, qui peut frapper à 250 kilomètres.
Jeudi sur la BBC, M. Zelensky avait expliqué avoir "encore besoin d'un peu de temps supplémentaire" pour l'offensive de printemps, afin d'éviter de trop lourdes pertes et parvenir à enfoncer les lignes russes.
Il s'agit pour Kiev de tenter de reprendre du terrain dans les régions de Donetsk et de Lougansk (est) ainsi que de Kherson et de Zaporijjia (sud), dont Moscou a revendiqué l'annexion.
L'Italie pour une adhésion à l'UE
Au Vatican samedi, le chef de l'Etat ukrainien a rencontré le pape François et l'a remercié pour "l'attention qu'il porte" à la "tragédie de millions d'Ukrainiens".
Il s'est aussi entretenu avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui l'a assuré de son "soutien plein et total pour faciliter l'intégration progressive de Kiev dans l'Union européenne".
Deux morts et dix blessés
Sur le terrain, l'armée ukrainienne a affirmé samedi "avancer" autour de Bakhmout, épicentre des combats avec les troupes russes dans l'est de l'Ukraine, tandis que Moscou assurait continuer sa progression dans la ville.
Selon une source judiciaire ukrainienne, une frappe russe près de Bakhmout samedi a fait deux morts et dix blessés, dont des enfants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: réseau énergétique visé par une importante attaque russe
L'Ukraine a été visée samedi matin par une importante attaque contre son réseau énergétique qui a provoqué des coupures de courant dans une grande partie du pays, a annoncé la compagnie ukrainienne d'électricité.
"La Russie mène une nouvelle attaque massive contre les installations du réseau électrique ukrainien", a déclaré Ukrenergo sur Telegram. "En raison des dégâts causés par l'ennemi, des coupures d'urgence ont été mises en place dans la plupart des régions", a ajouté le fournisseur, précisant dans son message vers 05h15 GMT (06h15 en Suisse) que l'attaque était en cours.
La Russie mène depuis des mois une campagne de frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant la pire crise de ce secteur depuis le début de l'invasion en 2022. Des centaines de milliers de foyers ukrainiens se sont retrouvés à plusieurs reprises dans le noir et dans le froid.
Samedi matin, des coupures de courant ont notamment été signalées par les autorités à Kiev, déjà particulièrement affectée ces dernières semaines. Les températures ont plongé à -5°C dans la capitale au petit matin et doivent baisser pendant le week-end pour atteindre jusqu'à -20°C lundi. Explosions et coupures de courant ont aussi été signalées dans l'ouest.
L'armée polonaise a annoncé sur X avoir déployé des avions pour protéger son espace aérien, comme souvent en cas de bombardements russes visant les régions frontalières.
Ces nouveaux bombardements interviennent au lendemain de tirs à Moscou blessant un haut responsable du renseignement militaire russe, le général Vladimir Alekseïev. Les autorités russes ont imputé cette attaque à Kiev, qui n'a pas réagi.
Négociations à Abou Dhabi
Sur le plan diplomatique, Russes et Ukrainiens se sont retrouvés à Abou Dhabi mercredi et jeudi en présence des Américains pour négocier une issue à près de quatre ans de guerre en Ukraine.
Le seul résultat tangible annoncé publiquement a été un échange de prisonniers entre Kiev et Moscou, le premier de ce type depuis le mois d'octobre.
Vendredi soir, dans son allocution quotidienne, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé que son équipe de négociateurs, une fois rentrée en Ukraine, lui ferait samedi un compte-rendu des "aspects sensibles des négociations ne pouvant pas être évoqués au téléphone".
Il a également affirmé qu'il allait s'entretenir samedi avec "des partenaires européens" de Kiev.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un petit escargot des Bermudes officiellement sauvé de l'extinction
Une espèce de petit escargot terrestre des Bermudes a été sauvée, après avoir frôlé l'extinction, grâce à des années de travail de conservation, a annoncé samedi le zoo britannique de Chester. Son nom scientifique est Poecilozonites bermudensis.
La trace de ce gastéropode mesurant en moyenne 2 cm avait été perdue pendant des années, jusqu'à ce que plusieurs soient repérés en 2014 au milieu de détritus dans une ruelle d'Hamilton, la capitale des Bermudes. Certains ont été envoyés au zoo de Chester, où des experts ont passé des années à développer leur population, dans des capsules spécialement conçues.
Des milliers de ces escargots ont ensuite été réintroduits en 2019 dans leur archipel d'origine, territoire britannique dans l'Atlantique nord, où ils se reproduisent et se déplacent désormais librement.
