International
Ukraine: Zelensky accuse la Russie de "terrorisme nucléaire"
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Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de "terrorisme nucléaire" à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl dimanche. Il a aussi affirmé que l'invasion russe en cours depuis plus de quatre ans risquait de provoquer un nouveau désastre.
Près du réacteur accidenté, le président ukrainien s'est recueilli devant le monument honorant les "liquidateurs", ces centaines de milliers de personnes qui ont nettoyé le site de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
En déclenchant l'invasion de l'Ukraine en février 2022, la Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a-t-il dit plus tôt sur les réseaux sociaux.
"Le monde ne doit pas permettre que ce terrorisme nucléaire se poursuive, et la meilleure façon d'y mettre fin est de contraindre la Russie à stopper ses attaques irresponsables", a-t-il ajouté.
Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale, alors soviétique, de Tchernobyl, le 26 avril 1986, à 80 kilomètres au nord de Kiev, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Le désastre a fait des milliers de morts au fil des années, exposé quelque 600'000 "liquidateurs" à de fortes doses de radiations, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe.
La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP.
Sur le site lui-même, la situation reste précaire du fait des combats. En février 2025, un drone russe a percuté et endommagé une nouvelle coque de protection installée en 2016.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" soit réparée "dès que possible", une opération compliquée en raison de la guerre.
"Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Kiev. Si rien n'est fait, un effondrement incontrôlé du sarcophage, l'enveloppe interne construite à la hâte en 1986, pourrait accroître le risque de rejets de radioactivité, a averti Greenpeace dans un rapport mi-avril.
"Mépris pour la vie humaine"
"Le même mépris pour la vie humaine qui a caractérisé la réponse soviétique (en 1986, ndlr) se retrouve aujourd'hui, dans les frappes russes contre les villes ukrainiennes (et, ndlr) dans les installations nucléaires occupées", a dit la présidente moldave Maia Sandu, présente aux côtés de Zelensky devant le monument des "Héros de Tchernobyl".
Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes et dont les six réacteurs sont aujourd'hui à l'arrêt.
"Quand le monde traite avec la Russie, chacun doit comprendre qu'il a affaire à une force absolument irresponsable et, à bien des égards, tout simplement insensée, qui doit être réellement contenue pour la sécurité de nous tous", a affirmé Volodymyr Zelensky.
Le dirigeant ukrainien a aussi appelé à élargir les sanctions occidentales contre la Russie pour englober son industrie nucléaire. De son côté, l'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise".
A Slavoutych, ville construite en 1986 à 120 kilomètres au nord de Kiev pour accueillir des déplacés, des habitants, certains en larmes, se sont rassemblés comme chaque année pour rendre hommage aux victimes.
Vêtues de combinaisons blanches anti-radiation, représentant les "liquidateurs", des personnes ont déposé des bougies à terre, reconstituant le symbole de la radioactivité.
"Nous vivons en état de guerre, mais ce n'est pas une raison pour oublier la catastrophe", a confié Olga Chevtchenko, une blogueuse de 27 ans, à l'AFP.
L'énergie atomique ne doit être utilisée qu'à des fins pacifiques, a pour sa part lancé le pape Léon XIV à la fin de la traditionnelle prière dominicale au Vatican.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
LdC: Le PSG accueille le Bayern
La Ligue des champions entre cette semaine dans sa phase décisive, avec les demi-finales aller.
Mardi dès 21h, le Paris St-Germain accueille le Bayern Munich pour un "remake" de la finale de l'édition 2020 remportée par les Bavarois.
Les deux équipes se sont affrontées cinq fois en C1 depuis cette finale, avec quatre succès pour le "Rekordmeister" contre un seul pour le PSG. Mais le tenant du trophée peut s'appuyer sur le quart de finale de la Coupe du monde des clubs gagné 2-0 en juillet dernier.
Et les Parisiens montent en puissance depuis quelques semaines. Les hommes de Luis Enrique, qui sont quasiment assurés de décrocher le titre en Ligue 1, ont retrouvé leur jeu habituel (intense pressing, mouvements permanents, passes fluides et insaisissables, accélérations et transitions rapides).
Déjà sacré en Bundesliga, le Bayern Munich de Vincent Kompany n'est toutefois pas en reste. Harry Kane et ses équipiers restent même sur neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues, avec pas moins de 32 buts marqués au passage. Cette double confrontation, véritable finale avant la lettre, s'annonce vraiment prometteuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Indonésie: quatorze morts dans une collision ferroviaire
Une collision de deux trains a fait au moins quatorze morts et des dizaines de blessés lundi près de Jakarta, selon un dernier bilan. Le président indonésien a ordonné mardi l'ouverture d'une enquête.
