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International

Décès de l'ex-président par intérim Abdelkader Bensalah

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Abdelkader Bensalah (à droite) avait présidé le pays par interim pendant huit mois. Ici, avec son successeur Abdelmadjid Tebboune (Archive). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

L'ancien chef de l'Etat algérien Abdelkader Bensalah est décédé mercredi, a annoncé la présidence. Il a été à la tête du pays pendant un intérim de huit mois en 2019 après la chute de l'ex-président déchu Abdelaziz Bouteflika.

Bensalah, qui s'est éteint à l'âge de 79 ans à la suite d'une longue maladie selon ses proches, avait été nommé chef de l'Etat par intérim le 9 avril 2019, en vertu de la Constitution, quelques jours après la démission de Bouteflika sous la pression d'un mouvement de contestation massif. Sa mort survient cinq jours après celle de Bouteflika, décédé vendredi.

Bensalah avait quitté ses fonctions le 19 décembre 2019 après la prestation de serment du nouveau président élu Abdelmadjid Tebboune. Cacique du régime, il a présidé la chambre haute du Parlement de 2002 jusqu'en 2019, un poste qui lui confère la charge de l'intérim en cas de décès, démission, ou "empêchement" du président du fait d'une maladie grave et durable.

Le Conseil de la Nation, chambre haute du Parlement algérien, est composé pour deux tiers de sénateurs élus (96) et pour un tiers de sénateurs désignés par le chef de l'Etat (48). Selon la présidence, Bensalah sera inhumé jeudi après la prière de la mi-journée (vers 14h00 en Suisse), au cimetière d'El Alia, à une dizaine de km à l'est d'Alger.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le garçon qui avait restitué 50'000 dollars nommé ambassadeur

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Emmanuel Tuloe, à droite, a été récompensé par le président du Liberia George Weah. (© KEYSTONE/EPA/PRESIDENTIAL PRESS OFFICE HANDOU)

Un adolescent libérien qui avait ramassé 50'000 dollars américains et restitué l'argent à son propriétaire a été nommé "ambassadeur de l'intégrité" du Liberia. Il a également été récompensé d'un salaire mensuel et d'une bourse d'études par le président George Weah.

L'histoire d'Emmanuel Tuloe, qui conduit une moto-taxi pour gagner sa vie, a fait l'objet d'une large couverture médiatique pour son acte civique au Liberia, où près de la moitié de la population vit dans l'extrême pauvreté.

Il est tombé le 10 octobre dans le nord-est du pays sur un sac en plastique rempli d'argent d'un montant total de 50'000 dollars, alors qu'il était à moto, a-t-il raconté vendredi à l'AFP. A la grande surprise de ses amis, le jeune de 19 ans a rendu l'argent à sa propriétaire, une femme d'affaires, après l'avoir entendue le lendemain lancer un message à la radio.

Tu ne seras jamais riche

"Mes amis me disaient que je suis très stupide et que je ne deviendrai jamais riche de ma vie", a dit M. Tuloe. "Mes parents ne m'ont pas appris à voler, alors j'ai décidé de rendre l'argent qui ne m'appartient pas".

Le président du Liberia, l'ancienne star du football George Weah, a invité Emmanuel Tuloe à une audience au palais présidentiel en début de semaine à Monrovia, lui offrant une récompense de 10'000 dollars pour son honnêteté. M. Weah a également offert à l'adolescent une bourse d'études jusqu'au niveau master, l'a nommé "ambassadeur de l'intégrité" pour le Liberia et lui a octroyé un salaire mensuel de 500 dollars.

"Je ne pense pas que je serai pauvre comme mes amis l'avaient prédit", a déclaré M. Tuloe, expliquant que son rêve est de devenir médecin ou infirmier. "J'encourage tous mes amis à ne pas prendre ce qui ne leur appartient pas", a-t-il déclaré.

Le Liberia, un pays pauvre de 5 millions d'habitants, se remet encore des guerres civiles consécutives de 1989 à 2003 et de la crise Ebola de 2014-2016 en Afrique de l'Ouest. Selon la Banque mondiale, 44% de la population libérienne vit avec moins de 1,9 dollar par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Washington annonce avoir tué un dirigeant d'Al-Qaïda en Syrie

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L'attaque a été menée par un drone MQ-9 "Reaper" (archives). (© KEYSTONE/AP US Air Force/Lt. Col.. Leslie Pratt)

L'armée américaine a annoncé vendredi avoir tué un dirigeant d'Al-Qaïda dans une frappe de drone en Syrie. Le raid a eu lieu deux jours après l'attaque contre une base du sud syrien utilisée par la coalition menée par les Etats-Unis.

