Coronavirus
Conjoncture - Scénario encore plus sombre pour une récession historique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/06/367431065_highres-1000x600.jpg&description=Conjoncture - Scénario encore plus sombre pour une récession historique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Plus de 12'000 milliards de dollars de perte cumulée pour l'économie mondiale en 2020 et 2021 à cause de la pandémie de coronavirus. Cette "crise pas comme les autres" est bien plus sévère que prévu et la reprise sera plus lente qu'espéré, a prévenu mercredi le Fonds monétaire international.
Gita Gopinath, son économiste en chef, a dévoilé une prévision de récession de 4,9% cette année. C'est bien pire que les 3% anticipés en avril en plein coeur de la pandémie, quand le FMI soulignait déjà qu'il s'agissait de la pire crise depuis la Grande Dépression des années 30.
Et pour certains pays notamment en Europe, la contraction du produit intérieur brut est vertigineuse: -12,5% pour la France, -12,8% pour l'Espagne et l'Italie.
"Un degré élevé d'incertitude entoure" ces prévisions, reconnaît Mme Gopinath alors que l'épidémie n'est pas terminée et que des foyers resurgissent là où elle semblait endiguée, comme en Allemagne où les autorités ont annoncé mardi des reconfinements locaux.
A ce jour, la pandémie de Covid-19 a fait plus de 477'500 morts dans le monde.
Pour l'heure, aucun pays n'échappe au pessimisme ambiant à commencer par la Chine, d'où est parti, fin 2019, le virus mortel. La croissance du géant asiatique ne sera que de 1%, loin des 6,1% réalisés en 2019, qui constituait déjà un plus bas historique du fait de la guerre commerciale avec Washington.
La crise sanitaire va être encore plus dévastatrice pour les Etats-Unis, dépourvus de filet de sécurité sociale et malgré les gigantesques plans d'aide du gouvernement (quelque 3000 milliards de dollars).
Le PIB de la première puissance du monde va ainsi s'effondrer de 8% contre 5,9% estimé en avril. La reprise en 2021 sera, elle, moins soutenue (+4,5%).
Partout ailleurs dans le monde, des chiffres catastrophiques: -10,2% pour les pays de la zone euro et pour le Royaume-Uni, -9,4% dans la région d'Amérique latine et des Caraïbes, -8% en Afrique du Sud, -5,8% au Japon, -4,7% au Moyen-Orient et Asie centrale ou encore -4,5% en Inde.
Dans son rapport, le Fonds prend acte que la pandémie "a eu un impact plus négatif sur l'activité au premier semestre 2020 que prévu".
"Rester vigilants"
En outre, prévient-il, "la reprise devrait être plus progressive que prévu". En 2021, la croissance mondiale devrait ainsi atteindre 5,4% (-0,4%).
C'est environ 6,5 points de pourcentage en moins que dans les projections de janvier avant la propagation du virus dans le monde.
Gita Gopinath a exhorté les gouvernements à "rester vigilants" car la crise n'est pas terminée. "De nombreux pays font déjà beaucoup" pour aider les entreprises et les ménages, a-t-elle souligné mais ils devront veiller à ne pas revenir sur ces aides trop rapidement mais "de manière graduelle", a-t-elle également mis en garde.
Le FMI est particulièrement inquiet de l'impact négatif sur les ménages à faibles revenus, qui "met en péril les progrès significatifs accomplis dans la réduction de l'extrême pauvreté dans le monde depuis les années 1990".
Pire ou meilleur ?
Pour autant, comme pour les projections publiées en avril, "il y a un degré d'incertitude plus élevé que d'habitude autour de cette prévision", observe le FMI.
In fine, cela pourrait se révéler pire ou meilleur.
Meilleur, s'il y a par exemple la découverte d'un vaccin et s'il y a des aides gouvernementales supplémentaires qui accélèreront la reprise.
