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Coronavirus: un quatrième mort en Italie

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L'Italie connaît son 4e décès lié au coronavirus, tandis que la Lombardie et la Vénétie sont placées en zones de confinement. (©KEYSTONE/EPA/ANDREA FASANI)

Un homme de 84 est décédé en Lombardie, dans le nord de l'Italie des suites du coronavirus, a annoncé lundi un responsable régional de la Santé à la télévision italienne. C'est la quatrième victime enregistrée en Italie.

L'homme, qui a succombé dans la nuit dans un hôpital, est la troisième victime de la région lombarde, alors que le Nord de l'Italie a connu en fin de semaine une flambée des cas de nouveau coronavirus.

En Lombardie et en Vénétie, 52'000 personnes sont dans des zones de confinement. Il s'agit des premières mesures de ce genre prises en Europe.

Le président de la région Lombardie, Attilo Fontana, a précisé que la quatrième victime "souffrait déjà d'autres pathologies". Il a recensé environ 165 cas dans la région où se trouve l'un des principaux foyers.

Chute de la bourse de Milan

La Bourse de Milan, capitale économique de l'Italie, chutait lourdement lundi matin de 4,17%, se plaçant en queue de peloton des marchés européens. L'Italie est le pays le plus touché en Europe et l'un des plus affectés dans le monde après la Chine, la Corée du sud et l'Iran.

Les cas les plus nombreux ont été recensés en Lombardie qui en compte désormais au moins 165, puis en Vénétie (27). Au total, cinq régions sont touchées dont aussi l'Emilie-Romagne, le Piémont et le Trentin-Haut-Adige, proche de l'Autriche.

Pour le moment, il n'y a pas eu de fermeture des frontières. Mais un train international (Eurocity) Venise-Munich a été arrêté dimanche soir par précaution parce que deux passagères allemandes présentaient de la fièvre puis a repris sa route dans la nuit.

Le premier cas mortel en Italie était un maçon retraité de 78 ans à Vo'Euganeo, près de Padoue, en Vénétie, qui est décédé le 21 février. Le deuxième décès a été celui d'une femme de 77 ans, trouvée morte chez elle le 22 février, à Casalpusterlengo, à 60 km au sud de Milan.

Les autorités ont annoncé dimanche soir une troisième victime, une femme âgée, hospitalisée depuis plusieurs jours en état grave et atteinte d'un cancer mais qui avait contracté le nouveau coronavirus.

Fermetures

Dimanche, la Vénétie a décrété l'interruption des festivités du célèbre Carnaval qui devait se terminer mardi, et des manifestations sportives ainsi que la fermeture des écoles et musées. Mais bars et restaurants restent ouverts.

En Lombardie, dans la métropole de Milan, écoles, universités, mais aussi musées, cinémas et théâtres dont la prestigieuse Scala et la cathédrale gothique le Duomo, sont fermés. Les bars devront baisser leurs rideaux de 18h00 locales à 06h00 du matin.

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Coronavirus - Politique

Présentation d'un test Covid négatif pour entrer en Suisse

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A partir de lundi, il faudra présenter un test Covid négatif pour pouvoir entrer en Suisse (Archives © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les personnes non vaccinées et non guéries du coronavirus devront présenter un test Covid négatif pour entrer en Suisse dès lundi. Le Conseil fédéral souhaite ainsi éviter une hausse des cas après les vacances d'automne.

Cet été, les personnes revenant de vacances avaient contribué à l'évolution de la situation épidémiologique, a expliqué vendredi le ministre de la santé Alain Berset devant les médias à Berne. Le gouvernement ne veut pas que cela se reproduise.

Quel que soit le pays de provenance ou le moyen de transport utilisé, les personnes concernées devront effectuer un test rapide antigénique ou PCR. Les autotests ne seront pas valables, a précisé le Fribourgeois. Les personnes qui ne seront pas en mesure de présenter le résultat d’un test à leur arrivée devront se faire dépister immédiatement après.

Un deuxième test, payant, devra être effectué après quatre à sept jours. Les cantons pourront vérifier de manière aléatoire si ce second test a bien été réalisé grâce au formulaire de voyage Passenger locator form qu'il faudra remplir lors de l'entrée en Suisse.

