International
Jean-Marie Le Pen inhumé dans l'intimité à la Trinité-sur-Mer
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Jean-Marie Le Pen, décédé mardi à l'âge de 96 ans, a été inhumé samedi après-midi dans le cimetière de sa ville natale de la Trinité-sur-Mer, en Bretagne. Une messe a été célébrée dans la plus stricte intimité familiale.
Environ 200 personnes, dont Marine Le Pen, sa soeur Marie-Caroline ou leur nièce Marion Maréchal, ont assisté à l'hommage funèbre dans l'église Saint-Joseph. Le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella était également présent, mais il est resté loin des caméras, selon plusieurs sources.
A l'issue d'une cérémonie qui a duré environ deux heures, une Marine Le Pen éplorée, entourée de membres de sa famille et de proches de l'ancien leader d'extrême droite, a suivi le corbillard jusqu'au cimetière, distant de quelques centaines de mètres.
Sous haute surveillance
Le cimetière, comme tout le centre du bourg, avait été placé sous haute surveillance par les forces de l'ordre pour éviter tout débordement ou manifestation, mais la journée s'est déroulée sans le moindre incident.
Plusieurs centaines de personnes ont pris part à la procession qui s'est terminée sous les applaudissements à l'arrivée au cimetière, selon des journalistes de l'AFP sur place. "Jean-Marie, on t'aime!", a lancé un sympathisant.
Conformément à son souhait, le cercueil du "Menhir" a ensuite été déposé dans le caveau où reposent ses parents, non loin de la maison familiale des Le Pen au centre du bourg. Marine Le Pen a serré quelques mains en repartant, au son des binious et cornemuse d'un ensemble traditionnel.
L'hommage de Gollnisch
Parmi les invités figurait l'ancien député Bruno Gollnisch, ancien bras droit de Jean-Marie Le Pen. "C'est émouvant pour moi de lui rendre un dernier hommage ici et de prier pour le salut de son âme", a-t-il dit. "C'est quelqu'un qui a marqué mon existence indiscutablement", explique-t-il.
"Il n'était pas du tout conforme à l'image que certains veulent donner de lui aujourd'hui à partir de deux ou trois mots plus ou moins malheureux, très loin d'être représentatifs de toute son oeuvre, de son intelligence, de sa culture, de son tempérament chaleureux, impérieux certes, mais chaleureux. Il était un joyeux camarade", a-t-il ajouté.
Cérémonie publique à Paris
De nombreuses forces de l'ordre ont été déployées dans le bourg d'environ 1700 âmes et le port. Une centaine d'entre eux, dont un escadron de gendarmes mobiles, ont été mobilisés, selon une source proche du dossier. Plusieurs membres du service d'ordre du Rassemblement national, le DPS, étaient également présents.
Mardi soir, plusieurs centaines d'opposants s'étaient rassemblés dans certaines villes de France, dont Paris, Lyon ou Rennes, pour célébrer, avec chants, fumigènes et feux d'artifice, le décès de "JMLP", ce qui avait justifié l'imposant dispositif policier samedi.
Une autre cérémonie, "religieuse et d'hommage", aura lieu jeudi en l'église Notre-Dame-du Val-de-Grâce à Paris, rattachée au diocèse aux Armées françaises. Cette messe, décidée par Marine Le Pen et ses soeurs Marie-Caroline et Yann, sera elle ouverte au public.
Antisémitisme et homophobie
Tribun provocateur, obsédé par l'immigration et les juifs, Jean-Marie Le Pen a été condamné pour plusieurs de ses déclarations sur la Deuxième Guerre mondiale et pour des injures homophobes.
Elu député en 1956 sous la IVe République, il avait sorti l'extrême droite française de sa marginalité au cours d'une carrière politique qui a marqué la Ve République. Le 21 avril 2002, il choque la classe politique et une grande partie de l'opinion publique en accédant au second tour de la présidentielle derrière le sortant Jacques Chirac.
