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Économie

Arbitrage Tapie/Crédit Lyonnais: le PDG d'Orange condamné en appel

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Ancien directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, Stéphane Richard a été reconnu coupable de complicité de détournement de biens publics (archives). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Le PDG d'Orange Stéphane Richard a été condamné en appel mercredi à un an d'emprisonnement avec sursis dans l'affaire de l'arbitrage controversé de 2008 entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. La Cour d'appel de Paris lui a aussi infligé une amende de 50'000 euros.

Après une relaxe générale en juillet 2019, le tribunal a estimé que l'arbitrage, qui avait octroyé 403 millions d'euros à Bernard Tapie et a depuis été annulé au civil, était bien "frauduleux" en ce qu'il était biaisé dans le sens des intérêts de l'homme d'affaires. La juridiction d'appel a condamné quatre des cinq anciens coprévenus de Bernard Tapie, décédé début octobre.

Stéphane Richard, 60 ans, qui était à l'époque directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, a été reconnu coupable de complicité de détournement de biens publics.

Pourvoi en cassation

Il a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation. "Les accusations de complicité de détournement de fonds publics sont sans aucun fondement et ne sont basées sur aucune preuve. Je les rejette totalement", a-t-il indiqué dans une déclaration transmise à l'AFP.

L'ancien magistrat Pierre Estoup et l'avocat historique de M. Tapie Maurice Lantourne ont eux été reconnus coupables d'escroquerie. Le premier a été condamné à trois ans d'emprisonnement ferme et 300'000 euros d'amende, le second à trois ans de prison dont un ferme, 300'000 d'amende et une interdiction d'exercice pendant cinq ans.

Me Lantourne a en outre été reconnu coupable de complicité de détournement de fonds publics.

Jean-François Rocchi, ancien président d'une entité chargée de gérer l'héritage du Crédit Lyonnais, a été condamné pour cette même infraction à deux ans de prison avec sursis et 25'000 euros d'amende. Un autre fonctionnaire, Bernard Scemama, a pour sa part été relaxé.

La juridiction a en outre condamné MM. Estoup et Lantourne, ainsi que les sociétés venant aux droits de Bernard Tapie, à payer notamment environ 400 millions d'euros en dommages et intérêts aux entités chargées de gérer le passif de l'ancienne banque publique, au titre du préjudice matériel, ainsi que 45'000 euros au titre du préjudice moral.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les milieux économiques prônent une cure de revitalisation

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Le président de l'usam Fabio Regazzi a souligné l'importance de l'accès au marché intérieur européen pour l'économie (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Suisse a besoin d'une cure de revitalisation, estiment l'Union patronale suisse, l'Union suisse des arts et métiers (usam) et economiesuisse. Les trois faîtières de l'économie suisse ont adopté un agenda de politique économique commun, visant l'après-Covid.

La reprise actuelle ne doit pas faire oublier que le cadre de la politique économique en place n'est pas à la hauteur pour affronter la période post-Covid, ont relevé vendredi les trois organisations devant les médias à Berne. Elles estiment que la capacité d'adaptation de l'économie suisse est compromise.

Il s'agit maintenant de s'atteler au travail dans de nombreux domaines politiques, afin d’éviter d'être distancé dans un monde en évolution rapide, soulignent les trois faîtières. Dans leur agenda, elles fixent leurs priorités et orientations pour les prochaines années, en lançant un appel aux milieux politiques pour qu'ils unissent leurs forces afin de surmonter le blocage des réformes.

Retard dans la prévoyance vieillesse

Pour l'Union patronale suisse, le principal retard concerne la prévoyance vieillesse. Les efforts doivent se concentrer sur les deux grands chantiers que sont l'AVS et la LPP. "Au-delà de l'assainissement des premier et deuxième piliers, il n'y a pas de place pour un nouveau développement de l'Etat social", a souligné le président de l'association Valentin Vogt.

L'organisation plaide par ailleurs pour une extension de la liberté du travail. Les conditions de travail - d'un commun accord entre employeurs et employés - doivent être mieux adaptées aux besoins du futur. L'Union patronale suisse rappelle par ailleurs l'importance du système dual de formation.

De nombreux chantiers

Economiesuisse considère la durabilité comme un indicateur important. Mais celle-ci doit être comprise de manière globale. Selon le président Christoph Mäder, la politique ne doit pas se focaliser uniquement sur la durabilité environnementale, mais aussi tenir compte des conséquences économiques et sociales.