Aujourd'hui, "nous pouvons officiellement dire que l'espèce, qui était au bord du gouffre, a fait son retour", a déclaré le zoo de Chester dans un communiqué. L'escargot a "officiellement été sauvé de l'extinction par des experts du zoo de Chester, du zoo de Londres et des Bermudes", a-t-il ajouté.
Un autre escargot à sauver
Une étude publiée dans la revue spécialisée Oryx a montré que six colonies d'escargots réintroduits aux Bermudes s'y étaient établies avec succès.
L'espèce remonte à plus d'un million d'années, un vestige de l'ancien écosystème de ces îles. Mais ces petits gastéropodes font face à de nombreuses menaces, comme la destruction de leur habitat, l'usage de pesticides et l'escargot "loup", un prédateur.
Après le succès du projet, le zoo de Chester se concentre désormais sur la conservation d'une autre espèce d'escargot des Bermudes, encore plus petit, et plus difficile à élever. Mesurant environ 10 mm, le Poecilozonites circumfirmatus pourrait être éteint à l'état sauvage.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Alexis Monney de l'ombre à la lumière ?
Vainqueur à Bormio en décembre 2024, Alexis Monney débarque en terrain connu sur la Stelvio. On peut même dire que le Fribourgeois fait partie des favoris de la descente olympique de samedi.
Alexis Monney n'est pas un homme qui aime se perdre dans de longues phrases. Que ce soit au pied de la piste ou en conférence de presse, l'athlète de Châtel St-Denis ne va jamais se lancer dans de grandes explications. Son langage préféré, c'est celui des cares aiguisées sur la neige. Si possible sur une piste difficile. On a le sentiment que plus c'est glacé, plus son visage s'ouvre.
Cette impression s'est confirmée jeudi en conférence de presse et au sortir du deuxième galop d'essai. "Je pense que la piste commence à taper un petit peu, a-t-il confié. C'était un peu plus glacé qu'au premier entraînement, ce sont des conditions que j'aime bien parce que je pense que ma technique de ski fait que je suis un peu plus à l'aise sur cette neige-là, surtout quand ça tape. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Peut-être que ça tape moins ou ça a l'air de moins taper pour moi que pour les autres. J'arrive vraiment à utiliser mon ski sur toute la longueur pour passer par-dessus les trous."
Une saison moins faste que la dernière
La saison passée, Monney avait sorti une performance XXL pour remporter son premier - et unique à ce jour - succès en Coupe du monde lors de la descente de Bormio. Le Fribourgeois avait mis 0''80 à Marco Odermatt (5e). Le seul à rester dans son sillage fut Franjo von Allmen, 2e à 0''24.
On imagine donc aisément que le skieur des Paccots arrive avec davantage de confiance sur cette piste qui lui a offert son premier bonheur en Coupe du monde. Surtout que cette saison ne se passe pas aussi bien que la précédente. Cinquième à Wengen, Monney a encore réalisé deux 9es places (Val Gardena et Beaver Creek) et une 10e à Crans le week-end dernier. Malade, il avait terminé 35e à Kitzbühel, sans oublier son abandon lors de la deuxième descente de Val Gardena. Des standards qui ne correspondent pas au talent du champion du monde de la discipline en 2020.
Troisième mousquetaire de la vitesse helvétique au côté de Marco Odermatt et de Franjo von Allmen, Monney était en phase ascendante après des Mondiaux réussis. Comme ses deux coéquipiers, le skieur des Paccots compte des médailles mondiales dans son armoire à trophées. Celui qui a fêté ses 26 ans en janvier avait glané le bronze de la descente remportée par Franjo von Allmen et l'argent du combiné par équipe avec Tanguy Nef lors d'un inoubliable triplé helvétique à Saalbach.
Une meilleure visibilité
De celui qui étonne et que l'on n'attendait pas forcément, Alexis Monney affiche désormais un statut qu'il doit assumer. La différence entre Bormio en décembre 2024 et en février 2026 ressemble finalement à l'histoire du Fribourgeois. De l'ombre à la lumière. "J'aime bien quand on ne voit pas grand-chose, a-t-il candidement avoué. Après, je ne me plains pas quand on voit quelque chose."
Et à entendre les athlètes, c'est bien là la différence majeure. En fin d'année, la Stelvio ne voit que le soleil par instants, tandis qu'aujourd'hui la piste peut être baignée de lumière. "Cela fait d'ailleurs un choc quand on passe du soleil à une zone d'ombre, parce qu'on ne voit rien", explique-t-il. On a le sentiment d'entendre les pilotes de Formule 1 parler de la sortie du tunnel de Monaco.