"Une frappe aérienne américaine menée aujourd'hui dans le nord-ouest de la Syrie a tué le haut dirigeant d'Al-Qaïda Abdul Hamid al-Matar", a indiqué le commandant John Rigsbee, un porte-parole du commandement central de l'armée américaine (CENTCOM) dans un communiqué. La frappe a été menée dans la région de Soulouk, dans le nord de la Syrie sous contrôle turc.

"Nous n'avons constaté aucun signe de victimes civiles à la suite de la frappe, qui a été menée par un drone MQ-9", a-t-il précisé en référence au drone armé surnommé "Reaper" ("la faucheuse" en anglais).

900 soldats en Syrie

Le porte-parole n'a pas précisé si la frappe avait été menée en représailles après l'attaque de mercredi contre la base d'al-Tanf, utilisée par la coalition antidjihadiste près des frontières syriennes avec la Jordanie et l'Irak, qui n'a pas fait de victime. Selon CENTCOM, cette attaque "délibérée et coordonnée" avait été menée avec des drones et des tirs d'artillerie.

"Al-Qaïda continue de représenter une menace pour les Etats-Unis et nos alliés", a-t-il simplement indiqué. Le groupe "utilise la Syrie comme une base de repli pour se reconstituer, se coordonner avec ses affiliés et planifier des opérations à l'étranger".

Le Pentagone avait éliminé à la fin septembre un autre "haut dirigeant d'Al-Qaïda" en Syrie, Salim Abou-Ahmad, lors d'une frappe aérienne près d'Idleb, dans le nord-ouest du pays. Il était "responsable de la planification, du financement et de l'approbation d'attentats trans-régionaux" perpétrés par l'organisation djihadiste, selon CENTCOM.

Quelque 900 soldats américains restent déployés dans le nord-est syrien, où ils continuent de coopérer avec les forces démocratiques syriennes (FDS), et sur la base d'al-Tanf dans le sud, aux confins de l'Irak et la Jordanie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le puma fait son retour à Rio de Janeiro

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Le puma concolor, également appelé lion de montagne, peut atteindre 2,3 mètres et dépasser les 70 kg (archives). (© KEYSTONE/AP Teton Cougar Project-Panthera/NEIL WIGHT)

Le puma concolor a fait son retour à Rio de Janeiro où il était pourtant considéré comme une espèce éteinte après avoir été aperçu dans la métropole brésilienne pour la dernière fois en 1930. Son retour a été enregistré en juin 2020 par une caméra de surveillance.

A partir de ces images, prise sur le site du Burle Mark, une réserve naturelle située dans l'ouest de Rio de Janeiro, un groupe de biologistes de l'université de l'Etat de Rio de Janeiro a commencé à suivre la trace du puma, dont la présence a été confirmée dans d'autres parcs naturels voisins, a indiqué vendredi la presse locale.

Il s'agit de la réapparition d'une espèce et pas seulement d'un individu, a assuré au journal Estadao le biologiste Jorge Pontes, qui a participé à l'étude. Ce puma avait pourtant été officiellement déclaré espèce éteinte dans la liste municipale des espèces en danger, selon ce journal.

Le puma n'est pas considéré comme une espèce menacée au niveau mondial, mais "vulnérable" au Brésil et dans l'Etat de Rio de Janeiro en raison de la réduction de son habitat et de la chasse, selon la revue scientifique Check List, qui a également fait état de sa réapparition à Rio de Janeiro.

Le puma concolor, également appelé lion de montagne, peut atteindre 2,3 mètres et dépasser les 70 kg.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Un groupe de collectionneurs achète l'album unique du Wu-Tang Clan

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La bande du Wu-Tang Clan est connue pour ses textes sur la dureté des quartiers pauvres de New York, notamment à Staten Island, et ses titres inspirés de films d'arts martiaux (archives). (© KEYSTONE/AP/JOEL RYAN)

Un groupe de collectionneurs basé à New York a annoncé avoir acheté pour 4 millions de dollars l'unique exemplaire d'un album quasiment jamais diffusé des rappeurs du Wu-Tang Clan. L'oeuvre est protégée par une clause interdisant sa commercialisation avant 2103.

