Économie
Blinken appelle son homologue chinois à maintenir la communication
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/06/antony-blinken-doit-se-rendre-ce-week-end-a-pekin-pour-une-serie-dentretiens-destines-a-apaiser-les-relations-sino-americaines-1000x600.jpg&description=Blinken appelle son homologue chinois à maintenir la communication', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a exhorté mercredi son homologue chinois à "maintenir des lignes de communication ouvertes" entre les deux puissances. Le diplomate américain doit se rendre ce week-end à Pékin pour amorcer un dégel diplomatique.
Les relations bilatérales restent tendues en raison de plusieurs dossiers: les liens entre les Etats-Unis et Taïwan, la rivalité dans les technologies, le commerce ou encore les revendications territoriales chinoises en mer de Chine méridionale.
Antony Blinken doit se rendre ce week-end à Pékin pour une série d'entretiens destinés à apaiser les relations sino-américaines. Une visite qui avait été reportée en février après l'incursion d'un ballon chinois dans l'espace aérien des Etats-Unis.
"Depuis le début de l'année, les relations sino-américaines font face à de nouvelles difficultés et défis. Il est clair à qui en incombe la responsabilité", a déploré mercredi Qin Gang auprès de son interlocuteur, a indiqué le ministère chinois des Affaires étrangères.
Le ministre "a explicité la position solennelle de la Chine sur la question de Taïwan", le principal point de friction entre les deux puissances, ainsi que sur "d'autres préoccupations essentielles" de Pékin, souligne le communiqué.
La Chine estime que Taïwan est l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à réunifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949.
Pékin est ainsi opposé à tout lien officiel entre des pays étrangers et les autorités taïwanaises. Le géant asiatique accuse les Etats-Unis d'oeuvrer en ce sens au mépris de leurs engagements passés.
"Erreurs de calcul"
"Qin Gang a souligné que les Etats-Unis devaient respecter (les préoccupations chinoises), cesser de s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine et cesser, au nom de la concurrence, de porter atteinte à la souveraineté, à la sécurité et aux intérêts de développement de la Chine", indique le communiqué de Pékin.
Du côté de Washington, le compte-rendu de l'appel téléphonique était un peu plus optimiste. Antony Blinken a évoqué "l'importance de maintenir des lignes de communication ouvertes pour gérer de manière responsable les relations entre les Etats-Unis et Pékin afin d'éviter des erreurs de calcul et des conflits", a déclaré dans un communiqué Matthew Miller, le porte-parole du département d'Etat.
Le secrétaire d'Etat américain a également "indiqué clairement que les Etats-Unis continueront à mettre à profit leurs engagements diplomatiques pour soulever des sujets d'inquiétude ainsi que de potentiels domaines de coopération", a ajouté M. Miller.
Antony Blinken doit atterrir dimanche à Pékin, ont indiqué la semaine dernière des responsables américains ayant requis l'anonymat. Cette visite n'a pas encore été officiellement annoncée par le département d'Etat et par la diplomatie chinoise.
En novembre dernier, pour la première fois depuis l'entrée de Joe Biden à la Maison Blanche, le président américain et son homologue chinois Xi Jinping s'étaient rencontrés lors du sommet du G20 en Indonésie.
Les deux dirigeants avaient accepté de coopérer sur certains dossiers lors de leurs échanges.
Première depuis 2018
Les relations entre les deux puissances s'étaient à nouveau tendues en février après le survol du territoire américain par un ballon chinois.
Les autorités américaines l'avaient alors présenté comme un aéronef "espion", tandis que Pékin avait assuré qu'il s'agissait d'une installation météorologique ayant dévié de sa trajectoire.
Sous pression, Antony Blinken avait dans la foulée annulé à la dernière minute son voyage en Chine. Toutefois, les deux pays ont récemment cherché à jouer la carte de l'apaisement.
Une réunion à huis clos s'est par exemple tenue en mai à Vienne entre le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan, et le plus haut responsable de la diplomatie au sein de l'appareil chinois, Wang Yi.
"La Chine espère que les Etats-Unis (...) travailleront avec elle afin de gérer efficacement les différends, promouvoir les échanges et la coopération, de manière à stabiliser les relations sino-américaines et à les ramener sur la voie d'un développement sain et régulier", a indiqué mercredi Qin Gang à Antony Blinken.
La venue de M. Blinken ce week-end, si elle est confirmée, serait la première visite d'un secrétaire d'Etat américain en Chine depuis le voyage de son prédécesseur, Mike Pompeo, en octobre 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La BCV pourra continuer à investir dans des sous-traitants de l'ICE
La Banque cantonale vaudoise (BCV) pourra maintenir ses investissements dans des sous-traitants de la police américaine de l'immigration (ICE). Le Grand Conseil vaudois a rejeté mardi une résolution de la députée de la gauche radicale Mathilde Marendaz demandant au Conseil d'Etat d'exclure de telles entreprises de la politique d'investissement de l'établissement financier.
Des opérations menées en janvier par l'agence ICE à Minneapolis (USA) dans le cadre de programmes d'expulsions massives se sont soldées par des milliers d'arrestations par le décès de deux habitants, abattus par des agents fédéraux en janvier dernier, a rappelé la députée d'Ensemble à gauche & POP (EP).
Mathilde Marendaz déplorait que la BCV possède des investissements auprès de deux sous-traitants de cette agence, à savoir quelque six millions de dollars dans l'entreprise Palantir, qui a notamment développé pour ICE des outils de recherche de personnes ainsi qu'un montant non communiqué auprès du géant de la téléphonie AT&T, qui équipe ICE en systèmes informatiques et de communication.
"Fraction infime"
Selon la députée, de tels investissements sont "en contradiction flagrante" avec la loi sur la BCV qui stipule que la banque doit contribuer au développement économique du canton, selon les principes du développement durable, "dont le respect des droits humains fait partie".
Bien que soutenu par la gauche, le texte n'a toutefois pas trouvé grâce aux yeux de la droite. "La BCV détient une fraction infime dans ces sociétés", a relativisé l'UDC Philippe Jobin, invitant à rejeter le texte. Un appel entendu en plénum, puisque la résolution a été refusée par 68 non, 55 oui et sept abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent
Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.
Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.
Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".
Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.
"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.
Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.
"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.
Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027
Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.
Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.
La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.
Plus d'efficacité
Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.
La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.
Consultation jusqu'à la mi-juin
Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.
La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les cas de fraudes financières en hausse en 2025
L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.
L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.
Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.
Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.
En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.
"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 3 jours
La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature
-
InternationalIl y a 3 jours
Epidémie d'Ebola: l'OMS déclare une urgence de santé internationale
-
CultureIl y a 3 jours
La Bulgarie gagne l'Eurovision de la chanson pour la première fois
-
SuisseIl y a 1 jour
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
FootballIl y a 3 jours
La SFL critique Grasshopper pour avoir joué avec ses M21 à Lausanne
-
InternationalIl y a 3 jours
Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis
-
CultureIl y a 2 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
VaudIl y a 6 heures
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus


