International
Une foule fervente continue d'honorer la mémoire du pape François
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/04/dimanche-place-saint-pierre-une-messe-en-son-honneur-a-reuni-sous-un-soleil-printanier-200000-personnes-selon-le-vatican-dont-beaucoup-de-jeunes-presents-a-rome-pour-le-jubile-annee-sainte-de-1000x600.jpg&description=Une foule fervente continue d'honorer la mémoire du pape François', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La ferveur populaire restait vive dimanche à Rome, au lendemain des funérailles du pape François, sur la tombe duquel de nombreux fidèles se recueillaient dans la basilique Sainte Marie Majeure. 200'000 personnes lui ont encore rendu hommage place Saint-Pierre.
"C'était très émouvant", a témoigné après avoir vu la sépulture du pape Tatiana Alva, une Péruvienne de 49 ans qui vit au Canada. "Il était une figure si importante en raison de son message, de son dévouement envers les pauvres, les abandonnés, ceux que les gouvernements négligent", ajoute-t-elle en essuyant ses larmes.
François, décédé le lundi de Pâques à 88 ans, a été enterré - comme sept papes avant lui - lors d'une cérémonie privée samedi dans la basilique Sainte-Marie-Majeure, une église dédiée à la Vierge et l'une des quatre basiliques pontificales de Rome, où il avait choisi d'être inhumé.
A partir de 07h00, le public a pu accéder à sa tombe, dans la nef gauche de la basilique. Au-dessus de la pierre tombale de marbre, qui porte pour seule inscription "Franciscus" - François en latin -, est accrochée la croix du "bon pasteur", une copie de celle que portait le pape, éclairée par une sobre lumière.
Canonisation de Carlo Acutis
"Nous sommes venus avec notre fils aîné pour la canonisation de Carlo Acutis, mais nous nous sommes retrouvés aux funérailles du pape. C'était très émouvant, un moment rare", a également témoigné Raphaël De Mas Latrie, un Français de 45 ans, venu en famille à Sainte Marie Majeure pour "dire un dernier adieu à François".
Beaucoup des fidèles présents samedi à ses funérailles avaient déjà prévu d'être à Rome pour la canonisation de cet adolescent décédé en 2006, reconnu pour son souci des autres et sa grande piété. La cérémonie a été reportée après le décès de François.
Messe place Saint-Pierre
Dimanche, place Saint-Pierre, une messe en son honneur a réuni, sous un soleil printanier, 200'000 personnes, selon le Vatican, dont beaucoup de jeunes présents à Rome pour le Jubilé, année sainte de l'Eglise catholique.
"Vous venez de partout: de tous les diocèses d'Italie, d'Europe, des États-Unis, d'Amérique latine, d'Afrique, d'Asie, des Émirats arabes... Avec vous, le monde entier est vraiment présent!", leur a lancé dans son homélie le cardinal Parolin, ex-numéro deux du Vatican, suscitant les applaudissements de la foule.
Le défunt pape "aurait tant souhaité vous rencontrer, vous regarder dans les yeux, passer parmi vous pour vous saluer", a-t-il poursuivi, soulignant que François a été le "témoin lumineux d'une Église qui se penche avec tendresse vers ceux qui sont blessés".
Deuil de neuf jours
Depuis les obsèques en grande pompe de Jorge Bergoglio, premier pape sud-américain de l'Histoire, auxquelles plus de 400'000 personnes ont pris part, le Vatican observe une période de neuf jours de deuil au cours de laquelle des célébrations auront lieu chaque jour à Saint-Pierre, jusqu'au 4 mai.
En vertu des règles vaticanes, le conclave devrait s'ouvrir entre le 15e et le 20e jour après le décès du pape, soit entre les 5 et 10 mai. Pour le cardinal luxembourgeois Jean-Claude Hollerich, il débutera "probablement" le 5 ou le 6 mai.
Conclave annoncé lundi?
Sa date pourrait être annoncée lundi au terme d'une cinquième "congrégation générale" - une nouvelle réunion préparatoire des cardinaux, électeurs et non-électeurs.
