Rejoignez-nous

International

Berlin envisage de suspendre la fermeture de centrales à charbon

Publié

,

le

Le gouvernement allemand a annoncé jeudi qu'il se donnait la possibilité de "suspendre" la fermeture de certaines centrales à charbon pour remplacer le gaz russe. (archives) (© KEYSTONE/DPA/JULIAN STRATENSCHULTE)

Le gouvernement allemand a annoncé jeudi qu'il se donnait la possibilité de "suspendre" la fermeture de certaines centrales à charbon pour remplacer le gaz russe, mais garde l'objectif d'une sortie de cette énergie fossile en 2030.

"La fermeture de centrales à charbon pourra être suspendue jusqu'à nouvel ordre après examen par l'Agence fédérale des réseaux", indique un accord signé entre les partis de la coalition d'Olaf Scholz, présenté jeudi.

"Nous maintenons l'objectif d'une sortie du charbon, idéalement d'ici 2030", le cap fixé par le gouvernement lors de son entrée en fonction fin 2021.

Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les prix du gaz atteignent des records sur le continent européen.

L'Allemagne est particulièrement touchée, en raison de sa dépendance aux hydrocarbures russes, notamment pour le gaz, qui représente quelque 55% de ses importations.

A court terme, le pays veut donc "réduire la consommation de gaz dans la production d'électricité à court terme".

Cela passera, selon l'accord publié jeudi, par le maintien "en veille de sécurité" de centrales à charbon pour parer à tout risque de pénurie.

La sortie du charbon en 2030, plutôt qu'en 2038 comme le prévoyait l'ancien gouvernement d'Angela Merkel, est l'une des mesures phares de la nouvelle coalition, où les Verts tiennent une place de choix.

L'Allemagne reste en effet fortement dépendante du charbon après avoir décidé de tourner le dos au nucléaire à la suite de l'accident en 2011 dans la centrale japonaise de Fukushima.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Le chinois Baidu va lancer son propre robot face à ChatGPT

Publié

le

Le géant chinois de l'internet Baidu a annoncé mardi le lancement en phase de test de son propre robot conversationnel basé sur l'intelligence artificielle. (archives) (© KEYSTONE/AP/NG HAN GUAN)

Le géant chinois de l'internet Baidu a annoncé mardi le lancement en phase de test de son propre robot conversationnel basé sur l'intelligence artificielle, après celui de ChatGPT, le logiciel américain qui déchaîne les passions.

En novembre, la start-up californienne OpenAI a lancé ChatGPT, un système conversationnel capable de répondre en ligne à n'importe quelle question plus ou moins justement. L'application peut également écrire des romans ou des poèmes en quelques secondes.

L'intelligence artificielle, présentée comme une technologie d'avenir amenée à révolutionner l'autonomie des machines et leur interaction avec l'humain, fait l'objet d'un intérêt grandissant.

Mais à l'image de ChatGPT, ces robots fascinent autant qu'ils inquiètent, entre outils susceptibles d'épargner aux humains des tâches fastidieuses et menace pour de nombreux emplois dont ils pourraient remettre en cause l'utilité.

Une porte-parole de Baidu a déclaré à l'AFP que l'entreprise "devrait être en mesure de terminer en mars les tests internes" de son robot conversationnel.

Baptisé "Ernie Bot", il sera ensuite mis "à la disposition du grand public" à une date non précisée, a-t-elle souligné.

Baidu est à ce jour la plus grande entreprise chinoise à concevoir un robot conversationnel de type ChatGPT.

Cette annonce a fait bondir en matinée de plus de 15% son action à la Bourse de Hong Kong, où le groupe est coté.

Basé à Pékin, Baidu est le principal moteur de recherche en Chine. Mais le groupe s'est lancé ces dernières années dans une diversification tous azimuts.

Il est déjà présent dans l'intelligence artificielle, avec la mise au point de voitures autonomes, mais aussi dans l'informatique dématérialisée ("cloud").

