International
Consécration pour Charles III, couronné en grande pompe à Londres
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/charles-iii-est-couronne-1000x600.jpg&description=Consécration pour Charles III, couronné en grande pompe à Londres', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le roi Charles III et la reine Camilla ont été couronnés samedi à l'abbaye de Westminster à Londres lors d'une cérémonie pleine de pompe et de solennité.
Point d'orgue de cette consécration, la première en 70 ans, l'archevêque de Canterbury a posé sur la tête du souverain de 74 ans la couronne de Saint-Edouard, en or massif et sertie de rubis.
Vêtu d'une simple chemise en lin blanc, le roi avait peu avant prêté serment sur la bible puis reçu l'onction à genoux, protégé des regards par des paravents brodés, pendant que retentissait le fameux "Zadok The Priest" de Haendel.
Couronne de deux kilos
Il a réapparu pour revêtir la "supertunica", manteau en soie enveloppée de fines pièces d'or, puis le manteau impérial, en étoffe d'or. L'étole royale sur les épaules, le gant du couronnement en cuir blanc enfilé sur la main droite, un sceptre dans chaque main, le roi a ensuite reçu la couronne de plus de deux kilos, utilisée pour tous les couronnements depuis 1661.
"God Save The King!" a déclaré l'archevêque de Canterbury Justin Welby, premier dignitaire de la religion anglicane, imité par certains des 2300 invités présents à l'abbaye.
Des trompettes ont retenti et des coups de canon ont été entendus aux quatre coins du Royaume-Uni ou tirés depuis des bateaux de la Royal Navy en mer. Son héritier William, agenouillé, a ensuite prêté allégeance à son père. Camilla, 75 ans, la deuxième épouse de Charles, a ensuite été bénie et couronnée.
Pompe
Charles III est devenu roi du Royaume-Uni et de 14 pays du Commonwealth, du Canada à l'Australie en passant par la Jamaïque, en septembre à la mort de sa mère Elizabeth II. Son sacre en est la confirmation religieuse et le Royaume-Uni n'en avait plus vu depuis 1953.
S'il a été modernisé avec une durée plus courte, des représentants des principales religions et du gospel chanté en plus des classiques, ce rituel millénaire a donné l'occasion à la monarchie britannique de déployer toute sa pompe.
Le roi avait quitté le palais de Buckingham dans un carrosse, traversant sous la pluie le centre de Londres devant des milliers d'inconditionnels de la famille royale et quelques pancartes "Not my king" ("pas mon roi"), inimaginables sous sa mère. Il a franchi les portes de l'abbaye vêtu du manteau d'Etat de son grand-père George VI, notamment suivi de quatre pages, dont son petit-fils George, suivi de la reine, en robe ivoire brodée de fleurs.
Le prince William et son épouse Kate ont rejoint les autres membres de la famille royale, dont le prince Harry, relégué au troisième rang et privé de tout rôle officiel durant cette journée historique, conséquence de son départ en Californie en 2020 suivi de violentes critiques contre le palais.
Dans l'assistance, étaient présents 2300 invités, dignitaires étrangers comme le président français Emmanuel Macron, le président de la Confédération Alain Berset ou la femme du président américain Jill Biden, célébrités comme l'actrice Judi Dench, représentants de la noblesse, responsables politiques et représentants de la société civile.
Salut au balcon
A la fin de la cérémonie, le couple royal, couronnes sur la tête, est reparti vers Buckingham palace dans un autre carrosse du XVIIIe siècle, le très inconfortable "Gold State Coach" de quatre tonnes, si lourd qu'il doit être tiré par huit chevaux avançant au pas. Il a été escorté d'une impressionnante procession de 4000 militaires, de la princesse Anne à cheval et de William et sa famille dans un autre carosse.
Charles III et Camilla, accompagnés des membres actifs de la famille royale, sont ensuite sortis sur le balcon du palais de Buckingham pour saluer des dizaines de milliers de personnes rassemblées. Ils ont assisté à un défilé aérien, réduit en raison de la pluie, sont rentrés dans le palais puis sont ressortis saluer brièvement une nouvelle fois la foule compacte malgré la météo.