Malgré la mise en oeuvre du projet de réforme de l’imposition des entreprises (RFFA), de nouveaux défis attendent la Suisse en matière de fiscalité, que ce soit au niveau international ou intérieur, a noté M. Mäder. Selon lui, une réforme de l'impôt anticipé et l'abolition progressive du droit de timbre permettraient d'améliorer la fiscalité helvétique indépendamment des exigences internationales.

La Suisse doit continuer à prendre soin d'une politique budgétaire durable, qui représente un avantage compétitif pour le pays, estiment les trois faîtières de l'économie. Celles-ci s'engageront par ailleurs pour garantir des conditions cadres favorables à l'innovation et à la recherche.

Contre l'excès de réglementation

L'usam s'attaque pour sa part à l'excès de réglementation. "La réduction des coûts inutiles induits par la réglementation est au coeur des activités de l'usam et représente une préoccupation pour l'économie dans son ensemble", a souligné son président et conseiller national du Centre Fabio Regazzi.

Conformément au principe de subsidiarité, l'Etat ne doit fixer des règles que dans les domaines qui nécessitent effectivement une coordination de l'ensemble de la société, estime l'organisation. Une politique de réduction de la densité réglementaire permettrait aux PME de croître par elles-mêmes.

Concernant les rapports avec l'Europe, Fabio Regazzi a souligné l'importance de l'accès au marché intérieur européen. La Suisse ne doit pour autant pas nécessairement conclure un nouvel accord, estime le Tessinois. Un accord existant peut être élargi pour inclure les points importants pour l'UE sans franchir de lignes rouges. Les relations économiques doivent aussi être développées hors de l'Europe.

La numérisation doit également être considérée comme une opportunité pour l'économie suisse, a relevé M. Regazzi. Elle est utile si elle est liée à des principes de liberté et si elle se base sur de bonnes infrastructures. Sur le plan de la mobilité, il s'agit de combiner les atouts de tous les modes de transport, en garantissant leur libre choix. L'agenda commun stipule que de nouvelles taxes ou redevances, comme des péages, doivent être rejetées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La parahôtellerie affiche un léger mieux au troisième trimestre

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Les places de camping ont été fréquentées par 3 millions de vacanciers, en baisse par comparaison avec le troisième trimestre de l'année dernière, où 3,2 millions campeurs avaient été enregistrés (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La parahôtellerie suisse montre une petite amélioration au 3e trimestre, avec 7,6 millions de nuitées enregistrées, contre 7,5 millions il y a un an. Les touristes suisses ont assuré l'essentiel de ces séjours, avec 5,9 millions de nuitées, soit 77,1% du total.

Dans le détail, les logements de vacances sont ressortis à 2,6 millions de nuitées, soit le même niveau que douze mois plus tôt, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Les places de camping ont été fréquentées par 3 millions de vacanciers, en baisse par comparaison avec le troisième trimestre de l'année dernière, où 3,2 millions campeurs avaient été enregistrés, précise un communiqué.

Les chiffres cumulés de l'hôtellerie et de la parahôtellerie entre juillet et septembre indiquent 18,7 millions de nuitées, dont 13,2 millions pour les touristes suisses (70,2%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Une ministérielle sous pression pour la Suisse et l'OMC

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Un important dispositif de sécurité a été établi autour des sites de la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève avec de nombreux ministres. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les 164 membres de l'OMC se retrouvent à Genève pour une ministérielle très attendue, retardée d'un an. Subventions à la pêche, pandémie, les défis sont importants pour l'institution. Opposée à une levée des brevets face au coronavirus, la Suisse est sous pression.

Organisée officiellement par le Kazakhstan, la réunion, prévue de mardi à vendredi au moins, avait été décalée l'année dernière en raison de la pandémie. Les Etats avaient également préféré ensuite la relocaliser à Genève. Aussi bien le chef de l'Etat kazakh Kassym-Jomart Tokaïev que le président de la Confédération Guy Parmelin participeront à l'ouverture.

En crise institutionnelle depuis fin 2019 après le blocage de son tribunal d'appel par les Etats-Unis, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit montrer qu'elle est encore capable d'aboutir à des résultats. Mais les discussions sont "dures" et il faut rester "très prudent", avait affirmé il y a quelques mois la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala.

