International
Anniversaire de Boutcha: Zelensky jure de vaincre le "Mal russe"
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est engagé vendredi à vaincre le "Mal russe" et promis un "nouveau Nuremberg" à l'occasion du premier anniversaire du retrait russe de Boutcha, ville martyre devenue un symbole "des atrocités" imputées aux troupes de Moscou.
De son côté, le président russe Vladimir Poutine a signé un décret validant une nouvelle doctrine de politique étrangère, qui selon son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov souligne "la nature existentielle des menaces" occidentales visant la Russie.
Les violations des droits humains sont devenues "scandaleusement routinières" en Ukraine, a dénoncé depuis Genève le Haut-Commissaire des droits de l'homme, Volker Türk.
Le président français Emmanuel Macron a été plus loin, accusant les dirigeants russes d'avoir "laissé faire, voire encouragé" les crimes de guerre qui ont été "systématisés" en Ukraine.
"Nous ne pardonnerons jamais"
"Nous ne pardonnerons jamais", a juré Volodymyr Zelensky à Boutcha. "Il y aura un nouveau Nuremberg", a-t-il encore dit dans une vidéo publiée dans la soirée, en référence à la ville allemande qui accueillit en 1945-46 les procès des dirigeants nazis.
Le massacre de Boutcha n'était pas un cas isolé mais "de la violence génocidaire systémique qui constitue le coeur des actions russes sur tous les territoires ukrainiens occupés", a accusé le président ukrainien.
"Nous devons tout entreprendre pour faire de Boutcha un symbole de justice", a-t-il lancé. "Nous voulons que chaque meurtrier, chaque bourreau, chaque terroriste russe soit tenu pour responsable de chaque crime contre notre peuple", a-t-il ajouté, devant les Premiers ministres croate Andrej Plenkovic, slovaque Eduard Heger, slovène Robert Golob, et la présidente moldave Maia Sandu. "Nous allons gagner c'est certain, le Mal russe tombera, justement ici en Ukraine et ne pourra plus se relever", a-t-il martelé.
Plus de 1400 civils morts
L'Ukraine évalue à plus de 1400 le nombre des civils morts dans le district de Boutcha pendant l'occupation russe, dont 37 enfants. Parmi eux, 637 ont été tués dans la ville même.
Le 31 mars 2022, l'armée russe se retirait de la région de Kiev, un peu plus d'un mois après avoir lancé l'invasion du pays sur ordre du président Vladimir Poutine. Deux jours après le retrait, le massacre était connu.
Des journalistes de l'AFP ont découvert à Boutcha le 2 avril des carcasses calcinées de véhicules, des maisons détruites et surtout, éparpillés sur plusieurs centaines de mètres, les cadavres de vingt hommes en civil, dont l'un avait les mains liées dans le dos.
Ces scènes ont choqué dans le monde entier, Kiev et les Occidentaux dénonçant des exécutions sommaires de civils. Le Kremlin dément toute implication et parle d'une mise en scène.
Moscou a "encouragé"
"L'agression russe a conduit à une systématisation des crimes de guerre contre l'Ukraine et contre sa population", a dit Emmanuel Macron dans un message vidéo diffusé à Boutcha. "Et loin de sanctionner ces crimes contraires à toutes les lois de la guerre, les dirigeants russes ont laissé faire, voire les ont encouragés, au mépris du droit international et avec pour objectif clair de soumettre la nation ukrainienne par la violence", a-t-il ajouté.
Lors de sa visite sur place deux jours après la découverte, le président Zelensky, visiblement bouleversé, avait dénoncé "des crimes de guerre" qui seront "reconnus par le monde comme un génocide".
Des journalistes de l'AFP ont constaté jeudi des travaux de reconstruction dans cette cité qui comptait 37'000 habitants avant la guerre. Plusieurs dizaines d'ouvriers s'affairaient au milieu de pelleteuses, de tractopelles et de camions-bennes, pour reconstruire les maisons et refaire la chaussée.
Les forces russes ont été accusées de multiples exactions par les autorités ukrainiennes après la découverte de centaines de corps à Boutcha et dans d'autres villes, de tombes près d'Izioum (est) ou de "salles de torture" dans des villes reprises, selon Kiev.
