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Covid: Israël administre une 4e dose aux personnes vulnérables

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Les autorités sanitaires ont donné jeudi le feu vert à la 4e dose pour les personnes immunodéprimées à la suite de la campagne de doses de rappel à l'été 2021. (© KEYSTONE/AP/Tsafrir Abayov)

Un an après avoir lancé une première campagne de vaccination, Israël a commencé vendredi à administrer une 4e dose de vaccin à des personnes vulnérables. Cela dans l'espoir d'atténuer les effets d'une nouvelle vague liée à la propagation du variant Omicron.

Les autorités sanitaires ont donné jeudi le feu vert à la 4e dose pour les personnes immunodéprimées à la suite de la campagne de doses de rappel à l'été 2021.

Dès le matin, des doses ont été administrées à l'hôpital Sheba, situé à Ramat Gan en banlieue de Tel-Aviv, chez des patients ayant subi des transplantations cardiaques par exemple.

"Au début, j'étais inquiète, mais après avoir parlé à mon docteur je me suis sentie rassurée car elle m'a dit que c'était une bonne chose à faire, que cela allait nous aider, alors je me sens bien à présent", a dit Rinat Orion, une femme de 50 ans ayant subi une transplantation cardiaque et donc considérée comme une personne vulnérable en cas de contamination au Covid-19.

Cet hôpital avait entamé lundi un essai clinique en administrant une quatrième dose du vaccin anticoronavirus à ses soignants. "Nous avions obtenu de bons résultats avec la 3e dose qui n'avait d'ailleurs pas causé d'effets secondaires si ce n'est de légères douleurs localisées (...). Nous sommes impatients de voir la réponse à cette quatrième dose", a déclaré vendredi Dr Galia Rahav.

Aussi pour les pensionnaires d'EMS

L'administration d'une quatrième dose permettra d'évaluer la possible hausse d'anticorps et l'apparition d'effets secondaires, et dira si elle permet ou non de réduire les risques d'infection, a indiqué Gili Regev-Yochay, directrice du département des maladies infectieuses à l'hôpital Sheba.

Peu après le début de vaccination des personnes immunodéprimées, le directeur du ministère de la Santé, Nachman Ash, a autorisé l'administration immédiate d'une 4e dose pour les pensionnaires de maisons de retraite et patients dans des départements gériatriques.

"Cette décision a été prise à la suite de craintes d'une augmentation du nombre de contaminations dans ces institutions qui met en danger la santé de ces personnes", a indiqué le ministère de la Santé alors que l'Etat hébreu se targue d'être à nouveau à l'avant-scène de la lutte contre le Covid-19 avec cette campagne.

"Israël ouvre la voie en administrant une 4e dose à sa population. Notre stratégie pour affronter Omicron est claire: plus la vague est forte, plus nous aurons besoin de protection pour l'affronter", a-t-il déclaré jeudi, en réintroduisant par ailleurs l'usage des masques sanitaires dans les rassemblements extérieurs de plus de 50 personnes.

Bond spectaculaire des cas

Israël a par ailleurs reçu jeudi une première livraison de pilules anticoronavirus de Pfizer, alors que le nombre de contaminations continue d'augmenter au pays qui avait recensé son premier cas de variant Omicron fin novembre.

Ces derniers jours, la propagation du variant Omicron a contribué à un bond spectaculaire des cas de Covid-19 sans toutefois, du moins jusqu'à présent, se traduire par une hausse marquée des hospitalisations.

Les autorités ont fait état vendredi de 4916 nouveaux cas de Covid dans les dernières 24 heures, un record depuis septembre et une augmentation de 152% depuis une semaine, ce qui pourrait rapidement accroître la pression sur le système de santé.

Des chercheurs de l'université Hébraïque de Jérusalem ont estimé vendredi que le nombre de cas pourrait passer à 15'000, voire 20'000 par jour, d'ici dix jours et que le nombre de patients dans un état grave, qui est actuellement d'environ une centaine pour le pays, pourrait plus que décupler d'ici un mois.

Cas graves chez les non vaccinés

Dans un pays de 9,2 millions d'habitants, où déjà plus de la moitié de la population a reçu une dose de rappel, les cas graves se concentrent à l'heure actuelle chez des personnes non vaccinées, selon les données rendues publiques par les autorités.

Au total, 1'381'684 contaminations ont été recensées depuis le début de la pandémie en Israël, dont 8243 décès d'après les chiffres officiels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Berset admet des contacts avec le directeur de Ringier

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"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le CEO de Ringier", affirme Alain Berset dans la presse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre de la santé Alain Berset admet avoir eu connaissance des contacts avec le directeur du groupe Ringier pendant la pandémie. Mais rien de confidentiel n'a été échangé, affirme-t-il mercredi soir dans la presse.

Le conseiller fédéral tire à boulets rouges sur le rapport des commissions de gestion (CdG) rendu public il y a deux semaines. "J'aurais attendu une enquête ouverte", dit-il dans les titres alémaniques du groupe Tamedia.

Le document ressemble, aux yeux du Fribourgeois, à une tentative de prouver que toutes les indiscrétions proviennent du Département fédéral de l'intérieur. "Je tiens à préciser d'emblée que je ne tolère aucune violation du secret de fonction au sein de mon département", précise-t-il.

"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le directeur de Ringier", affirme Alain Berset, admettant avoir été parfois présent lors de ces échanges. L'administration a toujours des contacts avec les milieux concernés par les décisions, dit-il.

"Je ne savais pas"

Le ministre de la santé affirme en outre que pas un seul élément du rapport des CdG montre que des informations auraient été utilisées pour influencer les décisions du gouvernement via les médias. Les contacts avec le directeur de Ringier étaient d'une toute autre nature qu'un contact avec un professionnel des médias, dit-il.

Alain Berset affirme en outre avoir pris connaissance des informations confidentielles partagées par son chef de la communication pendant l'enquête. "Je ne le savais pas, dit-il. Il va de soi que je ne lis ni ne contrôle les emails de mes collaborateurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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