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Biden à Dublin, sur les traces de ses ancêtres et de JFK

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Joe Biden (à dr.) en compagnie du président irlandais Michael Higgins jeudi à Dublin. (© KEYSTONE/AP/Patrick Semansky)

Embarqué dans un voyage sentimental sur les traces de ses ancêtres en Irlande, Joe Biden s'adresse jeudi à Dublin au Parlement, 60 ans après John Fitzgerlad Kennedy, seul autre président américain catholique, également d'origine irlandaise.

Embarqué dans un voyage sentimental sur les traces de ses ancêtres en Irlande, Joe Biden s'adresse jeudi à Dublin au Parlement, 60 ans après John Fitzgerlad Kennedy, seul autre président américain catholique, également d'origine irlandaise.

Arrivé mercredi en Irlande après un passage éclair - et politiquement délicat - dans la province britannique d'Irlande du Nord, Joe Biden s'est attaqué jeudi à la partie la plus institutionnelle de son voyage dans ce pays qu'il dit porter dans son "âme".

Chaleureux accueil

Il a reçu un accueil chaleureux, avec une foule massée le long du passage de son cortège à travers Dublin et les honneurs militaires à son arrivée sous un grand soleil dans la résidence présidentielle pour rencontrer Michael Higgins.

"Je ne repars pas!" a plaisanté devant les journalistes le démocrate de 80 ans, qui dit se sentir "à la maison" en Irlande.

Joe Biden, détendu et souriant, a planté un arbuste dans la résidence du président, non loin de deux arbres témoignant du passage de deux de ses prédécesseurs aux racines irlandaises.

Il s'agit de Barack Obama, et surtout de John Fitzgerald Kennedy, dont le voyage en Irlande en 1963 avait été un immense événement.

Comme JFK - le premier président américain à l'avoir fait - Joe Biden va s'adresser jeudi aux deux chambres du Parlement irlandais.

Il a d'ores et déjà dit, en étant reçu par le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, que les deux pays partageaient "les mêmes valeurs et les mêmes préoccupations".

Elections

Le lien du président américain avec l'Irlande va bien au-delà de la diplomatie. Sa visite, faisant écho à celle qu'il avait effectuée en tant que vice-président, en 2016, est une affaire très personnelle.

Joe Biden vient en Irlande sur les traces de ses ancêtres, qui comme tant d'autres ont quitté l'Irlande ravagée par la famine au XIXe siècle, pour chercher une vie meilleure aux Etats-Unis.

Cet attachement n'est pas non plus dénué d'arrière-pensées politiques, pour un président qui envisage de se représenter en 2024.

Son enfance dans un clan irlandais soudé permet de polir une image de président issu d'un milieu modeste et travailleur. De quoi glaner peut-être des voix auprès des 30 millions d'Américains qui revendiquent des racines irlandaises.

Et l'émigration irlandaise permet à Joe Biden de marteler son discours favori, sur les promesses et les "possibilités" de l'Amérique, sur la "foi" en l'avenir et sur la "dignité" qu'il entend restaurer.

Son voyage officiel comporte deux visites dans deux régions présentées comme des berceaux des Finnegan et des Blewitt, les ancêtres du président.

Il y a eu le comté de Louth (nord-est) mercredi, il y aura vendredi Ballina, dans le comté de Mayo (nord-ouest), où Joe Biden fera un discours.

Gaffe

La toute première partie de son déplacement a toutefois été moins chaleureuse.

Il s'est rendu mercredi à Belfast, pour apporter son soutien à l'équilibre en vigueur depuis vingt-cinq ans dans la province britannique, qui semble aujourd'hui fragilisé.

Les institutions nord-irlandaises, censées consacrer la coopération entre les partis autrefois ennemis, sont actuellement bloquées en raison de désaccords sur les suites du Brexit.

Le président américain, qui a rencontré les principaux leaders politiques d'Irlande du Nord, a appelé à mettre fin à cette paralysie.

Mais ce Démocrate catholique et si farouchement attaché à son héritage irlandais a reçu un accueil glacial de la part des unionistes. Attachés à l'appartenance au Royaume-Uni, ils bloquent toute formation d'un gouvernement local et l'ont qualifié pour certains d'"antibritannique".

La Maison Blanche assure elle n'avoir eu que des retours "positifs" après ce bref passage à Belfast.

Le président américain a toutefois suscité des remous avec l'une de ces gaffes dont il est coutumier.

En évoquant un cousin éloigné rugbyman, Rob Kearney, il a raconté que ce dernier avait donné du fil à retordre aux "Black and Tans", une force britannique particulièrement brutale qui avait combattu les indépendantistes irlandais dans les années 1920.

