Économie
Biden ratifie son gigantesque plan sur les infrastructures
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Le président américain Joe Biden a ratifié lundi lors d'une cérémonie en grande pompe à la Maison-Blanche son gigantesque plan sur les infrastructures. Dotée de 1200 milliards de dollars, la grande loi est censée réparer les routes et ponts des Etats-Unis.
Des centaines d'invités et une fanfare au grand complet étaient présents dans les jardins de la Maison-Blanche lors de la signature. "Voilà mon message aux Américains: l'Amérique va de nouveau aller de l'avant et votre vie va changer pour le meilleur", a déclaré un président visiblement ragaillardi.
Devant lui, des parlementaires, des membres de son gouvernement et des syndicalistes frigorifiés, malgré le soleil de cette fin d'après-midi de novembre, ce qui ne les a pas empêchés d'applaudir et d'acclamer les divers orateurs.
Joe Biden, confronté à de mauvaises nouvelles économiques et de désastreux sondages, voulait que cette cérémonie en grande pompe illustre sa vision d'une Amérique capable de consensus, d'une terre de "possibilités".
Pour "gagner la compétition"
La loi, péniblement votée il y a une dizaine de jours par la chambre des représentants, consacre 1200 milliards de dollars à la rénovation ou construction de ponts, routes, bornes pour voitures électriques, canalisations d'eau. Elle doit aussi permettre de développer les transports publics et l'Internet à haut débit. Le tout, selon Joe Biden, mettra l'Amérique en position de "gagner la compétition" face à la Chine.
Le texte a récolté des voix de l'opposition républicaine, au grand dam de l'ex-président américain Donald Trump. Le milliardaire, qui voulait, lui aussi, lancer un grand programme d'infrastructures, qui n'a jamais vu le jour, a fustigé les 13 élus républicains qui ont voté en faveur du texte à la chambre des représentants.
L'une de ses fidèles, Marjorie Taylor Greene, les a même qualifiés de "traîtres". Elle a fait circuler les numéros de téléphone de leurs bureaux.
De fait, peu de ténors de l'opposition étaient présents lundi sur les pelouses de la Maison-Blanche, malgré l'insistance de Joe Biden à saluer le fait que cette loi ait été soutenue par des élus des deux partis, dans un pays où les clivages partisans sont chauffés à blanc.
Sondages
Rob Portman, sénateur républicain de l'Ohio, a bien pris la parole, mais lui n'a pas à craindre des représailles des pro-Trump: il ne se représentera pas en 2022, lors d'élections législatives de mi-mandat qui s'annoncent très compliquées pour Joe Biden et le parti démocrate.
Si les projets de Joe Biden sont populaires auprès des Américains, sa cote de confiance ne cesse de baisser depuis le retrait chaotique d'Afghanistan cet été. La dernière enquête d'opinion du Washington Post et de la chaîne ABC, publiée dimanche, établit la cote de confiance du président américain à 41%.
Seulement 39% des Américains approuvent sa politique économique et ils sont 70% à juger que la situation économique aux Etats-Unis est mauvaise.
Repartie en fanfare après la crise liée au Covid-19, la première puissance économique mondiale connaît une poussée d'inflation et des problèmes d'approvisionnement, tandis que la Maison-Blanche n'a pas, comme elle se le promettait, complètement tourné la page de la pandémie. De quoi peser sur le quotidien de cette classe moyenne à laquelle Joe Biden ne cesse de promettre des jours meilleurs.
Un deuxième plan
La poussée des prix complique aussi un autre grand projet du président américain, moins consensuel que le plan d'infrastructures: 1750 milliards de dollars de dépenses sociales et d'aides à la transition énergétique, qui doivent être examinées cette semaine par la chambre des représentants, puis être votées par le Sénat.
Là, impossible de compter sur un soutien des républicains, dont certains crient au "socialisme", le pire épouvantail possible dans l'imaginaire politique américain. Il faudra convaincre les sénateurs démocrates les plus au centre, en particulier Joe Manchin (Virginie-Occidentale) et Kyrsten Sinema (Arizona), tous deux présents à la cérémonie lundi.
La seconde, très discrète en public, a surpris en prenant la parole. Joe Biden lui a rendu hommage dans son propre discours.
La signature de la loi sur les infrastructures lundi est moins un point final que le début d'une vaste offensive de communication de la Maison-Blanche. Cette semaine, Joe Biden ira faire le service après-vente de ce texte dans l'Etat du New Hampshire (mardi) et dans la grande ville industrielle de Detroit (mercredi).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La Banque cantonale de Bâle portée par Banque Cler en 2025
Malgré la faiblesse des taux d'intérêt, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a généré davantage de recettes dans son activité phare, le crédit. Le bénéfice net du groupe a bondi de 8,8% à 202,8 millions de francs, dont 44 millions imputables à la filiale Banque Cler.
Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende ordinaire relevé de 35 centimes à 3,60 francs par action, selon un communiqué diffusé jeudi. Au titre de 2024 et en raison du 125e anniversaire de la banque, les actionnaires avaient touché une rémunération spéciale (et supplémentaire) de 1,25 franc, portant le total à 4,50 francs par titre.
L'année dernière, le résultat opérationnel s'est enrobé de 2,1% à 281,2 millions de francs, fruit d'une maîtrise des charges (+1,0% à 367,7 millions) et d'une croissance de 1,9% des recettes à 675,1 millions. Le rapport entre les coûts et les revenus s'est établi à 54,6%, amélioré de 0,2 point de pourcentage.
