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International

Biden choisit Kamala Harris comme colistière

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la sénatrice noire Kamala Harris a été choisie comme comme colistière par Joe Biden.
La sénatrice Kamala Harris (©AP PHOTO/PAUL SANCYA)
Le candidat démocrate à la Maison-Blanche Joe Biden a choisi la sénatrice Kamala Harris pour défier le président sortant américain Donald Trump en novembre. En cas de victoire, la première femme noire colistière deviendra la première vice-présidente des Etats-Unis.

Le président républicain s'est dit "surpris" par cette décision, en taclant la sénatrice de Californie, âgée de 55 ans, pour ses performances "médiocres" à la primaire démocrate. "Elle a eu de très mauvais résultats aux primaires. Et ça, c'est comme un sondage", a-t-il ajouté mardi lors d'une conférence à la Maison-Blanche.

Malgré des débuts en fanfare, Kamala Harris avait jeté l'éponge dès décembre dans la course à l'investiture présidentielle, avant même le premier scrutin, faute de bons résultats et de moyens, puis s'était ralliée derrière Joe Biden en mars.

Donald Trump a très vite critiqué ce choix. "Joe le mou et Kamala l'imposture, faits pour être ensemble, mauvais pour l'Amérique", dénonce une vidéo tweetée par le président américain.

Harris "honorée"

"J'ai l'immense honneur d'annoncer que j'ai choisi Kamala Harris, combattante dévouée à la défense courageuse des classes populaires et l'un des plus grands serviteurs de l'État, comme ma colistière", a annoncé Joe Biden, 77 ans, ancien vice-président de Barack Obama.

La sénatrice de Californie s'est dit "honorée" de cette décision, qui donne un coup de fouet à une campagne largement paralysée par la pandémie de Covid-19. Joe Biden et Kamala Harris s'exprimeront ensemble mercredi après-midi à Wilmington, dans l'Etat du Delaware, où vit le candidat démocrate.

"Lorsque Kamala était procureure générale [de Californie, ndlr], elle a travaillé en étroite collaboration avec Beau" Biden, son fils décédé d'un cancer en 2015 dont il était très proche, a écrit M. Biden.

"J'ai observé, comment ils ont défié les grandes banques, aidé les travailleurs, et protégé les femmes et enfants face aux mauvais traitements. J'étais fier à l'époque, et je suis fier désormais de l'avoir comme partenaire pour cette campagne".

"Rassembler les Américains"

Kamala Harris a réagi en employant l'image de "rassembleur" sur laquelle fait campagne le candidat à la Maison-Blanche. "Joe Biden peut rassembler les Américains, car il a passé sa vie à se battre pour nous. Et quand il sera président, il construira une Amérique à la hauteur de nos idéaux", a-t-elle tweeté.

Fille d'immigré jamaïcain et d'une immigrée indienne, Kamala Harris accumule déjà les titres de pionnière. Après deux mandats de procureure à San Francisco (2004-2011), elle avait été élue, deux fois, procureure générale de Californie (2011-2017), devenant alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l'Etat le plus peuplé du pays.

Puis, en janvier 2017, elle avait prêté serment au Sénat à Washington, s'inscrivant comme la première femme originaire d'Asie du Sud et seulement la seconde sénatrice noire dans l'histoire américaine.

Les appels pour que Joe Biden choisisse une colistière noire se multipliaient depuis le mouvement de protestation historique contre le racisme et les violences policières, provoqué aux Etats-Unis par la mort de George Floyd à la fin mai à Minneapolis. Il avait promis dès mars qu'il choisirait une femme.

Âge de Biden

Barack Obama s'est réjoui de cette décision "en plein dans le mille". "Je connais la sénatrice Harris depuis longtemps", a souligné l'ex-président américain encore très populaire chez les démocrates. "Elle est plus que prête pour le poste."

Elle qui rêvait de briser le plafond de verre en devenant la première femme présidente des Etats-Unis, Hillary Clinton, candidate malheureuse en 2016, s'est dit "ravie" de voir ce duo "historique".

A 78 ans en janvier, Joe Biden serait le plus vieux président américain à prendre ses fonctions s'il remportait l'élection. Il a laissé entendre qu'il ne ferait qu'un mandat et sa vice-présidente devrait donc apparaître en dauphine désignée pour l'élection de 2024, voire être appelée à le remplacer en cas de grave souci de santé ou de décès.