Sans accord significatif depuis près de dix ans, l'organisation est confrontée depuis près d'un an à un blocage sur la question d'une levée provisoire des brevets sur le commerce des technologies contre le coronavirus. Celle-ci a été soutenue par plus d'une centaine de pays et elle est ardemment demandée par des acteurs onusiens et des ONG comme Médecins Sans Frontières (MSF).

Des centaines de syndicats en ont même appelé à M. Parmelin, qui devrait revenir vendredi à Genève pour la dernière partie des discussions. Selon des estimations récentes, l'inégalité vaccinale pourrait coûter 5300 milliards de dollars (environ 5000 milliards de francs) à l'économie mondiale dans les prochaines années.

Situation difficile pour la Suisse

Mais la Suisse, au côté de l'UE, de la Grande-Bretagne et de la Norvège, reste fermement opposée à ce scénario. Elle propose avec d'autres une alternative avec des licences obligatoires, qui n'a pas réussi à convaincre jusqu'à présent. "Nous avons fait un pas", a expliqué jeudi à la presse l'ambassadeur suisse à l'OMC Didier Chambovey.

Pour la Suisse, la situation est difficile. Elle souhaite un accord sur la réponse de l'organisation à la pandémie, notamment pour limiter les restrictions aux exportations et faciliter le commerce de produits intermédiaires. Mais si des pays conditionnent un paquet sur le commerce et la santé à une levée des brevets, elle pourrait être contrainte de bloquer un consensus.

Une première pour celle qui a toujours défendu le système commercial multilatéral. "Nous espérons que nous pourrons trouver une solution sur les licences obligatoires", se contente de dire M. Chambovey. La Suisse affirme qu'une levée des brevets ne permettrait pas de fabriquer une dose de vaccin supplémentaire tant que les capacités de production dans les pays en développement ne sont pas étendues.

Parmi les autres discussions attendues, les Etats doivent tenter d'arracher un arrangement après plus de 20 ans de négociations sur les subventions sur la pêche, estimées jusqu'à 54 milliards de dollars par an. L'objectif est d'interdire les subventions pour un navire qui mènerait une pêche illégale, non déclarée ou non réglementée. Mais aussi celles pour la surpêche, dans des zones déjà trop utilisées.

Défis sécuritaires

Selon l'ONU, 90% des stocks marins sont exploités ou surexploités. Un tiers des prises sont liées à la surpêche. Les Etats riches souhaitent que la Chine ne puisse s'appuyer sur des exceptions en raison de son statut autodéclaré de pays en développement.

Dans un projet d'accord, des exemptions pour les pays pauvres et ceux en développement avec un volume de pêche sous les 0,7% de la capacité mondiale sont prévues. De même que des mesures pour limiter le recours au travail forcé, de quoi tenter de satisfaire tout le monde. Mais des Etats en développement le trouvent toujours trop favorable aux pays riches.

Outre ces principales questions, peu d'avancées sont prévues sur plusieurs négociations qui durent depuis des années. Le moratoire sur les taxes sur les transactions électroniques pourrait à nouveau être étendu, même si certains pays ne sont pas encore convaincus.

En marge de la réunion, plusieurs négociations, menées par des dizaines de pays entre eux à chaque fois, avancent plus rapidement. Un arrangement sur le commerce des services va pouvoir être trouvé par plus de 60 Etats dont la Suisse. Les économies grâce à cet accord pourraient s'élever à plus de 130 milliards de francs à moyen terme.

Pour la Suisse, la ministérielle va s'accompagner d'importants défis sécuritaires. Les accès aux sites ont été rendus difficiles dès jeudi. Au total, plus de 200 ministres sont attendus pour cette réunion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le rebond de l'économie suisse s'est poursuivi au 3e trimestre

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A fin septembre, le produit intérieur brut (PIB) dépassait de plus de 1% le niveau atteint au 4e trimestre 2019, soit avant l'éclatement de la pandémie de nouveau coronavirus, à la faveur du vif soutien de la consommation privée (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L'économie suisse a poursuivi son rebond au 3e trimestre 2021, toujours soutenue par la reprise de la consommation privée dans la foulée de l'assouplissement des restrictions liées au coronavirus. Le PIB a bondi de 1,7% de juillet et fin septembre.

A fin septembre, le produit intérieur brut (PIB) dépassait de plus de 1% le niveau atteint au 4e trimestre 2019, soit avant l'éclatement de la pandémie de nouveau coronavirus, observe vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Ajustée des événements sportifs, la création de richesse a progressé au 3e trimestre de 1,5% en l'espace de trois mois, après une avancée de 1,6% entre avril et fin juin. Calculée sur un an, elle a décollé de 4,1%.

