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International

Conditions de voyage assouplies pour les vaccinés

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A partir du 4 octobre, les voyageurs vaccinés à destination de l'Angleterre n'auront plus besoin d'effectuer un test avant leur départ d'un pays qui ne figure pas sur la liste rouge (Archives). (© KEYSTONE/EPA/FELIPE TRUEBA)

Le gouvernement britannique a annoncé vendredi un assouplissement des conditions d'entrée en Angleterre pour les voyageurs vaccinés. Cette annonce est attendue de longue date par un secteur du tourisme et des transports frappé de plein fouet par la pandémie.

A partir du 4 octobre, les voyageurs vaccinés à destination de l'Angleterre n'auront plus besoin d'effectuer un test avant leur départ d'un pays qui ne figure pas sur la liste rouge, a tweeté le ministre des Transports Grant Shapps. Puis, fin octobre, le test PCR exigé au deuxième jour après l'arrivée sur le sol anglais sera remplacé par un test antigénique "moins coûteux", a-t-il précisé.

Les voyageurs testés positifs devront s'isoler et alors effectuer un test PCR de confirmation, sans coût supplémentaire, qui sera analysé pour identifier de nouveaux variants.

Le ministre des Transports a également annoncé que huit pays quitteraient mercredi la liste rouge - qui impose une coûteuse quarantaine à l'hôtel obligatoire pour 10 jours - parmi lesquels la Turquie, le Pakistan et les Maldives. La liste orange va quant à elle disparaître.

En revanche, les voyageurs non-vaccinés de pays non classés en rouge devront subir des tests PCR avant leur départ et aux deuxième et huitième jour après leur arrivée, avec la possibilité de faire un troisième test pour réduire la quarantaine de 10 jours. Toujours à partir du 4 octobre, le gouvernement britannique reconnaîtra la vaccination de 17 pays et territoires supplémentaires, dont le Japon et Singapour.

"Coup de pouce"

Ces simplifications permettront à "davantage de personnes de voyager, de voir leurs proches ou de faire des affaires dans le monde entier, tout en donnant un coup de pouce à l'industrie du voyage", a fait valoir Grant Shapps dans un communiqué.

Soulignant que huit adultes sur dix étaient entièrement vaccinés au Royaume-Uni, "nous sommes maintenant en mesure d'introduire une structure actualisée proportionnée qui reflète le nouveau paysage", a-t-il ajouté. Ces dispositions ne s'appliquent qu'à l'Angleterre, ces questions relevant de la compétence des gouvernements locaux.

Le gouvernement écossais a quant à lui décidé de ne pas retenir la suppression du test avant le départ et l'abandon du test PCR au deuxième jour au profit d'un test antigénique en raison de "préoccupations importantes" sur l'impact de cette mesure sur la santé publique, a-t-il expliqué dans un communiqué.

Gouvernement gallois prudent

Le gouvernement gallois, qui a annoncé l'introduction de passeports vaccinaux dans les discothèques et les événements accueillant un public nombreux, a quant à lui indiqué qu'il examinait la décision du gouvernement britannique mais s'est montré prudent, soulignant que "ces changements ne sont pas sans risque".

Le patron de British Airways Sean Doyle a salué les annonces du gouvernement britannique, l'appelant même à aller plus loin en "éliminant tous les tests pour les voyageurs entièrement vaccinés". Figurant parmi les pays les plus touchés, le Royaume-Uni déplore près de 135'000 morts depuis le début de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Washington annonce avoir tué un dirigeant d'Al-Qaïda en Syrie

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L'attaque a été menée par un drone MQ-9 "Reaper" (archives). (© KEYSTONE/AP US Air Force/Lt. Col.. Leslie Pratt)

L'armée américaine a annoncé vendredi avoir tué un dirigeant d'Al-Qaïda dans une frappe de drone en Syrie. Le raid a eu lieu deux jours après l'attaque contre une base du sud syrien utilisée par la coalition menée par les Etats-Unis.

"Une frappe aérienne américaine menée aujourd'hui dans le nord-ouest de la Syrie a tué le haut dirigeant d'Al-Qaïda Abdul Hamid al-Matar", a indiqué le commandant John Rigsbee, un porte-parole du commandement central de l'armée américaine (CENTCOM) dans un communiqué. La frappe a été menée dans la région de Soulouk, dans le nord de la Syrie sous contrôle turc.

"Nous n'avons constaté aucun signe de victimes civiles à la suite de la frappe, qui a été menée par un drone MQ-9", a-t-il précisé en référence au drone armé surnommé "Reaper" ("la faucheuse" en anglais).

900 soldats en Syrie

Le porte-parole n'a pas précisé si la frappe avait été menée en représailles après l'attaque de mercredi contre la base d'al-Tanf, utilisée par la coalition antidjihadiste près des frontières syriennes avec la Jordanie et l'Irak, qui n'a pas fait de victime. Selon CENTCOM, cette attaque "délibérée et coordonnée" avait été menée avec des drones et des tirs d'artillerie.