Convoqués au conclave, les 135 cardinaux électeurs - ceux âgés de moins de 80 ans - auront pour lourde tâche de choisir, à huis clos dans la chapelle Sixtine, le futur chef de l'Eglise catholique.
"Etre conscient des défis du monde"
François "était très gentil, humble, il utilisait un langage que les jeunes pouvaient comprendre. Je ne pense pas que le prochain pape puisse être pareil, mais j'espère qu'il aura l'esprit ouvert et qu'il sera conscient des défis du monde actuel", relève encore Tatiana Alva.
Pour la Péruvienne, "l'Église doit également reconnaître les dégâts qu'elle a causés: les abus sexuels, les abus envers les Amérindiens. Le pape François a demandé pardon et j'espère que le prochain pape poursuivra cet héritage".
Une marée humaine, dont un aréopage de chefs d'Etat, a déferlé samedi à Rome pour les obsèques du "pape proche des gens, avec un coeur ouvert à tous", selon les mots du cardinal italien Giovanni Battista Re, que ce soit place Saint-Pierre ou dans les rues de Rome lors du passage du cortège funèbre vers la basilique Sainte Marie Majeure.
Rupture ou continuité ?
"C'était hyper important pour moi de venir car c'est un pape qui a marqué notre génération (...). Toutes les avancées qu'il a faites sur l'écologie, sur l'avenir des jeunes, l'homosexualité... Il nous a redonné espoir en l'avenir, ça faisait du bien d'avoir une nouvelle voix plus moderne dans l'Eglise", a confié samedi à l'AFP Marine De Parcevaux, étudiante lyonnaise de 21 ans.
Si François a laissé l'image d'un pape réformiste au franc-parler notoire, rien ne dit que son successeur s'inscrira dans la même ligne, préviennent des experts. Quand bien même le jésuite argentin a nommé la majorité des cardinaux appelés à élire son successeur.
François, ancien archevêque de Buenos Aires qui défendait ardemment les laissés-pour-compte, était très différent de son prédécesseur Benoît XVI, un intellectuel allemand peu à l'aise en public. Une personnalité qui contrastait à son tour avec le charismatique, athlétique et immensément populaire pape polonais Jean-Paul II.
"J'espère que nous aurons un autre pape aussi compétent que François pour parler au coeur des gens, pour être proche de chaque personne, peu importe qui elles sont", espère Maria Simoni, une Romaine de 53 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Bruel: le parquet requiert une mise en examen et la détention
Le chanteur Patrick Bruel, accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, va être présenté à trois juges d'instruction en vue de sa mise en examen. Le parquet de Nanterre a requis son placement en détention provisoire.
"Le procureur de la République a requis l'ouverture d'une information judiciaire à son encontre et sa mise en examen pour des faits de viols, tentatives de viols, agressions sexuelles et harcèlement sexuel concernant 9 victimes, commis entre 2010 et 2019", a indiqué le ministère public dans un communiqué.
En garde à vue 48 heures
La star de 67 ans, interprète de chansons cultes pour une génération de Français comme "Casser la voix" ou "Place des grands hommes", avait été placée en garde à vue lundi.
Les procédures concernant 13 autres personnes dénonçant des viols, tentatives de viols, agressions sexuelles et harcèlement sexuel commis entre septembre 1992 et septembre 2008 ont été "jointes au dossier de l'information judiciaire" bien que les faits "sont apparus couverts par la prescription à ce stade", a détaillé le parquet, qui centralise toutes les procédures le visant.
Cette jonction vise à vérifier si la prescription "est acquise et de connaître globalement des faits reprochés à Patrick Bruel".
Sollicitée par l'AFP, l'une des avocates du chanteur, Me Céline Lasek, n'a pas souhaité réagir à ce stade. Ses deux autres avocats Christophe Ingrain et Fanny Colin n'étaient pas immédiatement joignables.
De nouvelles plaintes
Lors de sa garde à vue, trois nouvelles plaintes pour viols et tentative de viol ont été annoncées par deux avocates de plaignantes déjà déclarées, Mes Myriam Guedj-Benayoun et Corinne Herrmann.
