International
Adidas juge inexplicable l'argent promis par Nike pour l'Allemagne
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Le patron de l'équipementier sportif Adidas a jugé vendredi "inexplicable" la somme promise, selon les médias, par son grand rival Nike pour lui rafler son contrat historique avec la sélection d'Allemagne de football, dans une interview à l'AFP.
Bjørn Gulden a aussi indiqué que la marque aux trois bandes ferait une offre à "un prix approprié" pour tenter de redevenir l'équipementier de la France, sous contrat avec Nike jusqu'en 2026, prévenant qu'il n'irait pas au-delà d'une certaine limite lors de l'appel d'offres que doit prochainement lancer la Fédération française (FFF).
Selon le quotidien allemand Handelsblatt, le géant américain s'est engagé à verser au moins 100 millions d'euros (96,9 millions de francs) par an à la fédération allemande de football à partir de 2027 et pendant huit ans, soit le double de ce que verse actuellement Adidas chaque année.
Le groupe allemand va ainsi perdre un partenaire lié par plus de 70 années d'histoire commune.
"Impact publicitaire"
"Le rapport qualité-prix est toujours quelque chose que l'on analyse et si les chiffres qui circulent sont corrects, alors cela nous semble inexplicable", a réagi auprès de l'AFP Bjørn Gulden.
Alors que de nombreuses fédérations nationales s'apprêtent à lancer des appels d'offres, l'entreprise allemande fera "des offres là où cela a du sens, à un prix qui nous convient et, au-delà, nous ne participerons pas", a prévenu le dirigeant norvégien, notamment en vue de l'équipe de France.
Plus lucratif selon lui que les partenariats avec des sélections, M. Gulden a salué "l'impact publicitaire" découlant de prestigieux clubs européens sponsorisés comme le Real Madrid et le Bayern Munich.
Si la marque aux trois bandes compte sur l'Euro-2024 de football (14 juin-14 juillet)pour dynamiser ses ventes, les JO de Paris (26 juillet-11 août) lui fourniront une vitrine inégalable, face à ses rivaux Nike et Puma, a-t-il avancé.
Adidas sera représenté "dans les sports majeurs comme mineurs avec de très beaux designs et des modèles de chaussures très innovants", a affirmé Bjørn Gulden, interviewé en marge de la présentation à Paris de tenues pour les Jeux.
Les JO seront "un élément important pour l'avenir de la marque", a estimé le patron d'Adidas, en poste depuis janvier 2023.
"Sportif romantique"
Son prédécesseur Kasper Rorsted avait concentré les activités du groupe bavarois sur les nations et les sports majeurs.
M. Gulden se définit, lui, comme "un sportif romantique" qui aimerait voir l'équipementier "revenir à un éventail de sports plus large", même si l'athlétisme a vocation à rester la discipline reine.
En Chine, le breakdance - qui fait son entrée aux JO à Paris - "est énorme, alors bien sûr nous sommes là" sur un marché porteur, a-t-il notamment pris pour exemple.
"Je suis sûr que dans quatre ans, nous aurons des produits pour tous les sports olympiques, à quelques exceptions près", a encore dit le dirigeant suédois.
Alors que la fusée Usain Bolt illuminait les pistes en tenue Puma quand M. Gulden était aux commandes de ce rival, Adidas comptera cet été sur le sprinteur américain Noah Lyles pour remporter l'or sur 100 m.
Les JO ne vont pas forcément pousser les gens à acheter des produits. "On ne se promène pas avec un maillot d'haltérophilie ou d'athlétisme", sourit-il. Mais "ce qui arrive souvent, c'est que l'intérêt pour le sport augmente".
L'année 2024 est bien partie pour Adidas, après une perte financière l'an dernier sur fond de rupture brutale de sa collaboration avec le rappeur américain Kanye West, dit Ye, auteur de propos jugés antisémites, et des stocks surabondants à écouler au rabais.
Le groupe allemand a obtenu des résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, portés notamment par la demande féminine en chaussures, selon M. Gulden.
Pour la suite, si les athlètes resteront au coeur des priorités, Adidas continuera "à travailler à 100% avec des personnalités des secteurs de la musique, de la mode et du divertissement", a-t-il indiqué, car il s'agit d'"une part importante de ce qui influence les consommateurs", selon lui.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Pogacar fait craquer Seixas et s'adjuge encore Liège-Bastogne-Liège
Insatiable, Tadej Pogacar a remporté dimanche Liège-Bastogne-Liège devant le Français Paul Seixas. C'est la quatrième fois que le champion du monde slovène triomphe sur la Doyenne des classiques.
Déjà vainqueur en 2021, 2024 et 2025, "Pogi" rejoint l'Italien Moreno Argentin et l'Espagnol Alejandro Valverde au palmarès de "LBL". Il n'est plus qu'à une victoire de la légende belge Eddy Merckx et ses cinq succès.
Dimanche, l'ogre slovène a remporté un duel passionnant avec le prodige français Paul Seixas (19 ans), vainqueur de la Flèche Wallonne mercredi. Il a toutefois dû attendre la dernière difficulté du jour, la côte de la Roche-aux-Faucons (1,3 km à 11%) à 13 km de l'arrivée, pour faire craquer son nouveau rival qui a finalement terminé avec 45 secondes de retard à Liège.
Evenepoel battu
Le Belge Remco Evenepoel n'a quant à lui pas pu rivaliser. Le double vainqueur de l'épreuve (2022, 2023) a été battu dès que Pogacar a appuyé sur l'accélérateur dans la terrible côte de La Redoute (1,6 km à 9,4%), à 35 km de la ligne.