Une vaste opération de secours s'est poursuivie jusqu'à mardi matin près de la gare de Bekasi Timur, à 25 km à l'est de la capitale Jakarta, où s'est produit l'accident lundi soir lorsqu'un train de banlieue à l'arrêt a été percuté par un train de grandes lignes.
Au total, la collision a fait 14 morts, selon un dernier bilan de la compagnie ferroviaire publique KAI mardi matin, précisant que 84 personnes ont reçu des soins à l'hôpital. Le directeur de l'agence nationale de recherche et sauvetage a annoncé en milieu de matinée la fin des recherches.
Toutes les victimes se trouvaient à bord du train de banlieue et les 240 passagers de l'autre train ont tous été évacués sains et saufs, selon la porte-parole de KAI.
Accident avec une voiture
Le chef de la police de Jakarta a expliqué qu'un train de grandes lignes avait percuté la dernière voiture, réservée aux femmes, d'un train de banlieue à l'arrêt.
Selon un autre porte-parole de KAI, un taxi a apparemment heurté le train de banlieue à un passage à niveau, l'immobilisant sur la voie où il a été percuté. La collision entre les deux trains s'est ensuite produite vers 20h40.
Le président Prabowo Subianto a rendu visite mardi à des patients hospitalisés. Il a présenté ses condoléances aux proches des défunts et déclaré avoir ordonné une "enquête immédiate". Il a également ordonné la construction d'une passerelle pour les voitures enjambant la voie ferrée.
"En général, nous constatons que de nombreux passages à niveau ne sont pas gardés", a déclaré le président. "J'ai ordonné que nous réparions immédiatement tous ces franchissements, soit par des postes de garde, soit par des toboggans", a-t-il ajouté.
Toutes les victimes se trouvaient dans la dernière voiture du train de banlieue et les sauveteurs ont découpé la carrosserie pour libérer les personnes piégées. L'accident a causé d'"importants dégâts à plusieurs voitures", a souligné l'agence de recherche et de sauvetage de Jakarta dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis: une femme accouche en plein vol
Une passagère d'un vol de Delta Air Lines a accouché alors que l'avion se trouvait encore à une trentaine de minutes de sa destination finale, a indiqué lundi la compagnie aérienne américaine. L'appareil a fait un atterrissage d'urgence.
La femme enceinte avait embarqué vendredi à Atlanta, en Géorgie, (sud-est) pour un vol d'un peu plus de cinq heures vers Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), avec une arrivée prévue vers 22h00 locales.
Selon la compagnie aérienne, le nouveau-né, une fille d'après des médias américains, est né alors que l'avion avait encore environ une demi-heure de vol à effectuer.
Un médecin parmi les passagers
"Nous remercions l'équipage et les bénévoles médicaux qui se trouvaient à bord d'être intervenus pour prodiguer des soins à une cliente à bord avant l'atterrissage à Portland", a précisé Delta dans une déclaration transmise à l'AFP, souhaitant "tout le meilleur à la nouvelle famille".
Des membres d'équipage ont porté assistance à la passagère, ainsi qu'un médecin et deux infirmiers qui faisaient tous trois partie des 153 passagers du vol DL478.
L'avion transportait également deux pilotes et quatre hôtesses/stewards, qui suivent des formations pour faire face à ce genre de situation.
Les services d'urgence au sol attendaient après l'atterrissage, qui s'est passé sans problème et a été traité en priorité par la tour de contrôle.
Des compagnies aériennes imposent parfois des restrictions sur les grossesses, refusant d'embarquer des passagères au-delà d'une certaine période avant la date prévue d'accouchement et/ou exigeant un certificat médical. Selon son site en ligne, Delta n'applique aucune de ces deux limitations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Golfe Persique: Téhéran veut des "garanties crédibles" de sécurité
Le retour de la sécurité et de la stabilité dans le golfe Persique passe par des "garanties crédibles" pour l'Iran contre toute nouvelle attaque américano-israélienne, a déclaré lundi l'ambassadeur iranien à l'ONU. La session avait été convoquée par le Bahreïn.
Lors de la réunion à New York du Conseil de sécurité, des dizaines de pays ont condamné l'Iran pour son contrôle du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour les exportations d'hydrocarbures des pays du golfe Persique vers le reste du monde.
S'adressant ensuite à la presse, l'ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a regretté que les critiques aient visé exclusivement l'Iran, sans mentionner le blocus naval décrété par Washington.
"Les États-Unis agissent comme des pirates et des terroristes, ciblant les navires commerciaux par la coercition et l'intimidation, terrorisant les équipages, se saisissant illégalement des navires et prenant des membres d'équipage en otage", a-t-il déclaré.
"Pourtant, parmi ceux qui ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de la navigation internationale, personne lors de la réunion d'aujourd'hui n'a osé évoquer ni condamner ces actes terroristes", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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