Si elle est proche du candidat, qu'elle appelle "Joe" en public, Kamala Harris avait surpris en l'attaquant avec virulence lors de leur premier débat démocrate, en 2019. Certains électeurs progressistes lui reprochent son passé de procureure à la réputation dure envers les minorités.

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Économie

Les maladies et accidents du travail font 1,9 million de victimes

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De futures estimations doivent montrer les effets de la pandémie sur les victimes au travail dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/YONHAP)

Les maladies et les accidents du travail font 1,9 million de victimes par an dans le monde, selon des données de 2016 publiées vendredi à Genève pour la première fois. La majorité des décès sont liés à des problèmes cardio-vasculaires, selon deux agences onusiennes.

Au total, les maladies non transmissibles sont responsables de près de 85% d'entre eux, selon les indications de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Organisation internationale du travail (OIT). Le reste est lié à des blessures en raison de l'activité. Une partie de l'Asie et le Pacifique occidental sont davantage affectés.

Parmi une vingtaine de facteurs identifiés, l'exposition à de longues heures de travail est le plus problématique. Elle provoque plus d'un tiers des décès, contre moins d'un quart pour l'exposition à la pollution de l'air.

Le rapport doit alerter les gouvernements et les entreprises "pour améliorer et protéger la santé et la sécurité des travailleurs", affirme le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus. Les maladies et accidents du travail pèsent sur les systèmes de santé, réduisent la productivité et peuvent être désastreux pour les revenus des employés.

Selon les données de 2016, le taux de décès liés au travail a toutefois diminué en une quinzaine d'années. En revanche, celui des victimes de longues heures de travail s'est étendu.

L'OMS et l'OIT appellent à davantage d'efforts pour des environnements de travail sains. Aussi bien les gouvernements que les employeurs et les travailleurs doivent oeuvrer, affirme le directeur général de l'OIT Guy Ryder. De prochaines estimations devront porter sur les effets de la pandémie, selon les deux organisations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Corps calciné trouvé à Marseille: enquête pour homicide volontaire

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Marseille est touchée par des réglements de comptes liés aux trafics de drogue. (© KEYSTONE/AP/DANIEL COLE)

Une enquête pour "homicide volontaire en bande organisée" a été ouverte vendredi après la découverte du corps calciné d'un homme à Marseille, ont indiqué le parquet et des sources policières. La cité est touchée par des réglements de comptes liés aux trafic de drogue.

Vers 5h00 du matin vendredi, "les pompiers sont intervenus sur un feu de broussaille et ils ont trouvé un corps calciné", a expliqué à l'AFP une source policière, "Le corps d'un individu de sexe masculin" a "été incendié", a précisé le parquet de Marseille.

La police judiciaire est chargée de l'enquête, ouverte pour les chefs "d'homicide volontaire en bande organisée" et d'"association de malfaiteurs en vue de la commission d'un crime", selon le parquet.

"En l'état des constatations, la victime n'a pu être identifiée, l'autopsie permettra de déterminer les circonstance exactes du décès", a-t-on ajouté de même source.

La découverte du corps a eu lieu au milieu des immeubles du Parc Corot, dans un quartier du nord de Marseille connu pour des affaires de trafic de stupéfiants et qui a été le théâtre de règlements de comptes par le passé.

La police estime toutefois qu'il est encore trop tôt pour lier la découverte de ce corps à une affaire de stupéfiants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Seuls et pas assez forts: comment le Panchir est tombé

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Des soldats talibans gardent le portail d'accès à la vallée du Panchir, tombée dans leurs mains. Des habitants racontent comment ils ont dû capituler pour la première fois de leur histoire face à leurs ennemis héréditaires (archives). (© KEYSTONE/AP/Mohammad Asif Khan)

"Ils étaient trop nombreux": dans la province afghane du Panchir, les habitants racontent ces jours d'impuissance où ils ont dû capituler pour la première fois de leur histoire face à leurs ennemis héréditaires talibans.

A quel moment est-ce que tout a basculé? Adossé à une porte de boutique close, aux abords du village de Khenj, Abdul Wajeed ne se rappelle plus le jour exact, tout début septembre.

Mais il se souvient bien de ce moment où il a vu des dizaines de talibans arriver du nord avec des véhicules blindés. Il a compris qu'ils avaient fait sauter un verrou d'accès à la vallée, que d'autres suivraient et qu'"on ne pouvait plus rien faire".