Epaulé notamment par Microsoft, ChatGPT déchaîne les passions et ses fonctionnalités attisent la convoitise des géants de l'internet. Google a annoncé lundi tester son propre robot conversationnel, baptisé Bard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Hockey

New Jersey gagne encore

Publié

le

Jonas Siegenthaler (à droite) au contact avec Anthony Beauvillier (72). (© KEYSTONE/AP/Bill Kostroun)

New Jersey surfe toujours sur la vague du succès. Dans leur antre de Newark, les Devils se sont imposés 5-4 devant Vancouver pour une neuvième victoire en onze matches.

New Jersey a forcé la décision grâce à une réussite de Jesper Bratt après 4'18'' de jeu dans la prolongation. Avec son 20e but de la saison, le Suédois a fait oublier une seconde partie de rencontre bien laborieuse de la part des siens. Grâce notamment à trois goals inscrits en l'espace de 50 secondes, New Jersey menait, en effet, 4-1 à la 31e avant de balbutier son hockey.

Si le capitaine Nico Hischier est resté "muet", Jonas Siegenthaler a comptabilisé son 15e point de la saison grâce à un assist sur le 2-1 inscrit par Ondrej Palat. Avec son bilan de +25 sur l'ensemble de la saison, le défenseur zurichois s'affirme à 25 ans comme l'un des hommes de base des Devils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Pyongyang annonce "l'intensification" de ses exercices militaires

Publié

le

La réunion s'est tenue lundi sous la direction du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, à la suite d'exercices aériens conjoints de la Corée du Sud et des Etats-Unis la semaine passée (archives). (© KEYSTONE/EPA/JEON HEON-KYUN)

L'armée nord-coréenne va étendre et intensifier ses exercices militaires en vue de "la préparation à la guerre", ont rapporté mardi les médias d'Etat. Une parade militaire massive est également en préparation en amont de fêtes nationales qui auront lieu en février.

Cet engagement a été pris lors d'une réunion tenue lundi sous la direction du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, à la suite d'exercices aériens conjoints de la Corée du Sud et des Etats-Unis la semaine passée, selon l'agence officielle KCNA.

En parallèle, des images de satellites privées suggèrent que "des préparatifs importants en vue d'une parade" militaire sont en cours dans la capitale Pyongyang. Le 8 février, la Corée du Nord célèbre l'anniversaire de la fondation de ses forces armées et le 16 février, l'anniversaire de Kim Jong-il, père et prédécesseur de l'actuel chef nord-coréen, Kim Jong-un.

La semaine dernière, Séoul et Washington ont organisé des exercices aériens avec des bombardiers stratégiques et des avions de chasse furtifs, provoquant la colère de Pyongyang, qui a déclaré que de telles manoeuvres pourraient "déclencher une confrontation totale".

"Ligne rouge extrême" franchie

Cette démonstration de force des deux puissances alliées intervient après que le secrétaire américain à la défense, Lloyd Austin, et son homologue sud-coréen ont annoncé une coopération accrue en matière de sécurité face à Pyongyang.

Pour la Corée du Nord, les mesures prises par Séoul et Washington pour intensifier leurs exercices conjoints ont franchi "une ligne rouge extrême", avait déclaré un porte-parole du ministère nord-coréen des affaires étrangères à KCNA. Pyongyang considère ces manoeuvres aériennes comme des répétitions en vue d'une invasion de son territoire.

Selon Hong Min, chercheur à l'institut coréen pour l'unification nationale, un organisme de recherche basé à Séoul, la réunion de lundi des gradés nord-coréens visait à souligner que le pays était prêt à faire face aux prochains exercices militaires conjoints et à la guerre.

Le dirigeant nord-coréen avait appelé au début janvier à une "augmentation exponentielle de l'arsenal nucléaire" de la Corée du Nord, incluant la production en masse d'armes nucléaires tactiques et le développement de nouveaux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le bilan du séisme en Turquie et en Syrie dépasse les 4300 morts

Publié

le

Les opérations de sauvetage se sont poursuivies pendant la nuit, notamment à Iskenderun, en Turquie. (© KEYSTONE/EPA/ERDEM SAHIN)

La course contre la montre et le froid se poursuit mardi en Turquie et dans le nord de la Syrie pour retrouver des survivants d'un violent séisme et de ses répliques qui ont ravagé la région lundi. Selon le dernier bilan, plus de 4300 personnes ont trouvé la mort.