Remplir un formulaire d'entrée

Les personnes vaccinées et guéries seront également tenues de remplir ce document. Tout le monde doit le faire car cela permet de détecter quelles personnes sont soumises à une obligation de dépistage, a précisé Michael Gerber, responsable de la Division Droit de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les données pourront être utilisées pendant une durée de 14 jours. Cet outil est indispensable car le douanier ne peut pas savoir à qui il a affaire, a relevé le conseiller fédéral.

Les enfants de moins de 16 ans seront exemptés de l'obligation de présenter un test mais pas de celle concernant le formulaire. Les frontaliers, ainsi que les personnes en transit et celles qui transportent des biens ou des personnes dans le cadre de leur activité professionnelle, seront eux exemptés des deux obligations.

Les personnes en provenance de zones frontalières en seront aussi exemptées. Le Conseil fédéral tient ainsi compte des échanges économiques, sociaux et culturels étroits qui caractérisent les régions frontalières.

Amendes

Quiconque n'effectue pas les tests demandés encourra une amende de 200 francs. Le montant s'élèvera à 100 francs pour une personne n'ayant pas rempli le formulaire.

Les compagnies aériennes et les entreprises de transport par autobus devront vérifier si leurs passagers ont un formulaire ainsi qu'un certificat Covid ou le résultat d'un test. Ces contrôles basés sur les risques seront réalisés par l’Administration fédéral des douanes et les unités de police compétentes sur le plan local.

Le gouvernement a préféré cette variante à une mesure de quarantaine. Consultés, les cantons la jugent plus praticable et demandant moins de travail.

Le Conseil fédéral fera le point sur ces nouvelles mesures dans quelques semaines. Il procèdera à des ajustements si nécessaire.

Certificat Covid pour les étrangers

Dès lundi aussi, les personnes vaccinées à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Agence européenne des médicaments qui habitent ou voyagent en Suisse pourront obtenir le certificat Covid helvétique. Actuellement, seuls les certificats des pays qui ont adhéré au certificat Covid numérique de l'UE sont compatibles avec le système suisse.

Cette mesure doit permettre aux voyageurs entre autres de participer à la vie sociale. "C'est important pour le tourisme", a souligné M. Berset.

Les cantons seront chargés de délivrer ce document, aussi sous forme électronique. Une page Internet de l'OFSP regroupera les points de contact cantonaux. Un groupe de travail fédéral accompagnera les cantons dans la mise en oeuvre.

Phase de transition

L'objectif est de parvenir à une solution qui soit la plus efficace et la plus facile pour les personnes concernées. Dans une phase transitoire jusqu'au 10 octobre, tous les certificats Covid étrangers, dont le certificat de vaccination de l'OMS, seront acceptés en Suisse pour accéder aux endroits le demandant.

Cependant, comme dans les pays voisins, tous les vaccins reconnus par l’OMS ne donneront pas droit à un certificat Covid, a tranché le gouvernement. Des exceptions sont toutefois prévues pour les Suisses de retour de l’étranger, les ressortissants de pays tiers de l’UE travaillant en Suisse, les employés d’organisations internationales, le personnel diplomatique accrédité ainsi que les étudiants.

Listes des pays à risques

Le Conseil fédéral a encore décidé de renoncer à la liste des pays à risque tenue par l'OFSP. Celle-ci ne fait plus sens en raison du variant Delta, très contagieux, qui peut régionalement faire augmenter très vite le nombre de cas.

En revanche, la liste du Secrétariat d'Etat aux migrations est maintenue. Tous les pays hors de l'espace Schengen qui ne figurent pas sur cette liste sont considérés comme des pays à risques. Des restrictions d'entrée s'appliquent donc pour les ressortissants non vaccinés de ces Etats.

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Coronavirus

Condamnations au plus haut niveau après les incidents à Berne

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Le directeur de la sécurité de la Ville de Berne Reto Nause estime que l'intervention de la police a empêché un éventuel assaut sur le Palais fédéral. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'opposition aux mesures de lutte contre la pandémie a pris une nouvelle dimension avec la manifestation jeudi soir à Berne. Le président de la Confédération Guy Parmelin et les deux présidents des Chambres fédérales condamnent les violences.

Le cortège des opposants au certificat et aux mesures anti-Covid, non autorisé, a réuni jeudi soir entre 3000 et 4000 personnes. Pour protéger le Palais fédéral des débordements, la police a dû avoir recours à un canon à eau, et elle a fait usage de balles en caoutchouc et gaz irritant.