Il y eut bien ensuite dans son village des combats "à l'arme lourde, pendant trois jours" avec les résistants locaux du Front national de résistance (FNR) postés sur les hauteurs avec leurs mitrailleuses, roquettes et canons antiaériens. Mais au final, les talibans ont été les plus forts, et les résistants toujours motivés ont dû fuir dans la montagne.

"On était surpris, on ne savait pas quoi faire. Ils étaient très bien équipés, protégés, et nous, on n'avait pas assez d'armes. Chacun a fui là où il pouvait", explique à l'AFP un combattant resté clandestinement dans la vallée.

Un peu plus bas en aval, à Malaspa, belle oasis verdoyante qui borde la rivière Panchir, Khol Mohammad, 67 ans, a lui eu l'impression ces jours-là de voir descendre "mille véhicules pleins de talibans", tant ils étaient nombreux.

Au fil de la vallée, plus d'une dizaine de carcasses tordues et renversées de véhicules talibans détruits à l'arme lourde témoignent de la lutte intense mais vaine des résistants.

Matériel vieillot

Le 6 septembre, dans la capitale provinciale Bazarak, c'est le choc: les talibans victorieux hissent leur drapeau sur la colline du mausolée où repose le héros panchiri Ahmad Shah Massoud, qui les combattit sans relâche lors de leur premier règne, entre 1996 et 2001.

A l'époque, Massoud avait un avantage: une seule route, celle du Sud, encaissée et facile à défendre des hauteurs, permettait à des véhicules de pénétrer dans le Panchir.

Mais vingt ans plus tard, la province est un peu moins enclavée. Fin août, les talibans se positionnent dans plusieurs vallées adjacentes, et le 30, ils lancent leur offensive par au moins quatre routes ou chemins différents, selon des sources locales.

Pris à revers et surpris, les résistants touchent vite leur limites.

En hommes, d'abord: sur 10.000 résistants revendiqués au départ, il en resterait aujourd'hui un millier, face à 30.000 talibans venus des quatre coins du pays, selon des sources locales.

En armes, ensuite. Mercredi, près de Bazarak, des talibans exposaient un énorme tas de fusils, balles, roquettes et autres canons abandonnés par les résistants dans leur fuite. "Ça date principalement de l'époque de l'occupation soviétique" il y a au moins trente ans, a précisé à l'AFP le commandant du groupe taliban, le mollah Sanaullah Sangin Fatih.

En face, les talibans avaient du matériel plus récent, parfois de pointe. "Un commandant taliban avait un drone, qui lui a permis de repérer et bombarder facilement nos positions", explique le combattant panchiri. Des témoignages concordants ont fait état de bombardements aériens décisifs, sans qu'on sache s'ils ont été effectués par des talibans ou leurs alliés, les Panchiris accusant à l'envi le Pakistan, parrain historique des islamistes.

Pas de leader charismatique

Il a enfin manqué aux Panchiris un leader charismatique et influent de la trempe d'Ahmad Shah Massoud, qui galvanisait ses hommes, obtenait des armes neuves et des soutiens financiers à l'étranger, et qui avait des relais bien au-delà du Panchir, expliquent plusieurs habitants.

Ces derniers respectent son fils Ahmad, qui à 32 ans a pris la tête du FNR, mais pointent son manque d'expérience "et de soutien à l'étranger".

Ils sont moins tendres avec un autre leader de la résistance, l'ex-vice président Amrullah Saleh. Mercredi, la banque centrale afghane a annoncé avoir retrouvé 12,3 millions de dollars chez d'anciens membres du gouvernement, en citant son nom en premier.

"La plupart des gens ici détestent Saleh. Quand il est venu en août appeler les gens à résister avec lui, les anciens lui ont reproché de n'avoir jamais rien fait, rien donné pour le Panchir. Ça n'a pas aidé à fédérer la lutte", explique un journaliste local. On ne sait pas aujourd'hui où se trouvent les deux têtes de la résistance panchirie.

Dans la vallée, après quelques exactions au départ, les choses se passent ces jours-ci "plutôt bien" avec l'occupant, selon la dizaine d'habitants interrogés par l'AFP.

En signe de respect, les talibans viennent de réparer la tombe d'Ahmad Shah Massoud, que quelques-uns de leurs combattants trop revanchards avaient dégradée à leur arrivée.

Traque aux résistants

Ils disent vouloir apporter "la paix et la sécurité" aux Panchiris, tout en continuant à traquer les résistants, qui ont blessé mardi deux talibans, selon une source des islamistes.

