Économie
Allemagne: l'inflation ralentit en mars, grâce à l'énergie
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L'inflation en Allemagne a ralenti en mars, à 2,2% sur un an, grâce à la baisse des prix de l'énergie, selon des chiffres publiés lundi, dans un climat d'incertitude économique accrue par la guerre commerciale partie des Etats-Unis.
La hausse des prix à la consommation a reculé de 0,1 point après avoir stagné à 2,3% en février, selon une première estimation de l'institut Destatis.
Les analystes sondés par Factset tablaient sur une baisse à 2,1% de l'indice en glissement annuel.
Après avoir atteint 1,6% en septembre 2024, son plus bas niveau depuis 2021 et les effets de la crise énergétique, l'inflation dans la première économie européenne était progressivement remontée au-dessus de la cible des 2% de la Banque centrale européenne (BCE).
Si ce ralentissement "apporte un nouveau soulagement" à la BCE, engagée dans un cycle d'assouplissement monétaire, "l'escalade imminente des tensions commerciales et d'éventuelles représailles européennes aux droits de douane américains pourraient aggraver les pressions inflationnistes à court terme", souligne Carsten Brzeski, économiste chez ING.
En mars, l'inflation sous-jacente, qui exclut les biens de consommation et de l'énergie, est aussi retombée à 2,5% sur un an, soit 0,2 point de moins qu'en février.
Dans le détail, la hausse des prix des produits alimentaires s'est élevée à 2,9%, en augmentation par rapport à février, où elle était de 2,4%.
Toutefois, les prix des l'énergie ont continué de dégringoler, à -2,8% sur un an, contre -1,6% le mois dernier.
Les prix des services, qui tirent normalement l'indicateur à la hausse, ont continué d'augmenter sur un an (+3,4%) mais moins qu'au cours des derniers mois.
La hausse de l'indice harmonisé des prix, particulièrement scrutée par l'institution monétaire, est également retombée à 2,3%, contre 2,6% en février.
Confiante dans le reflux de l'inflation, la BCE a baissé ses taux à six reprises depuis juin 2024, après les avoir relevés drastiquement pendant deux ans pour combattre l'envolée des prix.
Toutefois, les incertitudes des deux côtés de l'Atlantique et les tensions commerciales font planer une grande incertitude sur la suite de son cap monétaire.
La BCE prévoit pour cette année une inflation à 2,3% en zone euro : "on est presque dans les clous mais il faut y rester, donc c'est un combat de tous les instants", a souligné sa présidente Christine Lagarde lundi sur France Inter.
Elle a ajouté ne pouvoir "dire +ça y est c'est terminé c'est derrière nous+" au regard notamment de l'incertitude générée par la politique commerciale de l'administration Trump.
En Italie, l'inflation annuelle a progressé de 0,4 point à 2,0% en mars, tandis qu'elle est restée stable à 0,8% en France et a nettement ralenti au Portugal (+1,9%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Zone euro: l'inflation accélère en mai, à 3,2% sur un an
L'inflation a accéléré en mai au sein de la zone euro, la hausse des prix atteignant 3,2% sur un an, contre 3% le mois précédent, selon des données publiées mardi par Eurostat.
Selon cette première estimation de l'institut européen de statistiques, les prix à la consommation ont été tirés par l'envolée des prix de l'énergie, en raison des répercussions du conflit au Moyen-Orient, mais aussi des services et des biens industriels.
Cette augmentation est conforme aux attentes des économistes interrogés par Bloomberg.
En revanche, l'inflation sous-jacente, qui exclut les biens les plus volatils (dont l'énergie et l'alimentation) a augmenté un peu plus fortement qu'attendu, à 2,5% sur un an, là où les économistes tablaient sur 2,4%.
D'après Eurostat, c'est la Bulgarie qui a enregistré le niveau le plus élevé d'inflation en mai, à 6,3% sur un an (+0,3 point), alors qu'elle n'atteint que 2,1% à Malte.
L'augmentation des prix en Europe risque d'obliger la Banque centrale européenne à relever son principal taux directeur, resté bloqué depuis l'été dernier à 2%, avec une hausse qui pourrait intervenir la semaine prochaine, selon certains économistes.
L'institution monétaire s'y est refusée jusqu'ici, compte tenu notamment du ralentissement de la croissance en zone euro, tombée à seulement 0,1% au premier trimestre, et de l'énorme incertitude quant à la durée et l'ampleur du "choc énergétique" lié au conflit au Moyen-Orient.
Malgré ce contexte délicat, Carsten Brzeski d'ING Research table sur une hausse des taux lors de la réunion de politique monétaire prévue la semaine prochaine, qui constituerait selon lui un "geste symbolique" de la BCE pour prouver aux marchés "sa détermination à agir".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Le Parlement décide d'accorder des allègements aux entreprises
Les entreprises obtiendront des allègements pour rendre le marché suisse plus attractif. Après le Conseil des Etats, le National a accepté de justesse deux motions qui prévoient des déductions fiscales pour les entreprises exportatrices.
