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Économie

Barclays: bénéfice quadruplé sur neuf mois

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Barclays constate aussi "des tendances positives au Royaume-Uni et aux Etats-Unis dans les dépenses de consommation et les volumes de paiements après la levée" des restrictions sanitaires et la réouverture de l'économie (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net part du groupe quadruplé sur les neuf premiers mois de l'année. L'établissement a affiché une performance "record" au troisième trimestre, grâce à la reprise de l'économie.

Le bénéfice net part du groupe a grimpé à 5,3 milliards de livres (6,7 milliards de francs) pour les neuf premiers mois de l'année.

Le chiffre d'affaires stagne toutefois sur un an à 16,8 milliards de livres, entre un déclin des revenus issus des taux d'intérêt et une hausse des commissions et d'autres frais, particulièrement dans la banque d'investissement.

Sur le seul troisième trimestre, le bénéfice net part du groupe s'affiche à 1,4 milliard, plus que doublé sur un an.

"Après un bon premier semestre, une performance solide au troisième trimestre a permis à Barclays de générer son bénéfice avant impôts le plus élevé jamais enregistré" pour cette période, a souligné le directeur général James Staley.

Cité dans le communiqué, il salue "des signes de reprise de la consommation et d'un environnement de taux plus favorable".

Au regard de l'inflation qui accélère, la Banque d'Angleterre a laissé entendre qu'elle envisageait de relever à courte échéance son taux directeur, actuellement à un plus bas historique.

Alors que les dépréciations de crédits avaient été massives au premier semestre de l'an dernier, au début de la pandémie, le résultat du troisième trimestre a également été tiré par 622 millions de livres de reprise de provisions, "grâce à des perspectives macroéconomiques qui s'améliorent" et des risques de défauts sur paiements qui s'amenuisent.

Le groupe dit continuer à bénéficier de "solides volumes de dépôts et de prêts immobiliers au Royaume-Uni", où le marché du logement a été dopé par une suspension de la taxe sur les transactions immobilières, l'une des mesures gouvernementales de soutien à l'économie pendant la pandémie.

Barclays constate aussi "des tendances positives au Royaume-Uni et aux Etats-Unis dans les dépenses de consommation et les volumes de paiements après la levée" des restrictions sanitaires et la réouverture de l'économie.

"Avec des prévisions optimistes pour le quatrième trimestre en dépit des difficultés économiques" - notamment une forte inflation, une hausse rapide des cas de Covid-19 au Royaume-Uni, des pénuries de travailleurs et de biens - "Barclays semble partie pour continuer sur son impressionnante lancée", commente Richard Hunter, stratège boursier de Interactive Investor.

Michael Hewson, de CMC Markets, note également que la tendance des résultats de Barclays "est similaire à celle observée chez les banques américaines" qui ont publié leurs résultats la semaine dernière.

L'action reculait cependant de 0,89% à 196,68 pence à l'ouverture de la Bourse de Londres, en raison de prises de bénéfices, alors que le cours évoluait à ses niveaux les plus hauts en trois ans, selon Michael Hewson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

UBS en mesure de faire face à des pertes en cas de crise

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UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) en matière de fonds propres (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant bancaire UBS, ainsi que les banques axées sur le marché suisse, seraient capables d'absorber les pertes engendrées par "des scénarios défavorables", souligne la Banque nationale suisse (BNS) jeudi.

"Le secteur bancaire suisse est globalement bien positionné pour relever les défis que présente l'environnement actuel", note la gardienne du franc dans un communiqué jeudi. Dans le même temps, elle pointe que "le contexte économique et financier reste difficile pour le secteur financier suisse, en raison notamment du conflit au Moyen-Orient, des tensions liées au commerce international, et des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques qui en découlent."

Concernant les banques d'importance systémique, la "profitabilité" de PostFinance et de la Banque Cantonale de Zurich (ZKB) a augmenté l'an passé mais diminué pour le groupe Raiffeisen. Les ratios de fonds propres se sont globalement accrus.

Du côté de la banque aux trois clés, la capacité d'UBS à générer des profits "a continué d'augmenter en 2025. Cette amélioration s'explique par la performance de l'activité de gestion de fortune et de la banque d'investissement", alors que les activités suisses ont, à l'inverse, vu leur rentabilité diminuer en raison de la baisse du résultat net des opérations d'intérêts.

En ce qui concerne les fonds propres, UBS dépasse les exigences de la réglementation too big to fail (TBTF) dans une perspective d'application intégrale, auxquelles elle sera astreinte à partir de 2030, ajoute la BNS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Fed pas à l'aise avec le niveau de l'inflation aux USA (Warsh)

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Le nouveau patron de la Fed a clairement fait de la lutte contre une inflation débridée aux Etats-Unis le cheval de bataille de son début de mandat. (arhive) (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

Les prix sont "trop élevés" aux Etats-Unis, a déclaré mercredi le nouveau président de la banque centrale américaine (Fed) Kevin Warsh, répétant l'engagement de l'institution à ramener l'inflation dans les clous.