Principale source des revenus, les opérations porteuses d'intérêt ont dégagé un résultat net de 470,3 millions de francs, en hausse de 4,3%. Pourtant, les volumes hypothécaires de l'établissement ont stagné (-0,7%) à 33,5 milliards. Les recettes de commissions ont pris 1,7% à 142,9 millions. Une bonne partie de la croissance est imputable à la filiale banque Cler.
Incertitudes persistantes
A fin décembre, la somme au bilan du groupe BKB affichait 57,37 milliards (+2,6%), dont 30,45 milliards de dépôts clientèle (+1,1%), précise le communiqué.
Les chiffres de la maison-mère - c'est-à-dire sans l'apport de Banque Cler - diffèrent quelque peu. Le résultat net des opérations d'intérêt a stagné (+0,8%) à 263,9 millions de francs, alors que les volumes hypothécaires ont grappillé 1,4% à 16,89 milliards. Le produit d'exploitation s'est tassé de 1,1% à 486,9 millions, en raison principalement de la chute des recettes dans l'activité de négoce (-17,4% à 44,5 millions).
Le résultat opérationnel s'est inscrit à 215,0 millions de francs, raboté de 4,8%, tandis que le bénéfice net s'est envolé de 9,4% à 189,2 millions. La maison-mère a cependant divisé par deux les réserves pour risques bancaires généraux à 26 millions afin de gonfler sa performance annuelle.
C'est l'inverse qui s'est produit chez Banque Cler, dont le bas de laine a été fortement renforcé, réduisant grandement la progression du bénéfice net. Le résultat opérationnel de l'ex-Banque Coop a néanmoins pris l'ascenseur (+21,3%), grâce à une croissance vigoureuse et un allègement des charges.
Les incertitudes vont se poursuivre en 2026, ce qui laisse présager de nouvelles difficultés. Malgré cela, la direction table sur la poursuite de la croissance à l'échelle du groupe, indique-t-elle, sans fournir davantage de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le patron de Zurich a touché 10,39 millions de francs en 2025
Mario Greco, le directeur général du géant de Zurich Insurance, a perçu une rémunération totale de 10,39 millions de francs au titre de l'exercice 2025. Le salaire du dirigeant italien a ainsi gonflé de 5,2% par rapport aux 9,88 millions perçus l'année précédente.
L'ensemble de la direction générale de Zurich a touché 57,67 millions de francs (+4,1%), contre 55,41 millions en 2024, selon les indications du rapport annuel de l'assureur zurichois publié jeudi.
Président du conseil d'administration, Michel Liès s'est vu attribuer 2,0 millions de francs d'indemnités, un montant inchangé. Les jetons de présence dévolus à tous les membres de l'organe de surveillance sont restés stables à 5,85 millions.
En 2025, Zurich a dégagé un bénéfice net de 6,8 milliards de dollars (5,32 milliards de francs au cours du jour), soit une envolée de 17% sur un an.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Helsana a chatouillé les 9 milliards de francs de primes en 2025
L'assureur maladie Helsana a encaissé l'an dernier pour 8,96 milliards de francs de primes, un volume en hausse de 8,6%. Les placements se sont révélés moins fructueux qu'en 2024, de sorte que le bénéfice net a chuté d'un cinquième à 357 millions.
Le rapport entre primes encaissées et prestations consenties s'est également dégradé, le ratio combiné passant à 99,5% contre 98,3% un an plus tôt, indique un compte-rendu diffusé jeudi. Les prestations ont en effet poursuivi leur essor pour représenter une charge de 8,4 milliards de francs.
Le groupe revendique l'adhésion de près de 70'000 nouveaux clients dans l'assurance de base.
Assurances complémentaires et accident ont tiré la rentabilité vers le haut, présentant des ratio combinés de respectivement 92,4% et 97,3%. Le rapport entre primes et frais d'exploitation a été ramené à 6,9%, contre 7,4%.
Fin décembre, la société zurichoise disposait de 3,30 milliards de francs de fonds propres, contre 3,22 milliards douze mois plus tôt. Les provisions actuarielles destinées à couvrir les imprévus ont été étoffées de 159 millions à 2,83 milliards.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le taux de chômage stable en février
Le taux de chômage en Suisse a fait du surplace en février à 3,2%, après deux mois de progression. Le niveau de sans-emploi reste ainsi à son niveau le plus élevé depuis avril 2021.
Pendant le mois sous revue, le nombre de chômeurs s'est contracté de 0,8%, ou de 1204 personnes, par rapport à janvier. Mais sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% ou de 15'630 personnes, a détaillé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) dans son rapport mensuel.
Diverses branches ont enregistré un nombre élevé de nouveaux chômeurs, notamment dans le commerce et l'entretien de voitures (+14,8% sur un an), qui comptabilise avec près de 20'400 personnes le nombre le plus important de personnes sans emploi. Le secteur de la santé et du social (+15,3%), l'hôtellerie et la restauration (+8,1%), ainsi que le commerce de gros (+19%) et de détail (+12,4%) ont également enregistré des accélérations importantes.
Parallèlement, quelque 48'145 postes vacants étaient annoncés aux Offices régionaux de placement, en baisse de 1,6% sur un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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