Assis au bord de la rivière, Khair Mohammad, barbe blanche du village de Peshjrur, relativise la situation. Elle lui rappelle l'occupation des Soviétiques qui, lassés de la guérilla d'usure menée par Massoud et autres, finirent par quitter le pays au bout de dix ans.

"C'était exactement la même chose. Ils sont venus, ils nous ont dit au début qu'on pouvait être amis, on a dit oui bien sûr", sourit-il. "Et vous savez ce qui est arrivé après".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le patron de Stellantis va quitter le conseil d'Airbus en 2022

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Carlos Tavares, patron de Stellantis, récemment né de la fusion du français PSA avec l'italien Fiat-Chrysler, avait prévenu des "énormes défis technologiques" auxquels ce nouveau groupe serait confronté (archives). (© KEYSTONE/AP/ZACHARIE SCHEURER)

Carlos Tavares, directeur général du constructeur automobile Stellantis, quittera l'année prochaine le conseil d'administration d'Airbus, a annoncé Stellantis vendredi.

"Cette décision personnelle permettra à Carlos Tavares de consacrer tout son temps professionnel pour mener Stellantis vers le succès, avec son équipe de direction, en cette période de transformation et d'évolution de l'industrie automobile", explique l'entreprise dans un communiqué.

L'administrateur portugais quittera le conseil d'administration de l'avionneur européen à la fin de son second mandat en 2022.

Le patron de Stellantis, récemment né de la fusion du français PSA avec l'italien Fiat-Chrysler, avait prévenu des "énormes défis technologiques" auxquels ce nouveau groupe serait confronté à l'heure du développement des véhicules électriques, de la numérisation et de la conduite autonome.

Stellantis, né en janvier 2021, rassemble 14 marques emblématiques comme Citroën, Peugeot et Alfa Romeo. La fusion PSA-Fiat Chrysler avait pour but de se renforcer notamment face aux concurrents Toyota et Volkswagen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Mort à 103 ans d'un des derniers "Tigres volants"

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L'escadrille comptait à sa formation 259 pilotes et membres d'équipage sous le commandement du légendaire général Claire Lee Chennault. (à gauche) (© KEYSTONE/AP)

Un as du pilotage de combat aux Etats-Unis et l'un des derniers survivants du groupe héroïque des "Tigres volants" (Flying Tigers) est mort à 103 ans, ont annoncé jeudi ses proches. Il avait combattu le Japon pour aider la Chine durant la deuxième guerre mondiale.

Les Tigres volants constituaient au départ un groupe de mercenaires opérant depuis la Birmanie, créé début 1941 avec l'accord tacite du gouvernement américain pour aider la Chine nationaliste contre le Japon, ensuite intégré à la US Air Force en juillet 1942. Ils effectuaient des missions périlleuses et secrètes en Chine et dans le Pacifique et ont abattu des centaines d'avions de combat ennemis.

L'escadrille comptait à sa formation 259 pilotes et membres d'équipage sous le commandement du légendaire général Claire Lee Chennault. Recrutés dans tous les Etats-Unis, ils s'étaient rendus en Birmanie, déguisés en fermiers, missionnaires et mécaniciens pour participer aux combats contre les Japonais.

Financés par la Chine

Leurs opérations, financées par le gouvernement chinois, ont permis la destruction de 296 avions japonais en six mois. Equipés de vieux Curtiss-Wright P-40, ils n'ont perdu que quatre appareils.

Stephen Bonner, qui a servi sous les ordres du général Chennault entre 1943 et 1944, "a remporté cinq victoires aériennes confirmées et cinq victoires probables et a également endommagé deux autres avions", a expliqué Jeff Green, président de la Sino-American Aviation Heritage Foundation.

"Avec sa longévité remarquable, Steve était le dernier Fighter Ace (as de l'air) vivant à avoir combattu en Chine durant la Deuxième guerre mondiale", a-t-il ajouté.

Steve Bonner avait fondé la Sino-American Aviation Heritage Foundation, travaillant à la mémoire des Tigres volants et au dialogue sino-américain. Il avait reçu la Médaille d'or du Congrès, la "plus haute expression de reconnaissance nationale" de la part des parlementaires américains.

En 2005, il s'était rendu en Chine accompagné d'autres anciens combattants. Ils avaient reçu le titre de citoyens d'honneur de la ville de Kunming, où les Tigres volants avaient joué un rôle majeur pour mettre fin à une campagne de bombardements aériens japonais durant la guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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