"Je condamne sans réserve tous les actes de violence contre les personnes, les biens privés ou publics", a déclaré Guy Parmelin. "Il faut être clair: nous disposons de tous les instruments démocratiques pour faire valoir ses opinions", a-t-il ajouté devant la presse en réponse à une question d'un journaliste.

Dans un tweet commun, le président du Conseil national Andreas Aebi (UDC/BE) et le président du Conseil des Etats Alex Kuprecht (UDC/SZ) ont également condamné vendredi les affrontements devant le Palais fédéral. "Le comportement de ces manifestants violents n'est pas suisse", ont-ils écrit dans leur message.

"Nous ne pouvons vaincre le virus que si nous faisons tous partie de la solution", ont-ils ajouté. A l'ouverture de la session, le président du Conseil des Etats Alex Kuprecht avait déjà appelé les opposants aux mesures sanitaires à renoncer à l'usage de la violence et aux manifestations.

Ligne rouge

Le conseiller municipal en charge de la sécurité Reto Nause a écrit jeudi soir sur twitter que la police cantonale bernoise a empêché un possible assaut sur le Palais fédéral.

Vendredi, il a estimé qu'une ligne rouge a été franchie. Jusqu'ici, il pensait les bâtiments fédéraux "sacrés". D'après les réseaux sociaux, on sait que certains opposants aux mesures contre le coronavirus ont idéalisé l'assaut sur le Capitole à Washington en début d'année, a indiqué le municipal sur la radio alémanique SRF et dans le quotidien Berner Zeitung.

Le porte-parole de la police Christoph Gnägi a précisé vendredi sur la SRF qu'il n'y avait à sa connaissance pas d'éléments concrets sur l'existence d'un plan d'attaque. La police constate toutefois que le climat lors de ces manifestations devient toujours plus agressif.

Balles en caoutchouc

Jeudi soir, la police cantonale bernoise est intervenue quand des manifestants isolés ont commencé à secouer le grillage dressé sur la Place fédéral pour protéger le Palais fédéral. Elle leur a d'abord intimé l'ordre d'arrêter. Comme ces manifestants n'ont pas obtempéré, elle a fait usage de la force.

Des manifestants ont également lancé des objets et allumé des pétards en direction du Palais fédéral et des forces de l'ordre. Le recours aux balles en caoutchouc et aux gaz irritants a été limité et en petites quantités, a précisé à Keystone-ATS le directeur de la sécurité Reto Nause.

Boulons

Après la manifestation, la police a constaté que des boulons du grillage de protection avaient été dévissés. On ne peut les dévisser qu'avec des outils, a relevé vendredi le responsable de la communication Christoph Gnägi. Il faut donc en conclure qu'ils ont été enlevés volontairement.

Ce grillage existe depuis des décennies, a poursuivi le porte-parole. Mais il n'a pas toujours eu la même orientation. La police bernoise décide au cas par cas de l'installer ou pas.

La police a indiqué sur twitter qu'une personne avait été blessée lors d'affrontements entre plusieurs groupes. Pour des raisons de sécurité, plusieurs rues avaient dû être fermées.

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Coronavirus - Politique

Des tests gratuits pour les étudiants vaudois dès le 4 octobre

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Les étudiants qui ne sont ni vaccinés ni immunisés pourront se faire tester gratuitement dès le 4 octobre. (©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Finalement, ce sera gratuit. Les étudiants des hautes écoles vaudoises et de l'Université de Lausanne se verront offrir par le canton leur dépistage du Covid-19. Test qui leur permettra d’obtenir une attestation pour assister aux cours.