Au contraire, "de nouvelles vagues d'infections peuvent freiner" la reprise "et resserrer rapidement les conditions financières, provoquant un surendettement", a résumé Gita Gopinath.
Dans les économies où les taux d'infection diminuent, la reprise est actuellement plus longue en raison de la persistance de la distanciation physique au second semestre. Elle est aussi "inégale", souligne Gita Gopinath. Certains secteurs comme les ventes au détail rebondissent quand d'autres comme les services "à forte intensité de contacts, l'hôtellerie, les voyages et le tourisme, restent déprimés", constate-t-elle.
Les pays tributaires de ces secteurs seront "probablement profondément affectés pendant une période prolongée", souligne l'économiste.
Pour les économies luttant encore pour endiguer la pandémie, les mesures de confinement continuent de peser.
Par ailleurs, la possibilité de "résultats alternatifs" ne s'explique pas seulement par l'évolution de la pandémie", constate le FMI.
En effet, l'ampleur du récent rebond des marchés financiers soulève des interrogations tant elle semble "déconnectée" des changements dans les perspectives économiques.
Enfin, au-delà de la pandémie, d'autres risques compromettent l'économie mondiale, souligne le FMI, citant "l'escalade des tensions entre les Etats-Unis et la Chine", "l'effilochage des relations entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la coalition des producteurs de pétrole" ou encore "les troubles sociaux".
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Covid: enquête américaine sur de possibles décès liés aux vaccins
L'agence américaine du médicament (FDA) mène une large enquête sur de possibles morts liées aux vaccins contre le Covid-19, chez des enfants et les adultes, a indiqué le ministère américain de la santé. Le ministre en charge du département est un vaccino sceptique.
Cet examen survient au moment où de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la politisation croissante des agences sanitaires par le ministre Robert Kennedy Jr, qui a lancé une profonde refonte de la politique vaccinale américaine.
"La FDA mène une enquête approfondie sur plusieurs groupes d'âge à propos de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid", a indiqué Andrew Nixon, un porte-parole du ministère à l'AFP, confirmant des informations de Bloomberg et du Washington Post.
L'efficacité et la sécurité des vaccins anti-Covid ont été documentées par de nombreuses études, tout comme l'existence de cas très rares d'effets secondaires graves ne remettant pas en cause l'intérêt de la vaccination dans la plupart des tranches d'âge, selon diverses autorités sanitaires à travers le monde.
Fausses informations
Interrogé par l'AFP, le porte-parole n'a pas souhaité préciser la date à laquelle les conclusions de cette enquête, dont les méthodes et les données employées restent floues, seraient présentées.
Ce réexamen, qui devait initialement se concentrer sur de possibles morts d'enfants, a suscité une polémique ces dernières semaines après la fuite d'un document interne à la fin novembre. Attribuée à un haut responsable de la FDA, cette note affirmait que ces vaccins sont liés à au moins 10 décès infantiles sans fournir de preuves.
Une dizaine d'anciens responsables de la FDA ont depuis lors manifesté leur inquiétude et appelé à la prudence, rappelant qu'"aucune explication sur le processus et les analyses qui ont conduit à ce nouveau jugement rétrospectif" n'ont été dévoilées.
Et le ministre de la santé Robert Kennedy Jr est par ailleurs connu pour avoir relayé des fausses informations et théories complotistes sur le sujet. Lors de la pandémie, il avait qualifié ces vaccins des "plus mortels jamais fabriqués" et avait suggéré, lors d'un événement devant la presse, que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". Il avait ensuite démenti ses propos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid-19: la fuite de laboratoire privilégiée par la Maison-Blanche
La thèse de la fuite de laboratoire présentée comme la "véritable origine" du Covid-19 est désormais promue dans la version remaniée de la page Internet de la Maison-Blanche sur le virus, dévoilée vendredi. Cette théorie est fortement contestée.