En 2019, le port breton et l'église Saint-Joseph avaient accueilli les obsèques d'une autre célébrité de la Trinité-sur-Mer, le chanteur Alain Barrière. L'interprète de "Elle était si jolie" et "Tu t'en vas" est enterré dans le cimetière qui accueille désormais la dépouille de Jean-Marie Le Pen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui riposte
Les Etats-Unis et Israël ont mené samedi une série de frappes contre l'Iran, le diffuseur public israélien rapportant que le guide suprême avait été visé. La République islamique a riposté par des salves de missiles, faisant craindre un embrasement régional.
De premières victimes ont été signalées, notamment 24 morts dans une école du sud de l'Iran, selon les autorités locales.
Des explosions étaient signalées dans plusieurs villes du Golfe abritant notamment des bases américaines. Plusieurs pays de la région ont annoncé la fermeture de leur espace aérien.
Baptisée "Fureur épique" selon Washington, l'opération vise à "éliminer des menaces imminentes" de l'Iran, a affirmé le président Donald Trump. "L'heure de votre liberté est à portée de main", a-t-il lancé au peuple iranien depuis sa résidence de Palm Beach en Floride.
"Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire", a-t-il dit dans un message vidéo.
"Aux membres des Gardiens de la Révolution islamique, aux forces armées, et à toute la police, je dis aujourd'hui que vous devez déposer les armes et avoir une immunité totale ou, dans le cas contraire, faire face à une mort certaine", a ajouté Donald Trump.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a confirmé une "opération" conjointe avec l'allié américain contre la "menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran".
Le temps est venu pour les Iraniens de "rejeter le joug de la tyrannie", a-t-il déclaré.
"L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian font partie des cibles visées par l'attaque américano-israélienne lancée samedi sur l'Iran, a rapporté de son côté la radio-télévision publique israélienne KAN".
Explosions et victimes à Téhéran
A Téhéran, plusieurs fortes détonations ont été entendues à Téhéran par des journalistes de l'AFP. Des panaches de fumée s'élèvent dans le centre, l'est et l'ouest de la capitale, où des ambulances ont été envoyées.
Tandis que des habitants se précipitent chez eux pour se mettre à l'abri, des parents paniqués tentent au contraire de récupérer leurs enfants à l'école. De nombreux embouteillages se sont formés dans le centre et de longues files de gens devant les boulangeries.
D'après l'agence de presse Isna, le quartier Pasteur, où se trouve notamment la résidence du guide suprême Ali Khamenei et la présidence, situés dans le centre de Téhéran, ont été ciblés.
Des explosions ont également touché la grande ville d'Ispahan (centre), la ville sainte de Qom (centre), Karaj situé à l'ouest de Téhéran ainsi que Kermanshah (ouest), selon l'agence Fars.
Les appels et la connexion internet sont instables et aléatoires, selon un journaliste de l'AFP.
Sirènes à Jérusalem
A Jérusalem et dans plusieurs régions d'Israël, des explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP. Les sirènes d'alerte antiaériennes ont retenti, l'armée assurant avoir détecté des tirs de missiles en provenance d'Iran.
Les autorités israéliennes ont appelé la population à se préparer à aller aux abris. Un "état d'urgence spécial et immédiat" a été instauré dans tout le pays, l'espace aérien fermé aux vols civils.
Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont annoncé le lancement d'une "première vague d'attaques massives" contre Israël.
Des explosions ont aussi été entendues à Ryad et à Abou Dhabi, tandis que des bases américaines ont été visées à Manama et à Doha. Les Emirats arabes unis ont affirmé avoir intercepté des missiles iraniens, et le Qatar a indiqué avoir "repoussé" plusieurs attaques visant son territoire. La Jordanie a elle annoncé avoir abattu deux missiles balistiques visant le royaume.