Les étudiants des hautes écoles vaudoise et de l'UNIL pourront se faire tester gratuitement. Tel en a décidé le Conseil d’Etat à cinq jours de la rentrée. La mesure doit permettre de garantir le droit fondamental à la formation en présentiel pour les personnes non vaccinées ni immunisées. Parce qu’on le rappelle, le certificat Covid sera exigé dans ces institutions. Ce dispositif transitoire sera mis en oeuvre à partir du 4 octobre et s'applique à toutes les hautes écoles publiques ou privées subventionnées du canton. Parmi elles l'UNIL, l'EPFL, la HEP, l'ECAL, l'Ecole hôtelière, la HEIG-VD et la HESAV. Cesla Amarelle, conseillère d’Etat en charge de la formation:

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Seuls quelques rares classes n’exigeront pas de certificat ou d’attestation Covid.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Des contrôles seront effectués.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Au 31 octobre, la situation sera réévaluée. Notamment au regard de l’évolution de la pandémie et d’éventuelles décisions du Conseil fédéral, mis sous pression sur la gratuité des dépistages. Sur les campus, les tests seront salivaires et groupés, soit par pools. Eric Masserey, médecin cantonal-adjoint:

Eric Masserey
Médecin cantonal adjoint
Eric MassereyMédecin cantonal adjoint

L’attestation que recevra alors l’étudiant sera valable une semaine. Quant aux masques, ils resteront malgré tout obligatoires. Attention subtilité: les attestations qui seront délivrées ne sont pas un certificat Covid.

Eric Masserey
Médecin cantonal adjoint
Eric MassereyMédecin cantonal adjoint

Les dispositifs pour ces tests sur les campus ne seront pas prêts avant le 4 octobre, alors que les tests deviennent payant dès le 1er octobre. Quid des étudiants non vaccinés et non immunisés durant ce laps de temps?

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

On sait maintenant depuis une semaine que les tests seront obligatoires. N’était-ce pas possible d’anticiper pour que le dispositif soit opérationnel à la rentrée ?

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

A relever que l'enseignement à distance sera maintenu au moins jusqu’au 15 novembre. Un dispositif semblable est mis sur pied à Genève pour l'université, les Hautes écoles spécialisées et l'Institut des hautes études internationales et du développement.

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Coronavirus - Politique

Parlement vaudois: pass exigé à la tribune, pas dans l'hémicycle

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Le certificat Covid n'est pas exigé dans la salle du Parlement vaudois, mais le masque reste obligatoire (Archives © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les 180 députés vaudois ne seront pas tenus de présenter un certificat Covid au sein de leur hémicycle. Le document sera en revanche exigé pour accéder à la tribune destinée aux médias et au public.

Après avoir analysé le cadre légal et sur la base de contacts avec le médecin cantonal, il apparait que l'accès des députés au Parlement vaudois ne peut être conditionné à la présentation du certificat Covid, annonce jeudi le Bureau du Grand Conseil.

En vertu de l'article 19 de l'ordonnance fédérale Covid-19 Situation particulière, les séances du Grand Conseil ne sont "pas limitées en nombre" de participants, "ne nécessitent pas de certificat Covid et peuvent se dérouler dans des locaux ordinaires", écrit le bureau. Le port du masque est en revanche obligatoire.

Les personnes qui assistent aux séances parlementaires, sur la tribune, ne sont pas incluses dans l'exception prévue par l'article 19. Le certificat Covid est dès lors nécessaire. Dans un "souci d'exemplarité", le bureau a décidé d'exiger le pass pour accéder à la buvette du Grand Conseil, en assimilant ce lieu à un restaurant.

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Coronavirus

Lausanne: les étudiants se font vacciner sur le campus

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L'UNIL et l'EPFL proposent durant trois semaines une vaccination sur le campus. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de la semaine, les étudiants lausannois peuvent se faire vacciner sur le campus. En quatre jours, environ 450 personnes se sont rendues à l'Amphipôle de l'Université de Lausanne (UNIL). Vendredi, la grande esplanade de l'EPFL accueillera un stand.

La première injection se fait sans rendez-vous. Le dispositif de vaccination gratuite sera présent jusqu'au 1er octobre, alternativement à l'EPFL et à l'UNIL (Anthropole). "Il comprend 80 personnes au total, mais pas chaque jour", a précisé jeudi à Keystone-ATS Laurence Bouche, directrice des soins d'Unisanté.

Les Hautes écoles, qui encouragent à la vaccination, ont estimé qu'elles auraient plus d'impact en proposant la vaccination directement sur le campus. "On s'attend à avoir pas mal de monde dès mardi, jour de la rentrée universitaire", a ajouté Mme Bouche.

Des étudiants qui ont reçu à l'étranger un vaccin qui n'est pas proposé en Suisse souhaitent savoir comment obtenir le certificat Covid. Cette question reste ouverte, a dit Mme Bouche. Le problème doit être réglé au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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