Le champion olympique du contre-la-montre a terminé troisième (+1'42) en réglant au sprint un groupe de poursuivants dans lequel figurait le champion de Suisse Mauro Schmid.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Alex Marquez remporte le Grand Prix d'Espagne devant Bezzecchi
Alex Marquez a remporté dimanche le Grand Prix d'Espagne à Jerez, comme l'an dernier. L'Espagnol s'est imposé devant l'Italien Marco Bezzecchi, qui conserve la tête du classement des pilotes.
Le petit frère de Marc Marquez a récidivé sur le circuit andalou, là où il avait débloqué son compteur en MotoGP en 2025. Parti en cinquième position, il a signé son quatrième succès dans la catégorie reine.
Marco Bezzecchi, vainqueur des trois premiers Grands Prix de la saison, a cette fois dû s'avouer vaincu. Il conserve toutefois la tête du classement des pilotes, avec 11 points d'avance sur l'Espagnol Jorge Martin, 4e dimanche.
Champion du monde en titre et vainqueur du sprint samedi, Marc Marquez a chuté en début de course. La troisième place du podium est revenue à l'Italien Fabio Di Giannantonio.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres
Sabastian Sawe est devenu dimanche le premier homme à courir un marathon en moins de 2 heures. Il a gagné le marathon de Londres en 1h59'30 devant Yomif Kejelcha, lui aussi sous la mythique barrière.
Le Kényan de 29 ans a franchi la ligne d'arrivée devant Buckingham Palace en pulvérisant l'ancien record du monde établi par Kelvin Kiptum en 2h01'25 en avril 2023, moins d'un an avant son décès dans un accident de voiture.
L'Éthiopien Yomif Kejelcha (1h59'41) a lui aussi bouclé les 42,195 km en moins de deux heures, une performance d'autant plus incroyable que le spécialiste du semi-marathon s'alignait pour la première fois sur la distance reine.
L'Ougandais Jacob Kiplimo, troisième, a également battu la marque de référence de Kiptum en 2h00'28 lors de ce marathon qui restera gravé dans l'histoire de l'athlétisme.
Sawe était à la tête d'un groupe de six coureurs quand il a placé une accélération avant le 30e kilomètre. Seul Kejelcha a réussi à rester à ses côtés, avec Kiplimo quelques mètres derrière.
Assefa aussi en mode record
Chez les femmes, l'Éthiopienne Tigst Assefa a conservé son titre en améliorant le record mondial pour une course exclusivement féminine qu'elle avait établi l'an dernier.
L'athlète de 29 ans a placé un sprint dans les derniers mètres pour décrocher les Kényanes Joyciline Jepkosgei et Hellen Obiri, avec qui elle a fait toute la course, et coupé la ligne après 2h15'41, soit neuf secondes de moins que la marque précédente.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: Zelensky accuse la Russie de "terrorisme nucléaire"
Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de "terrorisme nucléaire" à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl dimanche, alors que l'Ukraine connaît de nouvelles frappes meurtrières russes.
Sur les réseaux sociaux, le président ukrainien a affirmé que Moscou, en déclenchant l'invasion de l'Ukraine en février 2022, était "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme"
"Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d'y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables", a-t-il dit.
Des drones russes survolent régulièrement Tchernobyl, a-t-il fait valoir, rappelant que l'un d'eux avait percuté - et endommagé - l'an dernier sa coque de protection.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" installée en 2016-2017 soit réparée "dès que possible".
"Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Kiev.
La présidente moldave Maia Sandu est également arrivée dans la capitale ukrainienne où elle a rencontré Volodymyr Zelensky, et doit se rendre à Tchernobyl pour rendre hommage aux victimes de la catastrophe.
"Les catastrophes ne connaissent pas de frontières, la solidarité ne devrait pas en avoir non plus. La Moldavie se tient aux côtés de ceux qui construisent, pas de ceux qui détruisent", a-t-elle écrit sur le réseau X.
Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale - alors soviétique - de Tchernobyl, le 26 avril 1986, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Le désastre a fait des milliers de morts, exposé à de fortes doses de radiations quelque 600'000 personnes ayant participé au nettoyage du site, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe.
La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP.
L'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise".
Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes.
Ville pilonnée
De nouvelles frappes russes ont fait cinq morts à Kramatorsk, ville de l'est située à proximité de la ligne de front, dans la région de Soumy (nord-est) et dans celle de Dnipropetrovsk (centre-est), ont annoncé les autorités ukrainiennes dimanche.
Samedi, la ville industrielle de Dnipro avait été pilonnée par des vagues de frappes russes pendant plus de 20 heures, faisant au moins neuf morts et 61 blessés, selon un nouveau bilan fourni par le chef de l'administration militaire, Olexandre Ganja.
Disant avoir agi en réponse à des attaques ukrainiennes, la Russie a de son côté indiqué avoir mené une "frappe massive" contre "des installations du complexe militaro-industriel et du secteur énergétique, ainsi que des infrastructures portuaires".
En riposte aux bombardements russes sur son territoire depuis quatre ans, l'Ukraine envoie chaque nuit des drones ou des missiles en direction de la Russie, ciblant particulièrement les installations énergétiques.
Dans la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, et dans la région de Lougansk quasi complètement occupée par les troupes russes, les autorités locales ont fait état de quatre morts dans des frappes de drones ukrainiens.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la défense antiaérienne russe a abattu 203 drones ukrainiens, selon le ministère de la Défense, un nombre très élevé par rapport à la moyenne.
Selon le gouverneur nommé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev, l'armée russe a en particulier intercepté 71 "cibles aériennes" à Sébastopol, important port de Crimée qui abrite la base historique de la flotte russe en mer Noire.
Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale sont au point mort.
Le rôle de médiation des Etats-Unis, qui a permis plusieurs cycles de négociations entre Kiev et Moscou, a été suspendu par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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