La poursuite du rebond de l'économie suisse a correspondu aux prévisions des économistes sondés par AWP. Ceux-ci avaient anticipé une croissance trimestrielle du PIB entre 0,5 et 2%, la plupart des prévisionnistes ayant anticipé une progression dépassant 1,3%. La variation annuelle a dépassé les pronostics, les attentes oscillant entre 1,7 et 3,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Quatre familles en Suisse romande parmi les plus riches du pays

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Les familles Hoffmann-Oeri-Duschmalé, qui contrôlent Roche et disposent de deux membres au conseil d'administration du groupe pharmaceutique bâlois, à savoir Jörg Duschmale, à gauche sur l'image, et Andre Hoffmann, restent en tête de classement des plus grandes fortunes de Suisse (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Quatre familles résidant en Suisse romande figurent au rang des dix plus fortunées de Suisse. Selon le magazine Bilan, la fortune des personnes les plus riches du pays a plus que doublé depuis la crise financière de 2008.

Selon l'édition 2021 du classement des 300 plus grandes fortunes du pays établi par le magazine Bilan et publiée vendredi, la Suisse compte pas moins de 20'000 personnes dont le patrimoine dépasse les 10 millions de francs.

Les familles Hoffmann-Oeri-Duschmalé, qui contrôlent le géant pharmaceutique Roche, restent en tête de classement des plus grandes fortunes de Suisse, avec un patrimoine qui se situe entre 34 et 35 milliards de francs. Klaus-Michael Kühne, le président d'honneur et propriétaire majoritaire du groupe de logistique et de transport Kühne+Nagel, est en deuxième position, avec 29 à 30 milliards de francs.

Puis l'honneur revient à la Suisse romande, avec une 3e place pour le français Gérard Wertheimer, lequel est propriétaire avec son frère Alain du groupe de mode et de luxe Chanel. Sa fortune est estimée à 29-30 milliards de francs, en progression de 4-5 milliards.

Il est suivi par la famille Safra, domiciliée aussi bien à Genève qu'au Brésil et qui est active dans les domaines bancaire, immobilier et agroalimentaire. Leur fortune est stable, à 22-23 milliards de francs.

Au 5e rang on trouve encore une personne ayant élu domicile à Genève, avec le russo-finlandais-arménien Guennadi Timtchenko, le fondateur de Gunvor, dans le courtage pétrolier, et propriétaire de Volga Group, dans l'énergie, l'infrastructure et le transport. Sa fortune est évaluée à 21 milliards de francs.

Quant à Alicher Ousmanov, un homme d'affaires russe d'origine ouzbèke, qui se classe 10e et qui habite dans le canton de Vaud, il a fait fortune dans la banque et les investissements. Ses avoirs atteignent entre 15 et 16 milliards de francs.

Grande chute pour la famille de Rothschild

Parmi les plus fortes hausses de patrimoine on trouve l'entrepreneur genevois résidant à Dubaï Guillaume Pousaz, avec sa société checkout.com, dans le domaine des crypto-monnaies. Sa fortune a bondi de 7 milliards de francs, en 2020, à 11 milliards actuellement.

A l'opposé et toujours à Genève, la famille de Rothschild compte parmi celles qui ont accusé les chutes les plus vigoureuses de leur fortune, celle-ci ayant fondu d'un milliard sur un an, à 2 milliards de francs.

Au niveau des personnalités qui ont fait leur entrée dans le palmarès 2021 on trouve la famille Akmetov, habitant la cité de Calvin. Elle est à la tête du plus grand conglomérat ukrainien dans le secteur de la métallurgie et de l'énergie et sa fortune s'inscrit à 6 milliards de francs.

Dans le même registre des nouveaux venus romands, il y la famille Fabri et il y a aussi Jérôme Félicité. La première, dans les cantons de Vaud et Fribourg, détient une fortune avoisinant les 400 millions de francs, avec des activités dans l'agriculture et la banque. Le second, qui est genevois, est le copropriétaire du groupe Gerofinance dans le domaine immobilier, avec une fortune proche de 200 millions de francs.

Notons aussi que les trois fondateurs de la marque chaussure de sport On, qui ont réussi une entrée en Bourse fracassante aux Etats-Unis et qui sont alliés à Roger Federer, ont encaissé plus d'un demi-milliard chacun.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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