"Pour n'importe quel amateur de rugby en Irlande, le président parlait très clairement des All Blacks", l'équipe de Nouvelle-Zélande, a balayé sa conseillère Amanda Sloat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nvidia lance ses propres processeurs pour portables Windows

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Le champion des puces pour l'intelligence artificielle s'attaque désormais au marché des processeurs pour ordinateurs portables. (archive) (© KEYSTONE/AP/Chiang Ying-ying)

Nvidia a dévoilé lundi un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows, conçu pour briser l'hégémonie de la technologie d'Intel dans ce domaine et moderniser les appareils à l'ère de l'intelligence artificielle (IA).

"Microsoft et Nvidia vont réinventer le PC, ce sera le nouveau PC", a déclaré Jensen Huang, directeur général de Nvidia, à l'annonce du lancement à l'automne du "RTX Spark", lors du salon Computex à Taipei.

Les deux géants américains de la tech "ont méticuleusement tout optimisé pour que cet ordinateur puisse littéralement faire tourner tout ce que le monde a jamais créé, et en plus, il exécute désormais des agents (d'IA, NDLR)", a précisé Jensen Huang.

"Si vous voulez faire de la biologie numérique, du traitement sismique ou de l'astrophysique, pas de problème", a-t-il également affirmé.

Nvidia est principalement connu pour ses GPU, puces graphiques dédiées au calcul d'images, notamment pour les jeux vidéo, et qui sont devenues plus récemment le moteur des outils d'IA, depuis les chatbots jusqu'aux générateurs d'images en passant par les agents capables d'exécuter des tâches pour les utilisateurs.

Alors que les gouvernements et les entreprises injectent des centaines de milliards de dollars dans les infrastructures d'IA, la valorisation de l'entreprise a dépassé les 5000 milliards de dollars, soit plus que le produit intérieur brut (PIB) du Japon ou de l'Inde.

Cependant, l'annonce de lundi se concentre plutôt sur un nouveau CPU, ou processeur central, qui fait office de "cerveau" pour l'ordinateur.

"Monopole matériel"

"Nvidia contourne la chaîne d'approvisionnement traditionnelle des PC pour bâtir un monopole matériel de bout en bout", a souligné auprès de l'AFP Stephen Wu, ancien ingénieur en IA et fondateur du fonds d'investissement Carthage Capital, qualifiant cette annonce d'évolution attendue de longue date dans l'industrie technologique.

"Intel et AMD sont les victimes immédiates", a-t-il ajouté, en précisant que "pour les utilisateurs d'IA, ce matériel fournira enfin la bande passante mémoire nécessaire pour faire tourner localement des modèles robustes, sans latence".

Nvidia avait déjà équipé plusieurs tablettes fonctionnant sous Windows au début des années 2010.

"Mais ce nouvel appareil se positionne comme un outil capable d'exécuter facilement des services d'IA, tels que des agents, qui ont la capacité d'effectuer des tâches pour le compte des utilisateurs.

"Il s'agit de la première gamme de PC entièrement repensée et réinventée depuis 40 ans" et "il ne fait aucun doute que cette réinvention de l'ordinateur est aussi importante que la transformation du téléphone en ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de smartphone", a déclaré Jensen Huang.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

65'000 euros d'amende pour Vallejo après insultes à l'arbitre

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Adolfo Daniel Vallejo écope de 65'000 euros d'amende pour ses propos sexistes (© KEYSTONE/AP/Emma Da Silva)

Les organisateurs de Roland-Garros ont sanctionné Adolfo Daniel Vallejo d'une amende de 65'000 euros, a indiqué lundi la directrice du tournoi Amélie Mauresmo.

Le Paraguayen de 22 ans est puni pour des propos sexistes visant l'arbitre Ana Carvalho.

"Il y a eu une amende qui a été décidée à hauteur de 65'000 euros, environ la moitié de son prize money", a déclaré Mauresmo lors d'un point avec la presse. "C'est clairement quelque chose qui n'est pas acceptable pour nous, pour le tournoi, pour la Fédération même au-delà du tournoi. Ce genre de propos n'a pas sa place ici", a-t-elle insisté.

Vallejo, 71e joueur mondial, a tenu des propos sexistes visant l'arbitre de chaise brésilienne Ana Carvalho après sa défaite face au Français Moïse Kouame au 2e tour de Roland-Garros, jeudi dernier, au terme d'un marathon de près de cinq heures. Il s'est excusé depuis.