Sous pression, Patrick Bruel a annoncé l'annulation de la majeure partie de sa prochaine tournée en France et à l'étranger, qui devait commencer mi-juin à Paris avant de l'emmener dans les festivals.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
El Niño de retour dans le Pacifique, risques météo extrêmes à venir
Un nouvel épisode d'El Niño s'est formé dans l'océan Pacifique équatorial, ouvrant la voie à plusieurs mois de sécheresses et d'inondations. Identifié mercredi par l'Agence météorologique japonaise, il pourrait compter parmi les plus puissants jamais observés.
Le retour d'El Niño ravive les craintes de nouvelles températures extrêmes à l'échelle mondiale. D'autant plus que l'Organisation météorologique mondiale (OMM) avait déjà averti qu'il pourrait s'agir d'un "super El Niño".
Bien qu'il s'agisse d'un phénomène naturel, l'OMM souligne que ce type d'événement se produit désormais dans le contexte d'une planète réchauffée par l'activité humaine, ce qui peut accentuer les phénomènes extrêmes.
El Niño: derniers épisodes en 2023 et 2024
El Niño se caractérise par une hausse des températures de surface dans le centre et l'est du Pacifique équatorial. Il se produit d'ordinaire tous les deux à sept ans et dure environ neuf à douze mois.
Le dernier épisode El Niño, en 2023 et 2024, avait fait de ces années les deux plus chaudes jamais enregistrées. Le phénomène cyclique affecte par effet domino le climat mondial pendant plusieurs mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / bloomberg / belga / afp
International
SpaceX: mise en Bourse triomphale malgré une image écornée
Ses positions d'extrême droite et sa participation au gouvernement Trump lui ont valu critiques et boycotts, mais Elon Musk ne s'apprête pas moins à réussir la mise en Bourse triomphale de SpaceX. Le groupe aérospatial devrait lever au moins 75 milliards de dollars.
Il s'agit de très loin de la plus grosse introduction en Bourse de l'histoire, malgré les avertissements de certains sur une valorisation trop généreuse. Un accueil triomphal à Wall Street, qui devrait valoriser l'entreprise autour de 1765 milliards de dollars (1409 milliards de francs).
La cotation vient aussi valider la vision de l'homme le plus riche du monde, qui ambitionne notamment de coloniser Mars. Jusqu'en 2022 et sa prise de contrôle de Twitter, l'entrepreneur était surtout considéré comme une figure centrale du néo-capitalisme américain, libertarien à tendance mégalomane, assez peu porté sur la politique.
Bâtisseur, il avait à son crédit l'émergence de Tesla comme premier constructeur mondial de véhicules électriques, les succès du lanceur Falcon de SpaceX ou le réseau internet satellitaire Starlink.
"On trouve ça normal aujourd'hui, mais quand il parlait de voitures électriques au début de Tesla, c'était comme d'aller sur Mars", fait valoir Mark Hass, professeur de marketing à l'université d'Arizona State jusqu'en mai.
Né en Afrique du Sud et citoyen américain et canadien, Elon Musk se présente depuis des années en sauveur de l'humanité, capable d'offrir aux Terriens une alternative à leur planète promise à devenir inhabitable.
L'acquisition de Twitter a constitué un tournant, le multi-milliardaire utilisant depuis la plateforme pour exprimer ses opinions très à droite sur l'immigration et la diversité.
Il n'hésite pas, par ailleurs, à relayer de nombreuses théories complotistes, toujours sur son réseau social, rebaptisé X.
En juillet 2024, il déclare son soutien à Donald Trump, pour lequel il va dépenser près de 300 millions de dollars.
Une fois le milliardaire républicain investi, M. Musk accepte de diriger la commission Doge, dont la mission consiste à trouver des sources d'économie au sein du gouvernement.
Pour ce faire, son équipe initie des coupes drastiques et des licenciements de fonctionnaires, qui vont contribuer à détériorer son image publique.
Pour partie sous la pression des marchés et des actionnaires de Tesla, Elon Musk annonce en avril qu'il prend ses distances avec Doge, avant de se brouiller publiquement avec Donald Trump, auquel il reproche un laxisme budgétaire.