Les Etats-Unis ont demandé au personnel de leurs ambassades aux Emirats, au Qatar et à Bahreïn, ainsi qu'à leurs ressortissants, de "se mettre à l'abri".
En Irak, un bombardement visant la base militaire de Jurf al-Sakher (sud de l'Irak), abritant un groupe pro-iranien, a tué au moins deux combattants et fait cinq blessés, selon des sources proches du puissant groupe armé Kataëb Hezbollah.
Appels à une "désescalade"
Les réactions diplomatiques ont afflué après l'annonce de ces frappes.
Moscou a dénoncé une "aventure dangereuse" qui menace la région de "catastrophe" et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a appelé à une "retenue maximale".
L'Union africaine (UA) a appelé à une "désescalade urgente" pour éviter "d'aggraver l'instabilité mondiale".
Le fils du dernier chah d'Iran, renversé en 1979 par la Révolution islamique, s'est lui dit samedi confiant dans la "victoire finale" contre la République islamique, affirmant vouloir "reconstruire l'Iran".
En juin 2025, Israël et l'Iran deux pays s'étaient livré une guerre de 12 jours. Les Etats-Unis s'étaient joints à l'offensive de leur allié en frappant trois sites nucléaires iraniens.
De nouvelles tensions sont apparues après la répression en janvier d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens.
Les Etats-Unis avaient jusqu'à présent privilégié la voie diplomatique, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force aéro-navale dans le Golfe puis l'envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.
Mais Donald Trump s'était dit vendredi mécontent des négociations menées depuis début février.
Accusant Téhéran - qui dément - de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d'enrichissement d'uranium, tandis que l'Iran défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël annonce avoir lancé une "frappe préventive" sur l'Iran
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l'Iran alors que les sirènes d'alerte retentissent à Jérusalem. Les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d'une "alerte extrêmement grave".
"L'Etat d'Israël a lancé une frappe préventive contre l'Iran afin d'éliminer les menaces pesant sur l'État d'Israël", indique un communiqué du ministère de la Défense sans plus de précision sur la nature ou l'ampleur de cette opération militaire
"En conséquence, une attaque de missiles et de drones contre l'État d'Israël et sa population civile est attendue dans un avenir immédiat", ajoute le texte, annonçant l'instauration d'un "état d'urgence spécial et immédiat dans tout le pays".
Deux fortes détonations ont été entendues samedi matin à Téhéran par des journalistes de l'AFP, quelque temps après que deux panaches d'une épaisse fumée ont commencé à s'élever dans le centre et l'est de la capitale iranienne.
Espace aérien fermé
En Israël, le ministère des Transports a annoncé la fermeture "de l'espace aérien israélien aux vols civils" et demandé aux voyageurs "de ne pas se rendre dans les aéroports jusqu'à nouvel ordre".
Depuis le début des pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran ces dernières semaines, Israël insiste pour inclure dans toute négociation la limitation des missiles balistiques et le gel du soutien de l'Iran aux groupes armes de la région, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas palestinien.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, partisan de l'option militaire contre Téhéran, présente depuis vingt ans la République islamique comme une menace existentielle pour Israël.
Les Etats-Unis ont privilégié la voie diplomatique ces dernières semaines, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force aéro-navale dans le Golfe et l'envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.
En juin 2025, Israël et l'Iran se sont livré une guerre de 12 jours, déclenchée par une attaque sans précédent d'Israël ayant visé en premier lieu le commandement militaire iranien ainsi que les lanceurs de missiles et les installations du programme nucléaire.
Les Etats-Unis s'étaient joints à l'offensive de leur allié en frappant trois sites nucléaires iraniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Masarova stoppée en quart de finale à Austin
Le beau parcours de Rebeka Masarova (WTA 120) dans le WTA 250 d'Austin a pris fin vendredi. La Bâloise de 26 ans a été stoppée par l'Américaine Taylor Townsend (WTA 119) en quart de finale.