Le prize money accordé à un joueur éliminé au 2e tour s'élève à 130'000 euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

EasyJet s'envole après l'annonce d'une possible offre de rachat

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Pour non sollicitée qu'elle soit, la proposition de Castlelake donnait des ailes au cours du transporteur orange à la Bourse de Londres. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

EasyJet s'envole de plus de 10% à la Bourse de Londres lundi matin après l'annonce par la société d'investissement américaine Castlelake qu'elle envisage une offre de rachat de la compagnie aérienne britannique, qui dénonce de son côté une approche "opportuniste".

Le fonds américain avait annoncé vendredi en fin de journée qu'il en était "aux premiers stades d'examen d'une éventuelle offre" visant EasyJet, précisant qu'il n'existait "aucune certitude qu'une offre sera déposée" et à quel prix.

Il doit annoncer son intention ferme de faire une offre ou renoncer au plus tard le 26 juin.

Le transporteur pointe dans un communiqué lundi "le caractère très opportuniste du calendrier, alors que le cours de l'action EasyJet est temporairement déprimé en raison de la situation actuelle au Moyen-Orient et de son impact sur la confiance des clients et sur les prix du kérosène".

La Conseil d'administration de la compagnie, qui a vu son action à la Bourse de Londres fondre de plus de 20% sur un an, précise n'avoir eu à ce stade "aucune discussion avec Castlelake et n'a reçu de sa part aucune approche ni aucune proposition" officielle.

Le cours d'Easyjet à la Bourse de Londres bondissait de 10,58% à 440,10 pence peu après l'ouverture, un niveau qui correspond à une capitalisation boursière de 3,3 milliards de livres (3,8 milliards d'euros).

Castlelake a précisé lundi, dans un nouveau communiqué, détenir déjà 2,14% du capital de la compagnie aérienne.

Easyjet a aussi pointé lundi "les importants défis réglementaires, financiers et autres, liés à la mise en oeuvre d'une éventuelle prise de contrôle".

Le Conseil d'administration "examinera toute proposition qui pourrait être formulée" mais "sera particulièrement attentif à la valorisation et à la capacité de mener l'opération à son terme".

Pour Richard Hunter, analyste chez Interactive investor, l'approche de Castlelake s'explique par la baisse de l'action d'Easyjet ces derniers mois mais "la complexité de l'opération" et le prix qui pourrait s'avérer trop faible pourraient être "des obstacles significatifs".

EasyJet avait publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pénalisée par la guerre au Moyen-Orient qui a entraîné une hausse des prix du carburant.

Si la période est traditionnellement une saison de perte pour les compagnies aériennes, Easyjet avait alors prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté par le conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

La série "Euphoria" ne devrait pas être renouvelée

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La troisième saison de la série à succès de HBO "Euphoria" sera très probablement la dernière, selon son créateur Sam Levinson. Elle a fait de Zendaya une star. (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

La nouvelle saison de la série HBO "Euphoria" s’est achevée dimanche . Si l’on en croit son créateur, la série touche à sa fin. Elle a fait de Zendaya, Jacob Elordi et Sydney Sweeney des stars.

La troisième saison de la série à succès de HBO "Euphoria" sera très probablement la dernière, selon son créateur Sam Levinson. "En ce qui concerne l’histoire que nous voulions raconter – une histoire sur l’addiction et ses conséquences – cela me semble être la fin", a déclaré le réalisateur de 41 ans au New York Times. La chaîne américaine a également confirmé que la série ne serait pas poursuivie.

L’histoire de "Euphoria" est "au fond une histoire tragique – mais c’est aussi la vérité", a ajouté Levinson. "Si tu expérimentes ou consommes de la drogue aujourd’hui, il est très probable que cela te tue." Zendaya avait déjà laissé entendre auparavant que la série pourrait s’arrêter.

Premiers épisodes en 2019

Le dernier épisode de la troisième saison a été diffusé dimanche. "Euphoria" – adaptation d’une mini-série israélienne du même nom – aborde les problèmes des lycéens aux États-Unis. La série traite de l’amitié, de la sexualité, des drogues, du passage à l’âge adulte, mais aussi des traumatismes ainsi que de la violence psychologique et physique. Les premiers épisodes ont été diffusés en 2019, suivis d’une deuxième saison en 2022.

L’histoire se concentre sur Rue (Zendaya), une adolescente toxicomane qui, après une cure de désintoxication, tente de reprendre une vie normale, mais est sans cesse rattrapée par son addiction, ses rechutes et ses troubles psychologiques. Elle se lie d’amitié avec sa camarade Jules (Hunter Schafer), une personne trans et bisexuelle.

La série raconte aussi l’histoire de personnages comme Nate (Jacob Elordi), un joueur de football populaire mais toxiquement masculin, sujet à des problèmes de colère et de violence. Il entame une relation avec Cassie (Sydney Sweeney), qui cherche l’amour et la validation auprès des hommes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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