"Si certains acteurs, que ce soit parmi les ménages, les entreprises ou dans le domaine financier, pensaient que cette banque centrale allait se satisfaire d'un objectif d'inflation supérieur à 2%, eh bien, j'imagine qu'ils seraient déçus", a-t-il dit depuis un forum de banquiers centraux au Portugal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Google condamné à verser un lourd dédommagement à Klarna

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Le prestataire de services financiers suédois réclamait au béhémoth des moteurs de recherche une somme cinq fois plus élevée. (archive) (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Un tribunal suédois a condamné mercredi Google à verser 14,3 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros) au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.

Le géant américain avait favorisé illégalement son propre service de recherche de prix.

Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm a jugé que "Pricerunner est considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google a, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".

Ce montant est significativement inférieur aux quelque 7 milliards d'euros que réclamait le groupe suédois.

"Bien que Pricerunner n'ait pas obtenu gain de cause sur l'ensemble de ses demandes", ce montant de dommages et intérêts "est sans aucun doute le plus élevé jamais prononcé dans une affaire de concurrence en Suède", a déclaré la juge Linda Kullberg, citée dans le communiqué rendant compte de la décision.

L'entreprise suédoise avait saisi le tribunal en 2022, à la suite d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne établissant que le géant américain avait "enfreint le droit de la concurrence de l'UE en manipulant les résultats de recherche en faveur de ses propres services de comparaison de prix".

Cet abus consistait, pour Google, à placer son propre service de comparaison de prix sur sa page de résultats de recherche générale de manière plus avantageuse que ceux de ses concurrents, a rappelé le tribunal suédois.

Le trafic provenant de la page de résultats de recherche générale de Google vers les services de comparaison de prix de ses concurrents a ainsi diminué, tandis qu'il a augmenté vers celui de Google, ajoute-t-il.

Klarna a salué une "décision (qui) favorise un marché plus sain et plus concurrentiel en matière de comparaison des produits et services - et c'est une bonne chose pour tous les consommateurs", a réagi Dan Greaves, responsable de la communication et des affaires institutionnelles du groupe, cité dans un communiqué.

Google n'est "pas d'accord avec la décision du tribunal" et examine les possibilités de recours, a dit un porte-parole du géant américain dans un message, affirmant que "les modifications apportées" à son service en 2017 "portent leurs fruits".

Abus prolongé

Le tribunal donne raison à Pricerunner "dans la mesure où l'abus commis par Google s'est prolongé plus longtemps que ce que Google avait fait valoir, et où cet abus a causé un préjudice à Pricerunner", selon le communiqué de la décision.

Pricerunner obtient réparation pour près de 15 ans de préjudice au Royaume-Uni et un peu plus de dix ans en Suède et au Danemark.

Pricerunner réclamait initialement autour de 22 milliards de couronnes (2 milliards d'euros) mais avait dit s'attendre à ce que "le montant final des dommages et intérêts lié aux poursuites soit sensiblement plus élevé", étant donné que "la violation est toujours en cours".

Ce procès est également un combat "pour les consommateurs qui ont énormément pâti de la violation du droit de la concurrence par Google au cours des 14 dernières années et encore aujourd'hui", avait estimé Mikael Lindahl, alors directeur de Pricerunner.

La Cour de justice de l'Union européenne a confirmé en 2021 une décision de la Commission européenne datant de 2017, selon laquelle "Google a enfreint le droit de la concurrence en favorisant son propre service d'achats en ligne".

Pricerunner avait fait valoir devant le tribunal que les changements mis en oeuvre par Google en 2017 étaient "essentiellement cosmétiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Des manifestants pour le climat surprennent Albert Rösti à Lucerne

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Outre les journalistes, une douzaine de militants pour le climat, dont la présence n'était pas prévue, ont accompagné le conseiller fédéral Albert Rösti lors de sa sortie estivale à Lucerne. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une douzaine de militants pour le climat ont fait irruption lors de la sortie estivale avec les médias organisée par le conseiller fédéral Albert Rösti. A coups de sifflets, de confettis et de slogans, ils ont critiqué une politique climatique insuffisante.

Après que le ministre de l'environnement Albert Rösti eut quitté le bâtiment de la gare en direction de la promenade du lac à Lucerne, plusieurs manifestants pour le climat sont apparus. Les forces de sécurité les ont laissés faire. Le conseiller fédéral est lui aussi resté calme.

Au cours de la promenade d'environ une demi-heure jusqu'au Musée des transports, les militants ont perturbé l'événement par des interpellations. "Cela fait partie de notre démocratie", a réagi M. Rösti, interrogé par Keystone-ATS. Il a dit prendre au sérieux le fait que certaines personnes soient inquiètes.

Le ministre n'a toutefois pas accepté les critiques de fond formulées par les manifestants. "Bien sûr, les conséquences du changement climatique se font énormément sentir, surtout en ce moment." Mais le Conseil fédéral n'est pas inactif. "Je participe à des conférences internationales, je travaille à l'élaboration d'une nouvelle loi sur le CO2 et je mets en ½uvre la loi sur le climat et l'innovation", a énuméré le Bernois.

Il a encore rappelé que la Suisse n'était responsable que d'un pour mille des émissions de CO2. "Le monde entier doit s'y mettre." Selon lui, ce sont justement les grands émetteurs qui, par leurs conflits armés, réduisent beaucoup de ces efforts à néant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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