"Al-Qaïda continue de représenter une menace pour les Etats-Unis et nos alliés", a-t-il simplement indiqué. Le groupe "utilise la Syrie comme une base de repli pour se reconstituer, se coordonner avec ses affiliés et planifier des opérations à l'étranger".

Le Pentagone avait éliminé à la fin septembre un autre "haut dirigeant d'Al-Qaïda" en Syrie, Salim Abou-Ahmad, lors d'une frappe aérienne près d'Idleb, dans le nord-ouest du pays. Il était "responsable de la planification, du financement et de l'approbation d'attentats trans-régionaux" perpétrés par l'organisation djihadiste, selon CENTCOM.

Quelque 900 soldats américains restent déployés dans le nord-est syrien, où ils continuent de coopérer avec les forces démocratiques syriennes (FDS), et sur la base d'al-Tanf dans le sud, aux confins de l'Irak et la Jordanie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le puma fait son retour à Rio de Janeiro

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Le puma concolor, également appelé lion de montagne, peut atteindre 2,3 mètres et dépasser les 70 kg (archives). (© KEYSTONE/AP Teton Cougar Project-Panthera/NEIL WIGHT)

Le puma concolor a fait son retour à Rio de Janeiro où il était pourtant considéré comme une espèce éteinte après avoir été aperçu dans la métropole brésilienne pour la dernière fois en 1930. Son retour a été enregistré en juin 2020 par une caméra de surveillance.

A partir de ces images, prise sur le site du Burle Mark, une réserve naturelle située dans l'ouest de Rio de Janeiro, un groupe de biologistes de l'université de l'Etat de Rio de Janeiro a commencé à suivre la trace du puma, dont la présence a été confirmée dans d'autres parcs naturels voisins, a indiqué vendredi la presse locale.

Il s'agit de la réapparition d'une espèce et pas seulement d'un individu, a assuré au journal Estadao le biologiste Jorge Pontes, qui a participé à l'étude. Ce puma avait pourtant été officiellement déclaré espèce éteinte dans la liste municipale des espèces en danger, selon ce journal.

Le puma n'est pas considéré comme une espèce menacée au niveau mondial, mais "vulnérable" au Brésil et dans l'Etat de Rio de Janeiro en raison de la réduction de son habitat et de la chasse, selon la revue scientifique Check List, qui a également fait état de sa réapparition à Rio de Janeiro.

Le puma concolor, également appelé lion de montagne, peut atteindre 2,3 mètres et dépasser les 70 kg.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Un groupe de collectionneurs achète l'album unique du Wu-Tang Clan

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La bande du Wu-Tang Clan est connue pour ses textes sur la dureté des quartiers pauvres de New York, notamment à Staten Island, et ses titres inspirés de films d'arts martiaux (archives). (© KEYSTONE/AP/JOEL RYAN)

Un groupe de collectionneurs basé à New York a annoncé avoir acheté pour 4 millions de dollars l'unique exemplaire d'un album quasiment jamais diffusé des rappeurs du Wu-Tang Clan. L'oeuvre est protégée par une clause interdisant sa commercialisation avant 2103.

A la fin juillet, la justice américaine avait annoncé la vente aux enchères de l'album "Once upon a time in Shaolin" pour solder la condamnation de Martin Shkreli, l'entrepreneur pharmaceutique provocateur et honni qui se l'était offert avant sa chute. Les acheteurs, restés secrets à l'époque, sont enfin sortis du bois.

Dans une vidéo mise en ligne mercredi, PleasrDAO, un groupe de collectionneurs de NFT ("non-fungible token", jeton non fongible), ces objets numériques en théorie uniques et non piratables grâce à la technologie blockchain, a annoncé s'être offert ce double album de 31 titres, dont il n'existerait qu'une copie.

Prix d'achat: 4 millions de dollars, selon plusieurs médias américains, dont les articles ont été retweetés par PleasrDAO. Le groupe est connu chez les collectionneurs de NFT pour avoir déjà acheté des oeuvres numériques du lanceur d'alerte américain Edward Snowden ou du groupe de punk féministe russe Pussy Riot.

Partager l'album

La vidéo mise en ligne montre l'un des leaders de PleasrDAO, Jamis Johnson, ouvrir le précieux coffret argenté dans lequel se trouve l'album et un livret manuscrit, puis déboucher le champagne en écoutant un titre, casque sur la tête.

L'unique copie de ce double album de 31 titres aurait été enregistrée entre la fin des années 2000 et le début des années 2010 par la bande du Wu-Tang Clan, des légendes du hip-hop connues pour leurs textes sur la dureté des quartiers pauvres de New York, notamment à Staten Island, et leurs titres inspirés de films d'arts martiaux.

A l'époque, elles voulaient dénoncer la marchandisation de la musique et ont protégé l'oeuvre, désormais vue par certains comme un précurseur des NFT, par une clause interdisant la commercialisation de l'album avant 88 ans, soit 2103.