Portant couronnes et tenues d'apparat, le roi et la reine étaient entourés notamment de l'héritier du trône William avec son épouse Kate et leurs enfants, ainsi que d'Anne et Edward, frère et soeur du souverain. Ni le fils cadet de Charles, Harry, ni son frère Andrew, tous les deux en retrait de la monarchie, n'étaient là.
Manifestants arrêtés
Dans un Royaume-Uni en pleine crise du coût de la vie, l'événement a été préparé sans grand enthousiasme populaire. Autre ombre au tableau: la police, qui a mobilisé plus de 11'000 agents, a arrêté plus de 20 manifestants avant le couronnement, dont six anti-monarchistes et des militants écologistes qui souhaitaient protester sur le parcours royal.
"C'est quelque chose que l'on s'attend à voir à Moscou, pas à Londres", a protesté l'organisation Human Rights Watch (HRW). Les antimonarchistes restent très minoritaires, mais leur proportion monte surtout chez les jeunes. Leur présence était inimaginable sous Elizabeth II, signe des défis pour Charles III.
Une foule nombreuse, joyeuse et parée aux couleurs du Royaume-Uni s'était massée sur le parcours entre le palais et l'Abbaye, pour assister à cet événement historique et voir passer le couple royal et la procession.
Après le couronnement, des repas de voisinage et un concert à Windsor sont notamment prévus dimanche, avant un jour férié lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Rafa Mir condamné à 8 ans et demi de prison pour viol
Le joueur du club d'Elche Rafa Mir a été condamné lundi à huit ans et demi de prison pour viol et coups et blessures, a annoncé le Tribunal supérieur de justice de la région de Valence.
Le tribunal a imposé à Rafa Mir, qui se disait innocent, le versement à la victime d'une indemnisation de 64'000 euros.
"L'Audience de Valence a condamné à huit ans et demi de prison le footballeur de l'Elche CF, auparavant du Valencia CF, qui a été jugé le 28 mai dernier pour un délit d'agression sexuelle (délit désignant aussi les viols en Espagne, ndlr) et un délit de blessures", a précisé la juridiction sur X.
Un second accusé, ami du footballeur, a quant à lui été condamné à deux ans et demi de prison pour agression sexuelle et "délit contre l'intégrité morale".
Les faits se sont produits le 1er septembre 2024 au domicile du joueur dans la commune valencienne de Bétera, après que Rafa Mir et son ami ont fait la connaissance de deux femmes dans une discothèque. Le joueur de 28 ans avait été arrêté le 2 septembre 2024 après la plainte des deux femmes et avait passé deux nuits en garde à vue avant d'être remis en liberté.
Cet ancien international junior avait admis avoir eu des relations sexuelles, mais avait affirmé qu'elles étaient consenties. Son club de l'époque, Valence, ne l'avait pas licencié mais l'avait sanctionné de deux matchs de suspension et lui avait imposé une amende.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Marc Cucurella signe au Real Madrid
Le Real Madrid a annoncé lundi le transfert de Marc Cucurella (27 ans). Formé à Barcelone, le défenseur international espagnol (24 sélections) évoluait à Chelsea depuis 2022.
"Le Real Madrid et Chelsea se sont mis d'accord pour le transfert de Marc Cucurella qui rejoint le club pour les six prochaines saisons, jusqu'au 30 juin 2032", annonce le Real dans un communiqué. L'indemnité de transfert est estimée à 55 millions d'euros par différents médias.
Avec Chelsea, qu'il a rejoint en 2022 en provenance de Brighton pour 65 millions d'euros, le latéral gauche a remporté la Conference League en 2025. Il a été formé à la "Masia", l'académie du FC Barcelone, grand rival du club madrilène, avant de se révéler sous le maillot de Getafe en Espagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UniCredit contre-attaque, accuse Commerzbank de semer la confusion
UniCredit a annoncé lundi avoir saisi le superviseur financier allemand BaFin dans le cadre de son offre hostile sur Commerzbank.
La banque italienne accuse sa concurrente allemande de "semer la confusion" sur l'offre d'achat qui doit se clôturer mardi soir, sauf prolongation.
Commerzbank "choisit de se concentrer sur des allégations infondées avec l'intention, apparemment, de perturber l'intégrité de l'offre, semant la confusion parmi les parties prenantes", a accusé la direction d'UniCredit dans un communiqué.