Près de vingt heures après la première des trois secousses, d'une magnitude de 7,8 ressentie jusqu'au Liban, à Chypre et dans le nord de l'Irak, 2921 sont mortes en Turquie, selon l'organisme public de gestion des catastrophes (AFAD), et plus de 1440 en Syrie. Le bilan risque de s'alourdir.

Les secours se sont acharnés dans la nuit de lundi à mardi dans le froid, sous la pluie battante ou la neige, parfois à mains nues, pour sauver chaque vie qui pouvait l'être, comme cette enfant de sept ans sortie des ruines à Hatay (sud), à la frontière syrienne, sous les yeux de l'AFP, après plus de 20 heures de terreur, le pyjama maculé de poussière.

Le mauvais temps qui plane sur l'Anatolie complique la tâche des secouristes et rend le sort des rescapés plus amer encore, grelottant sous des tentes ou autour de foyers improvisés.

Premières aides internationales

L'aide internationale à la Turquie doit cependant commencer à arriver mardi avec les premières équipes de secouristes, de Suisse. Huitante secouristes de la Chaîne de sauvetage, des chiens de recherche et de sauvetage et 18 tonnes de matériel se sont envolés lundi soir de Zurich à destination d'Adana.

Le président américain Joe Biden a, quant à lui, promis à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan "toute l'aide nécessaire, quelle qu'elle soit". Deux détachements américains de 79 secouristes chacun se préparaient lundi à se rendre sur place, selon la Maison-Blanche. Selon le président turc, 45 pays ont proposé leur aide.

En revanche en Syrie, l'appel lancé par les autorités de Damas a été surtout entendu par son allié russe, promettant des équipes de secours "dans les prochaines heures", alors que, selon l'armée, plus de 300 militaires russes sont déjà sur les lieux pour aider aux secours.

Des milliers d'immeubles effondrés

L'ONU a également réagi, mais en insistant que l'aide fournie irait "à tous les Syriens sur tout le territoire", dont une partie n'est pas sous le contrôle du gouvernement. Dans ces zones tenues par les rebelles, frontalières de la Turquie au nord-ouest de la Syrie, au moins 700 morts ont été dénombrés.

Profitant du chaos créé par le tremblement de terre, une vingtaine de combattants présumés de l'Etat islamique (EI) se sont évadés d'une prison militaire à Rajo, contrôlée par des rebelles pro-turcs.

Les bilans de part et d'autre de la frontière n'ont cessé de s'alourdir et, compte tenu de l'ampleur des dégâts, ils devaient d'augmenter au fur et à mesure des recherches.

Rien qu'en Turquie, les autorités ont dénombré près de cinq mille immeubles effondrés. Et la chute radicale des températures fait courir un risque supplémentaire d'hypothermie aux blessés, coincés dans les ruines.

L'Organisation mondiale de la santé a dit elle-même s'attendre au pire et redouter "des bilans huit fois plus élevés que les nombres initiaux".

"Tout le monde a peur"

Dans la journée de lundi, pas moins de 185 répliques ont été enregistrées, consécutives aux deux premières secousses: l'une de 7,8, survenue en pleine nuit (04h17 locales), l'autre, de magnitude 7,5, à la mi-journée, les deux dans le sud-est de la Turquie.

Des dortoirs ont été ouverts par les autorités locales dans les gymnases ou les collèges ou même dans les mosquées afin d'héberger les rescapés. Mais par crainte de nouveaux séismes, nombre d'habitants ont préféré passer la nuit dehors, comme à Sanliurfa, dans le sud-est turc.

"Qui n'a pas peur? Tout le monde a peur", assurait Mustafa Koyuncu, 55 ans, entassé avec sa femme et ses cinq enfants dans la voiture familiale.

Ce séisme est le plus important en Turquie depuis le tremblement de terre du 17 août 1999, qui avait causé la mort de 17'000 personnes, dont un millier à Istanbul.

Le chef de l'Etat turc a décrété un deuil national de sept jours et la fermeture des écoles pour la semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

En restant étouffé par de vieux mécanismes, votre vie, encore une fois, va s’embourber… Soyez clair avec ce que vous ne voulez plus…

Les Sujets à la Une

X