En dépit de ces changements de luminosité, la piste impose toujours le respect, mais elle demeure plus facile à skier qu'en décembre. Et cette meilleure visibilité entraîne un nivellement des forces. Lors des deux entraînements, Monney a skié de manière solide sans dévoiler toutes ses cartes. A la question de savoir s'il allait prendre le départ du troisième entraînement agendé vendredi, le skieur de Châtel St-Denis penchait clairement du côté du oui. "S'il a lieu, je pense que je vais le faire, a-t-il lâché. J'ai encore un ou deux petits trucs à essayer sur la piste, dans les lignes et au niveau du matériel. Mais si je le fais, je vais sûrement m'arrêter à un moment."
Une course comme une autre
Malade à Kitzbühel, le Fribourgeois a reconnu que le mois de janvier n'avait pas été de tout repos avec encore cette descente de Crans-Montana dimanche dernier. "On savait que ça allait être fatigant et qu'il faudrait être prêt physiquement", a appuyé celui que l'on qualifie volontiers de "chien fou" avec son compatriote Franjo von Allmen.
A Saalbach, Alexis Monney avait démontré qu'il était à l'aise sur les courses d'un jour. A-t-il une méthode spéciale? "L'année passée aux Mondiaux, j'avais pris la descente comme une course de Coupe du monde normale et j'ai envie de faire pareil ici. Ça s'y prête bien parce qu'on connait la piste et qu'il n'y a rien de nouveau. Je vais faire comme ça et on verra ce que ça donne."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les JO commencent fort avec la descente masculine
Premier grand moment de ces JO 2026, la descente messieurs aura lieu samedi à Bormio (11h30). Les Suisses peuvent briller sur la Stelvio et succéder à Beat Feuz, vainqueur il y a quatre ans à Pékin.
Swiss-Ski dispose de sérieux atouts, car les deux meilleurs descendeurs de la planète se nomment Marco Odermatt et Franjo von Allmen. En six courses cet hiver, ils en ont enlevé cinq dont la dernière à Crans-Montana, où von Allmen a brillé de mille feux.
Le chien fou de Boltigen est le champion du monde en titre. La saison dernière en Coupe du monde sur cette piste, il avait pris la deuxième place derrière le Fribourgeois Alexis Monney, lui aussi candidat aux médailles.
Marco Odermatt qui va de nouveau au-devant d'un sacré programme en Italie avec trois voire quatre compétitions s'il dispute le combiné alpin. Champion olympique de géant à Pékin, Odermatt a un peu moins de pression lors de ces JO, même s'il domine trois disciplines et qu'il a les moyens de détecter du métal à chaque départ.
La concurrence sera toutefois forte, notamment avec l'Italien Dominik Paris, sextuple vainqueur sur la Stelvio, ainsi que ses compatriotes Giovanni Franzoni et Florian Schieder, qui seront sans nul doute galvanisés par le public transalpin.
Des Suisses en lice sur glace
L'équipe de Suisse féminine de hockey dispute quant à elle son deuxième match du tournoi à Milan contre le Canada (21h10). La tâche s'annonce très difficile pour les joueuses de Colin Müller face aux Canadiennes, destinées à se disputer l'or olympique avec les Etats-Unis.
Sur glace toujours, les épreuves de patinage de vitesse débutent avec le 3000 m dames auquel participeront les Suissesses Ramona Härdi et Kaitlyn McGregor. En curling, Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller seront deux fois en lice dans le tournoi du double mixte à Cortina.
Qualifications en slopestyle
Candidats aux médailles, Mathilde Gremaud et Andri Ragettli entameront leur quête à Livigno à l'occasion des qualifications du slopestyle (10h30 pour les femmes, 14h00 pour les hommes).
Les premières médailles seront décernées en ski nordique. Le skiathlon féminin, auquel participeront quatre Suissesses, est prévu à 13h00 à Tesero. En saut à skis, à Predazzo, l'épreuve du petit tremplin féminin commence à 18h45 (manche finale à 20h00), avec l'Obwaldienne Sina Arnet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
GenèveIl y a 3 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 3 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
VaudIl y a 2 jours
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
LausanneIl y a 2 jours
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
-
LausanneIl y a 2 jours
Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet
-
VaudIl y a 2 jours
Conditions de détention toujours sous le feu des critiques