"Cela détourne l'attention de l'opportunité stratégique de bâtir un champion bancaire européen plus solide et plus compétitif, créateur de valeur pour tous", selon UniCredit.
La banque italienne a demandé à la BaFin "d'examiner les circonstances entourant ces déclarations, leur exactitude et leur intention apparente de perturber l'intégrité de l'offre".
Commerzbank, qui avait déjà saisi la BaFin, accuse UniCredit de gonfler artificiellement l'impression de succès de son offre.
UniCredit communique régulièrement sur le taux d'acceptation de son offre sur Commerzbank: il était de 11,86% vendredi, s'ajoutant à une participation de 26,7% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros.
La banque italienne y ajoute 13,19% du capital détenu via des dérivés en espèces et 3,22% via des dérivés en actions.
Selon la direction de Commerzbank, les actions apportées à l'offre proviennent quasi exclusivement de banques et d'institutions financières dans l'écosystème d'UniCredit, notamment comme contreparties sur des produits dérivés.
En d'autres termes, pas des actionnaires de Commerzbank convaincus par l'offre, qui ne serait du reste pas attractive car valorisant la banque allemande en dessous de son cours boursier actuel.
Le comité central d'entreprise de Commerzbank a d'ailleurs chargé vendredi son président de déposer une plainte contre X pour suspicion de manipulation de marché et d'information trompeuse.
UniCredit continue de "rejeter fermement les allégations et insinuations concernant ses déclarations et le processus d'offre".
"À aucun moment UniCredit n'a regroupé ni confondu les différentes catégories qui doivent être déclarées en vertu de la réglementation applicable; la confusion entre ces catégories provient à plusieurs reprises de la direction de Commerzbank, et non d'UniCredit, apparemment dans le but de monter un récit trompeur", a accusé lundi la banque italienne.
UniCredit souligne par ailleurs que sa participation dépasse désormais "confortablement" le seuil de 30% qu'elle s'était fixé. La banque serait ainsi en mesure de "nommer l'ensemble des représentants des actionnaires au sein du conseil de surveillance" pour mettre en place sa stratégie.
"Toute suggestion selon laquelle un seuil plus élevé serait requis pour ces mesures de gouvernance est incorrecte", a martelé la banque. "Les seules décisions nécessitant une majorité de 75% en assemblée générale seraient une fusion ou d'autres opérations de réorganisation de la société", ce qui n'est envisagé que dans un deuxième temps par UniCredit avec sa filiale allemande HypoVereinsbank.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
L'ONU dénonce les dizaines d'exécutions en Iran depuis janvier
L'ONU condamne au moins 40 exécutions en Iran depuis janvier pour des raisons sécuritaires, y compris 18 manifestants. Dans la bande de Gaza, près de 1000 Palestiniens ont été tués depuis le cessez-le-feu d'octobre dernier, a-t-elle dit lundi à Genève.
"Toutes les parties doivent faire preuve d'une retenue maximale", a dit le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un mois de travaux du Conseil des droits de l'homme. En Iran, "les autorités ont intensifié leur répression brutale" avec des milliers d'arrestations, selon lui.
S'il salue l'accord entre les Etats-Unis et Téhéran qui doit être signé vendredi à Genève pour mettre un terme à trois mois d'affrontements, il renvoie dos à dos ces deux pays, ainsi qu'Israël pour les frappes des derniers mois. Il a estimé "entièrement inacceptable" le blocage d'Ormuz.
A Gaza, les autorités israéliennes poussent les Palestiniens dans "une portion toujours plus petite du territoire". Et 82 personnes ont été tuées par le Hamas depuis octobre, dit le haut commissaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 10 heures
Partez à la découverte de Saas-Fee avec LFM !
-
LausanneIl y a 2 jours
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
InternationalIl y a 2 jours
G7: un gendarme décédé, deux blessés dans un accident de la route
-
SuisseIl y a 1 jour
Bâle-Ville introduit une part quasi généralisée d'impôt à la source
-
CultureIl y a 2 jours
L'Eté culturel revient pour la troisième fois au Château de Morges
-
FootballIl y a 2 jours
"Nous avons faim comme jamais", lance Xhaka avant Qatar - Suisse
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Primauté des horaires des aéroports nationaux: la gauche dit non
-
CultureIl y a 2 jours
Coup de crayon à Morges sur la conquête spatiale