La Cour pénale internationale a émis en mars un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine pour la "déportation" de milliers d'enfants ukrainiens vers la Russie.
"Une guerre totale"
Le président russe, qui n'a pas réagi à ces accusations, a adopté vendredi une nouvelle doctrine diplomatique qui, selon son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, prend acte de la "nature existentielle des menaces" occidentales. "Les dispositions de la doctrine prévoient de réprimer systématiquement et, si nécessaire sévèrement, les mesures antirusses des pays inamicaux", a souligné M. Lavrov.
Dans l'immédiat, c'est un journaliste américain du Wall Street Journal que le FSB russe a annoncé jeudi avoir arrêté dans l'Oural, l'accusant d'espionnage. Ce cas sans précédent dans l'histoire récente du pays, dans un contexte de répression croissante et de confrontation de plus en plus frontale avec les Occidentaux, a suscité nombre de protestations et la "préoccupation" des Etats-Unis qui ont appelé leurs citoyens à quitter la Russie.
Le Bélarus, pays voisin de l'Ukraine où Vladimir Poutine vient d'annoncer s'apprêter à installer des missiles nucléaires tactiques, a lui aussi fait monter encore la tension en proposant vendredi d'accueillir en outre des armes nucléaires stratégiques russes. "A cause des Etats-Unis et de leurs satellites une guerre totale a été déclenchée", a affirmé le président bélarusse Alexandre Loukachenko.
Combats autour de Bakhmout
Sur le front, les combats font toujours rage avant tout à l'Est, autour de Bakhmout, que les Russes tentent de prendre depuis des mois au prix de pertes colossales. La présidence ukrainienne a indiqué que des bombardements russes sur la ville d'Avdiivka, dans la même zone, avaient fait deux morts dont un nourrisson vendredi.
Kiev a admis jeudi ne contrôler plus qu'un tiers de Bakhmout, mais espère que les dommages infligés aux forces de Moscou affaibliront les lignes russes lorsque l'armée ukrainienne lancera la contre-offensive qu'elle prépare, dans l'attente de nouvelles armes occidentales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le crève-coeur de Roman Burruchaga
Fils du champion du monde 1986 de football Jorge Burruchaga, Roman Burruchaga a manqué une opportunité peut-être unique de remporter un titre ATP dimanche.
L'Argentin s'est incliné face à Tommy Paul en finale à Houston malgré trois balles de match en sa faveur.
Roman Burruchaga, qui disputait à 24 ans sa première finale sur le circuit principal, a été battu 6-1 3-6 7-5 par l'Américain. Il a raté trois balles de match sur le service adverse à 5-4 dans la manche décisive, commettant la faute sur deux d'entre elles.
Tommy Paul s'est parfaitement repris après avoir frisé la correctionnelle, signant le break décisif dans la foulée avant de conclure sur sa première occasion. L'Américain de 28 ans a ainsi cueilli son cinquième titre ATP, mais le premier sur terre battue.
Roman Burruchaga a tout de même atteint la 62e place mondiale lundi, son meilleur classement, après avoir gagné 15 rangs. Tommy Paul est quant à lui remonté de la 21e à la 18e place. L'Américain s'était hissé jusqu'au 8e rang l'été dernier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: des représailles dévastatrices en cas d'attaques
L'Iran a promis lundi des représailles "encore beaucoup plus dévastatrices" en cas de nouvelles attaques américano-israéliennes contre des infrastructures civiles.
"Si les attaques contre des cibles civiles se poursuivent, les prochaines phases de nos opérations offensives et de représailles seront bien plus dévastatrices et étendues, et les pertes et dégâts causés par le maintien de cette approche seront décuplés", a averti le porte-parole du commandement militaire iranien dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Londres: polémique sur la participation de Kanye West à un festival
Retrait de sponsors, critiques du Premier ministre Keir Starmer: la participation à un festival cet été à Londres du rappeur américain Kanye West, auteur de propos antisémites et racistes ces dernières années, suscite la polémique au Royaume-Uni.
Le chanteur de 48 ans, qui se produit sous le nom Ye, doit apparaître pour une série de concerts au festival Wireless, en juillet à Londres.
"Il est profondément inquiétant que Kanye West ait été programmé pour se produire au festival Wireless, compte tenu de ses propos antisémites antérieurs et de son apologie du nazisme", a déclaré M. Starmer dans l'édition dominicale du tabloïd The Sun.