Les deux textes de Benjamin Mühlemann (PLR/GL) ont pour but de rendre le marché économique suisse plus attractif dans un monde devenu plus incertain. Les investissements des entreprises en Suisse ainsi que la recherche, le développement et la production doivent être renforcés grâce à des allègements fiscaux.
Les députés ont accepté les deux textes par 98 voix contre 87, contre l'avis de leur commission. Le PLR et l'UDC ont fait bloc pour sauver le projet. Quelques centristes les ont rejoints.
La commission et le Conseil fédéral jugeaient peu opportun d'exiger maintenant des subventions fiscales au vu de la situation tendue des finances fédérales. D'autant que la Suisse fait déjà partie des places économiques les plus attrayantes dans le monde.
Ces arguments n'ont finalement pas convaincu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le Parlement soutient la construction de logements abordables
Le Parlement soutient l'encouragement à la construction de logements abordables. Après le National, le Conseil des Etats a accepté mardi deux propositions du Conseil fédéral. L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions!" a pesé en filigrane sur les débats.
Depuis plusieurs années, la pénurie de logements touche de plus en plus le secteur des appartements à loyers modérés. Pour répondre aux défis de l'immigration et de la croissance démographique, des défis soulevés par l'initiative de l'UDC, le gouvernement propose deux mesures.
Il demande d'une part d'augmenter de 150 millions de francs le fonds de roulement pour les années 2030 à 2034. Ce fonds permet d'octroyer des prêts à des taux d'intérêt avantageux pour les projets de construction et de rénovation des maîtres d'ouvrage d'utilité publique.
Le Conseil fédéral prévoit d'autre part de renouveler le crédit d'engagement destiné à cautionner les emprunts de la Centrale d'émission pour la construction de logements (CCL) dans la construction de logements d’utilité publique. Il demande 1,92 milliard de francs pour 2027-2033.
Le Conseil national a déjà accepté en mars ces deux instruments d'aide indirecte. Mardi, les sénateurs ont dit oui par trois contre un sur les deux objets. Mais les avis étaient partagés, plusieurs élus de la droite dure souhaitant ne pas entrer en matière. Une proposition finalement largement rejetée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Fort repli des exportations horlogères en avril dû aux Etats-Unis
Les exportations horlogères suisses ont enregistré une forte contraction en avril. Les Etats-Unis ont lourdement pesé dans la balance. Cependant, l'effet d'effondrement est dû aux anticipations d'achats l'an dernier avant la hausse des taxes douanières.
En avril, les exportations horlogères helvétiques ont reculé de 16,6% sur un an, a rapporté mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) dans son relevé périodique. Au total, l'équivalent de 2,1 milliards de francs ont été exportés, portant le bilan des quatre premiers mois de l'année à une baisse cumulée de 3,9%.
Toutes les catégories de montres ont enregistré de fortes baisses, et en particulier les modèles de plus de 3000 francs, qui ont reculé de 19,0%. Seule exception: les tocantes dont le prix à l'exportation se situe entre 200 et 500 francs (+7,7%).
"Concernant l'immense engouement suscité par la montre Royal Pop de Swatch, nous observons peu de signes d'une reprise structurelle des montres mécaniques d'entrée de gamme, bien qu'il soit encore trop tôt pour se prononcer", observe Jean-Philippe Bertschy, analyste de la banque Vontobel.
De même, presque toutes les catégories de matières ont subi un recul, en particulier les garde-temps en métaux précieux (-24,3%) et les modèles en acier (-18,1%). Seule la catégorie des autres métaux a progressé (+10,0%).
Exportations plombées par les Etats-Unis
Une nouvelle fois, les Etats-Unis ont lourdement pesé sur le résultat global, avec un repli de 56,4%. Toutefois, ce mauvais résultat est à mettre sur le compte d'une base de comparaison faussée suite à la forte hausse des exportations observée l'an dernier après l'annonce du relèvement des droits de douane américains.
"La situation sous-jacente est donc moins mauvaise que ne le suggère le chiffre publié", relève Jean-Philippe Bertschy de Vontobel.
Parmi les autres principaux marchés, le Japon (-12,1%), le Royaume-Uni (-9,7%), l'Allemagne (-6,4%) et les Emirats arabes unis (-9,5%) ont également enregistré des baisses, mais dans une moindre mesure.
A l'inverse, la France a connu une forte croissance (+46,3%), suivie par Singapour (+17,3%), la Chine (+17,1%) et Hong Kong (+13,5%). "Cependant, les exportations vers la Chine et Hong Kong restent en baisse de 15% par rapport à 2024. Nous ne pouvons pas encore parler d'une normalisation complète", commente M. Bertschy.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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