Mais sur son site, PleasrDAO espère le partager avant. "Bien que nous soyons liés par l'accord juridique qui accompagne cette oeuvre d'art et que nous ne soyons peut-être pas en mesure de dupliquer et de partager la musique sous forme numérique, nous sommes convaincus qu'il existe des moyens de partager ce chef-d'oeuvre musical avec le monde entier", écrit le collectif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ONU accuse la junte birmane de "masser" des troupes dans le nord

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Selon l'ONU, la junte birmane est en train de "masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes" dans le nord du pays (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Le rapporteur de l'ONU pour les droits de l'homme en Birmanie a accusé vendredi la junte birmane de "masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes" dans le nord du pays. Il dit redouter de nouvelles "atrocités".

"Nous devrions tous être préparés, comme le sont les gens dans cette partie de la Birmanie, à des atrocités de masse encore plus nombreuses", a déclaré Tom Andrews devant l'assemblée générale de l'ONU, à New York.

"Ces tactiques sont une sinistre réminiscence de celles employées par les forces armées avant leurs attaques génocidaires contre les Rohingyas dans l'Etat de Rakhine en 2016 et 2017", a-t-il ajouté en précisant avoir été destinataire d'informations, selon lesquelles, un très grand nombre de troupes se déplaçaient dans les régions reculées du nord et du nord-ouest de la Birmanie.

Probables crimes contre l'humanité

Selon un communiqué du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, M. Andrews, un ancien parlementaire américain, a présenté à l'ONU les conclusions de son rapport annuel sur la situation des droits fondamentaux en Birmanie. D'après ce communiqué, la junte militaire birmane a perpétué depuis son coup d'Etat en février dernier de "probables crimes contre l'humanité et crimes de guerre".

"Je me présente devant cette vénérable institution aujourd'hui pour vous transmettre une simple demande de la population de la Birmanie: préoccupez-vous de la catastrophe en cours et traduisez cette préoccupation en actes significatifs", a plaidé le diplomate américain.

Cette semaine, l'armée, au pouvoir depuis le coup d'Etat du 1er février contre le gouvernement civil d'Aung San Suu Kyi, a annoncé la libération à l'occasion de la fête bouddhiste de Thadingyut de 5636 personnes arrêtées lors des manifestations massives qui ont secoué le pays après le putsch.

Des centaines de détenus politiques birmans, amnistiés, ont de fait retrouvé leurs familles en liesse devant les prisons, certains promettant déjà de reprendre le combat contre le régime militaire. Mais vendredi, selon une ONG, plus de 100 opposants ont de nouveau été arrêtés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un nouveau lanceur d'alerte accuse aussi Facebook de tous les maux

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Le deuxième lanceur d'alerte est aussi un ancien membre de l'équipe de Facebook chargée de l'intégrité civique du réseau social (archives). (© KEYSTONE/AP/Karl-Josef Hildenbrand)

Un nouveau lanceur d'alerte accuse Facebook de faire passer les profits avant la modération des contenus problématiques, d'après le Washington Post. Selon lui, les dirigeants du réseau social sapaient régulièrement les efforts de lutte contre la désinformation.

Selon un article du quotidien américain paru vendredi, ce deuxième lanceur d'alerte est aussi un ancien membre de l'équipe de Facebook chargée de l'intégrité civique de la plateforme, qui a fait une déposition auprès de la SEC, l'autorité boursière.

Dans ce document, l'ex-employé du groupe relate notamment des propos tenus en 2017, quand l'entreprise décidait de la meilleure façon de gérer la polémique liée à l'interférence de la Russie dans l'élection présidentielle américaine de 2016 via sa plateforme.

"Ce sera un feu de paille. Des élus vont râler et, d'ici à quelques semaines, ils seront passés à autre chose. En attendant on imprime de l'argent au sous-sol et tout va bien", aurait alors déclaré Tucker Bounds, un membre de l'équipe de communication de Facebook.

Attention des utilisateurs à maintenir

Le deuxième lanceur d'alerte a signé sa déposition le 13 octobre, une semaine après le témoignage retentissant de Frances Haugen devant le congrès des Etats-Unis d'Amérique.

Cette ancienne informaticienne de Facebook, qualifiée d'"héroïne" par un sénateur démocrate, a répété que les dirigeants du groupe californien, Mark Zuckerberg en tête, "financent leurs profits avec notre sûreté".

Elle avait auparavant fait fuiter au Wall Street Journal des documents internes qui jettent une lumière nouvelle sur des dérives connues des réseaux sociaux, comme les problèmes psychologiques des adolescentes surexposées aux vies et corps apparemment "parfaits" des "influenceuses" sur Instagram.

D'après le Washington Post, la déposition auprès de la SEC de cette nouvelle personne assure que les dirigeants de Facebook sapaient régulièrement les efforts de lutte contre la désinformation, les discours haineux et autres contenus problématiques par peur de mettre en colère l'ancien président américain Donald Trump et ses alliés politiques et pour ne pas risquer de perdre l'attention des utilisateurs, essentielle à ses volumineux profits.

Sollicitée par l'AFP, Erin McPike, une porte-parole de Facebook, a déclaré que cet article était "inférieur aux standards du Washington Post, qui pendant les cinq dernières années n'a écrit qu'après avoir enquêté sur le fond et trouvé des sources multiples."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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