"L'antisémitisme, sous toutes ses formes, est odieux et doit être combattu avec fermeté partout où il se manifeste", a-t-il insisté. Plusieurs représentants d'organisations juives et le maire de Londres Sadiq Khan ont également protesté contre la venue de Kanye West.
"Il est regrettable que des salles de spectacle aient si facilement invité quelqu'un qui, il y a peu, colportait des théories du complot, vénérait Hitler (...), y compris désormais l'une des plus grandes scènes de festival du Royaume-Uni", a notamment réagi sur X le groupe Campaign Against Antisemitism.
Face à la polémique, Pepsi, sponsor du festival, "a décidé de cesser de parrainer le Wireless", a indiqué dimanche à l'AFP un porte-parole de la marque.
Même décision annoncée dans la soirée par le groupe de boissons Diageo, dont les marques Johnnie Walker et Captain Morgan étaient partenaires de l'événement.
"Nous avons informé les organisateurs de nos inquiétudes et en l'état actuel des choses Diageo ne sponsorisera pas l'édition 2026 du festival Wireless", a indiqué à l'AFP un porte-parole du groupe britannique. Contactés, les organisateurs de Wireless et le groupe Live Nation, propriétaire de l'évènement, n'ont pas réagi dans l'immédiat.
Kanye West a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des saillies antisémites ou racistes. En 2023 il avait notamment affirmé qu'il "adorait les nazis", et l'an dernier il a sorti un titre baptisé "Heil Hitler".
En janvier, dans une lettre d'excuses publiée dans le Wall Street Journal, il assurait qu'il n'était "ni nazi ni antisémite" et mettait en avant ses troubles bipolaires.
Mais malgré les controverses, l'artiste suscite toujours un fort engouement: il doit par exemple se produire le 6 juin au Gelredome d'Arnhem au Pays-Bas, ou encore le 11 juin à Marseille, dans le sud de la France, où sa venue suscite également des critiques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le président Kast en Argentine pour son premier déplacement
Le président chilien d'extrême droite José Antonio Kast doit se réunir lundi à Buenos Aires avec son homologue argentin, le libertarien Javier Milei, à l'occasion de son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture en mars.
Le chef de l'Etat perpétue la tradition des présidents chiliens d'effectuer leur première visite officielle en Argentine.
Proches politiquement, les deux dirigeants affichent des positions rejoignant souvent celles du président américain Donald Trump et s'inscrivent dans la progression de la droite radicale dans la région.
Les deux hommes s'étaient déjà rencontrés en décembre, après l'élection de M. Kast, posant ensemble avec une tronçonneuse, symbole des coupes budgétaires engagées par Javier Milei.
"Aujourd'hui plus que jamais, il est important de développer des projets communs. Nous avons de grandes idées dans les domaines minier et énergétique, ainsi que sur les passages frontaliers et la lutte contre le crime organisé", a déclaré dimanche le ministre chilien des Affaires étrangères, Francisco Pérez Mackenna.
Cette visite, qualifiée de "protocolaire" par le gouvernement chilien, intervient toutefois dans un contexte sensible, quelques jours après l'échec d'une tentative d'arrestation en Argentine de Galvarino Apablaza, un ancien guérillero accusé d'avoir participé à l'assassinat en 1991 du sénateur chilien de droite Jaime Guzman.
Galvarino Apablaza bénéficiait du statut de réfugié politique en Argentine depuis 2010, jusqu'à sa révocation par la justice en février. Mais la police n'a pas réussi à l'arrêter après l'émission d'un mandat d'arrêt la semaine dernière.
"Tôt ou tard, M. Apablaza devra rendre des comptes devant la justice chilienne et nous entreprendrons toutes les démarches nécessaires auprès du gouvernement argentin pour cela", a assuré dimanche le ministre Mackenna.
Le ministère argentin de la Sécurité a offert vendredi une récompense d'environ 14'000 dollars pour toute information permettant de le localiser.
Le Chili et l'Argentine partagent une frontière de plus de 5300 km, et Buenos Aires est le deuxième partenaire commercial de Santiago en Amérique latine, avec des échanges estimés à près de huit milliards de dollars en 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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