A la fin juillet, la justice américaine avait annoncé la vente aux enchères de l'album "Once upon a time in Shaolin" pour solder la condamnation de Martin Shkreli, l'entrepreneur pharmaceutique provocateur et honni qui se l'était offert avant sa chute. Les acheteurs, restés secrets à l'époque, sont enfin sortis du bois.

Dans une vidéo mise en ligne mercredi, PleasrDAO, un groupe de collectionneurs de NFT ("non-fungible token", jeton non fongible), ces objets numériques en théorie uniques et non piratables grâce à la technologie blockchain, a annoncé s'être offert ce double album de 31 titres, dont il n'existerait qu'une copie.

Prix d'achat: 4 millions de dollars, selon plusieurs médias américains, dont les articles ont été retweetés par PleasrDAO. Le groupe est connu chez les collectionneurs de NFT pour avoir déjà acheté des oeuvres numériques du lanceur d'alerte américain Edward Snowden ou du groupe de punk féministe russe Pussy Riot.

Partager l'album

La vidéo mise en ligne montre l'un des leaders de PleasrDAO, Jamis Johnson, ouvrir le précieux coffret argenté dans lequel se trouve l'album et un livret manuscrit, puis déboucher le champagne en écoutant un titre, casque sur la tête.

L'unique copie de ce double album de 31 titres aurait été enregistrée entre la fin des années 2000 et le début des années 2010 par la bande du Wu-Tang Clan, des légendes du hip-hop connues pour leurs textes sur la dureté des quartiers pauvres de New York, notamment à Staten Island, et leurs titres inspirés de films d'arts martiaux.

A l'époque, elles voulaient dénoncer la marchandisation de la musique et ont protégé l'oeuvre, désormais vue par certains comme un précurseur des NFT, par une clause interdisant la commercialisation de l'album avant 88 ans, soit 2103.

Mais sur son site, PleasrDAO espère le partager avant. "Bien que nous soyons liés par l'accord juridique qui accompagne cette oeuvre d'art et que nous ne soyons peut-être pas en mesure de dupliquer et de partager la musique sous forme numérique, nous sommes convaincus qu'il existe des moyens de partager ce chef-d'oeuvre musical avec le monde entier", écrit le collectif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ONU accuse la junte birmane de "masser" des troupes dans le nord

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Selon l'ONU, la junte birmane est en train de "masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes" dans le nord du pays (archives). (© KEYSTONE/AP/STR)

Le rapporteur de l'ONU pour les droits de l'homme en Birmanie a accusé vendredi la junte birmane de "masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes" dans le nord du pays. Il dit redouter de nouvelles "atrocités".

"Nous devrions tous être préparés, comme le sont les gens dans cette partie de la Birmanie, à des atrocités de masse encore plus nombreuses", a déclaré Tom Andrews devant l'assemblée générale de l'ONU, à New York.

"Ces tactiques sont une sinistre réminiscence de celles employées par les forces armées avant leurs attaques génocidaires contre les Rohingyas dans l'Etat de Rakhine en 2016 et 2017", a-t-il ajouté en précisant avoir été destinataire d'informations, selon lesquelles, un très grand nombre de troupes se déplaçaient dans les régions reculées du nord et du nord-ouest de la Birmanie.

Probables crimes contre l'humanité

Selon un communiqué du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, M. Andrews, un ancien parlementaire américain, a présenté à l'ONU les conclusions de son rapport annuel sur la situation des droits fondamentaux en Birmanie. D'après ce communiqué, la junte militaire birmane a perpétué depuis son coup d'Etat en février dernier de "probables crimes contre l'humanité et crimes de guerre".

"Je me présente devant cette vénérable institution aujourd'hui pour vous transmettre une simple demande de la population de la Birmanie: préoccupez-vous de la catastrophe en cours et traduisez cette préoccupation en actes significatifs", a plaidé le diplomate américain.

Cette semaine, l'armée, au pouvoir depuis le coup d'Etat du 1er février contre le gouvernement civil d'Aung San Suu Kyi, a annoncé la libération à l'occasion de la fête bouddhiste de Thadingyut de 5636 personnes arrêtées lors des manifestations massives qui ont secoué le pays après le putsch.

Des centaines de détenus politiques birmans, amnistiés, ont de fait retrouvé leurs familles en liesse devant les prisons, certains promettant déjà de reprendre le combat contre le régime militaire. Mais vendredi, selon une ONG, plus de 100 opposants ont de nouveau été arrêtés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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