Rebeka Masarova s'est inclinée 5-7 6-2 6-2 devant l'ancienne rivale de Belinda Bencic chez les juniors, qui est comme elle issue des qualifications au Texas. Elle n'a jamais eu sa chance dans les deux dernières manches, bénéficiant certes de cinq balles de break que Taylor Townsen a toutes effacées.
La championne junior de Roland-Garros 2016, qui avait arraché le premier set en gagnant les cinq derniers jeux, se rapprochera du top 100 de la hiérarchie mondiale grâce à ses quatre succès obtenus à Austin. Elle se retrouvera aux alentours de la 110e place lundi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Marc Marquez, grand favori de la nouvelle saison
Qui peut battre Marc Marquez ? C'est la question que tout le monde se pose avant le début de la saison 2026 de MotoGP, ce week-end en Thaïlande.
Tenant du titre, l'hégémonique Espagnol semble intouchable au guidon de sa Ducati.
Après avoir rejoint son ancien grand rival italien Valentino Rossi avec un septième titre mondial dans la catégorie reine à l'automne dernier, le Catalan de 33 ans vise cette année une huitième couronne planétaire qui lui permettrait d'égaler le légendaire recordman Giacomo Agostini.
Avec des motos proches de celles de 2025 et en attendant la nouvelle règlementation en 2027 qui réduira la cylindrée des machines, personne ne semble en mesure d'empêcher "MM93" de réaliser cet exploit.
Bezzecchi en embuscade
Les tests d'avant-saison ont semblé montrer une Ducati meilleure que la saison passée. Ses adversaires pourraient donc avoir encore plus de mal à aller chercher Marc Marquez, couronné champion 2025 alors même qu'il a raté les quatre derniers Grands Prix en raison d'une blessure à l'épaule droite.
Bien qu'il ait chuté plusieurs fois le week-end dernier lors des deux derniers jours d'essais sur le circuit de Buriram, où la saison débutera vendredi, Marc Marquez, qui était diminué par un virus, s'est montré confiant.
"Je suis tombé plusieurs fois mais le problème ne venait pas de la moto, c'est plutôt un manque de concentration car je ne me sentais pas très bien. La moto me semble bonne. On a du potentiel. L'objectif est de se battre pour le titre", a souligné le septuple champion du monde de MotoGP.
Celui-ci semble en tout cas remis de sa blessure à l'épaule, après sa chute début octobre au Grand Prix d'Indonésie.
L'Italien Marco Bezzecchi, troisième du championnat l'an dernier et vainqueur de trois Grands Prix, semble le mieux placé pour embêter Marc Marquez, au guidon d'une Aprilia qui semble en nets progrès.
"J'essaie toujours d'avoir des attentes peu élevées. On ne sait pas si la moto est meilleure que celle de l'année dernière. Il est clair que l'on semble avoir des améliorations, mais il est trop tôt pour porter un jugement", a commenté modestement l'Italien.
Valse des transferts
Alex Marquez (Ducati-Gresini), petit frère de Marc et vice-champion du monde en 2025, pourra s'appuyer sur ses superbes performances récentes pour se mêler aussi à la bagarre.
"Cette année je suis mieux préparé au fait de me battre. J'ai plus d'expérience avec les premiers pour être dans le coup. Je suis confiant, je pense qu'on va pouvoir faire une bonne année une nouvelle fois", a expliqué le cadet des frères Marquez.
Cette saison sera aussi marquée par une valse des transferts quasiment sans précédent puisque presque aucun pilote n'a encore de contrat pour 2027, hormis Bezzecchi, qui a prolongé avec Aprilia.
Marc Marquez devrait rapidement en faire de même avec Ducati, qui pourrait accueillir le jeune Espagnol Pedro Acosta, actuellement chez KTM, alors que l'Italien Francesco Bagnaia rejoindrait Aprilia.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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