Une image du président américain Donald Trump et des critiques de la réponse à la pandémie de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden s'affichent aussi sur cette page, qui présentait jusque-là des informations sur la vaccination ou les tests.
Le site Covid.gov cible aussi l'ex-architecte de la stratégie de Washington contre le virus, le docteur Anthony Fauci, pour avoir défendu "le scénario privilégié selon lequel le Covid-19 est d'origine naturelle".
La page liste désormais cinq arguments en faveur de la théorie de la fuite de laboratoire, soulignant notamment que les premiers cas connus de la maladie se sont déclarés à Wuhan, en Chine, où est hébergé un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.
FBI et CIA
"S'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles seraient déjà apparues. Mais ce n'est pas le cas", peut-on y lire aussi. L'hypothèse de la fuite d'un laboratoire, qualifiée un temps de complotiste, a récemment gagné en popularité aux Etats-Unis.
Des agences américaines comme le FBI ou le ministère de l'énergie la soutiennent désormais à des degrés divers de certitude, bien que la question de l'origine du Covid-19 demeure un mystère largement débattu par les scientifiques.
Principale agence de renseignement des Etats-Unis, la CIA avait aussi estimé en janvier "avec un faible degré de confiance [...] qu'une origine de la pandémie de Covid-19 liée à des recherches est plus probable qu'une origine naturelle". Cette hypothèse a été jugée d'"extrêmement improbable" par la Chine.
Désormais engagée dans une guerre commerciale majeure avec Washington, Pékin avait également accusé les Etats-Unis "de politiser et d'instrumentaliser la question de la recherche des origines" de la pandémie.
Dans une rubrique intitulée "désinformation", le site accuse également M. Biden d'avoir discrédité des "traitements alternatifs" et de s'être entendu avec les grandes plateformes pour censurer les discours dissidents sur les réseaux sociaux, un reproche fréquemment adressé par les conservateurs.
Plus d'un million de personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats-Unis et des millions d'autres dans le monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Coronavirus
Covid: la Suisse a éliminé des vaccins pour 1,3 milliard de francs
La Confédération a éliminé des vaccins contre le Covid-19 non utilisés pour une valeur de plus de 1,3 milliard de francs. Le matériel effectivement utilisé en Suisse a atteint moins de la moitié de cette somme, selon les données des autorités.
Interrogée par l'agence de presse Keystone-ATS, l'Administration fédérale des finances (AFF) a confirmé les calculs effectués par la "Sonntagszeitung" et "Le Matin Dimanche".
Entre 2020 et 2023, la Suisse a acheté du matériel sanitaire contre le Covid-19 pour une valeur d'environ 2,3 milliards de francs. Elle en a utilisé pour 0,57 milliard et envoyé des vaccins à l'étranger au titre de l'aide humanitaire pour une valeur de 0,27 milliard de francs.
Le reste du matériel, d'une valeur de 1,45 milliard de francs, a fait l'objet de "corrections de valeur", selon l'administration des finances.
90% de ces "corrections de valeur" concernent des vaccins qui ont dû être éliminés après leur date de péremption, selon l'AFF. Cela correspond à plus de 1,3 milliard de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Canton de Vaud: recherche grands-parents de coeur
-
InternationalIl y a 3 jours
Xi accueille Trump à Pékin pour un sommet des grandes puissances
-
FootballIl y a 3 jours
Après la Serie A, l'Inter Milan s'offre la Coupe d'Italie
-
InternationalIl y a 3 jours
Vaste attaque nocturne sur Kiev: au moins un mort et 31 blessés
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Etats-Unis: Vance dit que le niveau d'inflation n'est "pas génial"
-
InternationalIl y a 3 jours
Hantavirus: huit cas confirmés au virus des Andes, selon l'OMS
-
LausanneIl y a 2 jours
Loi sur l'énergie vaudoise: échec de l'UDC
-
InternationalIl y a 3 jours
Les Emirats arabes unis démentent une visite de Netanyahou