"Passé outre"
Après avoir annoncé un projet de création d'un troisième parti aux Etats-Unis, critiqué par le président américain, ce père de quatorze enfants (dont un décédé à dix semaines) met ses aspirations politiques entre parenthèses.
C'est le retour du Musk capitaine d'industrie, qui lance les premiers robotaxis de Tesla, met sur les rails un projet de centres de données en orbite, fait absorber la start-up d'intelligence artificielle xAI par SpaceX ou bâtit sa propre usine de puces (Terafab).
C'est cette version d'Elon Musk derrière laquelle se rangent de nombreux investisseurs et analystes.
Le patron de 54 ans affirme vouloir "construire les systèmes et les technologies nécessaires à la vie sur d'autres planètes, la compréhension de l'univers et la projection de la conscience vers les étoiles".
"Les Américains aiment les gens créatifs et innovants", décrypte Jeffrey Winters, auteur du livre "The Blind Spot", sur les oligarques modernes.
"Ce qui les froisse", poursuit-il, "c'est quand des oligarques utilisent leur fortune pour influer sur la politique et le gouvernement."
Mark Hass dresse un parallèle entre Elon Musk et Henry Ford, antisémite notoire. "Tout le monde est passé outre" ses propos contre les juifs "parce qu'il a motorisé les Etats-Unis".
En outre, la perception de ce touche-à-tout de génie tient, pour partie, à la séquence que vivent les Etats-Unis, sur fond de second mandat débridé de Donald Trump.
"La notion de vérité a été passée à la moulinette", analyse Mark Hass, "et il n'y a plus de comportements qui soient considérés comme intolérables pour un personnage public."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien
Le patron de l'équipe de la Maison Blanche chargée de l'organisation du Mondial, Andrew Giuliani, a assuré mardi que le refoulement d'un arbitre somalien était motivé par "de bonnes raisons".
L'arbitre somalien Omar Artan, bien que titulaire d'un visa d'entrée aux Etats-Unis, a été refoulé samedi à son arrivée, la FIFA ayant ensuite annoncé qu'il n'officierait pas durant la compétition. "Jusqu'à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s'est vu interdire l'accès", a déclaré M. Giuliani lors d'une discussion organisée par le groupe de réflexion Atlantic Council à Washington.
"Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l'entrée et pour de bonnes raisons", a-t-il affirmé, évoquant la nécessité d'empêcher "des acteurs malveillants de venir dans le pays sous couvert de la Coupe du monde" de football, qui débute jeudi.
"Il y a eu un arbitre qui n'a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c'est que c'était pour une très bonne raison", a assuré le responsable de la Maison Blanche, faisant état de discussions avec le ministre de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, et le chef de la police aux frontières (CBP).
La CBP a justifié le refoulement d'Omar Artan par des "problèmes liés à la vérification de ses antécédents".
Un responsable du Département d'Etat américain a cependant déclaré mardi soir à l'AFP que l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes", ce qui "rendait le voyageur inéligible à l'entrée" sur le sol américain.
"Il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs"
De leur côté, une quinzaine de membres de l'encadrement de la sélection iranienne se sont vu refuser des visas américains. "Tout le personnel d'entraînement de l'équipe iranienne peut entrer. Il y a des responsables iraniens qui ne peuvent pas entrer, là encore pour de très bonnes raisons", a ajouté M. Giuliani, sans autre précision.
"Comme vous pouvez l'imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas", a-t-il poursuivi, évoquant notamment la possible présence parmi eux de personnes "travaillant directement avec les Gardiens de la Révolution", l'armée idéologique de la République islamique.
Les incertitudes quant à l'obtention des visas américains à cause du conflit en cours au Moyen-Orient ont forcé la sélection iranienne à relocaliser son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique, bien qu'elle joue ses trois rencontres de groupe aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 18 heures
25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 22 heures
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 22 heures
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 22 heures
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
LausanneIl y a 1 jour
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
InternationalIl y a 3 jours
Le parti du Premier ministre Pachinian en tête en Arménie


